Relativité – nombre de manifestants le 17 décembre – Alternative à la réforme des retraites

 

Au plus haut du chiffre annoncé par la CGT, 1, 8 millions de manisfestants à travers la France pour ce 17 décembre,  le nombre de manifestants correspond à 2, 7 % de la population.

En sachant que pendant ces jours de grèves,  il était annoncé par la DIRIF plus de  600 kms d’embouteillages, notamment le 16 décembre, rien que sur l’Île de France  sur différents jours dont le 16 décembre et des transports en commun sur la région parisienne, principalement, vivant le chaos.

Des gares et des voyageurs en difficulté dans toute la France s’ajoutant, il est à compter certainement des milliers de gens qui chaque jour contrent la grève et les manifestations par une nécessité de survie et le besoin de leur salaire pour répondre à leurs charges. 

Nombreuses personnes sont en difficultés financières et même si la majorité des citoyens comprennent et soutiennent les grévistes contre la réforme  des retraites. Ils ont également conscience que leur retraite sera faible et nombreux pensent qu’elle sera même inexistante, et tous ces gens ont  besoin de toucher leur salaire et ne peuvent se joindre au mouvement et constituer ainsi une grève générale réelle.

Il est alors ressenti  un sentiment de « perdu d’avance ». Un épuisement qui s’aggrave dans le contexte des blocages et grèves, et qui fait toute l’incohérence du mouvement, puisqu’il y a plus de citoyens qui maintiennent le mouvement de système par nécessité, que de citoyens engagés dans le mouvement.

En conséquence, une grève générale en absence, une population prise au piège de l’instable et le gouvernement ne manquera certainement d’en tirer profits. 

De plus, quelle alternative est proposée clairement contre le système actuel qui est non viable et la réforme des retraites qui destructure la culture économique du pays,  et qui va accentuer la pauvreté. 

Il serait alors de concevoir des assemblées populaires sans l’autorité dominante des bannières syndicalistes, qui s’opposent entre elles, chacun se voulant être le fer de lance et certains accussant d’autres  de négocier avec le gouvernement. 

Il serait de concevoir une alternative économique concrète prenant en considération les besoins essentiels pour pouvoir vivre dignement sans un sentiment de peur constant d’être en faillite. 

Il serait de pouvoir investir sereinement dans des entreprises personnelles. La réforme  des retraites n’est qu’un volet qui s’ouvre actuellement, mais il s’agit surtout de transformer le système bancaire voué au capitalisme totalitaire. Il n’est pas un allié de la population mais une pression trop importante qui repose de tout son poids sur les épaules de citoyens vulnérables, de petites entreprises qui sont touchées de plein fouet par une économie en flux tendu. Une économie bancaire, des politiques capitalistes qui  imposent des blocages successifs à l’épanouissement de l’économie directe allant vers la population et lui permettant de vivre sereinement. 

On est sur une compétitivité en start- up avec des levées de fond sur des millions pour pouvoir affronter le terrain économique et y être présent.

On est dans la démesure et beaucoup de petits entrepreneurs tous secteurs confondus sont pris au piège d’une complexité et virtualité des systèmes économiques. Ils reposent sur un vieux monde d’acquis et de réseaux qui ne donnent pas leur chance à toute une classe sociale qui ne possède pas d’acquis.

La formule qu’ils imposent : tu es pauvre, tu restes pauvre.

C’est cet aberrant qui est destructeur et qui freine une multitudes d’envies de créations, d’entreprendre, d’investir le territoire en de nombreux ateliers de créateurs, d’inventeurs, d’artistes, de concepteurs. Cette diffusion locale de l’économie n’est pas en intelligence et ne reçoit pas suffisamment de soutiens nécessaires à sa construction. 
Le système français enferme des gens dans une classe sociale absurde et interdit une volonté de réalisation d’ambitions, d’imaginations. 

La France devrait être florissante et elle stagne. Les revendications reviennent identiques d’années en années et constatent que toutes les conditions de vie se sont aggravées. 

En France, on étouffe ! Beaucoup de gens sont constamment confrontés à l’impossibilité de faire. On interdit pas mais on ne permet pas. 
Donc on est dans l’instabilité de réformes, de grèves, d’oppositions et rien ne se construit de fort, de régénérant pour non seulement l’économie mais avant tout pour le bien être humain. 

Il y a une technocratie folle en France, de l’autre côté des syndicats battant pavé et en fait pas de solutions donnant un nouveau souffle, une envie de créer et de pouvoir aboutir, concrétiser. 
On est dans de vieilles politiques, des rapports de force permanent.

Une France immobile dans la galère, des gens épuisés qui chaque jour affrontent un déséquilibre de la société malade en voulant tenir le coup et croire en des jours meilleurs. 
Laisser respirer, s’unir pour concepter une alternative réelle, porteuse d’avenir, et sur la confiance entre les uns et les autres, leur volonté d’être tout simplement heureux et de pouvoir sereinement transmettre à leurs enfants. 


Conserver une idéologie bourgeoise qui fait que ceux qui possèdent continuent à posséder dans une exclusivité est stupide. Vivre par l’apparence, le snobisme, le nom et le portefeuille de sa famille en humiliant les autres differents de cette caste, ne peut pas porter de solutions de paix. 

Le maintient de la paix, ne doit pas être uniquement un discours politique lors  de forum. Ce n’est pas de permettre des emplois précaires avec des bas salaires à un instant T qui tomberont aussi vite qu’ils sont apparus. Cela est faire de la politique électoraliste qui se base sur des statiques totalement interpretables dans leur contraire. 
La politique actuelle est sur l’immédiat d’une information donnée dans un espace correspondant à des élections à venir. Ces politiques de communication ne transmettent pas la réalité d’une économie pour le bien être et sur une véritable progression. On fait des effets d’annonces pour mettre en valeur l’hypothétique croissance et dans le même temps, on soutien des réformes, qui feront le contraire de l’annonce puisqu’en fait tout est dans la mise en précarité de la population.

Et pendant ce temps là,  des politiques bourgeois qui  tiennent la tribune, des réunions d’élus et qui eux en dirigeant, ordonnant ne vivent pas cet appauvrissement ! 
Les manipulations ne cèdent pas la place à ceux qui ont envie de vivre et non survivre dans la peur.

Les barrages sociétals de vieilles cultures bourgeoises avec pour penser se sauver, des syndicats en négociations, rivalités entre eux, corporatismes et chacun pour soi au final, va t-il être encore notre avenir ?

C’est une tempête de liberté qui doit déferler sur la France si nous voulons fonder un monde meilleur, une société anéantissant la valeur de castes sociales, de pauvreté.

Un vent de liberté doit se déchaîner pour donner à tous le droit de vivre réellement, en étant réalisateur de ses ambitions, de ses rêves, de son imagination car c’est tout simplement être un être humain.

ll est une certitude, une souffrance, une colère légitime prend la population au coeur, et la solidarité sera la condition pour une alternative économique bienfaitrice.

Tous comptent en millions d’argent avec la sainte statistique, comptons en  valeur pour  la vie, que seule la vie est précieuse et fondamentale.

Quelle soit la Terre d’assemblées populaires !


© Fédora Hélène 

© LiberTerra 2019

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