Liberterra, Libre Expression

Un dimanche pour l’Humain

Une belle chose à vivre, devenir parent. Un amour venant du cœur d’un soleil.

Un amour qui fait traverser  tous les combats pour le sourire de son enfant.

L’aimer, le protéger, partager tous ces moments de vie, sans que la distance les sépare dans ce cœur fidèle d’un parent aimant qui tisse l’amour, en dépassant l’absence.

L’aimer, le protéger, partager tous ces instants pour lui.L

La vie à cette épreuve de « partir » loin de ceux que l’on aime.

Le chômage, le temps qui s’accélère et ne laisse plus le temps d’un dimanche heureux où les soucis prenaient le large.

Ces dimanches qui se plongent dans ces creux du désespoir ne laissant plus aucun répit.

Cette société qui s’immobilise dans le silence de ceux qui souffrent, de notre conscience qui s’éveille ne sachant voler de ses propres ailes  retenue à l’évidence du système où des hommes et femmes ont oublié d’aimer, c’est bien là leur désastre.

Ces dimanches qui trainent lentement sur les bords de peines, où les mains espèrent se donner l’une à l’autre en attendant demain et cet autre dimanche où les âmes séparées se retrouveront.

Ces familles brisées, toutes avec leur différence ce qui fait leur richesse, tissant l’air d’un dimanche au fil du souvenir de ce qui jadis construisait l’heureux des balades amoureuses vêtues de se « croire » possibles pour l’éternité.

Etre ensemble, que rien ne trouble, avant que les gains du pouvoir les séparent.

Ces mères, ces pères, ces enfants isolés dans le loisir des puissants à penser la société.

Et, l’on pense à l’argent, ce qui nous ramène au point de départ de ce qui brise, de ce qui abandonne l’humain.

On ne reconstruira pas les rêves, les musiques entraînantes d’un bal de printemps, on ne rira plus à l’anniversaire d’un vieil ami, on ne reverra plus la larme de nos mères quand nous lui annoncions l’amour, on ne parlera plus de liberté de « croire » en la vie.

On n’osera plus y croire. Et, vers d’autres regards, vers d’autres danses comme après les batailles, on boit de nouveau la coupe pleine en oubliant les hier.

Un monde qui oublie les moments de joies ne les croyant plus réels.

Puis, se dire que ces balades au bord de mer, on les a bien vécues, que le regard de tendresse de notre père, on l’a bien vu, que nos imaginations étaient notre réalité avant que l’argent vienne tout briser.

Alors, ce dimanche ne sera pas un système économique, ne sera au capitalisme, ne sera pas une statistique,  il sera les yeux d’une mère nous aimant si simplement, il sera cet enfant qui dans une chambre d’hôpital  voit la porte s’ouvrir sur ses visiteurs du dimanche.

Ce dimanche sera à celle ou celui, ceux, tous différents qui s’embrassaient dans ces rues qui flânent le long des magasins fermés, où les voitures en cet instant se sont arrêtées.

Ce dimanche sera humain, profondément humain.

Un père donnant la main à son enfant par un hiver où l’un et l’autre n’ont pas froid.

D’un dimanche pour chacun, s’accordant par le chemin de la laïcité, ce droit de liberté de vivre selon ses choix, ce droit à se reposer.

Un dimanche, comme ça.

Et, nous chanterons tous ces chants de révolution qui nous ont donné nos dimanches.

Qui ont laissé la bête de somme de productivité inventer ce mot de vacances, ce temps où nous avions le droit à ces photos du bonheur simple des glaces à l’eau, des copains, ce populaire qui égrenait les grains de sable.

La guerre passée, il l’avait bien mérité cette génération des deux guerres mondiales qui nous ont offert la Paix pour mémoire de notre enfance.

Ces vieilles gens qui pour beaucoup nous ont quitté et qui ne peuvent plus crier au massacre de ce   que l’on fait de leurs combats.

On a oublié leur sang qui coule dans nos veines.

Le train n’est plus au banc des familles ouvrières qui s’envolaient comme des cerfs-volants sur les plages de France, il est à la finance, aux lignes mortes, fermées car il faut rapporter en détriment même du droit de se déplacer en tous lieux.

Le train, beaucoup moins polluant, qui allait partout et avait des arrêts dans de simples hameaux. Nous avions construit, en France, le meilleur réseau ferré d’Europe bâtit par nos anciens et cassé par nos politiques avides et stupides triomphantes depuis les années 90.

Les lignes, fermant les unes après les autres, ont été remplacées par les cars d’un président qui a perdu ses dimanches d’enfance où il ne savait pas encore que l’argent n’achète rien puisque le visage de jeunesse de sa mère le berçant aux écrins du ciel du Nord ne sera  jamais côté sur un marché.

Et, qu’importe qu’une mère soit riche ou pauvre, mais il a oublié ce chemin, où tout Humain ne se mesure pas à sa possession de fortune mais à son humanité.

A ces dimanches en droit, les politiques et leurs empereurs financiers, nous disent utopiques, rêveurs, de vouloir ce monde meilleur.

Ils ne cèderont rien car ils ont perdu leur belle mémoire, celle où l’argent ne comptait pas.

Ce président parle de ne pas sortir son chéquier, mais il ne pourrait sortir son cœur en premier de peur de se retrouver face à ce temps perdu où il a parsemé son esprit des mensonges d’argent.

Et, nous lui demandons ce qu’il ne peut donner.

C’est à nous de lui donner ce qu’il ne veut recevoir, se laisser aimer.

Bâtir à côté des murs, les demain de nos enfants.

Apprendre à être libre, à inventer, à imaginer car ce n’est pas utopique mais humain.

Reprendre notre économie, reprendre nos forces à la source de nos dimanches où l’on a le droit de retrouver le sens de « croire » en nous, en ceux qu’on aime, de chasser les tourments, les mensonges politiques.

Nous avons soif de vivre, ensemble, dans cette société de confiance, où il n’y a pas besoin d’une carte de presse pour autoriser à transmettre car seule la propagande a besoin de titres officiels.

La passion se passe de titres, cette passion que notre président nous confie posséder.

Mais, quand ?

Quand, seul, il se retrouve car il est un homme lui aussi.

C’est pour cela, que ça ne sera pas sur une ligne de haine contre ce président et son gouvernement pour les violences politiques que nombreux subissent, qu’on construira notre avenir.

 C’est par notre volonté profonde de Liberté, d’envie de reconnaissance de notre humanité nous constituant, d’une énergie loin de la violence, que nous devons réaliser notre présent pour exister demain.

Il ne savait qu’on attendait tant de lui, nous dit notre président.

Il ne faut rien attendre de cet homme qui oublie tant et tout, et que surtout sans le peuple, il ne serait rien.

Sans cette idée du suffrage universel qui a été manipulé, il ne sera rien de ce titre de président.

Celui arrêté sur le quai d’une gare, c’est lui.

Il a eu besoin des grandes banques, des trahisons, des manipulations, des promesses, des hypocrisies, des algorithmes, d’apprendre à parler à la télévision, de maquillages, de communications et des millions.

Alors, peut-être qu’un jour, il aura envie de monter dans le train et que l’encre ne coule plus pour lui comme les larmes des mères seules ne couleront plus à cause de ces hommes qui ignorent tant de trop savoir sauf l’essentiel, un dimanche, un temps où l’homme se pose dans cet univers où il est apparu peut-être au hasard, allez savoir.

Mais avant, de comprendre son existence, il doit la vivre.

 Et la violence politique le détruit comme s’il ne pouvait être heureux plus qu’un temps ou deux, entre les guerres, entre les parenthèses cruelles que le politique sait être.

Rêver, utopique, à ce dimanche où le mot joie s’écrit.

 Pour un dimanche comme ça, où le mot « croire » s’écrit PAIX.

© Fédora Hélène

Une réflexion sur “Liberterra, Libre Expression

  1. J’aime beaucoup votre blog. Un plaisir de venir flâner sur vos pages. Une belle découverte et blog très intéressant. Je reviendrai m’y poser. N’hésitez pas à visiter mon univers. Au plaisir.

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