DÉMISSION DE DE RUGY : SA RÉPONSE LA SIGNE

Sa réponse a été l’évitement le trahissant d’emblée ! En mettant devant lui, la forêt qui cache l’arbre… Il utilisa sa directrice de Cabinet, Nicole Klein, en la limogeant sans aucun respect, lui reprochant d’être locataire d’un logement HLM

Laquelle a expliqué, ce qui est une réalité, que ce logement lui a été attribué suite à son divorce et qu’il correspondait à ses revenus d’alors . « Une négligence » dit-elle de ne pas l’avoir rendu mais pas  » par un intérêt financier. » assure t’elle. Puis se plaçant dans son bon droit et vertus, de Rugy a fini ses justifications concernant les repas fastueux et travaux effectués dans son appartement, en les accrochant à la pierre qui coule.

Liberterra indiquait dans son article « Bombance en République », l’invitation à démissionner que recevrait de Rugy. C’est chose faite.

Par ailleurs, dans un gouvernement où on ne démissionne pas pour des raisons éthiques c’est une grande première. Les démissions sont maintenant au nombre de 11 depuis la présidence d’Emmanuel Macron. Nous nous souvenons de celle de Hulot, ministre lui aussi au service de l’écologie.

À ce ministère de l’écologie est nommé en lieu et place de de Rugy , Élisabeth Borne qui devient ministre de la transition écologique et solidaire tout en conservant celui des Transports .

Un ministère de l’écologie qu’elle connaît bien puisqu’elle était la directrice de Cabinet de Ségolène Royale alors ministre de l’écologie en 2014.

Technocrate, elle commença vraiment son entrée en politique dans les années 90, en devenant conseillère de Jack Lang et de Lionel Jospin au ministère de l’Éducation nationale et en 1997 quand il fut nommé Premier Ministre.

De Rugy se comparant à Pierre Beregovoy  » jeté aux chiens » et qui est décédé en 1993, dans ces années des « affaires » touchant le parti socialiste et le RPR. Puis, Élisabeth Borne qui était dans les cabinets ministériels socialistes de cette époque. La puissance Mitterrandiste hanterait-elle tous ces gens de carrière qui gardent un souvenir de ce temps fondamental où la structure politique forte trouve le temps de l’échec, une perte de politique pour l’humain au profit d’un capitalisme toujours plus grandissant, d’un idéal socialiste refoulé jusqu’à penser qu’il ne fut qu’utopique.

Un macronisme enfermé dans l’échec d’un socialisme et la fin amère d’un Giscardisme. Macron tenterait- il de sauver ce temps passé où tout aurait dû être fait et réussi ?

Mais le rappel par de Rugy de ce temps passé, où le drame surgit par la mort de Pierre Beregovoy, préjugerait-il de l’avenir du gouvernement Macron qui plongerait alors, plus vers le labyrinthe des « affaires » que vers la réussite ?

Puis, nous pouvons regretter que Monsieur Casterner ne fut pas le premier à inaugurer un départ après avoir « choqué » et bien plus gravement . Au-delà d’une soirée de vodka, il y a surtout
les graves blessés lors des manifestations , la disparition de Steve, lors de l’intervention de la police à Nantes, le soir de la Fête de la musique. Cela aurait dû nécessité qu’il démissionne.
Mais un train en cachant un autre, on peut penser qu’il serait juste qu’il soit le prochain… Cela prouverait aussi que notre Démocratie fonctionne. Le 14 juillet, nous n’honorerons pas un roi républicain.

Ni une volonté d’autoritarisme politique qui est intrasèque à une économie où l’argent devient le moteur de toute construction de société comme le démontre l’affaire de Rugy. Une société qui est alors volé à l’intelligence humaine capable d’élaborer une communauté dans le but que l’humain puisse s’y épanouir, en établissant la règle de l’équité et de la solidarité et non celle du plus fort.

Posséder c’est avant tout savoir protéger. Non son propre pouvoir mais ceux qui font que le pouvoir est, le peuple.

Le pouvoir de bien agir, pas celui d’organiser le maintien d’une force contre ce qui la constitue.

Puis, la société s’adapte à son environnement. Si celui-ci se construit de violence, elle en sera son reflet.

L’argent roi , le dominant de la violence

L’argent pour but est forcément le prestige qui conduit une société à sa perte. Tenant par ce fil conducteur tel un funambule, quand il casse, elle s’effondre et plus il se tend vers le haut plus l’homme glisse.

À croire que de Rugy en a testé l’algorithme !

©Fédora Hélène

©Liberterra

Le temps est passé, une démission le signe

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