IRAN, RÉVÉLATEUR D’ UN CONFLIT QUI TIENT LE MONDE, LE NUCLÉAIRE

Une civilisation historique, l’Iran, une culture forte héritée de l’Empire Perse, datant du 1er millénaire av.JC, possédant l’inédit d’une géographie stratégique et abondante de ressources classant la Perse comme deuxième réserve de gaz naturel, quatrième réserve de pétrole.

Elle possède aussi une richesse minière et Trump ne s’y est trompé en menaçant en premier ce pays d’événtuelles sanctions dans le domaine bancaire -évident car lié directement au commerce du pétrole qui en est le fruit- y ajoutait en 2016 les valeurs iraniennes du cuivre, du fer, de l’aluminium, de l’acier.

Un capital minier iranien qui se compose également de zinc, de plomb, métaux lourds utilisés dans l’industrie, de souffre, de maganèse, de charbon.
Au-delà d’une richesse économique donc l’Iran est capable de réaliser à hauteur de plusieurs milliards de dollars par ne serait-ce que l’exportation de son pétrole, elle a une influence dans le domaine industriel et de l’ingénierie, qui la classe en 2014 au 20ème rang mondial sur le marché de l’automobile.

Un marché qui pourrait par la nouvelle donne de l’écologie se multiplier favorablement pour l’Iran par son apport en cuivre dans la construction de véhicules électriques.
La civilisation iranienne regorge de tant de richesses d’histoires, d’économie, de cultures, qu’un embargo politique et économique ne pourra le contraindre plus longtemps.

Il ne serait que le troisième mais cette fois hors L’ONU.

L’Iran, un peuple

Toute la force de ce pays tient en son peuple qui est la continuité d’une culture émanant de l’antiquité et dont il maîtrise la connaissance.
A l’instar de la France qui abandonne bien volontiers une instruction hélleniste (définie par le Général de Gaulle) pourtant primordiale, pour connaître et comprendre la latittude assez incroyable de nos civilisations réceptives.

L’Iran a fait le choix de transmettre sa langue et toute l’énergie humaine de sa construction historique.

L’Iran, qui signifie, « Royaume des Aryens », lie la société iranienne à sa dimension continentale au-delà de ses frontières par la richesse de sa civilisation aux différentes sources l’abreuvant telle que l’Inde.
C’est en comptant sur cette dimension historique que l’Occident se trouvera confronté aux grandes civilisations qui ont perpétué leur culture tout en étant dans un savoir technologique et scientifique.

Nous sommes bien au-delà d’une idée de commerce, qui pourrait séduire la France qui vend son acquis d’énergie nucléaire en étant la première puissance européenne dans ce domaine, avec les Etats-Unis qui s’appuient sur leur domination de « propriété » de cette énergie conçue sur leur territoire par Einstein.

Et nous avons en mémoire l’histoire des turbines, celles d’ingénierie française, notamment par l’usine Rateau, qui avait ses propres ingénieurs -et le fondateur l’était lui-même- qui vit alors celle-ci, comme mise au placard, au profit de celles américaines. L’usine Rateau qui se classait parmi les premières mondiales avant que les intérêts capitalistiques deviennent prédominants .

Dans les priorités des pays, il apparaît que le pouvoir économique devient très souvent premier à tout autre.
Et, dans la complexité de la problématique avec l’Iran, nous sommes pas uniquement à revenir en 2016, où l’Élysée puis le MEDEF recevaient le Président Rohani.

Iran, l’incoutournable

En premier, sa population évaluée à presque 82 millions d’habitants en 2018, qui classe l’Iran en deuxième position après l’Egypte (89 millions d’habitants) avec un atout, sa jeunesse, puisque selon un recensement en 2016, les moins de 25 ans représentent 39 % d’entre elle, même si une baisse de la natalité y est très significative, aujourd’hui, avec un taux à 1,66 enfant par femme en 2016 à la différence des années 80 où l’on comptait environ 7 enfants par femme.
Cette évolution sociétale est en Iran et est portée par sa jeunesse notamment sur la condition culturelle de la Femme et des positions religieuses dans leur ensemble, et aussi d’un développement universitaire très important dans les sciences et informatique, en rappelant que la médaille Fields lui avait été attribuée en 2014 lors du Congrès international des mathématiciens, récompense prestigieuse rassemblant des lauréats de moins de 40 ans, et ce pour la première fois à une femme, iranienne, Maryam Mirzakhani.

Des scientifiques iraniens de premier plan également dans le domaine de la recherche nucléaire et on se souvient alors de l’assassinat entre 2010 et 2012 de quatre sicentifiques iraniens exerçant dans ce domaine de compétences.
Téhéran alors accusait Israël et les Etats-Unis dans cette complexe et dangereuse puissance des Etats pour la domination de l’énergie atomique qui sera encore forte à l’avenir.

Des pressions dont les verrous et clés pour ouvrir une conciliation diplomatique dépassent largement les ambitions de la France pour s’instaurer « médiateur » même si sa position est première de par sa compétence scientifique et sa capacité nucléaire qui fait d’elle, en la matière, la première puissance européenne.

La France ne peut l’oublier et concevoir l’avenir sans l’incontournable développement iranien qui progresse malgré l’embargo. Au-delà d’une vision diplomatique, notre politique avait cette vision dès la fin des années 50.

Division entre énergie nuclaire et armements nucléaires

L’humanité fait face à sa propre dangerosité, à ses capacités de s’affronter de manière colossale et catastrophique pour en premier les populations qui, elles, ne peuvent maitrîser l’ampleur intellectuelle politique de domination capitalistique mais aussi culturelle dans son intégralité civilisationnelle.

L’Occident veut garder sa place de dominant face à un continent, l’Asie, qui possède la possibilité de conquérir un avenir exceptionnel par sa prospérité économique, politique et démographique.

Une dynamique de jeunesse qui ne manquera d’imposer son savoir et sa volonté de traiter d’égale à égale avec les puissances occidentales.

L’Iran le fait d’ores et déjà savoir pour la voix actuelle de son positionnement stratégique dans ce temps qui se presse pour l’Occident.

le Temps et sa latitude face à l’urgence écologique, l’épine dans le pied.

L’enjeu écologique ne pourra que s’affirmer dans le monde de demain pour le bouleversement climatique annoncé par les scientifiques et les organisations de protection de l’environnement qui imposeront aussi une position de choix.

L’Iran est engagé dans une politique de protection de l’environnement depuis 1971 par la création d’un ministère au service de l’écologie.

Pour autant, l’Iran demeure, semble-t-il, le 9ème pays plus important émetteur de dioxyde de carbone au monde avec une estimation d’environ 649,4 millions de mégatones en 2014. (source : Banque Mondiale)
Une pollution de l’air touchant Téhéran, contrainte lors de pics de pollution à faire fermer les écoles et intervenant plus pendant la saison hivernale par un phénomène appelé « inversion thermique » où l’air froid en altitude ne permet pas à l’air chaud et pollué de se dissiper.

La ville est aussi jugée très embouteillée et la pollution serait provoquée à 80 % par les gaz d’échappement, même si des mesures ont été prises pour faire baisser le taux de pollution, puisqu’il y était comptabilisé en 2017 environ cinq millions de véhicules dans la capitale sans compter environ le même nombre de motocyclettes y circulant.

Un autre défi, les tempêtes de sable et l’eau

Téhéran a, selon l’IRAN, alerté la communauté internationale sur «l’importance de la lutte contre les tempêtes de sable et de poussière».

De son côté la professeure en informatique environnementale et biologiste, Jacqueline Myriam Mc Glade, qui a été directrice de l’Agence européenne pour l’envirronement de 2003 à 2013, puis jusqu’en 2017, directrice du programme des Nations Unies pour l’environnement, déclarait au sujet de la conscience environnementale concernant l’Iran dans un interview à l’IRAN : «Ce que nous pouvons faire, c’est organiser des forums régionaux autour du monde pour changer les idées à cet égard, en particulier pour réfléchir à la manière dont nous pouvons être plus prudents avec l’eau car l’eau est vraiment la clé pour résoudre les tempêtes de sable et de poussière».

Une pollution par les poussières qui s’intensifient avec le réchauffement climatique et des tempêtes ne jouant plus qu’un rôle positif comme sur la forêt amazonienne où la poussière du Sahara est un engrais naturel, mais aussi des conséquences négatives par l’instable provoqué par une utlisation excessive d’extraction de l’eau et de son utilisation intensive d’irrigations et une dégradation des terres par l’utilisation des sols par une agriculture de sur-rentabilité. Une désertification s’opère et pas uniquement en Iran.

Ceci entraîne une concentration considérable de poussières dans l’atmosphère sur des milliers de kilomètres pouvant assombrir le ciel d’un épais brouillard et rendant l’air difficilement respirable pour l’homme .

Une action multilatérale est nécessaire pour entraver les conséquences graves des tempêtes de sable et de poussière et c’est par cette conscience que se réalise le soutien de la Convention des Nations Unies sur le lutte contre la désertification et les stratégies pour freiner une dégradation des terres et une déclin de la biodiversité qui se complexifie avec le changement climatique que nous vivons.

Une urgence climatique internationale

Aujourd’hui, l’Iran, confronté comme tous les pays à l’urgence climatique, subirait par la pollution une mortalité de 20 000 personnes par an en Iran selon l’INRA .
Notre objectif, en France et ailleurs de réduire les émissions carbone, passe par une réflexion de solutions dont celle du nucléaire.

Point très sensible puisqu’il est à l’armement mais aussi à l’énergie quotidienne alimentant nos besoins en électricité.

La reconversion énergétique ne peut exclure personne et les conflits forts, empêchent la réalisation d’une politique internationale, essentielle pour la décennie commencant et décidera de notre avenir et de celui du vivant sur Terre.

Nous sommes aux portes d’un conflit immense puisque que d’intérêts commerciaux et de puissances économiques voulant être propriaitères d’une énergie nucléaire, coeur, de toutes nos évolutions.
Les accords devront être sur son utilisation pacifique.

Une guerre froide et ses effets à retardement

Une utilisation civile du nucléaire, ce fut le cas en 1957 sur fond de Guerre froide, avec les accords signés avec les Etats Unis, « Atoms for Peace » dans le cadre d’un progromme nucléaire initié avec le Shah Mohammad Reza Pahlavi qui avait toute la confiance de la CIA.
Dans ce contexte de pacification est la création en 1959 du centre de recherche de Téhéran, et en 1968 est signé le Traité sur la non prolifération des armes nucléaires, ratifié en 1970.

1975 voit naître la première centrale nucléaire en Iran, Bouchehr, restée inachevée, sous la responsabilité de l’Organisation de l’énergie atomique de l’Iran créée en 1974.

L’impact de la guerre froide, l’émancipation d’une économie de lobbies capitalistes est ce qui réapparaît dans toutes les problématiques de notre actualité qui échappe aux peuples de par ses secrets, influences politiques des années 80 où l’Iran basculera dans un tout autre régime politique, qui la mettra en conflit direct avec son ancien allié les Etats-Unis.

Cesse alors la coopération pour l’émancipation du nucléaire en Iran avec les Etats-Unis, la France et l’Allemagne.

Une France qui ne sera pas en retrait de l’Iran car en 1978, à Neauphle-le-Château, est un visiteur, un chef religieux chiite, l’ayatollah Khomeini.

Alors qu’en 1961, le Général de Gaulle recevait le Shah d’Iran, Reza Pahlavi, considéré comme un vecteur politique de positives promesses économiques. Sa venue en France est alors saluée par la presse et l’opinion publique.

Rien en ce début de prospérité après les années d’après-guerre n’aurait laissé présager un tout autre destin.

Sans oublier qu’à l’entrée de l’Iran en guerre avec l’Irak dans un long conflit jusqu’en 1990, les occidentaux soutiendront Saddam Hussein.

Un continent fort

Puis, aujourd’hui, se retrouvent les paramètres de la Russie se situant sur le même continent que l’Iran, celui qui tient à s’imposer et certainement bouleverser la puissance occidentale, car il contient sur son immensité la Russie, la Chine, l’Inde et le Moyen Orient.

Une inquiètude alors sur la posséssion de propiété du nucléaire et de l’équilibre de la paix dans le monde par la prolifération des armes issues d’une technologie qui est d’un coup bien encombrante même si le nouvel eldorado est son or atomique.

Le nucléaire qui génère des tensions incommensurables, qui pose l’incontournable problème de ces opposants qui ne manqueront pas de peser dans la balance.

Une politique nucléaire apparait

En 1995, l’Iran reprend après son retard acquis pendant la guerre avec l’Irak qui pris fin en 1990, son programme nucléaire commencé en 1953.

C’est la Russie qui sera cette fois à ses côtés.
L’utilisation civile du nucléaire est relancée par la mise en projet d’un réacteur de 1000 MW sur le site de la centrale de Bouchehr, qui rentrera en fonction qu’en 2011. Elle reste l’unique centrale nucléaire fournissant de l’électricité en Iran .
Celle de Darkhovin avait relancé en 2006 la venue d’ un réacteur de 360MW.

En 2001, est notre mémoire collective sur les terribles attentats de 11 Septembre et Bush évoque « l’Axe du mal » l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord, et le sujet de l’armement massif devient prégnant.

Et l’inquiétude porte d’autant sur la réalisation d’uranium enrichi pouvant servir à la conception d’un armement nucléaire notamment en Iran.

En 2002 des photos satellites de deux sites nucléaires iraniens alors inconnus, se situant à Natanz et à Arak sont mis de ce fait en évidence.

En 2003, le directeur général de l’AIEA, Mohammed ElBaradei, qui deviendra Prix Nobel de la Paix en 2005, se rend à Téhéran pour s’assurer qu’aucune bombe atomique y est conçue.

L’AIEA, sollicite à l’Iran d’appliquer un protocole additionnel au Traité de non prolifération nucléaire, que signe Téhéran à Vienne en 2004.

Mais la complexité des conflits autour du nucléaire ne vont pas pour autant s’arrêter, et en 2006, l’AIEA transmet le dossier sur le nucléaire iranien à l’ONU qui vote la résolution 1737, suivie de son amplification par la résolution 1747.

Un embargo est imposé à l’Iran en 2007 sur le domaine principal du nucléaire.

L’Iran annonce de son côté, reprendre l’enrichissement de l’uranium sur son site de Natanz.

Une tension entre Bush et Ahmadinejad, Président iranien de 2005 à 2013, qui ne cessera pas.

L’escalade du conflit se poursuit et une attaque par un virus informatique « stuxnet » lancé par la NSA américaine et l’Unité 8200 relevant des services de renseignements israéliens touchent les infrastructures nucléaires iraniennes.

Barack Obama et Hussein Rohani, 2013 pouvait-il être un apaisement ?

Hussein Rohani est élu Président de l’Iran en 2013, la scène internationale change de volonté politique par la volonté humaine d’un nouveau duo au sein du conflit, Obama et Rohani.

Le 14 juillet 2015 est signé un nouvel accord international sur le nucléaire, le JCPOA (Joint comprehensive plan of action), conçu pour une durée de 10 ans, entre les cinq du Conseil de sécurité que sont en tant que puissances nucléaires, la France, le Royaume-Uni, la Chine, la Russie, les Etats-Unis auquel s’ajoute l’Allemagne.

Un accord qui tient à confirmer une volonté pacifique en insistant sur «l’importance des efforts politiques et diplomatiques déployés pour trouver une solution négociée garantissant que le programme nucléaire de la République islamique d’Iran sera mené exclusivement à des fins pacifiques, et notant qu’une telle solution contribuerait à la non-prolifération nucléaire» écrit le Conseil de sécurité.

Donnant un rôle prédominant à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de veille, de garanties et de confiance pour le respect de l’accord sur la non prolifération des armes nucléaires pouvant par cette condition ouvrir une coopération «avec la République islamique d’Iran (chiite) dans le cadre du Plan d’action, notamment avec la participation de l’AIEA, dans le domaine des utilisations pacifiques de l’énergie nucléaire, et à entreprendre des projets de coopération arrêtés d’un commun accord dans le domaine du nucléaire civil» déclare le Conseil de sécurité qui précise que cette entente peut-être encouragée dans l’excercice du commerce international.

Trump exprima son opposition à cet accord qui n’est nullement un traité donc non ratifié par le Congrès américain.

Trump et la fin d’un accord

L’élection de Trump mettra un terme à cet accord qui pourtant était sur la base d’une conception décennale donc fait pour durer.
L’AIEA indiqua quant à elle dans un rapport public de février 2018 que l’Iran avait respecté les accords du JCPOA et réitérait le fait que l’Iran n’avait pas enrichi d’uranium à des degrés prohibés ni constitué de stocks illégaux d’uranium faiblement enrichi ou d’eau lourde.
Cependant, Trump affirme ses critiques envers le texte de l’accord de 2015 que son vice-président Mike Pence qualifie de « désastre » et indique que les Etats-Unis se retireraient « immédiatement » de celui-ci s’il n’était pas modifié selon les exigences imposées par le nouveau pouvoir politique américain élu.

L’Iran soutenu par Moscou refusa toutes nouvelles négociations sur cet accord.

Et menace d’augmenter son taux de production d’uranium enrichi au delà de celui fixé par l’accord de 2015 à 3,67 % pour produire uniquement de l’électricité.

Un accord qui pour le moment continue à être et n’a pas été « déchiré » comme le promettait Trump si ce n’est le lien rompu depuis mai 2018 en quittant l’accord de 2015.

En omettant pas d’imposer une autorité de l’administration américaine de Trump tenant douze mesures contraigant l’Iran, dont l’arrêt de toutes activités nucléaires, le retrait de l’Iran et de ses alliés de l’Irak, du Liban, du Yémen.

Les États-Unis Unis qui annonçaient en février 2018 vouloir acquérir des armes nucléaires de faibles puissances pour répondre notamment au réarmement de la Russie, soutien de l’Iran, jugeant une situation mondiale très complexe.

Une prolifération des armes nucléaires qui met la périnisation de la paix sur le plateau d’une balance plus que fragile puisque qu’elle ne représente qu’ 1 % de l’investissement du budget américain alors que l’investissement pour les armes nucléaires de faibles portées s’élève à 50 millions de dollars sur cinq ans .

Nous sommes loin de l’idée de Barack Obama prononcée à Prague en 2009 en faveur de l’élimination des armes nucléaires !

À l’inquiétant du nucléaire, l’AIEA se réunissait en Vienne le 10 juillet dernier autour de 35 pays afin d’examiner deux rapports du Directeur géneral de l’AIEA, Yukiya Amano, sur les vérifications et contrôles qui assurent l’utilisation pacifique du nucléaire et qui sont menés en Iran.

Un rapport que L’AIEA a rendu public, consulté par Liberterra mentionnant que sur le site de Natanz, “ le 8 juillet 2019, l’Iran a informé l’agence que, sur la base de l’évaluation de l’opérateur, le niveau d’enregistrement du produit UF6 à FEP «est d’environ 4,5 %»”.

L’agence internationale de l’énergie atomique précise avoir ce même 8 juillet “prélevé des échantillons du produit à base d’ UF6 à des fins d’analyse”.

L’UF6 est un composé de l’uranium. Son utilisation est selon le rapport scientifique et technique de 2007 de L’IRSN “utilisé dans le cycle amont de fabrication du combustible nucléaire lors des étapes de conversion, d’enrichissement et de fabrication.”

Un 8 juillet significatif de la crise inquiétante qui se révèle entre la communauté internationale et l’Iran et ses alliés, en rivalité avec une énergie nucléaire qui réalise l’étape décennale la plaçant à son sommet.

Et cela quelques semaines avant la rencontre avec un représentant de l’Iran au G7.

Les menaces contre la Paix

La prolifération des armes nucléaires en rivalité constante entre les pays menace directement un équilibre de paix.

La pauvreté, la libération des droits de l’homme éreintée et en souffrance dans nombre d’États sont les points primordiaux à délivrer de la haine que peut aussi porter la puissance politique.

L’eau, plus précieuse que le nouvel empereur, le nucléaire

Une autre confrontation est face à nous, l’utilisation de l’eau, sa pollution, et le cercle qui semble infernal et qui met notre société au point zéro, se jouant sur le plan des décisions politiques et possibilité d’application scientifique pour sortir victorieux des impasses majeures de la déstabilisation de notre climat, de notre biodiversité et de l’épuisement des ressources.

Effet de surprise , l’ Iran invité au G7

Les brillants arts diplomatiques, tiennent les peuples en admirations ou questionnements , mais le temps n’est plus aux antiques riches commerces et célèbres affrontements.
Un équilibre planétaire qui se doit, pour la première fois dans l’humanité, être l’invité primordial des rencontres très sérieuses et internationales, pour surtout la Terre.

Elle est le coeur de l’évènement car sans elle tous les discours et toutes puissances n’auront plus de sens. Et plus loin, de matières « premières » à débattre, échanger et/ou négocier, for une seule, première et véritable, la Vie.

De toutes les conquêtes et flateries politiques, une , se doit d’être sincère et réelle, c’est que sera demain l’énergie nucléaire pour l’humanité ?

Emmanuel Macron, qui n’oublie pas que la France est une puissance nucléaire et le quatrième marchand des ventes d’armes, est-il dans une initiative diplomatique de culture humaniste en se voulant le « médiateur » ?

Où est-il dans l’expression théatrâle de notre pays recevant le G7- où les puissants premiers sont- (Modi, réélu largement en Inde fut aussi là sans que cela ne fasse quelque écho, or la situation avec le Pakistan est sur une poudrière et représente près d’un milliard et demi d’êtres humains) traitent d’accords et de conflits récurrents et graves, sachant que le G7 n’a pas autorité à poser un accord, mais dans une rencontre diplomatique que Trump maîtrisa et accepta.

Sans oublier, quelques jours plus tôt à Brégançon, la venue de Vladimir Poutine (n’oublions pas que la Russie est réellement membre du G7/G8, exclue du fait de la Crimée) et dont on ne peut imaginer qu’il en est échangé et convenu au préalable avec son homologue américain, car que pèse la désormais 7ème puissance mondiale qu’est la France pour eux- ou nul autre que les puissants ont la pleine connaissance du devenir de notre monde devant ce que l’être humain a conçu en arme sûprême , le nucléaire.

On parlait de guerre et de sa menace dans ce monde où l’homme ni a jamais cessé ces combats guerriers qui prendraient une dimension incontrôlable avec cette épée de Damoclès au dessus de notre civilisation et que des États brandissent au nom de puissances et posséssions économiques.

Peut-on libérer l’humanité de la haine ?

Einstein posait la question de délivrer l’humanité de la menace de la guerre .

Cette question qui a hanté le G7 sans qu’il puisse y répondre.

Abandonnant notre avenir à cet ordre qui semble inévitable, où les hommes s’affrontent dans une perpétuité de violences.

Les millions de dollars s’activant aux jeux menaçant des pouvoirs, voilant le visage des enfants victimes de ce monde règnant d’années en années dans une finilaté de conflits que le pouvoir politique auto-génère dans une complexification recherchée pour ne pas céder à une impropable destinée de paix tant nous tenons au commerce le fondement de notre civilisation.

Une politique à la sémantique cruelle discourant toujours sur ce fil de vie ou de mort qui confronte l’homme à sa réalité de passage éphémère sans comprendre pour autant l’inutilité de la guerre qui ne fait que le fracasser contre cette réalité de notre conscience de mortalité en la précipitant sur des champs de batailles.

Des batailles économiques qui aujourd’hui livre l’équilibre de notre planète sur l’autel des puissances de pouvoir politique.

Quelle armée vaincra la pollution des éléments essentiels à notre vie tel que l’eau ?

La Liberté qui est lorsque la Paix ne s’exprime plus par la menace de la guerre mais règne en évidence de survie pour commencer.

Les investissements financiers forts sont le nerf de la guerre et les tensions les maintiennent.

Gageons que l’eau deviendra la denrée précieuse qui demain décidera du choix brutal du devenir de notre humanité si elle refuse sa dimension pleine et entière de Liberté.

©Fédora Hélène

AIEA

Une réflexion sur “IRAN, RÉVÉLATEUR D’ UN CONFLIT QUI TIENT LE MONDE, LE NUCLÉAIRE

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