La haine se porte bien, c’est le paradoxe d’avoir le mot bien que la mal s’attribue

La haine se porte bien, c’est le paradoxe d’avoir le mot bien que le mal s’attribue .

Le dérapage sur CNews le 5 novembre dernier de Zineb El Rhazoui (ex de Charlie Hebdo) à propos notamment des jeunes à Mantes la jolie
«il faut que la police tire à balles réelles »
« Quand vous avez un guet-apens de 100 barbares… »
« La police américaine aurait tiré à balles réelles »
Insistant et prenant en exemple des commentaires sur les réseaux sociaux qui abondaient dans ce sens elle confirma son propos « : il faut que la police tire à balles réelles dans ces cas-là ».

Quand l’amour se dresse de nouveau, la haine n’a de cesse de l’attaquer.

Les jeunes sont sur la voie de l’espoir quand ils manifestent leurs désespoirs dans notre société qui a oublié d’aimer.

Les turpitudes des rouges-bruns, manipulations, en pleine période électoraliste des municipales, test des présidentielles car nous sommes déjà en campagne politique pour 2022.

Le fascisme à l’horizon buté d’une société qui n’a plus rien à penser.
C’est ainsi le signe de la naissance d’une nouvelle.
La conception de bien est dans la souffrance car elle est conscience d’amour.

La haine n’est consciente que de détruire, et tire, annonce la mort comme si de rien n’était et se pare de vertus.

Le diable ne serait pas mieux faire, il faut dire que l’ Homme a su le dépasser.

©Fédora Hélène

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