LE CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE EST-IL MORT ? RETRAITE FINALE

LE CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE EST-IL MORT ?


Pas tant qu’il bat dans nos coeurs. Il tient le coup même si nous vivons ces dernières années.

Et, il est de ne pas vivre ces dernières années d’existence .
Plus que la lutte contre les réformes du gouvernement, il est la lutte contre la pauvreté et donc pour son anéantissement.
La France ne s’inscrit pas dans la volonté de l’ONU de mettre fin à la pauvreté.
Le scandale est certainement là et il serait alors de concevoir le délit d’appauvrir, de mettre une population en situation de pauvreté.

Réforme des retraites : l’affaiblissement de la population

La réforme des retraites n’est qu’une étape. Elle n’a strictement aucune valeur et elle n’est pas faite pour en avoir. Et peu importe, puisque le système actuel ne peut que s’éteindre dans la société qui prend forme.
Aucun jeune ne connaitra une retraite et ils ont déjà intégré de travailler jusqu’à la mort .
Ce qui implique qu’avant de parler retraite, il faut parler travail. La loi travail a permis de mettre en place les premières modifications nécessaires complétées par les réformes sur le chômage et sur les retraites.
Et, d’autres lois restrictives les entourant pour maitriser une contestation et la loi « contre la haine sur internet » en procédure accélérée engagée par le gouvernement intervient en cela.
Le but vertueux de lutter contre la haine permet dêtre dans le clair obscur du bien et du mal et de ne savoir quelle ombre va se refléter sur le mur de cette loi.
L’impossibilité à lutter contre un ultra capitalisme va d’autant plus s’imposer.
Les réseaux internet permettent la transmition d’idées politiques, de volontés d’actions, d’appels à la grève, à la mobilisation, à la diffusion de vidéos dénonçant un système autoritaire et violent et les politiques ont compris que les citoyens avaient trouvé une liberté d’expression et de communication même s’ils s’y savent contrôlés et surveillés .
La commission des lois au sénat a adopté le 11 décembre dernier la proposition de loi « contre la haine sur internet » en modifiant certains des 45 amendements venus s’y ajouter.
On est dans une surabondance des politiques contre la liberté d’expression dans ce balancier du bien et du mal où tout est dans le non dit, les manipulations et interprétations en fonction des volontés politiques . C’est la liberté, mais …

Le problème n’est pas de travailler jusqu’à 80 ans si c’est un choix personnel.
Le problème c’est la pauvreté.


Les sociétes tel que l’Onu travaillent pour l’anéantissement de la pauvreté d’ici 2030.
Ce qui est une base courte dans le temps pour arriver à interdire au gouvernement de créer la pauvreté. D’autant que les réformes vont l’aggraver.
Alors, il ne serait pas la lutte contre des réformes mais la lutte contre la pauvreté.
Une pauvreté installée qui guette les classes moyennes.
La pauvreté est une maîtrise du peuple.
Quand un virus se déploie, il affaiblit et la mise en oeuvre de la pauvreté au coeur de la population est une arme redoutable et les citoyens même s’ils font grève et mènent des actions de blocages pour combattre cela, ils peinent à se défendre.
Le résultat est en premier pour les acteurs de la grève, une privation de salaire.
On garde le droit de grève mais le système le punit.
C’est assez astucieux car il entre dans l’esprit de « bonne » conscience. Le raisonnement de dire « on ne paie pas des journées non travaillées » semble juste pour tout le monde et pourtant c’est une privation de liberté tout comme les jours de carences concernant les arrêts maladies .
Tout semble être juste dans un raisonnement où l’autre devient le supposé tricheur pour un arrêt maladie sans raison ou l’autre devient celui qui n’est pas dans son rôle de produire et qui se met en grève. Tout le monde devient un délinquant du système à tout moment où il s’en écarte.
Il n’y a pas de bonnes raisons pour se mettre en retrait de la machine. Si tu es malade, tu dois igonrer ton bien être, un droit de vivre et répondre à ce que le système attend de toi.
La réforme des retraites prend ce mental de la « bonne » conscience où l’État t’accorde un droit minimum si tu es dans son système sans émettre d’opposition et de vouloir une liberté réelle.
C’est une civilisation marchande qui a établi un ordre social pour la servir.
L’organisation du 19 ème siècle et du début 20 ème est dans un idéal de marchands.
Grâce au courage des ouvriers, il va concevoir l’humain et la valeur de liberté en valeur de vie.
Le Conseil national de la résistance, (dont se réfèrent les économistes concepteurs de la réforme des retraites), part d’une longue expérience humaine extrêmement sincère .
Elle identifie le bien de façon juste sans le confondre avec le mal.
Ce qui est bien pour l’un peut être mal pour l’autre. Il y a un clair obscur permanent qui ne permet pas l’équilibre et l’évolution sociale, plus excatement humaine.
Il est alors d’établir au mieux la justice, le bien-être, la bientraitance et pour cela l’identité du juste c’est la consciense et la connaissance de la souffrance.
La connaissance du chaos que peut provoquer l’homme notamment par les guerres. Savoir ce qu’est la souffrance, voir l’atrocité d’une société livrée à la haine, voir la mort d’innocents. Cet atroce qui brise l’humain va démontrer la force de son contraire seul capable de lutter contre, c’est l’humanité, être humain.
Et, la pauvreté est une arme de guerre qui manipule les valeurs de bien et de mal et impose une culpabiité aux pauvres. Elle provoque un traumatisme grave, une souffrance intense, une privation de la liberté, une humiliation de l’être, c’est une violence cruelle qui provoque la violence.
Les gouvernements ne sont jamais mis face à leur responsabilité, il n’y a pas le délit de mettre en appauvrissement. Il y a un délit d’enrichissement personnel en trahissant la cause commune mais il n’y a pas le délit de mettre en pauvreté.
Rien ne le définit clairement, ne l’identifie .
Les politiques évoquent la crise, les conditions économiques internationales sauf que ces crises ne les touchent pas et qu’elles frappent les plus vulnérables et les classes moyennes dépendantes de l’État.
Dépendantes dans le sens où les droits sociaux doivent être dans une conception de partage et non de mise en dépendance et de culpabilité achetant la paix sociale tel que conçu actuellement.
La personne mise en pauvreté est, elle, dans un système qui lui impose des impossibilités permanentes. Elle n’est pas interdite d’avoir un logement, elle est mise dans l’impossibilité d’en avoir un.
Les étudiants pauvres ne sont pas interdits de s’inscrire à l’université, ils sont mis dans l’impossibilité de vivre sereinement leurs études, mis en échec par des situations financières très dures. Il est alors établi la loi de la chance ou du plus fort et celui ou celle qui n’y arrive pas, voit sa vie lui être niée, être perdue et le désespoir peut alors conduire au suicide.


La pauvreté tue
Elle tue par l’absence d’amour puisque le fondement de notre société est celui des prédateurs dont le but est d’obtenir des richesses et de posséder le pouvoir pour ne pas risquer de vivre la pauvreté à leur tour en cas de renversement.
Les réformes actuelles mettent sous dépendance d’un État dominateur qui l’était mais dont la structure de base est réalisée dans une volonté de solidarité.
Une solidarité qui a nécessité des années de luttes pour être en réalité et application par le Conseil national de la résistance.
À qui on oppose aujourd’hui l’argent.
Si tu veux que vivent les droits sociaux, il faudrait faire un gros chèque et macron le souligne le 3 avril 2019 à Saint-Brieux « ne bougez pas, j’ai mon chéquier dans la poche ».
C’est absurde et on ne peut pas répondre cela à des citoyens en souffrance d’autant que c’est faux.
Cette société a fait de l’argent son moteur et les gens en sont prisonniers. Le mental politique leur a inculqué qu’ils ne pouvaient pas vivre sans argent, que cette construction de société était immuable et que toute lutte contre le système conduirait à la pauvreté.
Le système de la peur et coûte que coûte les gens doivent répondre favorablement au système et cela sera 600 kilomètres d’embouteillages en région parisienne suite à la grève des transports.
Mais plus les gens auront peur et accepteront les impossibilités plus celles-ci se renforceront.
La grève générale réelle et des péréphériques vident, une solidarité forte aurait permis une possibilité de réengager l’équilibre et d’être dans la lutte contre la pauvreté qui est l’essentiel de l’évolution de l’humanité.
Réinstaurer l’humanité au coeur tous ensemble et non par groupes bloquant face à une population continuant inlassablement vers une fuite permanente.
La dépolitisation des gens va favoriser un capitalisme de sur consommation sans opposition.
Le conditionnement mental est pour que la population se conduise elle-même vers l’ esclavagisme.

L’esclavagisme revêt un caractère ancien et ne s’imposant pas à une population occidentale vivant dans le confort.

L’accès pour tous à une technologie, à un narcissisme visuel de soi par les réseaux sociaux donnent l’apparence d’être puissant et libre et un décor artificiel ne permettant pas de réaliser un esclavagisme moderne qui se met en place.
Tout brille en façade et l’anéantissement de la liberté s’effectue lentement.
Un système : posséder récompense et s’en exclure punit.
C’est très avilissant et ça fonctionne.
L’imagination n’est plus un effort de liberté, elle est suscitée par l’écran et les ordres qu’il impose.
La loi « contre la haine sur internet » va imposer un harcèlement constant de savoir si je pense bien ou pas, si ce que je diffuse correspond bien à la norme ou pas. Les algorithmes font imposer des règles formelles auxquels chacun devra se soumettre pour pouvoir diffuser.
Et, en politique c’est un outil considérable pour verrouiller la pensée en créant l’auto censure.
La haine ou méchanceté est dans la culture de la cupidité , de tout s’approprier pour soi sans aucun respect de l’autre. La société génère obligatoirement des comportements prédateurs nocifs et internet permet de les exprimer comme le harcèlement en mileu scolaire, au travail, dans les violences conjugales, au cours une affaire médiatisée. Il y a une culture de la maltraitance en France qui est déjà par un patriarcat brutal conscient et responsable et non un retard pour aller vers une société de bientraitances. Cet un exemple qui peut se multiplier !
La méchanceté s’est très fortement exprimée bien avant internet et continuera à s’exprimer par d’autres moyens si nous n’allons pas à son origine.

Une culture bourgeoise et corrompue persiste et revient en force avec un atout majeur le numérique.
Avec un changement radical sur la notion de pays.
La France ne sera plus cette culture économique et politique sur son territoire mais une entité de puissances internationales.
Une province dans un système capitaliste international.
Donc même si le régime actuel des retraites perdure encore quelques années ce qui ne changera rien en soit, il s’écroulera fatalement.
Tout simplement en s’annulant de lui-même.
Le système Amazone s’introduisant en France sera un dominateur de l’économie directive du pays.
Le ministre de l’économie n’a plus aucun sens ni même le Président en tant qu’autorité pour protéger les citoyens.
La notion de gouvernement, d’opposition va s’anéantir d’elle-même et soit le capital va dominer et fonder une totalitarisme soit la population se libèrera des politiques et lobbies et fondera une société où le système actuel de gouvernement et de président ne sera plus.
Aujourd’hui, les blocages opérés pour s’attaquer à l’économie capitaliste, comme les manifestations n’auront que peu de puissances.
Les Gilets jaunes ont raison dans leur combat car c’est une spontanéité du peuple qui petit à petit a évolué, et s’est orientée vers la conscience de la solidarité, dépassant l’origine de la révolte qui était les taxes sur le carburant.
Mais au bout d’un an, ils n’ont rien obtenu, la situation s’est aggravée, les blessés n’ont reçu aucune reconnaissance et la volonté du gouvernement est dans les paroles d’Emmanuel macron qui affirme qu’il va continuer, qu’il va réformer et qu’il est confiant.
Confiant car il n’est pas le président seul face à son peuple.
Il est un dominant actionnaire d’un capitalisme international.
Il est dans un engagement dont il n’est ni l’initiateur, ni le concepteur mais celui qui l’applique.
Il garantit aux classes actionnaires un enrichissement pérenne et une retraitre confortable et aux classes populaires un minimum égalitaire tendant vers la pauvreté égalitaire.
Tous égaux dans la pauvreté voilà qui va surprendre les engagements de l’Onu pour lutter contre la pauvreté.
Les classes moyennes étaient habituées à ce qu’elles soient en progresion et là, elles vont être en régression.
Donc, le soutient des grèves est à 69 % sauf que la grève générale ne se fait pas.
Les gens sont en flux tendus, financièrement affaiblis et ne peuvent se permettre de perdre leur salaire.
Quant à ceux qui sont aisés la solidarité est pour eux contre productive.
Et, on revient à la notion du bien et du mal qui se confond.
C’est mal d’avoir des gens à la rue, c’est bien d’avoir un compte en banque riche même si des gens sont exclus et tout deux sont dans la même société.
C’est encore plus marquant au Japon où la société est technologiquement plus avancée dans un système ultra américanisé et capitaliste et où en paralèlle des personnes âgées sont réduites à la pauvreté.
Une progression technologique du capital par le numérique et une séparation cruelle avec l’humain.
C’est le système produit. L’humain est un produit dont on attend un bénéfice pas qu’il coûte un bénéfice.
Emmanuel macron est dans cette optique et la manipulation s’approprie les notions de bien et de mal et les mettent en déséquilibre.
Un système redoutable.
Ainsi les blocages qui peuvent être contre Amazone, servivront Amazone.
Les blocages seront identitifiés comme une perte de bénéfices et donc exigeront en réponse une augmentation des capacités de bénéfices.
Ce qui signifie que les réformes en place établiront par système numérique sans que les citoyens en soient informés, les verrous nécessaires à l’établissement d’une autorité bénéfice.
Les impossiblités s’imposeront au peuple qui sera dans une contrainte de plus en plus forte.
La progression du système des lobbies est déjà conçue. Les extensions de programmes renforçant le premier et le complexifiant sans passer par la loi ou quelconque assemblée.
Et, les réformes sont la voie ouverte pour des groupes comme Amazone

Demain, Gafa, le 7 ème continent ?

©Fédora hélène
©LiberTerra 2019

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