Notre monde en dualité s’éloigne de l’energie de la lumière –

@liberterradaily

Une humanité plurielle en une unité, la lumière

Pour qu’il y ait un équilibre entre nous et la nature, il faut une volonté d’unité. Notre civilisation fonctionne par la dualité, alors que la multitude, des êtres humains pluriels, des paysages pluriels, le vivant pluriel, des mondes en une terre ne sont possibles que par l’harmonie, cette dimension de la cohérence que donne la lumière. La lumière est l’énergie à travers l’univers et elle est unité. Si elle fonctionnait comme nos systèmes, elle serait destructurée, à son anéantissement, valeur de chaos et la vie sur Terre serait impossible. Sans cette volonté d’universalité, d’harmonie par la lumière, c’est l’obscurité. 

Peut-on lutter contre les violences faites aux femmes et aux enfants, s’il n’y a pas la volonté de la lumière ?  

Les systèmes judiciaires à travers le monde sont issus de la dualité et tant qu’il n’y aura pas une volonté d’ unité, de fonder l’ harmonie, de s’inspirer de la cohérence de la lumière, la pire des injustices persistera et mettra notre humanité face à son propre chaos, celui provoquant une révolution climatique accélérée.

S’il n’est pas la compréhension qu’une fille, une femme sont des êtres humains précieux, et sont l’unité marquant la réalité, notre monde restera à son obscurité avançant irrémédiablement vers son anénatissement, puisque incapable de reconnaitre l’ humainté au sens de l’universalité, de l’unité. L’homme est son frère et celui brisant les droits humains d’une femme, anéantit sa propre vie, comme des femmes soutenant des prédateurs sont ce qui détruit. l’humain fort de violences devient le néant, ce reflet qu’il s’est imposé à lui-même. 

Femme victime de violences, quand l’obscurité domine

La vulnérabilité n’est pas une faiblesse de l’être, c’est ce qui lui est imposé, ce qui le fragilise, ce qui est l’injuste et la résistance, ce merveilleux de la force de vivre, est la joie suprême surpassant les souffrances, la force de la lumière traversant toute obscurité et donnant toute renaissance possible. Une femme qui subit la cruauté, des violences est debout, elle est survivante, elle aime, sourit, partage sa joie de vivre, c’est l’épanouissement de la lumière, la volonté de vivre. L’homme violent restera à l’extrême solitude de l’obscurité, ne sera que l’expression du mensonge, cette apparence d’être, quand il n’est plus. Il en sera de même pour ceux soutenant la haine, la violence envers une femme, une fille, envers un enfant. 

Nos sociétés tournant le dos à l’énergie de la lumière s’éloignent de toute cohérence. Elles fondent ce qui sépare de l’univers qui est lui-même la vie, et elle projette l’obscurité constituée de néant, cet espace inventé par l’homme, cette illusion de la matière.

Seule l’énergie de la lumière peut réaliser la matière et la rendre visible. Le droit de vivre, c’est la naissance de la justice, son sens.

La justice ne peut exister dans une civilisation produisant la guerre en sachant que celle-ci est à chaque niveau de la société un mouvement permanent qui détruit. Pour que la guerre naisse, il faut qu’ une volonté destructrice ait constitué la société, et elle est active par les actes et ce chaque jour. C’est la violence des milieux industriels, des systèmes bancaires, économiques, politiques et la violence infligée à des femmes, des enfants et les systèmes judiciaires se font l’écho du mental de prédateurs, traumatisant à leur tour, et faisant prospérer l’injuste. 

Les hommes ayant fait le choix d’être des prédateurs se sont déshumanisés. Pour déshumaniser une femme, il faut qu’ils se soient en premier déshumanisés. Ce qui signifie que pour tuer l’innocence, la paix, toute liberté, il faut s’être tué en brisant la lumière pour devenir le chaos. 

Seul l’amour se fonde par le mystère de l’harmonie issue de l’énergie de la lumière par l’équation de la vie donnant naissance à la réalité que l’on va interpréter comme étant la beauté, le merveilleux de la nature. Ainsi, on peut dire qu’ un homme dépourvu d’amour est le chaos. Il ne ressent pas la beauté de la vie, ne possède aucune émotion, n’aime pas vivre. Il voit les émotions vivre en l’autre, mais ne peut les atteindre. Enfermé dans sa folie consciente, celle qu’il s’est imposée à lui-même, il détruit l’autre pour détruire l’amour, la vie, mettre fin à la puissance de la lumière. Son néant l’absorbe et il ne peut pas vivre la sincérité, la joie d’aimer, la force de pleurer par amour, de pardonner, de renaître, de surpasser l’obscurité. 

Cet homme sans amour va puiser son intelligence destructrice dans son environnement. Il ne l’invente pas, il l’apprend, devient le chaos. Ce qui signifie que l’on ne peut pas anéantir la guerre, les violences faites aux femmes et aux enfants dans une civilisation dominée par la volonté de l’obscurité. 

Devenir puissant par l’argent, la politique, le système, c’est l’illusion de la réussite, le reflet de l’obscurité. Mais si l’univers est constitué par la lumière, tout la possède. Ce qui nous apprend qu’un être humain est  constitué de lumière. C’est la lumière d’espérance qui nous dit que nous pouvons faire le choix de mettre fin aux guerres, à la dualité en laissant la lumière s’épanouir, devenir notre monde. 

C’est la lumière qui anéantit l’obscurité, et l’obscurité est produite par l’être humain, par sa volonté de puissance, son orgueil à défier la lumière. C’est la folie consciente, celle constituant la cruauté. 

L’humanité ayant la volonté de la lumière ferait-elle de l’être humain celui parfait ?  

L’être humain ne sera jamais parfait, car il aura toujours en lui cette dualité, mais il peut faire le choix de ne pas lui donner de puissance, il peut faire le choix de comprendre qu’il ne peut pas vivre sans l’amour. C’est cette énergie, cette joie profonde qui doivent dominer, qu’il doit posséder pour faire de ses actes, une volonté de paix, d’universalité,  de fraternité. 

C’est comprendre qu’aujourd’hui l’homme peut éliminer l’humanité s’il ne se fait pas la volonté du verbe aimer. C’est comprendre que notre corps est constitué du vivant pluriel. L’humain est l’absolue création, en lui règne la présence des mondes, l’énergie de la lumière. Il est également l’absolue obscurité par la dualité qui instaure sa capacité de faire ses choix. L’humain est le consentement, ce « oui » donné à la vie, le choix de vivre la liberté. Et, rien ne sera sans l’universalité puisqu’il est l’expression de ce qui absolu. 

La solidarité internationale est primordiale, et l’avenir pourrait voir naître une identité, citoyen du monde, et un État mondial gardien de l’universalité de la paix. Une condition, anéantir la pauvreté. On a créé un monde où il est impossible de vivre sans argent. Le système devient maître de la vie, produit des crises humanitaires, alimentaires et a déclenché une révolution climatique. Il est impossible d’annuler l’argent, mais possible d’éliminer l’humanité, la perversité extrême du système car il est le mensonge. La réalité est la lumière et elle est vie.

La Charte des Nations Unies est un premier pas, l’ébauche de la paix, ce qui pourra inspirer une union plus forte, plus libre entre les nations jusqu’à ce qu’elle fusionne, et ne devienne qu’une, la voix plurielle de notre humanité. 

Fédora Hélène

photo © LiberTerra

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