COVID – 19 Pénicaud en soldat dans le désert capitaliste garde le fort des banques

Profiter d’une épidémie pour imposer un totalitarisme capitaliste sans aucun respect pour la population.

Après avoir usé des mots « Solidaire », « Union » et finir par imposer 60 heures à des professions ciblées, pour ne permettre qu’une seule chose répondre aux milliards qu’ils ont tous lâchés pour le système bancaire et non pour l’humain, car si tel était le cas, les soignants n’auraient subi l’indifférence, les gaz lacrymogènes pour le moins, alors qu’ils ne demandaient qu’une seule chose, sauver des vies !

La réalité, leurs actes.
Leur dévouement quotidien pour être à ce qui les « imprègne » comme le confiait une infirmière à LiberTerra, « être dans le soin ».

Muriel Pénicaud n’applique en exécutante que ce qu’est elle, le narcissisme facile, à la technocratie fermée qui n’était qu’à dominer et décider du sort des autres pour de l’argent.

Quant à Emmanuel Macron, il ne cessera de suspendre par les capacités de manipulations, de froideur.

Comment pouvons-nous ne pas être conscients de la valeur de la vie alors qu’il est aujourd’hui des malades qui se battent, des médecins qui donnent tout pour soigner, guérir alors que ce gouvernement n’était pas dans la capacité d’ honorer la base depuis des mois et des mois, qui est le respect de la santé.

Un gouvernement à évoquer le terme de « héros » alors qu’il ne reconnaissait pas les suicides de soignants quelques jours auparavant et qui là encore ignore la souffrance réelle que des familles dans la précarité traverse. Il est aussi des indépendants qui ne comptent que sur eux-mêmes pour tenir à bout de bras dans ce système dévastateur, leur volonté de bâtir une entreprise.

Les jeunes, mis par obligation en auto-entrepreneurs pour pouvoir obtenir un salaire de misère et qui du jour au lendemain n’ont plus rien.

Puis comment ne pas penser à ceux, malades chez eux, à cette mère brûlante de fièvre qui attend que le virus passe, seule  avec du doliprane et l’inquiétude de sa famille.

Tous les cas ne sont pas hospitalisés lorsque le corps tient malgré tout le choc. Là, c’est la réalité et non le virtuel des banques et l’ultra surveillance de la population  que les politiques mettent en place.

Dès le confinement levé, nous redeviendrions les soldats obéissants au désert ?
Endoctrinés en pensant que la vie est cela, oubliant le combat des résistants, des décennies de luttes ouvrières, pour une chose, sauver la vie !

Ils ont vécu la misère, la guerre, leurs parents mourant au bout d’une vie à l’ordre industriel sans respect des droits humains . Nos anciens ont voulu construire la paix pour que leurs enfants ne vivent pas cette souffrance et ils ont réussi.

Et, nous , allons-nous accepter que toute notre histoire, celle qui a été nôtre par le témoignage de nos anciens, par leur regard sur nos vies, par leur volonté que nous soyons heureux et que nous transmettions cela à nos enfants, que ce qui constitue notre fondamental de liberté, soit anéanti pour obéir, laisser faire ce qui détruit ?

Nous n’avons pas besoin de crédits bancaires, nous avons besoin de détruire la pauvreté comme le clamait Victor Hugo.

Pourquoi serions-nous à l’impossibilité ? Pourquoi serions-nous à refuser d’être libres ? Pourquoi refuserions-nous la capacité de nous opposer à ce qui abîme la Terre ?
La peur ?
Si la peur s’inscrit, c’est que la politique en place la crée.

Avoir peur est naturel et nous avons vu des personnes de 90 ans venir manifester, certaines pour la première fois de leur vie. Elles l’ont fait car elles ont compris, à quel point notre avenir était en danger et que la pauvreté, la peur ne devaient jamais prendre place.

C’est à ces personnes que nous devons faire confiance. C’est la vision juste de personnes de 90 ans et plus qui sont descendues dans la rue.

C’est cette dame âgée qui se bat dans le nord est de la France pour une forêt qu’elle connaît depuis sa naissance et qui est en train d’être abattue.

Déraciner un arbre, c’est déraciner un homme. C’est lui enlever sa Terre.

L’espérance, aujourd’hui, c’est que la véritable solidarité soit pour que l’humain demeure fraternel et non dans un état de surveillance de la population , de profits, de milliards aux banques.

Ça n’a aucun sens !
L’être humain doit être heureux et non constamment plier à la souffrance, à l’inquiétude.

La domination, c’est le savoir.  Je sais que tu peux souffrir donc je ne fais rien de ce qui pourrait générer la souffrance. Je ne vais pas créer une société pour être milliardaire mais pour transmette de l’un à l’autre et que chacun puisse vivre sans peur, sans violences. C’est ce qui permet de faire perpétuer une société. Se soutenir mutuellement, prendre soin et aujourd’hui cette épidémie rend visible cela.
Ce que l’argent cache, c’est le cœur de notre humanité.

La guerre n’est pas un fondement obligé comme s’enrichir n’a aucune valeur.

Notre savoir, notre technologie doit être au service de la paix et non de la guerre. Ce n’est pas la technologie qui est en cause, c’est ce que l’on en fait.

Nous n’avons pas besoin d’électroménager gadget, mais nous avons besoin d’eau pure.

Que ce temps du confinement, nous permette également de penser que la vie est la plus grande des possibilités et qu’ aucune civilisation humaine peut la limiter.

Ne soyons pas celle du chaos, qui est l’injuste.
Si les embouteillages ont cessé, ne les fabriquons pas de nouveau à la seconde où tout imposera un éternel recommencement.

Il n’y a pas d’être humain supérieur à un autre.
Il n’y a pas de politiques en dieu de l’Olympe.

C’est chacun d’entre nous, qui est important. Puis, nous pouvons être ennemis car nous savons être frères. La notion de ce qui détruit, existe car ce qui constitue la vie existe.

Il suffit de vouloir être ce qui est liberté pour respecter la vie.
Des hommes tuent pour de l’argent.
Depuis, quand ce qui détruit est vie ?

Le système capitaliste et son totalitarisme qui est  hors parti politique car mondialiste, qui  fait la pollution, ne sera jamais un système de vie.

Il n’y a pas besoin d’argent pour faire une maison, il y a besoin de la construire.

Il faut dévaloriser la puissance de l’argent.

Que Macron garde la 5 G et son PIB  pour jouer dans son monde de milliardaires.

Le peuple lui a à bâtir  ce début du 21 ème siècle qui ne pourra être qu’en liberté.

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@Fédora Hélène

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