UNE NOUVELLE MARCHE POUR NOTRE CIVILISATION . CLIMAT ET JUSTICE SOCIALE L’ URGENCE

UN MOIS DE SEPTEMBRE 2019 LOURD DE SYMBOLE

Aujourd’hui s’ouvre à Paris la marche pour le climat et pour la justice sociale

Un nouveau combat pour l’humain et la planète qui a commencé en 1970 par des mouvements écologistes aux États-Unis, par la parole des Gardiens de la Terre Mère et un chef Roanie, qui s’engage contre la déforestation en Amazonie lors de la construction de la route BR 230 sur les terres de la forêt amazonienne.
50 ans de combats, d’alertes, d’associations, partis politiques, fondations pour prononcer haut et fort le nom d’écologie.
Des millions de dollars à travers eux ont été engagés pour maintenir une protection de notre planète.
Mais à l’échelle de l’économie planétaire basée sur le commerce, les marchands associés aux politiques, au pouvoir dominant des banques, au moteur de l’argent, la volonté de protéger notre Terre a subi le choc des ambitions dévastatrices des puissants et de leur économie capitaliste.

Aujourd’hui, nous ne parlons plus de discours mais d’actions réelles car il est le point de non retour.


Comme un assemblage difficile à visiualiser pour l’homme, une date virtuelle en symbole de fin, de date où l’irréversible sera à l’échelle planétaire.
Il ne s’agit donc pas d’un changement de société mais de civilisation que nous devons entreprendre pour concevoir la vie sur terre dans les prochaines décennies à partir de maintenant et non de demain.
Il y a un goût de trop tard, un goût d’impossible, et certains pensent que les manifestations ne seront que vertueuses mais sans effet de sauver notre humanité.

Grève mondiale pour le climat

Plus de 156 pays s’engagent en ce mois de septembre dans des manifestations qui comptent plus de 5000 actions à travers le monde.
Friday for Future initié par Greta Thunberg, Prix nobel de la paix et ayant reçu le Prix Liberté Normandie en juin dernier, appelle les jeunes du monde entier à observer une grève de l’école pour le climat, à manifester, à agir en leur lançant ce message, « Tout compte« .
Il sera également le lundi 23 septembre un Sommet international sur le climat « Youth Climate Summit ».
Des manifestations colossales sont attendues à New York.
Le 20 septembre, il était environ 9 400 jeunes répondant présents pour le combat de notre vie sur Terre selon le comptage public de Occurence, cabinet indépendant d’études.
Ce fut aussi des jeunes en Australie, dans le Pacifique, en Europe, des jeunes en Afrique, à Sao Paulo, en Corée, aux États-Unis.
Une mobilisation certaine qui veut réveiller la conscience des politiques et la soumission de nos sociétés aux lobbies.
Un constat, leur conception de la vie a apporté une aggravation de la pauvreté, une continuation de l’esclavage pour le profit, des confilts et guerres et une pollution éfreinée depuis des décennies qui a mis notre planète en danger donc notre humanité.

YOUTH CLIMATE SUMMIT

L’ Accord de Paris n’a pas atteint ses objectifs et face à la réalité de l’urgence climatique, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, organise un Sommet qui ouvrira ce lundi 23 septembre 2019 pour concrétiser des ambitions pour le climat et non entendre que des discours politiques.
Les partis politiques qui ont compris la nécessité d’un programme écologique pour être aux élections.
Il n’est pas pour eux d’annoncer un changement profond de notre système, il est pour beaucoup de raisonner en démontrant que l’écologie peut rapporter de l’argent, et que la bonne conscience du programme ne verra pas la population s’y opposer mais s’y fondre en culpabilité et entrer dans une obligation économique et de contrôles, pensés nécessaires à notre survie.
Cela est avec la numérisation de tout, la conception méthodique de l’organisation de la vie de chaque individu autour d’un point central auquel il ne pourra échapper.
C’est le cas des points accordés aux bons citoyens en Chine qui ne règlent absolument pas le souci majeur de la pollution et de la justice sociale.
Un ordre des choses politiques en écho avec la volonté écologique qui peut se transformer en dictature numérique et tout pouvoir des lobbies qui se servent du support politiques pour servir leur puissante.
Les politiques par les lois et autorisations leur donnent accès à .
Dans le même ordre, les politiques font le sens inverse auprès des citoyens en ne leur donnant aucune clé d’accès mais uniquement des contraintes.
C’est la transition écologique et les taxes sur les carburants qui fragiliseront des populations et qui a lancé le mouvement des Gilets jaunes.
Alors que nous pourrions penser que pour établier une politique écologique, il faut d’abord établir une véritable politique des transports et une véritable politique économique n’étant plus aux lobbies mais à l’artisanat local, à la petite exploitation agricole, à la reconquète de la terre économique locale en politique de démocratie directe et non plus avec un État dirigeant tout et une administration dictatoriale.


C’est aujourd’hui certainement une question de survie, un état de survie qui alerte en ce mois de septembre l’ONU


La société politique ne peut pas bien traiter la Terre si elle ne traite pas bien l’homme.
Nous ne pouvons pas avoir d’un côté des mouettes qui mangent du plastique, des baleines empoisonnées par des tonnes de plastique et de l’autre côté des riches qui mangent bio pendant que des enfants meurent de faim au Yémen , que la croissance de la pauvreté s’accélère avec la croissance positive des riches, que des propriaires vont posséder des milliers d’hectares de Terre pendant que des êtres humains à travers le monde ne peuvent avoir un toit.
La propiété de la Terre est une abérration qui conduit à cette course au profit, à marchandiser les fruits que donnent la nature, cette avidité de richesses d’argent et de concevoir l’avenir en posséssion par héritage.
La Terre nourrit l’humanité, elle ne peut appartenir à un propriétaire. C’est un non sens.
L’Amazonie appartient à elle-même et aux peuples qu’elle nourrit, qu’elle accueille pas à des propriétaires pour être une valeur financière, un but de fortune.
Il en est ainsi de toute la Terre.
Elle ne peut donc appartenir à des décisions politiques éphémères qui vont avoir des conséquences pour plusieurs générations.

Pour protéger notre Terre, notre civilisation doit-elle profondément changer ?

Devons-nous commencer par le commencement et penser le véritable sens du mot vie ?
Bien vivre est lié à l’argent. Posséder la sécurité pour soi en gagnant beaucoup d’argent ou en vivant à crédit pour posséder et garantir année après année une continuation de posséssion qui lie obligatoirement à une économie capitaliste qui détruit.
C’est accepter de prendre sa voiture car il y a une grève de la RATP et être quatre heures dans les embouteillages donc de ne pas répondre à l’envie de profit puisque coincé sur une route mais avoir répondu à une certitude de nécessité d’argent.
Si chaque acte compte, il aurait été préférable que la majorité ne prenne pas sa voiture, et prenne une journée de réflexion sur un système économique qui met la vie en péril.
Des jeunes debout, des associations, partis écologistes mais la population, seule, dans son unité ne peut-elle pas un jour s’arrêter pour changer profondément leur sens du mot vivre.
Transmettre la vie, c’est ce qui est premier quand un enfant vient au monde. Et qu’elle sera cette vie dans un monde étouffant, meurtri par le pouvoir de l’argent, sous un contrôle numérique permanent ?
Gagner des crédits est peut-être la pire chose à faire. Elle attache définitivement un citoyen à un système qui en lui donnant ce qu’il croit posséder, lui enlève l’essentiel, le sens réel de vivre et ce qu’il va transmettre à ses enfants.
Que deviendra le compte en banque riche face à la catastrophe écologique ?
Vivre enfermé, loin de la pauvreté pour continuer à posséder un matérialisme en s’assurant que c’est vivre ?

Notre civilisation est en mal-être spirituel, en domination de l’homme sur tout, en extension des cités de plus en plus numérisées et exclusives. De lois sécuritaires où l’homme surveille l’homme, en virtualité politique et économique, en une énergie nucléaire fragilisant considérablement la paix et faisant de nos villes du futur des cloîtres bétonnés à l’électricité en surabondance pour une accélération toujours recherchée et c’est le cas de l’aboutissement que sera la 5G.
Pendant que nous marchons Climat, le progrès scientifique qui affirme la catostrophe écologique à venir pour des millions d’êtres humains, fonde en même temps ce qui nous perd.

Le cercle infernal

Les drones militarisés et indépendants d’une commande humaine et de l’autre les drones surveillant des points en Amazonie et prévenant ainsi les activités illégales qui peuvent s’y dérouler.
Si tout compte comme l’affirme Greta Thunberg, tout est tout et dépend de tout.
Si notre société de rivalité de profit, de rentabilité , de compétitivité n’était, il n’y aurait besoin de nuls drones militaires donc de nuls drones surveillant l’Amazonie.
De plus, à notre époque où des milliards de dollars sont engagés pour l’armement , il est difficile de penser que la somme égale est consacrée à la paix, à la préservation de notre planète.
Dans le même temps d’autres dollars iront pour la conquète spatiale.
Un village lunaire et LiberTerra l’évoquait dans son article «  D’une Terre qui brûle à un village lunaire« , doit être opérationnel d’ici 10 ans et surtout la conquête de Mars qui absorbe toutes les énergies.
La Terre sera un terrain d’expérimentations des énergies nucléaires, robotiques, de l’IA, de la numérisation à grande échelle, et de la nécessité de fonds économiques apportés par la sur consommation, les recherches en chimie et biologie modifiée pour créer une exportation de notre civilisation dans l’Espace.

Un choix décésif aujourd’hui, demain c’est déjà trop tard


L’ONU tient à ce que ce choix soit fait en affirmant « C’est une course que nous devons gagner« . Une course car nous n’avons plus le temps.
Pourtant, dans le monde entier sont déjà programmés tous les salons économiques qui seront sur la compététivité, les levées de fonds à hauteur de plusieurs millions de Dollars ou d’Euros.
La place mondiale de la Bourse compte pour 2020 et son futur, faire des bénéfices avec un pouvoir de l’argent toujours plus puissant.
En France, les prix sont en constante augmentation.
Toute cette organisation exponentielle de notre économie ne peut en aucun cas préserver notre planète.

Un équilibre de la justice sociale est essentiel pour lutter contre le changement climatique

Les taxes gouvernementales, l’augmentation des prix, pénalisant en premier les populations, axphyxiant l’économie des ménages, aggravant la pauvreté et le fait de compter pour avoir le droit de se nourir, de se loger, de se soigner, de se déplacer courent à notre perte.
Une économie capitaliste qui détruit une sérénité et pérennise des traumatismes en créant des souffrances établissant maintenant une nouvelle population de plus en plus dense qui vit dans un extrème vulnérabilité.
Ce sont les mères isolées, les retraités pauvres, les migrants, les mineurs à la rue, les travailleurs pauvres, les SDF, toute une humanité en souffrance qui tente de se protéger, d’espérer que ce monde fondé sur le concept des guerres marchandes, de la loi du plus fort, de la culture des maltraitances au service de la compétitivité, mot phare actuellement devant le nom de vie, système qui accélère en permanence, cède la place à une civilisation abolissant l’idée de devenir riche si ce n’est de vie.

L’ONU en espoir

L’ONU conscient déclare que pour cet enjeu majeur qui est le changement climatique , »il faudra un effort sans précedent de tous les secteurs de la société. »
Sans précédent, oui puisque toute notre éducation, tout l’endoctrinement politique nous conduisent à penser notre existence en fonction d’un acquis financier et peu importe le prix à payer pour les générations furtures, pour nous, pour nos enfants, pour notre planète.
L’industrie de la mode est une des plus polluantes.
Cesserons-nous de consommer dans les chaînes, de nous satisfaire de ce que nous avons déjà et de favoriser l’artisanat local de stylistes et du textile ?
Où serons-nous dans l’achat permament d’être à la « mode » ?
Serons-nous à la vie où à la mode ?
À la mode d’une écologie porteuse de bénéfices financiers, d’enrichissement et d’élections politiques ou à une écologie sincère, consciente pour créer une marche nouvelle de notre civilisation ?

Toute une jeunesse vient en aide à notre vieux monde de pensées

Le Sommet des jeunes sur le climat est le 21 septembre. L’ONU souligne qu’il s’agit du premier en la matière et que sera une plate-forme ouverte aux « jeunes leaders » pour qu’ils puisent faire part de leurs solutions pour oeuvrer pour le climat et d’engager de « manière significative les décideurs » précise l’ONU.
Une journée pour rassembler durant ce Sommet des jeunes qu’ils soient militants, innovateurs, mais tous acteurs pour une volonté de faire face au changement climatique mondial et d’agir.

« Jeunesse 2030 »

Une initiative de l’ONU lancée en septembre 2018 pour permettre aux jeunes d’apporter et de faire entendre leur voix pour l’avenir mondial du climat.
Une stratégie voulant mettre des outils à leur disposition pour que toute la jeunesse soit impliquée dans l’ « Objectifs de développement durable » (ODD).
Il est une nécessité de baisser d’au moins 45 % les émissions d’ici 2030 et de suivre un objectif de « neutralité carbone » pour le mileu du 21ème siècle.
L’envoyée des Nations Unies pour la jeunesse, Jayathma Wickramanayake, déclare qu’il est « crucial » que les 1,8 milliards de jeunes est « leur mot à dire sur l’avenir de la planète« .
En sachant selon les chiffres de l’ONU qu’un enfant sur cinq dans le monde ne peut aller à l’école et qu’un enfant sur quatre est touché par la violence.
Les actions doivent être pour l’être humain, vers les plus fragiles, pour être vers la Terre.

Écoutons la Terre


Le plus sûr moyen pour comprendre et arriver à sauver l’avenir de notre humanité est très certainement de savoir écouter la Terre, de savoir la respecter et la laisser libre et ainsi par cette conception comprendre l’importance vital de la liberté pour la possible vie sur Terre de notre humanité.
Accepter la beauté de la nature, de prendre le temps de la découvrir, de la vivre pleinement, et ne pas vouloir accélérer le temps dans une perte infinie vers le vide en voulant tout dominer, en voulant notre humanité comme une performance de vainqueur sur tous les éléments de vie qui nous constituent.
Écouter la Terre, suivre le cour d’un ruissant sans vouloir constament le détourner, accepter notre fragilité, de découvrir sans vouloir tout comprendre, respecter un élement de notre humanité qui est spirituel, de savoir construire avec la Terre et non en l’adptant à nos besoins.

En 1970, l’humanité a loupé son rendez-vous crucial avec la sauvegarde de notre planète, aujourd’hui nous ne sommes plus à ce rendez-vous mais face à la colère de la Terre.
S’il y avait une mesure urgente à prendre, elle serait peu-être de décider la dévalorisation de l’argent.


À chaque fois que l’argent s’élève, c’est une chance de vie qui se perd.

©Fédora Hélène

©Liberterra

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