Le coronavirus – Déclencheur d’un choc économique et sanitaire

🔺 Places boursières : la semaine noire
🔺🔺 Coronavirus – la France est au stade 2 / 3 de l’épidémie
♦️🔺 Conseil de défense et Conseil des ministres exceptionnels présidés par Emmanuel macron, samedi 29 février

Coronavirus et effondrement économique

Le noyau de cerise dans l’engrenage

Le système économique actuel est un héritage fort ancien qui repose sur la valeur de marché, d’échanges commerciaux et conquêtes permanentes de ceux-ci. Le temps était à l’orage depuis plusieurs années, et la crise de 2008, revient à nos mémoires puisque le point de chute des places boursières ,vendredi 28 février confirmait le premier niveau de crise qu’observent les analystes, tel que le déclare à l’AFP, Andrea Tuéni, de Saxo Banque « On parle d’une correction, avec quasiment une perte de 10 % par rapport au point haut d’il y a environ dix jours ». Puis, il déclare «On est en train d’enregistrer la pire semaine de 2008 sur les marchés. En variation hebdomadaire et en vitesse de mouvement, c’est assez similaire à ce qu’on a pu connaître en 2008. »

Un vendredi noir où les places financières européennes et internationales virent au rouge avec une chute prononcée du CAC 40. Une dégringolade dont peu savent quelle en sera l’issue . Gros investisseurs et petits épargnants sont dans l’inquiétude et cherchent à adopter la meilleure stratégie pour éviter au maximum les pertes sans pour autant maîtriser les éléments de réponse liés à l’expansion de l’épidémie de Coronavirus.

Le Coronavirus est l’élément déclencheur d’une crise financière

Le coronavirus étant l’élément déclencheur d’une crise qui était en sommeil puisque notre système économique est basé sur une perspective décennale, qui est en déséquilibre constant. Depuis 2008, sont des conflits internationaux de grande ampleur, ayant impactés fortement la Syrie, le Yémen, la Palestine, des pays du continent africain, l’Ukraine, pour ne citer qu’eux. On constate que contrairement au coronavirus, ils n’ont pas provoqué un appauvrissement des investissements puisque les milliardaires ont gagné en puissance durant ces dernières années. Ce qui signifie que le système économique présent augmente sa puissance par l’instabilité. Le déséquilibre porte un plateau de la balance politique économique à son sommet, pendant que l’autre s’écroule, générant les crises humanitaires. Ce qui est très révélateur de la crise actuelle, c’est que la pire crise humanitaire que subit le Yémen depuis 2015 , selon l’Onu, n’a pas impacté l’enrichissement des puissants et de leur armée de fourmis que sont les petits épargnants. Nous pourrions alors réaliser que l’effondrement de l’humanitaire correspond à une montée en puissance des lobbies, des plus riches, des États en compétitivité permanente et réalisant par l’instable leur domination et l’accélération de cette économie nocive. Un système qui repose en cette année 2020 jusqu’à 2030, par cette ambition décennale, sur la progression de l’armement , des investissements lourds qui sont réservés à l’élaboration d’armées puissantes que chaque pays phare veut posséder. Des budgets importants sont consacrés pour réaliser cette détermination et les marchés des lobbies sont en grande partie pour alimenter cette ambition qui se projette sur une armée technologique forte, le développement de la robotique intelligente qui sera capable d’évoluer dans l’Espace. Nous pourrions comprendre qu’une sorte de sacrifice des plus vulnérables est accepté pour l’évolution du progrès de nos sociétés vers la dimension de l’Espace.

Une opposition forte qui provoque le bouleversement puisque d’un côté l’Onu s’engage pour l’anéantissement de la pauvreté pour 2030 et que de l’autre côté, les États, dont certains sont pourtant signataires des Conventions internationales, ne consacrent en réalité d’un part trop faible d’énergie économique pour que cet objectif soit atteint. Ils génèrent d’autant plus la pauvreté par leur volonté de maintenir un système capitaliste destructeur. C’est exactement la même situation pour lutter contre les extrêmes climatiques en s’adaptant pour réduire son impact, l’économie s’éloigne de l’essentiel à acquérir. Peu importe qu’il y est des véhicules électriques, qui au demeurant sont polluants, où des véhicules à essence, si la volonté de générer l’instable perdure car il rapporte des richesses et un pouvoir. On peut fabriqué un moteur à vent si l’emploi de son énergie sert l’instable, il ne fera que l’amplifier. En quelque sorte peu importe l’énergie qui propulse une bombe, puisque ça reste une bombe qui est propulsée et que son impact sera identique. D’autant que l’énergie de l’armement et de la conquête spatiale ne sera à utiliser un moteur à vent. Aujourd’hui, le principal moteur de nos progrès reste par la domination d’une énergie forte, de sa maîtrise et de sa propre évolution par les recherches qui y sont consacrées et c’est bien évidemment le nucléaire.

Les crises financières sont des jeux de l’instable démontrant la réalisation contraire du but recherché qui par les engagements internationaux devrait être à réaliser durant cette décennies, un monde en paix et sécurité, donc ne gérant plus l’instable. L’intensité de l’économie en sur industrialisation et production comme cela l’est, ne peut qu’accélérer les phénomènes du bouleversement. Ils s’inscrivent à présent en crise climatique, sanitaire et économique mettant en conséquence directe l’humanité et notre environnement en situation de fragilité.

L’énergie actuelle de l’économie, la surconsommation, la conception de l’industrie sur productive à la recherche constante de la rentabilité en faisant fabriqué à moindre coût pour obtenir le plus de bénéfice, crée la réaction en chaîne que nous vivons actuellement.

Ainsi une pièce fabriquée en Chine, se retrouva dans une chaîne de production dans un autre pays, en ainsi de suite jusqu’au produit fini qui partira sur différents points de livraisons faisant fructifier les compagnies de transport, ainsi que les banques internationales et européennes. De ce fait si une industrie chinoise est à l’arrêt, ce sont tous les maillons de la chaîne qui vont être impactés.

Puis, ce qui donne une ampleur rapide aux crises, est que les investisseurs comme les États fonctionnent en flux tendu et concentrent l’essentiel de leurs investissements au maintien de ce système instable et ne fonctionnant que par le déséquilibre. Le moindre noyau de cerise dans les rouages provoque la chute du sommet, qui reste modérée , par rapport à l’enfoncement de la pauvreté que la dégringolade boursière peut provoquer. Une pauvreté exponentielle, car en premier, ce sont les investissements lourds des États qui font être protégés pour qu’ils puissent perdurer et non les populations.

La crise au Yémen est véritablement l’étoile des peuples car elle démontre par la catastrophe que vit la population depuis 5 ans, ce qu’est la conception de notre système économique.

Des millions d’être humains en souffrance, éprouvés par la famine et la sécheresse qui sévit depuis bien 3 ans au Yémen, n’ont pas impactés sur l’enrichissement des plus riches mais l’ interruption momentanée de leurs séquences d’investissements sur des millions de dollars provoquent une baisse significative qui aura des répercussions sur les populations européennes et internationales, touchant d’autant plus les plus vulnérables.

D’autre part, il est nécessaire à ce système économique de provoquer des conflits tirant le sommet à la baisse puisque son point culminant est déjà atteint avec le fait que 1 % des plus riches possèdent plus de 82 % des richesses. Et, que ceux -ci ont besoin de provoquer une hausse constante de leur puissance. Une chute équivaudra certainement à une augmentation du coût de la vie qui est déjà en constante progression et cette chute peut permettre à des puissances d’augmenter leurs capacités de pouvoir politique en remportant des marchés qu’ils baseront à un coût de production bas et regagnant ainsi en pouvoir. Le France aura du mal à valoriser son industrie face à la Chine qui pourra augmenter sa dominance par une production massive à moindre coût. Le sommet étant abaissé , il sera d’autant plus aisé de l’atteindre .

L’Inde compte certainement une introduction sur les marchés internationaux beaucoup plus forte et une faille déséquilibrant ceux-ci peut se constituer en faveur pour leur progression sur le marché international. On peut dont considérer qu’une baisse permet une fluidité des marchés pour les pays hors du continent occidental. Si on croyait, par exemple, mettre la Chine en état de faiblesse économique, c’est certainement les investisseurs français pensant y puiser leur or, ad vitam æternam, qui commencent à comprendre que cela ne sera pas.

Le bouleversement est désormais à la multiplication de ses phases actives. Il était les crises humanitaires générées par des guerres qui n’ont malheureusement pas éveillé les consciences des gouvernements et des populations riches alors que celles-ci annonçaient clairement l’instable. Il est actuellement un bouleversement climatique actif , une crise économique et sanitaire qui marquent l’évolution de l’instable et qui devrait faire prendre conscience aux gouvernements et populations de l’urgence à réagir et d’adapter nos politiques économiques, sociales et de santé à la résilience pour permettre celle de notre environnement, qui rend possible la vie sur Terre.

Les conséquences immédiates de la crise saisisssant les places boursières

L’Europe confrontée au Brexit, nage déjà en plein bouleversement que les conflits économiques provoquent. Ces ambitions de pouvoir se complexifient même si la France compte sur ses milliardaires pour tenir l’équilibre des banques internationales en sa faveur sur les marchés internationaux et en maintenant un seuil bas des ressources pour les catégories moyennes à pauvres. De plus, en mettant un système de flux tendu obligatoire d’investissement constant dans la consommation et les charges, les salaires circulent en permanence dans l’économie bancaire laissant nombre de ménage à vide avant la fin du mois. Seuls, ceux se reposant sur les acquis de leur famille par héritages et placements anciens, peuvent par les jeux de la bourgeoisie, plaçant leurs pions sur les points stratégiques de nos institutions politiques et technocratiques, garder la tête hors de l’eau. Ce qu’on appelle la classe «bobo» et les classes de pouvoirs politiques et syndicales, et qui paraissent indifférentes à tout sauf à faire feu de tout bois pour maintenir leurs positions politiques. La crise économique ne fera que renforcer ses positions alors qu’elle devrait faire comprendre la nécessité d’acquérir une économique qui n’est pas sur l’augmentation du PIB en appauvrissant la population mais sur une valeur certaine de solidarité et d’équilibre du partage des ressources de manière équitable.

Impact sur les élections municipales

Le renouveau, les bourgeois écologistes de gauche voulant la place de bourgeois écologistes centristes et de droite

C’est le cas de tous ceux se révélant nouvellement soucieux de l’écologie car c’est un sujet porteur pour les élections. Lesquelles maintiennent les cercles de pouvoir politique. Ils changent de nom mais au final ce sont les mêmes. Le socialiste devient l’écologiste qui ne veille qu’au souci de son compte bancaire et à ses privilèges, exactement comme le feront des candidats de droite.Tous sont des actionnaires des systèmes bancaires et ils convergent vers le même point, des stratégies de crédits et circulations bancaires.

Dans le contexte actuel, l’investissement local a raté le coche car celui-ci aurait dû se développer avec envergure durant la décennie passée pour permettent une stabilité de l’économie non impactée par des marchés internationaux. Il fallait faire un système hors circuit pyramidal mais indépendant. Les investissements locaux, aujourd’hui, ne sont possibles que car un capitalisme dominant, par la technique du «ruissellement» notamment par l’Europe. Les fonds européens qu’une technocratie complexe, influencent fortement les investissements locaux.

Et, là encore les choix politiques font que persiste une concentration économique sur les métropoles, ce qui appauvrit les moyennes et petites villes qui autour ne profitent pas des rayons du soleil. Une technique dite du «ruissellement» qui ne fonctionne pas et plonge des populations en situation de difficultés financières.

En conclusion, la crise arrivant risque d’affaiblir les populations déjà impactées par ce qu’on nomme les déserts économiques. La concentration des financements ira certainement vers les pôles économiques majeurs et les soutenant puisqu’ils participent à un taux élevé à la circulation de l’argent par les systèmes bancaires.

En ce qui concerne les élections municipales, les électeurs pourront décider de choisir dans le contexte actuel, un groupe assurant une stabilité des charges de la commune, plutôt qu’une nouvelle équipe qui propose des choix économiques qui créeront des dépenses non chiffrées concrètement même s’ils assurent les électeurs du contraire. C’est ce qu’on appelle les promesses électorales. En attendant, à voir si les diverses réunions publiques seront impactées par une baisse de fréquentation ou seront pour certaines annulées en fonction des zones touchées par le coronavirus.

Impacts économiques de la crise boursière :

  • Les banques sont également impactées :
  • Société Générale -6,44 % à 26,72 euros, Crédit agricole -6,16 %, BNP Paribas -5,87 % à 45,39 euros. ( source : Challenges)

Par ailleurs, les places boursières de Londres, de Francfort et de Milan accusent une forte baisse, revivant cette semaine, la crise financière de 2008. Le baril de pétrole quant à lui perd plus de 4 %. Le confinement, les peurs concernant le coronavirus faisant craindre une diminution significative de la consommation de pétrole .

À une autre échelle, les consommateurs risquent de s’abstenir de se rendre dans des centres commerciaux à fort taux de fréquentations , ce qui dans notre système économique, aura un impact sur les bénéfices des trimestres à venir.

Le coronavirus est en progression dans de nombreux pays

C’est la première fois dans l’histoire des places boursières que l’économie subit directement les conséquences d’une crise sanitaire. Ce qui démontre la faiblesse de ce système qui ne repose que sur l’appauvrissement des populations pour un enrichissement des plus riches et provoquant par ce fait la puissance des États qui favorisent ce phénomène. Le coronavirus ne peut que prendre de la puissance en se logeant au cœur de l’instable qu’est la valeur première de notre système économique.

Le Coronavirus ( COVID-19) a été signalé pour la première fois le 31 décembre 2019, à Wuhan, en Chine, indique l’OMS.

Jeudi 27 février, le Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé(OMS) indiquait que la Chine a notifié 78 630 cas de coronavirus, dont 2 747 décès. Hors de Chine, il est présent «3 474 cas répartis dans 44 pays et 54 décès», selon l’OMS. Puis il annonce que «Nous sommes à un moment décisif», où les politiques de santé doivent être en mesure de répondre «immédiatement» aux questions raisonnables auxquelles tous les ministres de la Santé doivent savoir répondre pour maîtriser la transmission du virus au sein de la population. Le Directeur général de l’ Organisation mondiale de la santé, indique aux gouvernements «Si vous prenez des mesures énergiques maintenant, vous pouvez contenir ce virus. Vous pouvez éviter que des gens tombent malades. Vous pouvez sauver des vies. Donc mon conseil à ces pays est d’agir très vite». Puis, il confirme en précisant «Mon message à chacun des pays est le suivant : c’est votre chance unique d’agir»  

Le coronavirus n’est en rien un virus similaire à la grippe, précise l’OMS. Puis comme l’indique le Directeur de l’Organisation mondiale de la santé, «Ce virus ne respecte pas les frontières. Il ne fait pas de distinction entre les races ou les ethnies. Il n’a aucune considération pour le PIB ou le niveau de développement d’un pays.» L’OMS qui rappelle, qu’elle se tient prête à aider tout pays «à élaborer son plan national» pour éviter au virus de s’étendre à toute la communauté.

Le coronavirus provoque à 90 % des cas de la fièvre et à 70 % des cas une toux sèche, selon l’OMS.

Les 7 recommandations de l’OMS pour éviter la propagation du coronavirus

  • Se laver les mains régulièrement avec du savon ou une solution hydroalcoolique
  • Éviter de toucher les yeux et le nez avec les mains
  • Éviter de manger de la viande crue et d’être en contact avec des animaux sauvages
  • Éviter tout contact avec une personne présentant les symptômes semblables à ceux de la grippe
  • Tousser en couvrant la bouche par le coude fléchi et utiliser un mouchoir
  • prendre de précautions particulières si vous voyagez
  • En cas de symptômes consulter rapidement en prévenant le médecin avant votre arrivée.

Alerte coronavirus :

Samedi 29 février, le ministre annonce à la presse que 59 patients sont actuellement hospitalisés en France. L’hôpital Tenon à Paris est impacté avec trois soignants déclarés positifs au coronavirus a indiqué ce samedi, Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses. Près d’une cinquantaine de soignants on été de ce fait confinés à leur domicile pour une durée de 14 jours, déclare l’AP-HP.

Un Conseil de défense et un Conseil des ministres exceptionnels ont lieu ce samedi 29 février, présidé par Emmanuel Macron . La France ayant atteint « une nouvelle étape » de l’épidémie puisque 19 nouveaux cas d’infection ont été établis.

Lépidémie comporte trois stades et la France est à présent au stade 2 . Le ministre de la santé, Olivier Véran déclarant « En France, une nouvelle étape de l’épidémie est franchie et nous passons désormais au stade 2. » Confirmant la nécessité pour le gouvernement d’agir rapidement , le ministre de la Santé affirme  » le virus circule sur notre territoire et nous devons freiner sa diffusion », vendredi 28 février, lors de son déplacement à Crépy-en-Valois(Oise), où est décédé le premier français touché par le COVID 19.

Vendredi 28 février , un homme âgé de 50 ans et résidant à Caen (Calvados) , revenant d’un voyage d’Italie dans une zone impactée par le coronavirus, mais ne présentant aucuns symptômes, a été pris en charge et transporté au CHU pour effectuer divers examens par précaution. Par ailleurs, il est un cas confirmé en Normandie. Il s’agit d’un professionnel de santé du CHU de Rouen qui a séjourné à Munich (Allemagne) , selon Ouest France. Il a été confiné à son domicile.

La question cruciale en cette période de vancances et de rentrée scolaire par l’échelonnement des vacances de février, demeure la sécurité des enfants . Une enseignante touchée par le coronavirus à Toulouse, suscite de nombreuses inquiètudes auprès des parents d’élèves.

© Fédora Hélène

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