FORD, GENERAL ELECTRIC, LA GALÈRE

FORD, une stratégie globale mondiale de réorganisation qui fait le choix de revenir à ses fondamentaux aux États Unis, avec une politique Trump anti- européenne.

General Electric de Belfort avec plus, de 8 000 personnes dans ses rues le week-end dernier pour protester contre des suppressions d’emplois qui s’élèveront à plus des 800 personnes annoncées fait face à cette problématique qui pourrait avoir pour fond les guerres économiques se jouant sur les nouveaux fronts.
La Chine contre les États-Unis comme se positionne la Russie.
L’Europe, elle, se trouve au milieu de ces deux blocs s’affrontant.

Délocalisation, l’erreur ?


La France regrette certainement la perte d’une partie de son patrimoine industriel au bénéfice de la délocalisation absolue.
Les accords avec les pays hébergeurs ont peut-être été prospères mais semblent avoir déstabiliser la France qui n’était plus le pays « maître » d’art, de l’outil et de la fabrication, exportant de son savoir faire industriel.
La vente d’entreprises françaises, où cessions de parts à un lobby étranger n’a pas contribué à solidifier l’économie de notre pays.

Sur le point politique, la France semble y perdre en puissance et fermeté lui permettant d’établir des négociations solides en faveur des salariés Français.
Ce fut le cas pour Ford Blanquefort où le Gouvernement n’a pas su s’imposer en tant que décisionnaire et garant des emplois sur son territoire.

Le combat des salariés

Les salariés Ford et General Electric se battent pour sortir du résultat négatif de l’engagement d’une politique économique initiée de longue date par les gouvernements successifs français.
Mais, les États-Unis paraissent déterminés à maintenir leurs choix.

Nous pouvons craindre une guerre économique se perpétuant et étant sur les facteurs de compétitivités, de rentabilités, qui établissent les règles des marchés.
Une diplomatie forte serait-elle suffisante pour entreprendre des négociations avec les partenaires internationaux et dans le domaine privé d’entreprises étrangères ?

La réalité d’une nouvelle économie


Une nouvelle ère économique et politique se performe avec un acteur premier, la Chine.
La France doit affronter ce changement radical de pôles de puissance, tant en gardant sa spécificité qui garantit son indépendance et donc la liberté de ses citoyens par des emplois pérennes.
Une dualité commence pour forger dès les prochains mois un avenir pour les salariés du secteur industriel.
Lesquels se battent pour une reconnaissance et un maintien serein de leurs emplois.
La partie s’annonce difficile, le Gouvernement français, aurait dû anticiper il y a d’ores et déjà plusieurs années.

Puis, nous comprenons à travers ces événements que la vente des barrages nationaux serait une perte considérable et engagerait des conséquences à long terme.
L’imposition concurrentielle de l’énergie par l’Europe et d’autres secteurs industriels déstabilise un patrimoine tel que celui-ci.
Une obligation de mise en concurrence par appel d’offres qui est un processus ancien que la préemption permettait de maintenir
dans le giron français.

FORD, GENERAL ELECTRIC en France et en Europe témoignent d’une perte de confiance en la solidité de notre avenir économique.

©Fédora Hélène

Lire les articles précédents de Liberterra sur Ford dont : https://liberterrajournal.com/2019/05/02/oui-ford-blanquefort-peut-encore-etre-comme-ascoval/

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