Bouleversement climatique, l’aveuglement lourd de politiques et citoyens

Renier le bouleversement climatologique, écologique qui est non plus un futur mais un présent qui était hier, c’est se fondre dans la peur, dans une inconscience redoutable, et pire dans une continuité de cupidité.

Une économie destructrice car il faut qu’elle rapporte au delà d’une réalité de besoins pour notre humanité. Elle répond à un but dément de recouvrir une satisfaction immédiate de puissance, qui nous mènera à ce qu’elle est .
Rien de plus que sa logique qui aujourd’hui commande.

Comment renoncer à une erreur ?

Il faudrait réduire la productivité, la compétitivité au profit de notre sauvegarde ?

Il faudrait réduire le budget de l’armement et donner toute son ampleur à celui contribuant à la paix ?

La vie est- elle infinitésimale ?

Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir la beauté de la vie.
Tous ceux, qui du haut de la méchanceté, tiennent des propos rabaissant notre intelligence commune à pressentir, au-delà même d’une réalité scientifique, que nous ne suivons pas le bon chemin pour transmettre aux générations futures, à nos propres vies, à celle de toute une jeunesse, osent aller jusqu’au bout et détourner leur conscience du sourire d’un enfant, de détourner leur regard d’une simple fleur, d’un coucher de soleil qui nous dit en premier que demain se lèvera.

Dominer et posséder ne sont attelés à un droit à détruire mais à la responsabilité de protéger car nous en possédons la conscience, nous en dominons le savoir.
Nous comprenons ce que nous modifions pour adapter l’environnement à notre idéal de société.

Notre intelligence est en priorité de nous adapter à notre environnement et non de l’adapter à nos philosophies politiques et économiques.

Nous assurons nos pierres qui finiront en tas de sable mais nous ne pouvons assurer la nature que l’on détruit.

Reconnaître que nous sommes humains, est ce une impossibilité ?

Être dans le non sens, ne pas accepter notre humanité soumise à la nature, faisant partie d’elle, c’est nous créer une virtualité de vie qui n’aboutira qu’à la folie qui la conçoit.
Nous opposons nos obligations biologiques, nos obligations émotionnelles, à notre intelligence pour séduire cette volonté suicidaire de dominer indépendant de notre Terre, indépendant de nous mêmes , reniant ce qui nous constitue en existence.
Le numérique ordonnant, celui programmé par l’homme dans un algorithme de la loi du plus fort sacrifiant ce que nous jugeons faible, ne fera que nous exclure du plus petit au plus grand.
Les populations pauvres subiront en premier les désastres d’un entêtement orgueilleux et les plus forts s’anéantiront d’eux-mêmes.
Ce système d’auto destruction a déjà été par la politique de la terre brûlée, par l’instauration de la cruauté et au départ ce n’est que dans le but d’obtenir un pouvoir, une richesse.

Les requins en radins de leur argent, vivant par l’inutile de la richesse, pensant la vie comme ils pensent la mort, un néant absurde ou seul le profit de profiter peut y donner un sens.

Il n’y aura pas d’écologie tant que la pauvreté sera.
Il n’y aura pas d’écologie tant que l’économie se justifie de la paix pour préparer la guerre.

Libérons nous d’une antique barbarie pour trouver le savoir d’une nouvelle civilisation.
En attendant, nous avons l’épine dans le pied.

©Fédora Hélène

Hommage au photographe chinois Lu Guang, disparu depuis novembre 2018 selon l’alerte faite par sa femme.

Photo de Lu Guang

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