21 ème siècle – Le défi anéantir toutes les violences faites aux femmes et aux enfants

🅾️ TOLÉRANCE ZÉRO

🅾️ OBJECTIF 2030 ZÉRO VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

⭕ L’Onu, le Conseil de l’Europe – Un engagement – Anéantir les violences faites aux femmes pour 2030

Ce nouveau siècle fait face à toute notre humanité.

Pour la première fois de son histoire, elle se trouve face à tout ce qui la constitue et lui donne vie. Cette vie qu’elle doit choisir pour se renouveler. Un renouvellement qui ne sera possible que s’il a accès à la seule source lui donnant existence, la liberté. Elle fut durant notre première civilisation plus que maltraitée. Les guerres, les violences, l’esclavage, les hommes n’ont de relâche d’user de leur cruauté. Par ce fil de souffrance, notre civilisation a marché sur la Terre en prenant toutes ses ressources comme elle prenait la liberté, le bonheur d’êtres humains en les contraignant à bâtir un empire au sable éphémère des pyramides érigées par les puissants. De toute la douleur n’a jaillit que le coeur des innocents, de tous ceux aimants, et luttant pour la liberté, pour le respect des droits humains et de notre planète, pour le respect de la vie. Aujourd’hui, l’empire des puissants est si immense qu’il semble impossible à arrêter, tant il s’acharne à détruire par un pouvoir inventé, l’argent et la politique. Pourtant, ceux mis en état de vulnérabilité par ce pouvoir de surprédateurs, ont une force indestructible pour lutter pour la vie. Chacunes de leurs larmes forment l’invincible de la vie, qui aujourd’hui a besoin de toutes les voix bienveillantes pour l’avenir de l’humanité. La vie, si patiente, qui attend d’être libre au coeur de la civilisation humaine. La nature ne demande à l’homme que de vivre en paix, loin de toutes richesses qui appauvrissent sa vitalité, son abondance pour que la vie sur Terre ,de milliards d’êtres humains,soit possible. Cette possibilité ne peut être que par la bienveillance, l’entraide, le partage, se soutenir mutuellement. La 6 ème extinction de masse n’est que par la maltraitance, la cruauté. Aujourd’hui, les surprédateurs doivent avoir face à eux la beauté d’une humanité forte, réconciliée qui n’a qu’une volonté, sauver la vie. La pauvreté, toutes les violences faites à des êtres humains comme elles sont faites à la nature doivent cesser pour que la source qui nourrit la vie puisse être vive et libre.

Extrait de : Les hirondelles chantent en hiver – Une bouteille à la mer

« Il s’appelait Philippe.
Faut-il lui donner un nom ? C’est un homme, une naissance et j’entends la vague qui gronde, qui abandonne, il est un nauvrage.
Il est celui qui n’est pas. Celui qui ne sourit pas, qui ne rêve pas. Celui lointain qui laisse la vie hors de lui.
Il lui fallait un nom, et le sien commençait par la première initiale du mot paix. Il était au temps de sa naissance puisque nul homme naît méchant, mais le devient. Il l’est devenu, tant il n’appartient plus à notre communauté, tant il a cultivé sa cruauté.
Il fut sa naissance, puis tout fut si sombre. Il aimait la violence, les cris, les pleurs en peur.
Il fabriquait son porte-malheur. Le confectionnait à l’art de ses cruautés, son saveur-faire de douleurs.
L’impossible néant était son lit. Il se couchait à côté de ses tourments, ne les quittait pas, murmurait tout bas, « je tue, je détruis, mes traits de haines façonnés à la glaise de mes démons ».
Il donna sa voix aux mensonges, ne quitte pas le linceul qu’il tisse fil à fil.
Un homme, quel nom a t-il celui qui martyrise une femme enceinte ?
Je m’envole au loin vers mes rêves, il n’était pas d’être l’oiseau aux ailes brisées. Le fétu de paille brûle, le cœur ne se consume pas. La liberté est en soi dans un écrin, un coeur qui bat chaque matin, la vie résiste à la barbarie, elle se crée un paradis où nul drame ne peut l’atteindre. J’ai vu cet homme qui ne se réveille que pour haïr. Il fend le soleil de son cœur pour faire de ses rayons une pierre puissante et glacée résistant à toutes les consciences du monde.
Il ne vit que pour être cruel dans le labyrinthe de ses manipulations. Tout est si faux chez lui. Il n’aime pas, ne ressent rien. Il copie les émotions, mais ne les ressent pas. Il ne prend plaisir qu’à reconnaître la peur dans le regard de ses victimes. Alors, il se fait plus violent, admire son déchaînement, sa puissance à abattre un être humain. Ses hurlements sont gigantesques, ils seraient sortis de ses légendes relatant des personnages terrifiants, d’autres univers sauf qu’ils étaient réels, face à moi, détruisant le bonheur, la liberté de ma vie.
Philippe, un prédateur, viole une femme enceinte. Sa violence ne s’arrête jamais, chaque jour, il hurle le pire à celle qui porte la vie. Il s’acharne à détruire. N’ayant nul sens, nul but que sa folie consciente qu’il boit au comptoir devant son public d’ivrognes écoulant leurs secondes en goutte de poison.
Il vole, il ment. Il traumatise, choc, bouleverse. Dans sa haine sans limite, hurlant, cassant tout ce qui est autour de lui. Brisant ses lunettes, balançant son portable contre le mur, lançant des objets en direction de sa proie, visant son visage.
Il saisit une serviette de toilette, prend soin de la rouler, de la serrer fortement, avant d’en armer sa main pour frapper le visage de sa proie, cette femme qu’il terrorise. Un coup fort assomant, humiliant. Il choque, il se met nu en hurlant, hurle, hurle de toutes ses forces sur sa proie, lui dit qu’elle doit mourir, il tue.
Il commet des violences sans jamais s’arrêter et hurlant fier qu’il ne changera jamais. Il harcèle de sa violence aiguisée à la lame de son couteau, il menace lancinant. Il menace lancinant, aime à répéter qu’il va tuer. La pointe de son couteau à quelques centimètres du corps de sa proie.
Vie, vie, accroche-toi à moi. Je résiste, je lutte, ne pas ouvrir la fenètre pour tomber ou s’envoler au choix des souffrances quand un homme tue, brise, détruit une vie.
Fou de haines, il rage toute sa colère, toutes ses frustrations.
Violences conjugales, violences de barbares, d’un patriarcat dément qui assassine une femme, il s’arme à tous ses pas, sans limite, il fracasse la vie.
Il n’y a pas de hasard, Philippe conçoit sa méchanceté, la pense, la calcule, il n’a que cette existence. Il est conscient et responsable. Il sait très bien tout ce qu’il fait.
Il cultive cette puissance à l’image de tous les violeurs. Il puise au gouffre son vin, il n’est pas de miracle ni d’eau, que d’injustice. Soûl ou pas, il agresse.
Une justice qui laisse des hommes violer, qui attend des années avant de se dire qu’il faut les arrêter, qu’une femme est un être humain. Une victime qui lui tend la main depuis ses larmes humaines qui firent si nombreuses qu’elles firent l’océan accueillant une bouteille à la mer. Un message invivsible, un peu de sable, d’espoir qui jaillit de son coeur devenu fragile et qui n’attend qu’une lueur qui s’appelle justice.
Viens justice protéger les innocents, l’enfant et sa maman, même s’il est trop tard, que tu as laissé le mal se faire.
Viens justice t’asseoir auprès des innocents, écouter les mots parler des silences qui n’osent dévoiler toutes les lettres des violences subies.
Viens consoler la peine d’une femme qu’un homme viole enceinte.

Ce soir fut un de plus


Dès qu’il ouvrait la porte de la maison, c’était pour agresser. Son regard exprimait une rare violence. Froid, hurlant, insultant dès qu’il fut face à sa femme et ses enfants. Il s’avança vers la table où les enfants prenaient leur repas avec leur maman enceinte.
Il souleva la table et renversa tout le repas à terre. La vaisselle se brisa. Le bruit du choc des verres et assiettes qui se fracassent au sol, s’enchaîna aux hurlements de cet homme. Il insultait, hurlait, menaçait de mort sa femme enceinte, qui un instant par la violence subit, n’avait plus de corps, la vie s’en été allée.
La rage féroce de cet homme continua. Il s’avançait vers elle avec un regard terrifiant de violence . Elle dit à ses enfants de fuir dans la rue et partit avec eux. Ils n’avaient plus rien que leur peur, leur chagrin.
Il les poursuivit dans cette petite rue déserte de campagne, entourée de maisons de vacances fermées. Dans la rue, ce prédateur se faisait de plus en plus menaçant contre sa femme enceinte. Elle cria de désespoir.
Une seule maison était occupée autour d’elle. Ce cri de douleur intense résonna tant, déchira le silence de ce soir d’hiver où la nuit était déjà, que la porte de la seule maison dont la lumière perçait la nuit dans cette rue déserte, s’ouvrit et ses propriétaires l’accueillirent elle et ses enfants pour une nuit.
Cet homme s’enfuit ce soir là, emportant avec lui tout l’argent du compte bancaire qu’il avait pris auparavant soin de vider et il avait fait virer les allocations familiales pour les enfants sur son compte bancaire. Il fuyait, laissant sa proie sans aucun moyen financier, ne serait ce que pour faire de simples courses alimentaires.
Il trouva refuge par ses manipulations et escroqueries dans un hôtel trois étoiles à Lourdes où il reprit son froid, son glacial à rire du mal qu’il faisait, savourant son triomphe auprès de ceux haineux et haineuses qui tirent de ses manipulations, de sa violence, de sa haine, leur propre reflet en l’utilisant pour régler comme ils disent leurs turpitudes financières. Ils pensent que cet escroc professionnel va intervenir dans leur dossier fiscal, bancaire, de faillites, de mensonges. Philippe, ce prédateur se nourrit de leurs frustrations, échecs, et au mépris de ce qu’ils savent de sa cruauté, de la souffrance qu’il fait subir à des êtres humains, ils l’utilisent pensant récupérer de l’argent. La cupidité, la folie de ces gens, le calcul de leurs intérêts prime sur toutes valeurs humaines. La collaboration n’aurait pas pensé ni mieux fait que le répugnant d’accepter un prédateur, de le laisser détruire des vies à des fins d’user de sa malveillance, de son esprit vicieux près à toutes manipulations.
Cet homme qui pendant des années a menti, trahi sa propre famille en inventant une vie qu’il n’avait pas, en produisant de faux diplômes, de fausses expériences professionnelles et en cachant de lourdes condamnations pour avoir entre autres, escroqué plus de soixante personnes à Toulouse.
Il calcule toute sa cruauté. Il vole, escroque, harcèle, diffame, insulte de toute son obscénité, manipule au delà de l’imaginable jusquà la femme qu’il martyrisait, violait enceinte. C’est homme a choisi de rompre avec son humanité.

Il s’appelle Philippe. Il brise la vie.

J’ai trouvé la clé pour vivre, lancé une bouteille à la mer au chant des hirondelles de l’hiver.
Il était de marcher, de regarder le bonheur, une fleur. Il était de sourire pour effacer l’eau salée qui envahit le visage quand la souffrance intense frappe, quand un homme de sa main martyrise le corps d’un être humain, une femme.
Il était d’écouter l’espérance, prier au champ des batailles, quand soldat, un homme se fait prédateur et combat une femme qui le supplie d’arrêter, qui le supplie de ne plus détruire sa vie.
Qui supplie la justice de prendre la main des innocents, celle qu’elle lui tend depuis des années, celle tenant fermement ses messages d’espérance, ses témoignages qui ne veulent que retrouver le droit de vivre libre.
Il est de dépasser chaque jour une souffrance intense pour rencontrer tous les sourires de la vie, de donner à son corps la force de vivre, de ne pas être à mourir car un prédateur lui a dit pendant des années par ces actes cruels qu’il devait mourir. »

La Convention d’Istanbul – Article 3

a . Le terme « violence à l’égard des femmes » doit être compris comme une violation des droits de l’homme et une forme de discrimination à l’égard des femmes, et désigne tous les actes de violence fondés sur le genre qui entraînent, ou sont susceptibles d’entraîner pour les femmes, des dommages ou souffrances de nature physique, sexuelle, psychologique ou économique, y compris la menace de se livrer à de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou privée.

b. le terme « violence domestique » désigne tous les actes de violence physique, sexuelle, psychologique ou économique qui surviennent au sein de la famille ou du foyer ou entre des anciens ou actuels conjoints ou partenaires, indépendamment du fait que l’auteur de l’infraction partage ou a partagé le même domicile que la victime

2020

Une société digne et respectueuse des droits humains, peut-elle accepter qu’un homme puisse martyriser une femme enceinte en toute impunité et continuer tranquilement toutes ces horreurs, manipulations, violences ?
Plusieurs plaintes sont à son encontre pour viol, mais il est des viols qu’il a commis, pour violences, pour avoir manipulé, volé, escroqué des personnes comme il l’a fait à l’égard de sa propre famille.
Déjà condamné pour des faits d’escroqueries, de faux et usage de faux, de diffamations, de violences conjugales et menaces de mort.
Les victimes attendent le précieux pour pouvoir vivre, la justice. Ce serait un soulagement, une libération.

1 milliard d’euros pour sauver des vies

1 milliard d’euros est demandé par les associations, le Haut conseil de l’égalité pour lutter exclusivement contre toutes les violences faites aux femmes en France. Pour que soit respecté les droits de l’homme, la Convention d’Istanbul, dont le but renouvelé est d’anéantir toutes les violences faites aux femmes pour 2030.
La France s’est engagée.
Des victimes, femmes et enfants, demandent le droit à la justice, le droit à la reconnaissance, à la résilience et réparation.

LiberTerra s’engage pour la lutte contre toutes les violences faites aux femmes et aux enfants.

© LiberTerra
© Fédora Hélène

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