LA RUSSIE, UN EMPIRE FACE À MACRON

La Russie, le plus vaste pays, c’est un empire de 17 millions de km2, une langue, une religion, un chef .
L’histoire de ce peuple insaisissable, fier, à la force hors du commun, bravant un climat hostile, dans cette culture énigmatique enrichissant l’art et la littérature.

Ce peuple traversant le temps, les révolutions, l’empire et son tsar pour le meilleur et le pire.
Les dictateurs adulés et haïs, ceux puissants qui font en premier la puissance de la Grande Russie.
Ceux détachés du monde, des décisions et influences, imposant leurs combats, les incontournables de notre Europe.
Les maîtres de leur territoire et de celui d’une Europe. Puis s’appliquant, à couper l’herbe sous les pieds de son rival, les Etats-Unis.


Les Etats-Unis nés des enfants de l’Europe, des horreurs humaines de l’esclavage et de la destruction du peuple indien, ce pays du rêve, de la conquête toute puissante, de cet artifice qui nous influence au quotidien depuis des générations, qui devient cet indéfectible allié de par en premier son origine européenne, et face à nous, la Russie inconnue, au trône posé sur le continent européen et de celui de l’Asie, rejoignant par cette généreuse géographie, un autre empire, celui de la Chine.


La France, elle, tenait sa liberté par sa culture, par la force de sa langue, à la richesse des expressions humaines, faisant de sa parole politique l’art des philosophes des Lumières, des rois et reines qui furent si vite exécutés, le drame, qui fit de la France , toujours, ce brillant joyau, aux charmes fous, à l’inmaîtrisable intelligence, avant que le vent ne souffle sur elle, son déclin qui la blesse tant.
Elle perd son âme si précieuse dans les tourments capitalistes, qui chassent l’admiration qu’elle veut être dans ce miroir des puissants, des géants des continents, elle, aux simples frontières , lui réservant les joyaux de la Terre par la richesse de ces paysages qui ne pouvaient que la nourir de leur regard abondant de couleurs, de révoltes et désespoirs, pour sortir triomphante de tous ses combats.
Elle, bénie des Dieux, aux légendes d’histoire, à la Capitale éblouissante, il n’y en aura pas de plus belle. Elle garde, elle, ce que le nazisme voulait détruire, sa force de réconciliation, de volonté de paix, alors que tout ne la rendait plus humaine.
Cette magnifique France, cette Terre que tous et toutes peuvent adopter, ce territoire , qui fait que l’étranger la construit, que tous sont les siens, et le débarquement de Provence, récemment commémoré, lui rappelle.
La France n’est que par sa valeur et générosité humaine, qui dans le sombre des conflits et guerres, gardent près d’elle le meilleur de la source.
Vive , elle sera, la multitude des cultures, des Vikings, aux Romains, aux peuples d’Afrique, à cette Russie dont elle aime le charme mystérieux, dont elle dénonce les erreurs, attentive, elle se construit, se tient amie, avant que les compromissions et trahisons politiques, lui prennent , ce qu’elle veut être, cette Terre de toutes les frontières.


Pays des droits de l’homme, souviens-toi, au delà des misères politiques.

Une misère que rappelle Poutine, et les dépêches AFP, feront le timide de la presse, de ce qu’on ignore car les confidences des puissants ne se font pas.
Il demeure ce que nous savons car nous le vivons.
Emmanuel Macron, se veut le « rassembleur » dans son propre pays et pour une raison internationale, celui qui tend la main, s’exprimant en réalité sans pouvoir, ni décisions et maitrise les sujets qui marquent notre monde .
L’Ukraine, l’Iran sont évoqués et Poutine n’accordera jamais à celui qui lui parle, la réponse qu’il attend.

L’ombre de Sarkozy et sa présence lors des célébrations des 75 ans du débarquement de Provence, ne feront pas d’Emmanuel Macron, le chef d’Etat.
Le seul qui devait être en ce 15 août, était Jacques Chirac. La grandeur était là et c’est lui, en tant que Président qui donna sa réelle dimension à l’histoire du débarquement de Provence en reconnaissant, en 2004, le courage exceptionnel des combattants d’Afrique que la France avait reniés.


Ce n’est pas dans l’ombre du dernier que l’on peut être le premier, et Emmanuel Macron devrait y réfléchir dans son erreur.
Poutine, lui, n’a pas oublié l’humiliation qu’il a infligée à Nicolas Sarkozy.
La France avait basculé dans un capitaliste totalitaire, faisant, elle aussi, sa coupe pleine avec l’argent, ses mensonges et cruautés.
Et Poutine, qui est au pouvoir depuis 1999, le rappelle au nouvel arrivé, Emmanuel Macron.
Il restera dans son histoire personnelle et de Président, au drame des graves blessés lors des manifestations des Gilets jaunes.
Il portera qu’il s’y oppose ou qu’il s’impose en « rassembleur », le fardeau de la violence qui s’est abattu sur la France.
La réconciliation est de communication et non réelle et ne pourra l’être.
Il faudrait alors se perdre et nier les blessés qui ont été mutilés.
Bien aise celui ou celle qui s’y pliera, comme bien aise celui ou celle, qui menace de faire taire une opposition populaire par la force , qu’il ou elle devra l’assumer.
L’histoire posera les noms de ceux qui nous on fait vivre ce drame.

Emmanuel Macron a t-il dépassé la limite ?

Dans un G7 à l’horizon qui commencera par dépenser une fortune d’organisation, de sécurité, de transports, polluant , au large de ce pourquoi les chefs réunis veulent débattre et annulant la sincérité de leurs discours et le bienfait de leurs décisions pour nous, peuples de ces 7, par le fait même qu’ils se tiennent dans cet absurde de discuter par le possible de l’argent qu’ils vont y dépenser et par l’absence des grands que sont l’Afrique, l’Asie et le Moyen Orient.
l’Inde et la Chine absente, rien que cet énoncé démontre l’inutilité de ce G7 si ce n’est ce suprême narcissique qui se déploiera médiatiquement.
La seule chose que les Etats, aujourd’hui, pourraient savoir préparer, c’est la guerre.

Les peuples croient-ils en leurs discours ?

Il serait effrayant de répondre oui.
Il se dresserait ce mur contre la liberté, si les peuples se pliaient à un ordre politique qui oublie que le monde a profondément changé par l’instruction que les peuples ont acquise.
Une nouvelle génération pense au-delà de leur pouvoir, au-delà de leurs compétences dépassées qui tentent de régir le monde et bientôt environ 9 milliards d’êtres humains sur Terre.
Les politiques dans leur mégolomanie et cupidité ont oublié que la politique les a quittés.
Elle appartient aux monstres lobbiystes à qui elle a permis d’exister et elle s’oppose dans sa culture profonde, dans ces fondements, à une nouvelle pensée, à l’instable de celle-ci, qui se divise en besoin de conscience pour vivre, en nécessité de liberté pour y accéder, et en défauts humains de ceux qui se veulent les fututrs dominants.
Cet instable qui est et domine, auquel les puissants politiques ne peuvent échapper même si leurs dominations armées répondent à leurs peurs comme jamais ils ont eux la volonté de s’y rattacher.
L’armée européenne voulue par Emmanuel Macron, tel le dernier sauvetage possible de politiques en déclin.
Tout vit, tout meurt, un destin farouche, qui semble se rappeler à nous tous.


Le G7 ne sera pas l’important. Ce qui sera déterminant est la conscience des peuples qui décidera du choix que l’instable actuel prendra comme chemin.


Pour l’heure, Poutine veut rester loin des erreurs de la France et le dit à Emmanuel Macron.
Lequel a peut-être déjà perdu son combat de « rassembleur » aux éléments de langage, du quitte ou double, de la séduction et des rencontres , qu’elles soient avec Vladimir Poutine ou le Président Chinois.
Mais la réalité le rattrape, la misère qui court dans nos rues par le froid et la faim, cette élémentaire humanité, les migrants, réfugiés et nous-mêmes aux portes de la galère devant laquelle les politiques se heurteront fatalement.


Leurs dépenses d’argent pour le G7 auraient pu répondre à une urgence humaine.
Demain, la pauvreté sera toujours grandissante, sa violence sonne la vérité aux oreilles, des paroles en promesses politiques.

Au final

Vladimir Poutine est venu dire qu’il resterait le maître de la Russie, et que ses et ces décisions lui appartiennent sans être influencées par quelques pressions que ce soient.
Emmanuel Macron prendra le triomphe que Poutine voudra bien lui accorder et non le contraire.
L’histoire politique se fait de ces compromis et légendes mais Emmanuel Macron croit-il vraiment que les lettres dorées s’écriront auprès de son nom ?

©Fédora Hélène

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