GRETA THUNBERG, UNE BELLE JEUNESSE, UNE CHANCE

Si je devais définir la jeunesse de Greta Thunberg et de tous les jeunes dont elle est courageusement la voix, je dirais qu’elle est égale à notre Terre. Elle est vie, sincérité, force.
Lorsque je regarde les jeunes, je vois leur regard lumineux, leur sourire parlant de paix, leurs mains de générosité, leurs larmes d’humanité.
J’entends leurs mots qui ne se lassent de dire la vérité comme le ruisseau ne se lasse de couler, avant que sa clarté soit volée par ceux pensant par la haine, l’argent et ce qui finit la médiocrité.
Greta Thunberg est victime d’attaques récurrentes, de propos humiliants, allant jusqu’à se moquer de l’autisme dont elle est atteinte. Notre France se ternit par ces mots sans sens que celui du vide .
Quel plus dur obscurantisme que cette folie consciente qu’est la méchanceté. Elle se revêt, pour s’assurer, d’intelligences d’analyses. Ceux qui les profèrent avec tant d’assuidité à nuire, tant de temps perdu à détruire alors que notre chance aujourd’hui est de renouveler, de porter un espoir grandiose, celui de la vie. Mais la médiocrité lente fait surface et s’exprime pour faire taire pense t’elle ce qui dérange.
Que certains ne veuillent pas changer, c’est une chose, qu’ils entravent cette vitale conscience du bouleversement climatique est une autre dimension que dénonçait jacques Chirac au Sommet de la Terre à Johannesburg le 2 septembre 2002.
Sa pensée était claire et vive comme la source qui abreuve en disant « Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas. Prenons garde que le 21 ème siècle ne devienne pas pour les générations futures celui d’un crime de l’humanité contre la vie« .
Les adultes critiquant fortement et insultant gravement Greta Thunberg ne peuvent dire qu’ils ne savent pas le drame du bouleversement climatique, de la 6 ème extinction de masse de notre biodiversité et qui ne cesse de s’aggraver.
La jeunesse, elle, a cette intelligence du coeur, cette intelligence de la vie, cette intelligence de bientraitance et c’est par cette volonté et droit de vivre qu’elle a su comprendre au coeur de son enfance, une réalité l’urgence climatique.
Une jeunesse qui a le courage d’affronter, de se lever et de pleurer ses rêves qu’elle craint de ne pouvoir vivre.
Deux ans ! Deux ans cruciaux pour faire grandir un changement de notre sens de civilisation. Mais, il est moins de temps pour acquérir une progression réelle des actes pour sauver les générations furtures, nos enfants et nous tous, tous ensemble.

Dialogue croisé entre LiberTerra et des jeunes de 16 à 25 ans

Le regard allant au loin, une voix en souffrance, une envie formidable de joie et la peur qu’elle ne puisse se libérer de ce temps qui frappe. Deux ans et notre humanité peut basculer dans cette lenteur fatale du temps qui ne paraît car on ne le maîtrise pas, on ne le matérialise pas et qu’il saisit.
Ce temps de trop tard, ce temps de non retour, ce rendez-vous manqué avec la vie, avec notre humanité. Cette impossible réconciliation entre nous et notre Terre mère que nous devons rendre possible par cette résistance en chemin que porte toute la jeunesse.
Ce fardeau lourd de l’oubli et des mensonges que les adultes ont fait, c’est eux, les jeunes, qui en première ligne le subissent. Oui, une plainte est un symbole nécessaire et la violence des moqueries, mots pénibles adressés à Greta Thunberg prouvent que cette plainte se justifie.
Puis il y a cet absurde de haïr toute cette jeunesse car sans elle, un pays n’a aucun avenir. Ce non sens criant de l’insulter et qui ne répond à aucun but.
Quel enfant rêve de souffrir ? L’on rêve de sauver.
Quel enfant rêve de faire souffrir ?
La limpidité de l’innocence fait que ce rêve là n’existe pas.
La question est à poser aux adultes détestant Greta Thunberg : À quoi rêviez-vous quand vous étiez enfant ? Racontez-vous à vous-mêmes le rêve de votre enfance et comptez-y le nombre de fois où il vous contait la vie ! Le combat est bien là, c’est celui pour vivre.


Paroles de jeunes de 16 à 25 ans


« Quel est notre avenir, mourir ? » « Qu’est ce qu’on offre aux enfants ? Personne, n’est capable de dire ce que seront leurs conditions de vie. Les adultes quand ils étaient enfants, ils pouvaient imaginer leur futur sans la peur de la destruction de la planète. »  » Moins de 2° c d’élévation des températures, l’inaction a déjà brisé cet objectif. » « C’est nous tous qui devons agir, alors que la grande majorité des pays ne font rien. »  » À situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles, pourquoi les dirigeants ne divisent pas leur salaire ? » « L’argent ? Mais la vie s’en va ! » « Comment ne pas prendre conscience du changement climatique ? C’est auto-destructeur et criminel envers les enfants ».  » Allez, dans deux ans, la situation économique va peut-être tomber. Ces infos nous les connaissons car nous assumons la réalité. Nous lisons, écoutons les experts économiques et scientifiques car il s’agit de notre vie, de notre avenir. » « Greta Thunberg est tellement courageuse, les violentes critiques contre elles sont inquiètantes pour toute la jeunesse ».  » Greta Thunberg a 16 ans et elle leur fait face, je l’adore. »  » C’est chacun qui doit réagir sur le changement climatique ». « On ressent quelque chose de pesant. Mais les gens tiennent plus à l’argent qu’à la vie. » « C’est maintenant que nos sociétés doivent changer. Il faut bloquer les salaires des riches, bloquer l’argent. » « Le Bangladesh est menacé d’être emporté par les flots. Sa population, c’est plus de deux fois celle de la France. Des gens vont certainement mourir, être en grande souffrance, ceux qui pourront, chercheront à fuir et sans moyens. Quel accueil sera pour eux ? Ils font faire quoi les dirigeants ?  » « Le nucléaire arrêtons de polémiquer et faisons un maximun d’énergies renouvelables. »  » Faire toujours plus de technologies puissantes pour vendre, ça sert à quoi ? À accélérer le réchauffement climatique ». « Il y a la vie à protéger. Toute l’économie doit se concentrer sur la protection de notre planète. » « Coloniser Mars ? On détruit la Terre, on ne la sauve pas et on veut continuer sur une autre planète ce cycle infernal ? » « Juste sauver la Terre, c’est sauver notre humanité. »

Plainte contre l’inaction


« Comment osez-vous encore ? » Greta Thunberg, émue et seule face aux puissants, adressait avec justesse cette question, que toute souffrance peut poser à ceux qui l’imposent.
Cette douleur de vivre sa liberté volée. Elle est cette liberté entière contrainte, blessée, en peine car la main d’hommes la maintienne sous le poids de leurs violences.
Il est violent de polluer une rivière pure qui permet à la nature et aux êtres humains d’accéder à ce droit de boire . D’accéder aux droits fondamentaux pour pouvoir vivre. Chaque enfant naissant possède ce droit fondamental.
Nous le savons, le bouleversement climatique créera des famines pour des populations et ce seront les plus pauvres qui seront touchés. Pouvons-nous promettre cet avenir aux enfants ?
Un seul chiffre, celui de l’UNICEF, « 2,1 milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable salubre« .
C’est un chiffre qui se suffit à lui-même pour comprendre l’action de Greta Thunberg.

Une nouvelle page d’histoire

À la plainte historique de Greta Thunberg s’associent 15 jeunes issus de plusieurs pays dont l’Allemagne, l’Argentine, le Brésil, les États-Unis, l’Inde, le Nigéria, la France, les Îles Marshall, le Nigéria, le Palaos, la Tunisie et la Suède. La France est représentée par une jeune de 16 ans, originaire de Bordeaux, Iris Duquesne. Est présente aussi la militante américaine de 14 ans Alexandria Villasenor. Des jeunes représentants des pays qui témoignent également de leur peur face à la violence des catastrophes climatiques ayant déjà eu lieu et qu’ils ont pu vivre dans leur pays.
La France, la Turquie, le Brésil, l’Allemagne et l’Argentine sont visés par la plainte, qui est pour que les actes des dirigeants soient en adéquation avec leurs engagements et la prise de conscience d’une nécessité de bientraitance envers les populations dont un respect pour les plus vulnérables.
Elle a été annoncée dans une volonté de prise de conscience forte voulue par le Sommet des Nations-Unis sur le climat. Puis, elle répond au discours de Greta Thunberg affirmant  » Vous avez volé mes rêves et mon enfance avec vos paroles creuses.  » « Des gens souffrent et meurent. » Cette vérité dite est l’énoncée de la plainte avec des mots humains.
« Comment osez-vous ? » implique une conscience de l’urgence climatique qu’ont les politiques depuis des décennies, une conscience et une responsabilité.
Les politiques français n’ont-ils pas rappelé les propos de Jacques Chirac dits au Sommet de la Terre à Johannesburg le 2 septembre 2002, « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs« .
Notre maison est notre humanité et notre terre. C’est pour cela que la jeunesse ne peut se définir autrement que par : elle est notre Terre.
Nous regardons « ailleurs » est la conscience responsable de l’inaction.
Jasques Chirac ajoutait à son discours « Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas. Prenons garde que le 21 ème siècle ne devienne pas pour les générations futures celui d’un crime de l’humanité contre la vie« .

Le plus précieux de la vie, n’est-il pas un enfant ?

Comment la plainte de greta Thunberg ne pourrait pas être un symbole juste et fort en accord avec la convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), traité fondamental et premier de l’histoire adopté à l’unanimité par les 195 États présents le 20 novembre 1989.
Les États-Unis ne ratifieront pas celui-ci et ne peuvent être en l’état inclus dans la plainte actuelle.
Dans les droits fondamentaux de l’enfant, l’ONU précise bien « le droit de vivre, survivre, se développer »
Ce droit peut-il être lorsque le réchauffement climatique provoque la 6 ème extinction de masse de notre biodiversité ? Lorsqu’est la pollution aggravée de l’eau, élément essentiel à la vie ?
Un chiffre, qu’il faut rappeler sans cesse, ce drame « 2,1 milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable salubre » précise l’Unicef.
Le réchauffement climatique interdira dans quelques années, l’accès à l’eau potable pour un nombre croissant de milliards de personnes.
Est-ce excessif face à cette souffrance de vouloir une civilisation qui prend en compte le sens de vivre par des actes et non des discours et orgueils ?
Est-ce excessif d’avoir la volonté forte que les enfants puissent vivre avec sérénité, grandir sans la peur de mourir car « Notre maison brûle » ?
La plainte présentée par le cabinet d’avocats international Hausfeld LLP et EarthJustice, est soutenue par l’Unicef et bénéficie de l’aide de L’ONU pour le droit des enfants. Elle est profondément sérieuse et non pour « exagérer » ou « embêter » un pays.
Elle est car elle parle de vie.
Et, elle fait référence au troisième protocole du 19 décembre 2011, entré en application en le 14 avril 2014.
Un protocole qui réaffirme, reconnait, encourage les États membres à protéger les enfants dans leurs droits fondamentaux de vivre libres.
Une plainte qui se base sur le protocole facultatif qui stipule que « Reconnaissant que, compte tenu de leur statut spécial et leur état de dépendance, les enfants peuvent avoir de grandes difficultés à se prévaloir des recours disponibles en cas de violation de leurs droits, …. le présent protocole renforcera et complètera les mécanismes nationaux et régionaux permettant aux enfants de présenter des plaintes pour violation de leurs droits« 
Ce qui confirme le droit de Greta Thunberg et des jeunes s’y associant en tant que victimes, de porter plainte en étant humainement soutenus. Et non que la jeune militante suédoise serait instrumentalisée.
La vérité ne s’instrumentalise pas, le mensonge seul est instrumentalisé.
Greta Thunberg qui se sait « chanceuse » de pouvoir compter sur des adultes conscients, responsables et bien attentionnés pour être protégée, prend cette chance pour la donner aux enfants qui en sont privés.

Une chance

Une chance avant le trop tard, cet imposant nom d' »impossibilté » à se reconcilier avec la Terre, est devant nous.
L’OMM confirmait le 6 février 2019 qu’entre 2015 et 2018 sont les quatre années « les plus chaudes jamais enregistrées » non par hasard mais car ces années « s’inscrivent clairement dans la tendance au réchauffement sur le long terme causée par les concentrations atmosphériques records de gaz à effet de serre, sont les quatre années les plus chaudes jamais enregistrées » affirme l’OMM.
Des données satellitaires de la NASA prouvent que l’activité industrielle émet des concentrations très importantes de CO2. Puis, il est également le SO2, le dioxyde de souffre, polluant gravement l’atmosphère et contribuant à l’acidification des océans.
Les conséquences dramatiques de l’augmentation du réchauffement planétaire ne donnent pas lieu à un concept « alarmiste » servant à être moqué, mais à un signal d’alarme lancé avec justesse.
Les incendies ravageant l’Amazonie ont déjà détruit 4 millions d’hectares de la forêt amazonienne et tué 2,3 millions d’animaux sur le domaine bolivien de l’Amazonie.
La déforestation qui n’a cessé de s’accélérer malgré presque 50 ans de combat pour protéger l’Amazonie par la voix du chef Raonie qui depuis 1970 s’élève sans jamais céder, tue aujourd’hui et demain.
Le poumon de la Terre est en souffrance car nous le sommes. Cette peine que pleure la Terre est la nôtre et il serait tant de penser aux enfants qui par leur naissance ont ce droit de liberté de bonheur au sens de la vie. Ils ont le droit de vivre en étant respectés avec le plus grand sérieux.
Une protection des enfants qui implique un changement économique radical car comme l’a dit Greta Thunberg, l’argent semble avoir plus de valeur aux yeux de la société que l’essentiel . Si nous ne sommes pas vivants, il n’y a plus l’argent et nous pouvons être vivants sans l’argent.
Le profit est sans aucun sens et la protection de la Terre exige en fraternité d’agir tous ensemble, ce qui définit tous les pays.
La chance extraordinaire de nous unir pour un but de vie et non de nous désunir et nous perdre en querelles, conflits et guerres.

Pollution

Les États-Unis, l’Inde et la Chine ne sont pas poursuivis alors que personne n’ignore leurs capacités à polluer. Les complexités d’États et droits internationaux font barrages à une justice pleine et entière que les enfants méritent.
La France, elle se sent injustement visée par la procédure lancée. Pourtant son histoire et évolution industrielle font qu’elle fait partie des 44 pays gros pollueurs.
Les transports étant un des premiers facteurs polluants, il serait à penser une gratuité des transports en commun et leur multiplication pour permettre une transition écologique sans impacter le bien être des citoyens notamment ceux vulnérables.
Il est de réaliser une politique des transports au mieux des intérêts humains et non de profits. La fermeture et/ou réduction des lignes de train ne peut avoir qu’un impact négatif sur la transition écologique et provoquant une inégalité des droits à se déplacer.
Les provinces se trouvant de plus en plus isolées, elles subissent une souffrance économique et une difficulté à rejoindre les différents points stratégiques du pays. Le coût des transports, l’absence de trafic régulier et pendulaire vers les moyennes et petites villes et zones de campagne contraignent la population à restreinte ses déplacements ou à être dans l’obligation de prendre la voiture, accusant un coût de charges de plus en plus lourds pour les ménages.
La France engage aussi comme toute l’Europe une dépendance au camionnage par une politique délaissant les trains de marchandises.

Transitions énergétiques

Transports : un des premiers polluants

Le rapport de Ifsttar-LTE notait que sur les dernières données 2000-2012, le trafic des camions en France « ne représente qu’une très faible part (0,4 %, dont 0,2 % pour le GNV (gaz naturel véhicule)« 
Le GNV et le GNV bio font partie des solutions émergeantes pour la transition énergétiques.
Pour les transporteurs et collectivités, c’est un coût économique de renouvellement des véhicules, qui contribuerait selon GRDF à une réduction de « 80 % des émissions de CO2 par rapport au Désiel ».
GRDF qui annonce que 13 % du parc des bus en est équipé sur une évaluation 2018.
Mais ce qui ne peut réduire la charge polluante du trafic aérien et des transports maritimes dont le carburant est un des plus polluants au monde.
Ni même le trafic des quelques 4 millions de poids lourds qui transitent ne serait-ce qu’entre la France et le Royaume-Uni chaque année.

Trafic routier
La France possède un fort réseaux routier par sa longueur et densité égale à 16 507 kilomètres par millions d’habitants données 2016 contre 6 505 au Royaume-Unis. (SIDES)
Par contre la longueur du réseau ferroviaire a chuté en France de 1997 à 2017 de 12 % malgré une augmentation des lignes LGV et TGV selon SIDES.

Énergie en France

Selon des données provisoires, le Commissariat général au développement durable note qu’en 2018 les émissions « liées à l’énergie repartent à la baisse de 3 % à climat constant » alors qu’un augmentation de 2% avait eu lieu en 2017.
D’autre part, en 2018, la hausse des carburants a été de 17 % pour le gazole et de 9 % pour l’essence.
Concernant les énergies renouvelables thermiques , elles augmentent faiblement de 0,5 %, en sachant que le bois de chauffage en représente plus de la moitié.
Les biocarburants eux augmentent de 4,2 %. Le rapport précise notamment la fermeture de la centrale au fioul de Cordemais fin 2017.
Le gazole routier représente encore 37 %, produits en sortie des raffineries françaises.
Le nucléaire represente quant à lui 41,1 % , les énergies renouvelables 11,4 %, pétrole 28,8 %, le Gaz 14,8 %, le charbon, 3,7 % (SIDES)

Résilience

Plus l’intensité de la vie est libre, plus elle est riche et sa biodiversité nous permet de vivre.
Plus elle est entravée par l’activité humaine, plus sa liberté se perd et ne permet plus l’équilibre de vie et sa transmition.
Les écosystèmes sont alors gravement impactés par la pollution et ne peuvent générer une continuité pérenne de naissance pour permettre la vie des générations futures.
Le végétal, l’animal et l’être humain sont directement victimes des conséquences du changement climatique et les plus vulnérables sont privés de défenses leur permettant de résister.
Certaines espèces végétales et animales ont définitevement disparues de notre biodiversité n’ayant pu résister à un traumatisme lourd dû à la pollution.
Seuls les environnements les plus riches en vie ont la capacité de résister jusqu’à un certain seuil traumatisant car possédant une richesse d’écosystèmes comme c’est le cas pour l’ Amazonie. Si la pression traumatisante augmente, elle détruit les possibilités de renaissance.
Certains végétaux ou animaux ont la capacité de se mettre en état « dormant » pour résister aux bouleversements en attendant des conditions propices au développement de la vie.
Mais lorsque le seuil de résistance est dépassé, l’instable domine et met là encore en péril la chance de renaissance de la nature.
Les incendies ravageant l’Amazonie touchent gravement la résilience de la Terre.
Renaître est la seule véritable chance que nous ayons pour notre humanité.
Et, cette renaissance exige un environnement serein à son développement.
Le changement climatique va impacter sur notre société économique et politique, sur les infrastructures, sur la santé notamment par l’alimentation et la qualité de l’eau et de l’air.
Chaque acte compte et c’est tous ensemble que nous aurons la chance de maintenir un équilibre de vie et une résilience essentielle.

ActNow – Appel de l’ONU

Nous sommes arrivés à un temps crucial pour notre huamanité, pour l’ensemble de son histoire. Les chances pour son avenir sont maintenant. Une chance extraordinaire de vie si tous ensemble nous oeuvrons pour une volonté de liberté, de respect de notre Terre mère.
L’ONU consciente lance un appel – ActNow « Plus le nombre de personnes implipées sera important, plus l’impact sera grand » affirme l’ONU.

17 Objectifs de développement durable d’ici 2030

L’ONU met en place une plateforme ou l’engagement de chacun peut-être. Est enregistré à l’heure actuelle 237 770 actions d’habitants à travers le monde. (ONU)
Favorisant l’économie locale qui doit-être développée dans de nombreux secteurs d’activités.
Le textile est une des industries les plus polluantes. Pourquoi ne pas développer les ateliers locaux, compétences et qualités des créateurs et petits entrepreneurs ?
Le secteur de l’agriculture peut favoriser les petits agriculteurs locaux s’investissant dans la production bio.
Chacun doit pouvoir transmettre, partager ses savoirs pour réaliser une économie locale et personnelle.
Réapprendre à faire soi-même, se redonner le temps de vivre pour consommer dans un objectif d’équilibre.
Développer l’économie partagée

Objectifs ONU chacun peut s’engager à

  • Conduire moins
  • Zéro déchet
  • Ne pas jeter mais réutiliser
  • Douche de 5 minutes
  • Concevoir des repas sans viande
  • Eteindre les lumières
  • Produits locaux
  • Prendre son propre sac
  • Savoir débrancher les appareils
  • Recycler

Les Fonds Verts

1992, création d’un Fond pour l’environnement mondial (FEM) fondé un jour avant le Sommet de la Terre de Rio. Monique Barbut, Secrétaire exécutive de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification , précise que ce Fond « accorde 300 millions de dollars par an aux pays en développement. » et, que deux autres Fonds constitués à partir de l’entité première ont accordé « aux pays en développement 420 millions de dollars de subventions afin de réduire leur vulnérabilité face aux changements climatiques. » Des fonds multiples ont été créés pour aider les pays vulnérables face aux changements climatiques. Mais ceux-ci se heurtent à des obstacles économiques et politiques qui renforcent une complexité des financements pour faire face à la catastrophe climatique. Son ampleur met en avant l’ampleur de nos complexes financiers, de nos difficultés d’ententes et de compréhensions d’objectifs, de l’aggravation du réchauffement climatique devenant de plus en plus coûteux.

« Le moment est venu de viser plus haut en assemblant les différentes pièces de ce puzzle complexe. » estime Monique Barbut de l’UNCCD.

Une chance, notre jeunesse , nous tous ensemble pour une conception réelle de notre fraternité qui aujourd’hui est le socle qui nous permettra de construire demain, et de renaître.

©Fédora Hélène
Copyright ©Fédora Hélène – LiberTerra 2019

©Photo LiberTerra 2019
©Photo LiberTerra 2019

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