L’humanité contre elle-même – La révolte de la vie face à un système psychopathique

L’indifférence, des murs sur lesquels tout semble se fracasser


Les colères, peines, souffrances, les sourires, l’amitié, tout ce qui vit, devient une balle qui se lance contre ses murs sans jamais pouvoir en pénétrer le coeur. Elle revient invariablement vers ceux qui la lancent désespérement sans pouvoir s’en échapper, sans pouvoir le dépasser, l’effondrer.
Un pouvoir insensible reprenant le langage des victimes , se l’appropriant, pensant charmer par le verbe qu’ils diffusent. Être dans une compléxité manipulatrice qui absorbe toute énergie.
Des jours de lutte qui ne reculent pas pour garder leur sens de combat et un pouvoir politique qui s’enfonce dans le refus de reconnaitre la voix de l’autre s’opposant .
Des femmes luttant pour leur liberté, la conscience pour protéger la terre, la lutte pour l’anéantissement de la pauvreté, tout se lève et s’unie. Tout n’est qu’un, ce tous ensemble qui se fait entendre dans le monde, est la révolte de la vie .

Un pouvoir autoritaire, un captalisme manipulateur, des hommes se faisant prédateurs contre leur propre famille, contre leur propre pleuple auquel ils appartiennent. Ces frères qui se désunissent, ces hommes et ces femmes qui s’enferment dans l’inacceptation de l’autre différent, qui s’inscrivent dans une violence qui transparaît significativement, c’est l’absolu négation de la victime.
Un prédateur au sein d’une famille ou au sein d’un pays participe de ce mental commun de la compréhension de la destruction et de sa capacité à l’absorber, à ne faire qu’un avec elle, jusqu’à devenir insensible, jusqu’à être celui qui ne souffre plus, celui que l’on ne peut plus atteindre car il ne souffre pas . Il ne souffre pas, il fait souffrir car il s’est interdit d’aimer.

Des prédateurs qui se victimisent de façon outrancière et qui ne reconnaissent jamais l’humanité de leur proie. Elle n’existe pas.
Il n’y a aucune prise de conscience de la dimension de la souffrance qu’ils font subir. C’est la conception même de leurs agressions. Une légitimité à avoir agressé la vie d’un être humain et de l’avoir gravement traumatisé.
La victime est même en tort d’être traumatisée. Toute son existence est un tort qu’elle doit résoudre au silence. Et, une victime silencieuse est la proie parfaite.
Et, toute son expression écrire est un silence car quels mots écrits parlent ?
Aucun. Dans un système prédateur , l’expression les paroles s’envolent et les écrits restent ne prend pas sa valeur de force , et tout résonne en un prédateur tel un long silence quand le cri vient des innocents. Un silence qui est l’oubli. L’oubli de sa vie, celle que les prédateurs ont toujours oubliée.
Pourtant elle était face à eux de chair et de sang. Un corps humain vivant qu’ils agressaient. Pourtant ce corps pour eux n’a pas d’existence.
Ce qui est extrêmement choquant dans les agressions, c’est qu’il y a un corps humain inerte sous le poids de leur violence et qu’il y à ce moment là, la négation absolue de sa vie.
L’agresseur ne voit jamais la vie de sa victime. Il n’en perçoit pas la terrible souffrance lorsqu’il l’agresse, alors comment pourrait-il y voir après avoir agréssé, la vie de sa victime, son avenir, sa nécessité de se reconstruire, d’apaiser la souffrance ?
Un prédateur ne peut pas vivre ce qu’il ne conçoit pas. Ils ne peuvent concevoir une vie qu’ils ont dès le départ niée. C’est un système mentral psychopathique.
Et, cela est pour tous les prédateurs qui tirent toujours leur puissance par une légitimité. Qu’elle soit celle d’un gouvernement, d’une institution, d’une culture patriarcale , d’une civilisation bâtit par l’art de la guerre.
C’est un gouffre, une victime qui sombre dans la souffrance et qu’ils regardent souffrir.
Ils sont en dehors, absents, séparés de la souffrance qu’ils ont fait subir.
La victime sera toujours la coupable par sa vie. Toute sa vie, ce qu’elle dira, toutes paroles libérées seront un bâton de plus pour la battre. Elle sera en permanence face à la non reconnaissance de sa vie, de son corps humain.
C’est l’humiliation profonde de l’être quand on ne lui donne même pas le droit d’être un corps humain vivant. Sa vie n’a pas d’importance.
Le prédateur rebondit, s’invente des formules et apparences et ne se rend pas compte que par la limite qu’il a dépassé en volant la vie d’autres, il ne pourra jamais retrouver la liberté de la sienne et vivre en son humanité. Il est alors l’impossibilté pour lui de se reconnaître en l’humanité, comme étant un frère de celle-ci qui n’est rien d’autres qu’une immense famille.
L’universalité ne peut avoir de sens , si elle ne se pense pas être une famille où toutes les différences de chacun sont aimées. C’est par cette acquisation du droit de vivre et d’être respecté , que nous pouvons vivre libre et nous savoir en paix et en sécurité.

Mais qu’est-ce que la liberté dans une domination psychopathique ?

La liberté d’occulter la mémoire, la conscience. La liberté d’accepter d’avoir ruiné une vie sans en souffrir. La non souffrance d’avoir martyrisé un être humain, confère la liberté de toute destruction à détruire.
Au contraire de la conception psychopathique, la véritable liberté s’étend dans toute son ampleur et richesse dans la reconnaissance de la souffrance. Elle est un sang toujours nouveau quand elle se vit dans la vérité.
Le mensonge est une parure qui donne l’impression d’être libre mais qui ne peut l’être. Un homme qui se vit en ses mensonges, se nourrit de la souffrance qu’il a fait subir pour être en une existence qui peut paraître mais qui sera toujours corrompue. Le système d’inversion redoutable qui vous fait croire que vous êtes libre et que le système dominateur est légitime .

Anéantir la souffrance, c’est quitter cette civilisation

La rédemption, c’est déconstruire un mental qui a nié l’existence d’un être humain. Il faut que l’agresseur anéantisse son mental prédateur pour retrouver la clarté. La clarté de reconnaître toute l’humanité de sa victime. Lui rendre par la sincérité sa dimension d’être humain libre.
Un prédateur ne dira jamais « oui, je t’ai fait subir une souffrance. Oui, je t’ai étouffé de tout mon poids de violence. » « Oui, ton corps était inerte et ta vie à ce moment là a été profondément et violemment niée. »
Qu’il soit une femme battue par son mari ou par un policier, qu’elle est la différence ?
Elle s’est opposée à l’autorité dominante par sa seule présence. Être est déjà être condamné. Être vivante et de vivre chaque jour sa liberté conférée par sa présence est déjà pour le prédateur un pouvoir qui s’oppose à lui.
La chanson des Gilets jaunes est très significative, « On est là »,  » même s’il ne le veut pas, on est là. » Une résistance de vivre qui s’oppose à un pouvoir politique dominant, une résistance de vivre quand une femme violentée continue de vivre. Une victime vivante qui s’exprime est une révolte, une révolte de la vie.
Nous avons en France, le poids de manifestants-es qui ont été mutilés-es et de jeunes grièvement blessés qui se trouvaient en dehors des manifestations comme cette jeune de 19 ans très gravement touchée à la tête par la violence policière à Marseille.
Sa présence a suffit à déclencher une violence démente de haine.
Alors, la vie elle-même, est un obstacle pour un prédateur. La maîtriser, la condamner, la tenir entre ses mains comme un faitu de paille, décider de son destin, lui imposer son avenir avant qu’il soit vécu, est la conception divine du pouvoir, cet absolu.
Un régime politique totalitaire prend cette dimension de légitimité absolue par un mental prédateur qui défit la vie et lui impose son destin. Le destin n’est plus alors libre ni hasard mais conçu par l’homme lui-même.
Décider de réformer, de transformer le présent pour imposer un futur à toute une population, y compris à des enfants qui ne peuvent s’exprimer et qui subiront, c’est bien évidemment issu d’un mental dominateur qui veut tenir l’exclusivité du destin d’une société.
À une autre échelle, un prédateur qui attaque sa proie lui impose un destin, une vulnérabilité par l’entêtement de sa violence.
Il n’y a de pire dans la violence, il y a la violence. Son pire est dans l’esprit de mort qu’elle implique. la vie de la victime est contraire à la loi d’un prédateur.
Et, ces attaques envers la vie seront à l’égard d’un être humain, comme il sera à l’égard de la nature.
Le bouleversement qui est actuellement au niveau planétaire, est par cette révolte de la vie contre une mort qui lui est imposée en destin.
La liberté de la nature n’est plus, elle est emprisonnée dans la pollution.
Une intégrité du corps de la vie qui est violée. Et, le boulversemnt actuel est certainement celui là, la révolte de la vie.
Les luttes sont dans le monde entier avec des revendications similaires d’un besoin précieux de vivre libre .
Une liberté qui a toujours été contrainte comme si l’humanité était un fardeaau qui porte elle-même le sien. Elle qui n’a jamais tenté de vivre une civilisation de paix.
Et, bien que des victimes aient été, la violence ne s’arrête pas. Bien que le système soit conscient de la violence, il ne change pas.
C’est ainsi que toutes les organisations vertueuses qui dénoncent ces faits de maltraitances envers ceux vulnérables comme peut le faire l’Onu, le Conseil de l’Europe et donner une implusion de bientraitance par des conventions s’y ajoutant comme la Convention internationales des droits de l’enfant , se heurtent à cette conception ancrée de la violence.
Une violence dans toute sa dimension pour abattre l’humain. Qu’elle soit par la pauvreté, les agressions sexuelles et les deux sont très souvent liées. La négation de la vie conçue par un prédateur touche l’ intégralité d’une existence, son universalité. La pauvreté prive des droits fondamentaux de liberté de vivre, la violence d’un prédateur ne peut qui puiser une arme de guerre contre sa victime.
Il y a également la dimension de l’impunité qui confère une puissance permanente au dominateur.
Une victime agressée et appauvrie, mise en état d’infériorité sociale ne pourra pas se défendre de par l’anéantissement qu’elle subit et sa conscience que le temps de sa vie qui lui a été volé ne pourra lui être rendue.
Tous ces éléments de défaite que portent les victimes innocentes attribuent aux prédateurs leurs outils guerriers et de domination.
Par principe, elle se doit être intouchable, comme la République corrompue par le mensonge et la violence est intouchable. Une vénération de son institution qui n’autorise personne à penser à une autre civilisation possible et que ce système n’était pas celui du peuple mais celui de l’identique pouvoir dominant que changeait de nom.
La pauvreté demeurait. La naissance, le nom et la fortune portée comblait l’avenir d’un enfant et celui né pauvre avait ce destin non au hasard mais démuni dès sa naissance par son appartenance à une classe sociale.
C’est ce qui est quand une fille vient au monde, par sa féminité, elle sera avec un destin assimilant la violence qu’elle pourra vivre. C’est un regard civilisiationnel qui se pose sur elle.
Une civilisation qui devra céder la place à une nouvelle civilisation naissant d’un autre combat que celui par la guerre.
C’est pour cela que la dimension de combat pacifique a une dimension incomparable et qu’elle est actuellement la chance de par sa résistance à renouveller l’humanité.
Mais l’humanité peut-elle vivre plusieurs civilisations ? Peut-elle concevoir un autre temps alors qu’elle est irrémédiablement issue de son passé, de sa source première et ne fait qu’élaborer des modifications mais renouvelle une et seule civilisation possible.
Une évolution technomogique est-elle l’évolution de l’humanité, la représentation d’un humanité ou celle de l’outil ?
Si la pauvreté, sa cruauté demeure et s’aggrave autant que le progrès technologique évolue, c’est par cette empreinte politique qui est depuis l’antiquité et qui accorde à des hommes un pouvoir supérieur aux autres pour conquérir les territoires de subsistance, de prospérité d’un édifice politique et aussi par l’outil devant imposer et puissant maintenir toujours au sommet ceux qui sont au pouvoir.
Des pyramides aux algorithmes élaborés par un petit nombre qui gouvernent des millions de citoyens.
Les impressionantes pyramides de l’Egypte antique étaient le visuel d’un pouvoir se transmettant dans la virtualité de la mort comme il est dans la vie. En imposant sa réalité à des millions d’habitants, il ne fait que de projeter son imagination dans la réalité. Il n’est pas réel qu’un domine des millions d’êtres humains et pourtant le pouvoir politique est cette religion suprême de l’organisation de la civilisation humaine, de son ordre et de ses accomplissements.
Le but d’Emmanuel Macron est un objectif civilisationnel qui reprend la théorie du pouvoir par l’outil. Et plus celui-ci est puissant, plus le pouvoir politique l’est.
Le numérique, la surveillance de l’homme par l’homme par le biais d’un outil intelligent est pour la première fois dans l’humanité et son utilisation est contraire au temps. L’utilisation qu’en font les politiques et la pensée capitaliste est décalée par rapport à l’évolution sociale, l’évolution que doit vivre la liberté.
Auparavant, il était de mettre des peuples ne recevant aucune instruction, en esclavage dans le but de construire un empire. Mais, il n’est plus possible de faire de même avec des populations instruites par la mémoire collective de notre histoire. L’histoire de l’humanité n’est pas vaine. Elle est patiente et elle a pris le temps d’arriver jusqu’à nous. Nous avons connaissance des souffrances vécues par nos ancètres qui ont oeuvré à notre venue car nous faisons partie d’une descendance universelle . Il nous revient par la connaissance, par l’insoutenable de savoir des populations subissant de graves crises humanitiares d’être ces indifférents, ces aveugles continuant sans conscience dans une accélération du progrès, de la consommation de celui-ci en créant à perpétuité un monde dans un monde, la pauvreté et la richesse. C’est notre universalité que cette dualité a divisé, désunit et qui pèse aujourd’hui sur l’équilibre de la vie.
On ne peut créer une civilisation qui est dans l’optique de la guerre, d’abattre l’un pour enrichir l’autre et créer une énergie de vie. Concrètement , on ne peut pas vouloir gagner de l’argent avec la santé et sauver la vie. On ne peut pas faire de la vie, un outil de profit, d’intérêts, de compétittivité. La seule compétitivité qu’il existe quand on prend la vie, c’est la mort.
Cela est beaucoup plus significatif quand des millions d’adultes ont bénéficiés d’une autonomie par l’accès au savoir. pas uniquement scolaire ou universitaire mais par une compréhension profonde et riche des systèmes mentaux politiques et surtout par la connaissance de la liberté qui est intrasèque en chaque être humain.
Des femmes et des hommes esclaves se sont libérés de leurs chaînes et ses chaînes reviennent pour enfermer la liberté.
Elles ont une forme différente dans nos pays riches mais provoquent une souffrance identique et la conscience de la responsabilité.
Si dans nos sociétés, la liberté a pu s’épanouir depuis le Conseil national de la résistance, il est des pays où cet accès à la liberté n’a pu être.
Alors, il est la conscience que nos richesses proviennent de leur pauvreté. Et, les milliardaires augmentant leur fortune et en nombre, il faut bien que pour que cela soit , que les populations soient mises en état de produit et de produire . Ce qui est destructeur.
L’édifice du sommet des puissants doit acquérir un outil toujours plus puissant pour demeurer à son égal pouvoir.
La surconsommation fait l’esclavage de tous et la puissance de quelques uns.
La dépolitisation des populations apporte une sécurité aux politiques par une incapacité du peuple alors à se révolter.
Le mouvement des Gilets jaunes , les mouvements sociaux, le mouvement contre le capitalisme sont de revenir au coeur de la politique, de créer la démocratie par la responsabilité de chacun d’être acteur participant à la cité. De prendre conscience que l’élite est une virtualité du pouvoir, qu’elle n’hésite pas. Aucun homme ne peut être supérieur à un autre.
Celui qui est souffrant est soigné dans le but de sa guérison.
La médecine en souffrance dans les pays en guerre et qui sauve des civils blessés est dans cette démarche de réalité de la vie opposée aux mensonges destructeurs des politiques qui s’octroient le pouvoir du destin de l’humanité.
Une nouvelle civilisation à concevoir hors la cruauté, hors un pouvoir au sommet par une hiérarchisation de l’humanité et une puissance de l’outil par une minorité de tyrans.
Dans dépasser les murs, il faut imaginer l’universalité de la liberté. Le mur de Berlin cassé est un magnifique symbole du peuple brisant les obstacles imposés par un pouvoir.
Et, puisqu’il est que les plus puissants ont le pouvoir, il est que les plus petits, qui ne recevront jamais de reconnaissance de leur existence, prennent le droit de conquérir leur liberté.

Une résistante inédite est en France, 43 jours déterminés – Quand la révolte de la vie se construit

Une résistance qui va vers son but, la révolte de la vie.
Les plus petits face aux plus grands et il faudrait une vive conscience de la nécessité de l’amplitude de la liberté pour rééquilibrer une équation de stabilité et éviter une déstrcuture de la vie actuelle par un bouleversemnt planétaire qui a déjà commencé.
Chacun est véritablement important et chacun par un acte concret doit faire que cela puisse se réaliser.
Il n’est pas uniquement un combat contre la réforme des retraites mais bien encore une fois, il est une révolte de la vie.
Une chance extraordinaire de lui accorder la voie de son accomplissement .
Sacrifier une surconsommation, l’acquis de propriétés multiples , une milliardisation de l’économie pour que chacun d’entre nous puisse retrouver ses droits de vivre libre.
Briser les chaînes des dettes, ne plus être à l’actionnariat, aux pièges des systèmes bancaires.
L’accumulation des biens, des richesses , être le premier qui domine, tout cela n’a plus de sens .
Il nous faut construire une nouvelle civilisation où on osera fonder une humanité par l’amour profond des uns envers les autres. Par le sens de la solidarité, de l’entraide et du partage. Que les frontières ne soient plus des obstacles mais des alliances.
Au delà d’un mouvement contre la réforme des retraites, il est en train d’éclore la vie d’une volonté d’une nouvelle civilisation.
La richesse est un fardeau, il suffira de l’abandonner . La pauvreté est une immense souffrance née d’un esprit de guerre, il suffira de l’anéantir et de fonder la paix.
Ses mots de notre langage à travers tous les peuples sont pour qu’ils puissent être accomplis.
Les résistants l’ont pensé et fait. Il est une transmission par la mémoire vivante car elle est notre futur. Il est de regarder ce qui a porté notre survie, la liberté par le verbe aimer.

Fédora Hélène ©

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