Prédateur, je tais ton nom

Le confinement est une souffrance pour de nombreuses victimes de prédateurs.

Aujourd’hui est une prise de conscience et pour qu’elle soit ont été des milliers de victimes.

C’est leur force de vivre, leur volonté de ne jamais céder qui fait qu’aujourd’hui la force des témoignages, fait qu’au 21 ème siècle où les violences faites aux femmes redoublent d’autant plus pendant le confinement, le gouvernement a établi une priorité urgente à protéger les victimes.

Dans ce temps de pandémie où sauver des vies prend tout son sens et donne au mot vie sa véritable puissance, il est l’effort de mémoire pour toutes les victimes de violences conjugales qui hier encore n’avaient le droit qu’à l’indifférence.
Nombre de prédateurs restent et resteront impunis.
Tous libres de recommencer sans cesse, pendant que la liberté de reconnaissance, de résilience, droit à réparation, des survitantes ne l’obtiendront jamais de la part de la justice.

Cette reconnaissance, c’est la vie qui la donne.

Puis, je voudrais adresser une pensée à celles oubliées qui désespérées, ne supportant plus la douleur intense des traumatismes, se sont suicidées.

Ce qui est conçu par des prédateurs comme l’aboutissement, le crime parfait. D’une manière ou d’une autre, leur but est de détruire la vie de leurs victimes.

Une échelle de mesure des prédateurs ? Il n’y a pas de pire dans la violence . Il y a la violence .

Un 21 ème siècle qui naît dans la violence des conflits, guerre et les femmes qui y sont avec les enfants les plus atteints, brisés.

Une société de l’ argent qui rend beau

Cette pandémie sera peut-être de prendre conscience que ce qui rend beau est se soutenir mutuellement, protéger la vie, partager et ce sourire à la vie de ceux et celles ayant tant pleuré.
Que leur douleur soit silencieuse au cœur de leur cœur ou qu’ elle inonde dans ce secret de leur vie, leur visage de cette eau salée des plus grandes peines.

Prédateur – Taire ton nom – Témoignage

Ça ne sera pas le cas. La justice sait pertinemment qui il est. Trop de souffrances vécues, de traumatismes à dépasser. Trop de victimes, de témoignages bouleversants. Un prédateur qui restera impuni et qui continuera jusqu’à la fin d’exercer sa cruauté. Détruire une vie et cette absolue impunité. Non. Il y aura au moins son nom écrit quelque part. Des viols et maltraitances commis sur une femme enceinte dont la grossesse était à risque et qui devait restée alitée pour ne pas perdre son enfant. Une naissance en extrême urgence et ce prédateur revenant chaque jour à la maternité agresser, martyriser. Alors son nom est celui écrit sur la liste de la honte, celle que l’Onu fonde pour que les survivantes aient ce droit à la reconnaissance. Le viol une arme de guerre, que cela soit dans des pays en paix où en guerre, le viol est une arme.
La liste de la honte écrit le nom de prédateurs ayant commis des actes de violences sexuelles. Beaucoup resteront impunis. Rien ne les empêchera de recommencer. Mais rien n’obligera une victime à renier sa propre vie pour taire a l’infini le nom d’un prédateur spychopathe. Le silence de son nom, il l’a compris comme une puissance. Et, ce n’est pas son nom écrit qui lui fera prendre conscience. Mais, il est écrit. Personne ou très peu le savent et peu importe. Il est écrit.
La justice peut rester à ses dysfonctionnements et des avocats manipuler pour que des prédateurs obtiennent le bénéfice du doute, ou des prédateurs qui ne ne seront jamais face à leurs actes.
Des menaces de prédateurs à l’égard de leur proie , c’est uniquement leur négation de la vie de leur victime. Quoiqu’elle fasse pour eux elle n’a pas d’existence. Qu’elle ne dise rien ou qu’elle parle.
Pendant 20 ans, il m’appelait l’araignée, la mente religieuse, et autres sobriquets toujours plus violents et me les hurlant au visage. Pourtant, j’étais calme, sans répondre pour ne pas provoquer sa redoutable violence alors que sa violence était quotidienne. Aujourd’hui, son nom est écrit et s’il faut l’écrire chaque jour, il le sera car quand on viole une femme enceinte, on lui impose une angoisse de mort alors qu’elle fait tout pour protéger son enfant et l’aimer plus que tout. Alors qu’elle aime la vie plus que tout.


Le nom de ce prédateur sera écrit chaque jour s’il le faut. Chaque jour de sa violence sur une femme et des enfants pendant plus de 20 ans. Une justice alertée et qui n’a pas pris conscience. La police qui était alertée et qui voyait sa violence, répondait aux victimes « il est chez lui ».

On nous a laissé seuls avec un bourreau jour après jour. La force de vivre, de divorcer, de partir en urgence, de perdre toutes nos affaires, des albums photos, des souvenirs et être de nouveau agressés car un prédateur ne s’arrête jamais. Avoir devant sa porte une tête de mouton pourrie avec votre nom dessus, la porter au commissariat et ça fera rire les policiers. Seule une main courante a été prise et rien. Toujours ce rien. C’était en 2016, au 21 ème siècle.

Ce prédateur a eu le droit de violer, de martyriser, de traumatiser, d’escroquer en toute impunité. Comdamné à de la prison ferme, car il avait escroqué des banques mais quand il martyrise des êtres humains, il demeure impuni .

Découvrir ses condamnations qu’il avait avant de le rencontrer. Découvrir ses faux diplômes et la justice alertée ne fait rien.

Être mise en état de choc par son extrême violence dès le départ à 24 ans sans savoir qu’il était un manipulateur et criminel expérimenté. Le silence de son entourage. Taire à briser des vies. Donc son nom sera toujours écrit.

Liste de la honte : Philippe

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