Les violences faites aux femmes et aux enfants sont faites aussi à la Terre, au monde vivant

La liberté est l’eau vive. Les violences qui brisent la joie et le sourire de la vie blessent profondément notre Terre. La violence conjugale et sexuelle ruine la liberté de vivre : elle est cette pluie toxique qui nous interdit de boire.

La domination de la nature et celle des femmes procèdent d’une seule et même pulsion de contrôle et de destruction.

Derrière l’impunité d’un homme et le silence d’une justice complice se cache une vérité plus vaste : la maltraitance des plus vulnérables procède du même mécanisme que l’épuisement de notre planète. En retraçant l’itinéraire d’une « barbouze » du système, ce récit dénonce une culture de la prédation où l’argent et le pouvoir ont remplacé le sacré. Un plaidoyer vibrant pour la vie, qui nous rappelle que chaque coup porté à un enfant est une blessure infligée à la Terre, et que seule la paix, telle une épée de lumière, pourra nous sortir de ce néant industriel et déshumanisé.

L’État ne protège pas, mais laisse seule les victimes face à leur bourreau.

Les amis politiques de Philippe Palat, dont certains sont ou ont été élus de la République, démontrent l’abandon de toute conscience morale.

L’indifférence glaciale de nombreux politiques quand ils ne sont plus devant les caméras à servir la propagande. Ils acceptent et forment les injustices, sans empathie, laissant la fraternité périr.
Alors, tout le pire est possible, quand on a ainsi cessé d’aimer l’autre.

Les amis politiques de Philippe Palat, dont certains sont ou ont été élus de la République, démontrent l’abandon de toute conscience morale.

L’indifférence glaciale de nombreux politiques quand ils ne sont plus devant les caméras à servir la propagande. Ils acceptent et forment les injustices, sans empathie, laissant la fraternité périr.
Alors, tout le pire est possible, quand on a ainsi cessé d’aimer l’autre.

La justice brisée

Un jeune adulte, enfant victime de Philippe Palat, témoigne en écrivant à la justice. Cela fait 7 ans que le système judiciaire a oublié son témoignage, comme il l’a fait durant les années de violences conjugales.

Le lendemain, Philippe Palat discutait avec le maire de la ville comme si de rien n’était et fréquentait assidûment une de ses adjointes ainsi que des notables, tout en étant très alcoolisé et violent, sans que ces derniers en soient choqués.

Il sera hébergé gratuitement à l’hôtel de celui qui, par ailleurs, a été président d’une antenne de la CAF. Cet hôtelier, sans aucune compétence dans le domaine familial et cultivant le patriarcat, a abandonné une mère et des enfants traumatisés, hébergeant gratuitement leur bourreau en état d’ivresse avec lequel il discutait affaires… alors même que Philippe Palat commettait des escroqueries et laissait sa famille, prise en otage, dans une grande précarité.

La droite est souvent très agressive à l’égard des mères isolées précaires, humilie publiquement les familles vulnérables et fréquente leur bourreau. Les gouvernements Macron poursuivent leur harcèlement contre les pauvres, pendant que leur perversité politique augmente la pauvreté des mères isolées. Tout en se disant féministes !

La France est un pays d’une violence inouïe à l’égard des femmes et des enfants. Un système révoltant, une culture de la maltraitance, de la corruption, une culture du viol, avec l’injustice pour reine.

La justice n’agit-elle que pour l’argent ?

Dans le même temps, Philippe Palat sera incarcéré pour une amende impayée à la suite d’une condamnation qu’il avait par ailleurs dissimulée, et qui était liée à des affaires politico-judiciaires et médiatiques. Ce que des journalistes savent, puisque Le Monde a publié un article sur cette affaire. Eux qui ont toujours invisibilisé son extrême violence à l’égard d’une femme, et à quel point il a terrorisé sa famille.

La vie d’une femme et d’enfants ne compte pas, mais l’argent a une valeur suprême.

La justice connaît très bien Philippe Palat et sa violence depuis plus de 30 ans ! La prédation politique est l’alliée du système français.

La justice n’a jamais protégé une femme enceinte des violences inouïes de Philippe Palat, ce n’est pas pour s’en préoccuper aujourd’hui, 7 ans après une plainte qu’ils ont plongé au fond d’un tiroir.

©️ LiberTerra

Philippe Palat, lui, s’amusait à citer la procureure, comme s’il était toujours dans les petits papiers de ce monde sombre du système judiciaire. Lui qui s’éternisait au téléphone avec un magistrat, alors qu’il était au cœur du pouvoir par sa proximité avec des politiques et des avocats influents, mêlé à des dossiers marqués par l’obscurité de leurs violences, à des affaires de corruption, et à cette guerre contre la paix qu’ils mènent consciencieusement, abîmant chaque jour un peu plus la démocratie.

Philippe Palat était ce destructeur qu’ils lâchaient au gré de leur puissance dans cette volonté de déshumanisation, d’industrie politique et financière, dans cette folie du pouvoir alimentant leur ultranarcissisme. Le pouvoir politique possède la justice, la police, le droit de vie ou de mort, la guerre en fleuron de ses industries, les armes toujours pointées sur le drapeau blanc de la paix. Tout obéit, tout est contraint au pouvoir politique. L’étau se resserre et plus aucune respiration ne paraît. ​

Il agressait une femme et dînait avec des policiers. Lui, l’escroc, le faussaire, le voyou devenu soudain le respectable informateur, le journaliste de rédactions parisiennes, et parfois le pilier de comptoir au masque de « père de famille », il sautait d’un rôle à l’autre, dans l’immortalité des cercles de pouvoir. La conscience morale effondrée, la liberté est en urgence vitale. C’est donc cela le prestige du pouvoir d’une République trahie, des ors de l’Élysée, des ministères cultivant le mensonge et le copinage, avec ces pions de réseaux placés comme conseillers.

©️ LiberTerra

Pendant que tous les témoignages restaient vains et que la justice, pourtant informée, le laissait faire, il fréquentait des magistrats politisés. Alerter la justice, les services sociaux, une association féministe d’aide aux victimes de violences, déposer une demande de divorce… le silence a pourtant tout dominé. La protection du prédateur a été assurée par cette société complice et par les parents de Philippe Palat, qui ont soutenu leur fils et dissimulé son imposture, notamment ses faux diplômes.

©️ Photo LiberTerra

Ces parents ont horriblement menti en prétextant ne rien savoir, ne rien comprendre. Ils n’ont pas révélé qu’ils savaient que leur fils était très dangereux, qu’il sortait de prison pour une kyrielle d’escroqueries, qu’il cachait chez eux une arme à feu, qu’il était extrêmement violent et qu’il faisait partie de réseaux politiques depuis les années 1980. Ils ont tous caché un article de La Dépêche du Midi révélant certains actes de Philippe Palat.

Ils ont volontairement abandonné une jeune femme seule face à un prédateur expérimenté. Plus de 25 ans après, son père déclara : « Il a 40 ans d’expérience dans sa prédation. » Eux qui hurlaient des injures à la proie de leur fils, indifférents à leurs propres petits-enfants. La petite bourgeoisie de province, si parfaite.

C’est un prédateur au service de la sphère politique depuis les années 1980. Son parcours a débuté aux côtés de Dominique Baudis et du Front National. Les responsables politiques actuels qui courtisent ce personnage, qui le remercient publiquement sur leurs réseaux sociaux au mépris des victimes, devraient s’expliquer sur la réalité des coulisses du pouvoir. Ils devraient dire qui est véritablement ce Philippe Palat qui les flatte, et lever le voile sur ce système d’inversion destructeur où le manipulateur est célébré tandis que ses victimes sont invisibilisées.

La politique et la prédation : un système qui emploie des prédateurs. Philippe Palat a toujours été un faux journaliste, mais un vrai politique. Ceux de l’ombre. Ceux qui assurent le maintien du pouvoir par la violence, la corruption, ceux qui traumatisent et détruisent des vies, ceux qui se salissent les mains à la place d’un politique en vue, lequel conservera une apparence si respectable.

Pour briller dans les cercles de pouvoir, il faut être le faux, le mensonge destructeur, manipuler les titres et les apparences, nourrir la perversité narcissique de ces milieux sans aucun scrupule, sans aucun respect de la vie. L’affaire Epstein utilisera les mêmes leviers de corruption mentale.

Le pouvoir se protègera toujours. Philippe Palat est leur reflet dans la glace. Ils le protège pour se protéger eux-mêmes, bénéficier sans relâche de privilèges, de gains financiers, de réseaux appliquant la loi du plus fort. Soit tu choisis d’être le prédateur, soit tu es la proie. L’humanité n’a pas aucun sens. Tout est avalé dans ce néant du pouvoir, cette folie humaine.

Il publie sans consentement des photos intimes qu’il a volées.

Plusieurs années après les faits, mon fils m’a révélé avoir appelé cet homme cruel pour lui demander de supprimer les photos de sa mère enceinte. Ces clichés, publiés publiquement sans consentement, ont été volés et il les a potentiellement toujours en sa possession.

Tous ceux qui s’affichent fièrement sur le profil de Philippe Palat : élus, avocats, personnalités publiques, je vous demande de vous arrêter un instant sur cette image :
Imaginez un jeune adulte qui doit trouver la force, le courage et les mots pour supplier son propre « père » d’enlever de Facebook des photos volées de l’intimité de sa mère, alors enceinte.

En 2026, les élus de la République qui continuent à suivre cet homme cruel sur les réseaux sociaux, pour le moins, en sachant pertinemment les violences dont il est capable, sont la lie de la société. Et, ils démontrent que le pouvoir est une illusion, et parfois l’inhumanité.

En 2026, les élus de la République qui continuent de suivre cet homme cruel sur les réseaux sociaux, à tout le moins, tout en sachant pertinemment de quelles violences il est capable, sont la lie de la société. Ils démontrent ainsi que le pouvoir est une illusion, et parfois le visage même de l’inhumanité.

Qu’un homme politique, ancien membre de cabinets ministériels de droite devenu macroniste de circonstance, accepte les appels nocturnes d’un Philippe Palat lourdement alcoolisé, l’écoute parler de lui-même pendant plus d’une heure sans jamais s’enquérir du sort des enfants, et ce depuis des années, est la preuve flagrante d’une complicité sociétale consciente. C’est l’illustration parfaite de cet axiome : les violences conjugales sont politiques.

On y retrouve également le mensonge de la « méritocratie », de l’« égalité des chances » et de la lutte contre les discriminations, contre les violences conjugales et sexuelles, que la politique érige en propagande grâce à son accès permanent aux médias qui la mettent en valeur. C’est le règne d’une certaine presse politique de connivence qui s’épanouit dans les salons mondains, à l’image de ce faux journaliste : Philippe Palat.

Ces politiques sont protégés par le système, qu’il soit judiciaire ou médiatique, afin de propager l’illusion : celle d’une matrice portant les dirigeants vers l’art obsolète et injuste d’un empire hanté par les fantômes de l’Antiquité. Tout continue. La civilisation marchande et guerrière utilise le viol, ce crime contre l’humanité, comme une arme de guerre, en temps de paix comme en temps de conflit. L’homme puissant s’érige en maître du droit de vie ou de mort, tel un Dieu absolu régnant sur Terre, faisant peser sa main oppressive sur la justice et la liberté.

Ces responsables politiques ont oublié qu’ils sont avant tout des êtres humains. Leur narcissisme les enferme dans une obsession du pouvoir et dans un monde virtuel auxquels ils se livrent, omettant que leurs actes et leurs décisions brisent des vies véritables. Ils oublient que les êtres humains ne sont pas des objets malléables ou maltraités par le pouvoir, mais qu’ils constituent, en réalité, la valeur suprême de la vie.

La nature et l’humain subissent cette maltraitance d’un État transformé en parure pour orner l’autoritarisme appliqué. On sait par l’Histoire que ce pouvoir s’effondre toujours, puisqu’il est issu de la théorie de l’effondrement. Il cultive le néant, où il s’engouffre. Il n’y trouve que le vide. Il investit dans ce vide. Mais , il ponctionne massivement les ressources naturelles pour alimenter cet espace du vide, il épuise la santé morale et physique, affaiblit les droits humains, conditionne tout à sa pensée destructrice, vole la lumière en pensant l’éteindre dans l’obscurité qu’il forme, mais qui pour lui, rapporte cette denrées cruciale : l’argent.

La force de la paix sera l’épée luttant contre la désertification du monde, la déshumanisation et la mise en esclavage du vivant par la férocité industrielle, qui abîme la terre et l’océan, multiplie les crises humanitaires et fait des enfants pauvres ses nouveaux ouvriers. ​

Les dirigeants qui ne protègent pas une femme ou un enfant ne protégeront jamais une rivière. Nous ne faisons qu’un : la terre et nous. Nous ne faisons qu’un : l’eau est notre sang. La vie sur Terre ne tient qu’à une goutte d’eau, à un océan qui procède du mystère de la Création. La force de la vie est un émerveillement. Quant à la liberté, il suffit d’elle pour que le vivant trouve le souffle de sa respiration. Nous nous inscrivons dans une symbiose. La violence faite à un enfant traumatise profondément la terre. Un acte de violence inouïe contre les plus fragiles, une femme enceinte, un enfant, procède du même mental que celui qui poursuit un système destructeur global, altérant le mouvement même de la vie.

Les hirondelles chantent en hiver

Extrait de « Les hirondelles chantent en hiver » de Fédora Hélène

« Je ferme les yeux sur la nuit trop noire. M’envoler comme l’oiseau par la fenêtre ouverte. Petite maman dans une cage que le loup secoue violemment.
Le corps fragile et si fort, la vie en elle battant sans perdre le souffle. La douleur, et sa silhouette disparaît. Le loup rentre ; la lune éteinte, le froid.
Il hurle de toutes ses forces.
Ne tremble pas, petite maman.
Il jette sur toi tous les mots obscènes. Sa haine te crie qu’il va te tuer, jurant de te brûler pendant ton sommeil.
Petit corps fragile, sa main sur toi.
Ne tremble pas. Il se couche sur toi, t’étouffe. C’est donc cela, la mort ? On dit qu’on n’en revient pas. »

©️ LiberTerra

Être libre est le sable au vent dans cette France de promesses où la violence longue finit par éteindre le sourire de la vie. Il fallait échapper à la mort. C’est bien cela. La paix forte m’a sauvé la vie. Ma force de vivre, il faut l’aimer plus chèrement, plus fidèlement. Et savoir que ces larmes brûlantes sur mon visage étaient cette infinie innocence. L’Amour de Dieu pleurant sur nos souffrances, s’unissant à notre cœur, à cet invisible qui rend l’existence possible. 

Les hommes veulent-ils la paix, veulent-ils qu’elle soit accomplie ? Pour eux, ce serait tomber dans l’inconnu, se donner à une force dont ils ignorent tout, qu’ils ne peuvent maîtriser et qui appartient au Père. S’unir à Lui contre la guerre, le veulent-ils vraiment ?

Rester l’ennemi, c’est s’accorder le pouvoir. Peu importe qu’il soit faux et qu’il meure ; il est ce présent, ce qui sert aujourd’hui leur assurance. La paix est comprise comme une faiblesse pour ne pas avoir à affronter la leur. Ce discrédit jeté sur la paix leur permet de la fuir. La puissance demeure dans la violence, dans l’acharnement à détruire une vie, et non dans ce qui la révèle. Sa révélation anéantirait la cruauté. Et quelle puissance posséderont-ils alors ? 

La prière est ce dialogue intime qui nous unit à Dieu. Il place alors son souffle dans chacun de nos actes. De nos mots s’écrivent Ses paroles. De nos corps en résilience vit Sa douleur.

Celui qui fait le mal se heurte à cet ultime, « En vérité, je vous le dis, dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » L’Évangile selon Saint Matthieu, au chapitre 25, verset 40.

L’inversion des valeurs ne triomphe pas. L’Amour vaincra !

Interdire la guerre, pas la vie ! 

La douceur et la paix ne sont pas des faiblesses, elles protègent la vie. Elles sont les armes de la justice, la conscience morale de nos sociétés.

Une fois celles-ci perdues, la violence s’installe, inhumaine, en un vacarme permanent qui ne laisse pas une seule seconde de répit. La violence n’est pas confinée à un foyer : elle appartient à une culture sociétale héritière des guerres.

Le champ de bataille est connu de tous par l’Histoire. Elle nous a appris que la cruauté fait partie de notre monde, que la fraternité est une fraction du temps qui bascule trop vite dans le chaos. C’est un rythme immuable, inhérent à notre présence sur terre, que l’on semble incapable de défaire. L’humain est cruel.

Pourtant, le battement de notre cœur nous enseigne l’Amour. Cette dimension incarne le monde vivant que nous habitons. La vie a besoin de liberté pour s’épanouir, de paix pour grandir. La nature nous permet de comprendre que le monde a besoin d’être heureux pour que la vie prospère.

Bâtir un monde de justice et de paix est l’acte le plus humain qui soit. Nous avons besoin de vivre. Interdire la guerre, pas la vie !

Fédora Hélène

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