La politique autoritaire défaite
Le traumatisme des populations vulnérables est effacé du bilan de la décennie présidentielle d’Emmanuel Macron. Il a érigé des gouvernements d’une droite malsaine et brutale, issue des réseaux de l’UMP, dont le fonctionnement s’apparente, par son caractère complexe, à la perversité narcissique.
Le marketing de Renaissance, naviguant entre ces droites sulfureuses, des méthodes de barbouzes, un patriarcat psychopathique, fait de mensonges, de manipulation des émotions, des fragilités, des traumatismes et de l’espoir, doit cesser pour donner à la France une chance de s’apaiser et de se pacifier.
Le Veau d’or de la présidence macroniste, qui crée un apartheid social, enrichit une minorité et érige l’injustice d’une main autoritaire, n’est pas irréversible, même si cette politique brutale laisse de lourdes conséquences dans la vie de millions de personnes.

L’Hydre d’extrême droite
L’extrême droite est aux portes du pouvoir après le désastre macroniste et ses multiples Premiers ministres, dont le manipulateur Édouard Philippe.
Des Premiers ministres aux mesures autoritaires, tournés vers la domination de la bourgeoisie, murmurant à voix basse le fascisme et le traînant comme l’ombre de leur politique ; du cynisme au mépris, des manipulations à l’argent coulant à flots dans le sectarisme du pouvoir politique, vassal de la finance.
Une droite malsaine qui cultive l’obscurantisme dans des provinces vieillissantes, telles que la Normandie, que les réactionnaires plongent dans un désert économique, culturel et social. C’est une architecture politique du XIXe siècle qui favorise l’extension de l’extrémisme, du racisme, de l’exclusion et l’augmentation de la pauvreté.

Le bal des narcissiques
Le narcissisme de cette droite s’expose fièrement lors de sa rentrée politique dans un manoir, sous les pommiers. Ils n’en finissent plus de s’autoproclamer extraordinaires durant leur pique-nique d’huîtres et de champagne, dans leurs costumes indécents : une véritable commedia dell’arte de ridicules bourgeois fardés, jouant de leurs manipulations, se haïssant entre eux, hypocrites par appât du gain et du pouvoir.
Le snobisme de Renaissance jalouse celui de la cour de droite du « pacte républicain », qui revendique le pouvoir après avoir, selon eux, « sauvé la République ». Ils assument la violence policière inouïe survenue lors du mouvement des gilets jaunes et des manifestations sociales et écologistes ; Gérard Larcher rappelant alors qu’Emmanuel Macron a une dette envers eux. Il souligne, par là même, qu’ils le jugent tous incapable de gouverner par absence de « génie » politique.
Les pires ennemis se retrouvent lors du Conseil des ministres, dans les couloirs de l’Élysée et de Matignon, au détour de dîners discrets et de conversations où quelques informateurs, agissant en manipulateurs, parfois qualifiés de « barbouzes », charment, flattent, tendent l’oreille et nourrissent les trahisons. C’est le volet officieux du renseignement et des haines politiques, dont ils sont la main ouvrière.
Ces responsables politiques, donneurs de leçons de morale, contrôlant et surveillant constamment la population, pointant du doigt les plus vulnérables pour les humilier publiquement, ce qui s’apparente à du racisme, incarnent souvent une corruption se parant de la loi du plus fort. Ils détournent l’attention, instrumentalisent le sécuritaire, divisent la population et usent d’une rhétorique qui porte la haine au sommet, régnant par l’entremise de médias diffusant leur venin.
C’est là tout le sordide de la violence politique, où les coquins veulent le pouvoir, tout le pouvoir, bafouant sans cesse les valeurs de la République et de la démocratie.

La révolution de la paix est possible
Trois millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté en France, après une décennie de politiques austères, de délires bourgeois et d’oppressions exercées par des hommes et des femmes usant d’un pouvoir surdimensionné, stratégiquement prédateur, régi par la loi du plus fort.
L’endoctrinement efface la liberté, place le mensonge en force politique, en réthorique médiatique, renforçant l’effacement de la population. Les automates des élections à l’espoir mécanique dans la cage de verre , où les bulletins de vote ne sont que de papier.
La démocratie confinée dans l’enveloppe ne ressort jamais triomphante. Depuis des décennies, l’absurde place des hommes en pervers narcissiques aux postes de décideurs ; attablés au comptoir des discours entre deux verres sales, la mafia politique trinque aux alcools sombres de leurs consciences, devenues fantasmagoriques dans leurs ivresses de violence.
Celui qui est devenu l’un des conseillers de Macron arpentait depuis trente ans les cabinets ministériels et les fréquentations lugubres non officielles, entre violences conjugales, alcools et ritournelles de ce monde de marionnettistes.
Emmanuel Macron jouait encore enfant à devenir président, que ces hommes se connaissaient, tissait la toile politique, permettant à la génération macroniste de s’imposer ministres, conseillers, élus , indifférents aux souffrances que ces hommes ont provoqué pour faire du pouvoir politique une machine qui détruit.
Ces jeunes loups de l’UMP, devenus par opportunisme ce faux « macronisme », vivent un baptême où l’on change de nom sans changer de visage. Dans ce jeu de miroirs, ne se reflète que l’unique noirceur d’un pouvoir se parant du luxe de l’argent.
Une mère et un enfant que le monde industriel sépare, l’amour pur, s’en va dans l’anonymat collectif, la maltraitance politique, le royaume des banques aux poumons industriels respirant l’air toxique des guerres commerciales pour finalité d’humanité.
Ils brisent le monde vivant pour alimenter l’artificiel de leur existence, suspendue à la domination de l’État. Cette matrice n’ayant aucun autre sens que celui du mensonge de ceux qui la forment.
Que ferait Emmanuel Macron sans le narcissisme du pouvoir, sans le prestige de l’argent, sans la violence de ceux qui inventent des partis politiques ne fonctionnant en réalité que comme un bloc hégémonique ? Horizons, Les Républicains, les vestiges de l’UMP… autant de strates et de corruptions qui, de décennie en décennie, tissent l’habit du pouvoir.
La fin du rêve de paix, la liberté coulée dans le gouffre de ces hommes ne courtisant que le puits, où ils noient leur propre réalité pour ne subsister que par le déni. Regarderaient-ils les larmes de souffrance aux yeux magnifiques de clarté des plus fragiles en ressentant leur cœur battre sincèrement au moins une seconde ?
La révolution de la paix est au cœur de l’humain, de sa liberté dépassant la mécanique froide de la politique, de l’inhumanité du pouvoir et de ceux qui se croient des dieux. Ils sont garantis d’impunité par un système judiciaire politique dont certains magistrats dînent aux tables des intérêts et de l’illusion, enfermés eux-mêmes dans leurs propres mensonges.
Insensibles, le titre, l’apparence et le lourd manteau noir à l’allure bourgeoise soulignent la silhouette du mépris, abandonnant l’humain fragile à terre, l’innocence frappée, la paix humiliée. Les magistrats de l’enfer politique, porte-paroles de l’injustice dans les couloirs du ministère, n’en finissent plus dans un dédale sans fin, toujours plus sombre.
L’enfant et la femme, survivants, connaissent ces longs et immenses murs se dressant autoritaires, voilant le jour. Leurs cours de justice froides, la colombe blessée, une femme tuée, un enfant traumatisé, ils détruisent la vie. L’eau, elle, libre au fleuve, ne rencontre pas le chemin des cités de pierre qu’ils ont bâties autour de son monde vivant et clair.
Il existe une paix en révolution, au sens véritable de la souffrance vécue et lavée à la pureté de l’âme de l’enfant prisonnier des tyrans ; de l’obscur de l’empire inscrit dans ce qu’ils nomment les institutions publiques, dirigées par la même puissance brutale des carrés d’or des puissants.
L’élite aux mains de sang et d’indifférence tandis que la rivière s’écoule en miel des yeux innocents, ceux qui retiennent le sel les brûlant, quand un prédateur frappe.

« N’aie pas peur » des puissants. Vois-tu l’arme de la violence qu’ils tiennent, quand tu possèdes celle de la paix : l’épée victorieuse qui ne s’éprend que de lumière, si discrète que seul le cœur la voit.
C’est l’écrin d’aimer, l’Amour vainqueur pour l’éternité. Lui, la paix resplendissante, la liberté rayonnante ; ce qui sème le grain fertile, emplit l’océan de bienfaits, l’abondance en bonté, le don de vie.
Eux, les puissants, leurs âmes perdues à l’errance longue, n’ont plus que ce sable filant leur temps, leurs fausses promesses et un pouvoir qui les fuit déjà.
Regarde le matin, le jour instauré : la révolution de la paix est là, elle se prononce. Il lui suffit d’un peu d’eau pour vivre. Celle, translucide, tombant doucement sur ton front, glissant sur ta joue, bénissant ton humanité.
Le baptême de la paix
L’eau enveloppe ton corps, elle est la vie. Le baptême t’unit à l’universalité du ciel à la terre, du fécond des cultures que ta main sème, à la récolte douce à la vague renaissante.
Le baptême n’annonce pas une religion, mais une réconciliation. Ils se baptisent avant même qu’il ne s’accomplisse. Il est venu. Le Christ baigné par la force de Dieu, descendant du ciel à la terre, l’appel solennel à une humanité digne d’Amour.
L’eau premier signe de vie, le sacré demande à l’humain le plus profond respect, car c’est du monde vivant que perdure le mouvement de la vie sur terre.
Actes 5:38-39 : « Si cette entreprise ou cette œuvre vient des hommes, elle se détruira ; mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez la détruire. »
Emmanuel Macron n’a pas aimé. Il a traumatisé ceux qui ont le courage d’être des survivants. Il ne restera rien de sa politique autoritaire qu’il a érigée pour exister et tenter de marquer l’histoire de son nom. Mais l’Histoire, libérée des dirigeants, parlera de l’injustice de leurs actes, de la fracture qu’ils ont imposée, de la haine qu’ils ont levée, de la pauvreté qu’ils ont armée.
Leur police les garde, tant ils craignent leur reflet dans le vide des tours de verre. Mais qui les gardera de l’unique jugement ?
Fédora Hélène

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