Confinement – Bordeaux porte bien son nom de « belle endormie » – Villes dans le monde en sommeil

Bordeaux 4 avril @LiberTerra


🌍 Un nouveau souffle !

🍀 Des villes sans voitures, des périphs transformés en jardin, plus de bruit et les oiseaux chantent de nouveau.

Le hibou s’est fait entendre Ă  Caen en Normandie ville particulièrement verte.

Des canards se baladent dans Paris …

Un sanglier se promène dans Talence (Gironde)

Les animaux reprennent leurs droits et les dauphins nagent paisiblement notamment au large de la Sardaigne où transite habituellement plus de 30 millions de tonnes de marchandises chaque année.

Si le premier jour de sortie du confinement chacun rĂ©apprenait la nature, un rythme respectueux d’elle et donc bĂ©nĂ©fique Ă  l’ĂŞtre humain. 

Il serait peut être enfin temps de mettre les transports gratuits et multipliés.

Si une politique Ă©cologique Ă©tait rĂ©elle, il y aurait une vĂ©ritable politique des transports autre que la rentabilitĂ©, le profit, qui ont abouti  aux fermetures de gares, suppressions de lignes, Ă  une baisse de la frĂ©quence des trains sur de nombreuses lignes en province et Ă  une augmentation permanente des tarifs de tous les transports.

Une politique Ă©cologique est sur la complexitĂ© des rĂ©seaux de transports Ă  mettre en Ĺ“uvre pour la population et pour les marchandises. 

L’Ă©conomie locale est Ă  valoriser. Une politique mettant en valeur les petites et moyennes villes et non en faisant d’elles les oubliĂ©es. 

Il est Ă  penser les territoires dits comme Ă©tant devenus des « dĂ©serts Ă©conomiques » par la volontĂ© de crĂ©er des mĂ©tropoles Ă  valeur d’enrichissement d’une minoritĂ©, crĂ©ant en fait  des mĂ©tropoles fermĂ©es, aux politiques d’exclusion, et prouvant que la technique du « ruissellement » ne fonctionne pas et qu’au contraire, les villes autour en dehors du pĂ©rimètre des mĂ©tropoles s’appauvrissent dès lors qu’elles ne sont pas des lieux touristiques oĂą de snobisme. 

Des mĂ©tropoles conçues par une classe bourgeoise et de politiques du mensonge, dominantes par l’argent et la conception mentale du snobisme, de l’orgueil et de la cupiditĂ© se voulant supĂ©rieur Ă  et nĂ©gligeant tout humanisme, solidaritĂ©. 

Les consĂ©quences sont une aggravation  de la pauvretĂ©, un Ă©loignement des populations aux revenus moyens accusant une baisse significative des revenus et des conditions de vie très difficiles pour les populations devenant de plus en plus pauvres. Une souffrance imposĂ©e Ă  des millions de personnes en situation de pauvretĂ© .

Soit plus de 9, 5 millions de personnes en prenant en compte les revenus inférieurs de 40 à 60 % au niveau de vie médian.

Des villes trop chères , aux catastrophiques politiques immobilières, sur-bĂ©tonnant et osant appeler cela des quartiers Ă©cologiques comme c’est le cas Ă  Bordeaux. 

Pendant que la gentrification s’accĂ©lère dans les grandes villes, s’accĂ©lère la pauvretĂ©, les expulsions, le chĂ´mage et la prĂ©caritĂ©. 

Entre 1 500 et 2 000 personnes vivent Ă  la rue Ă  Bordeaux. 

Actuellement, en pleine pandĂ©mie, près de 100 personnes vivent dans un campement Ă  Bordeaux Lac et sont de nombreuses personnes Ă  la rue sans solution de logements, selon les associations de maraude. 

Derrière le superficiel du bĂ©ton et des quartiers dorĂ©s est la rĂ©alitĂ©, une pauvretĂ© croissante. 

Des investissements en camĂ©ras de surveillance, en radars haute performance, en bĂ©tonnage intensif mais pas en ce qui est primordial, le bien-ĂŞtre humain en osmose avec celui de la nature. 

Confinement – Une ville est endormie car ceux qui y vivent, y travaillent, la font vivre sont confinĂ©s ! 

Les politiques peuvent partir en confinement, personne ne s’en apercevrait mais si la population est confinĂ©e, les villes s’endorment. 

Demain,  la dĂ©mocratie directe doit ĂŞtre mise en Ĺ“uvre car ce qui donne vie aux villes, Ă  un pays, c’est son peuple.

Demain, la politique actuelle ne doit plus imposer ces ordres destructeurs d’un capitalisme mondialiste cherchant toujours plus Ă  s’enrichir au dĂ©triment de la vie.

La crise ne doit pas ĂŞtre imposĂ©e au peuple car se sont aux politiques responsables de ce dĂ©sastre par leur acharnement Ă  ne penser que par la valeur du pouvoir et de l’argent pour arme d’en assumer les consĂ©quences .

Renouvellement de notre démocratie

Le gouvernement ne peut plus avoir le pouvoir politique de dĂ©cider seul pour tous alors que les dĂ©cisions Ă©conomiques, y comprit celles prises, par les mentors d’Emmanuel Macron, dont semble ĂŞtre Nicolas Sarkozy, ont permis la catastrophe de l’hĂ´pital public et que seul les soignants, la population , des syndicats et politiques de gauche et non de droite socialiste avec notamment la loi travail , ont luttĂ© pour que soit les moyens, le respect pour l’hĂ´pital public, pour sauver des vies.

© Fédora Hélène

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