Confinement durable – Quel est le respect des droits humains ?

La solidarité, la fraternité, se soutenir mutuellement, c’est cet essentiel, crucial dont nous pouvons prendre conscience lors de la pandémie de coronavirus, et qui n’existe pas dans le mental d’un manipulateur, d’un prédateur. 

L’indifférence est et sera car sinon il n’aurait pas agressé.
Il n’aurait pas agressé une personne en détresse, en situation de vulnérabilité. Son mental ne l’aurait pas conçu.

Puis, que la victime dise ou pas, cela ne change rien car l’indifférence pour son humanité est au départ d’une agression.

Jérôme Salomon, Directeur général de la Santé, explique que un stress post traumatique peut apparaître suite au confinement.

Combien de force faut-il aux victimes de violences, aux victimes traumatisées par les violences subies pour pouvoir surmonter cette épreuve de pandémie ?


Si les victimes ont été mises en situation de vulnérabilité par la violence de prédateurs, elles ont cette force de vivre, d’aimer la vie, d’espérer ces jours de bonheur dont le sourire les fait survivre chaque jour.

Si les souffrances sont, c’est que des agressions violentes, graves ont été. C’est que l’injustice a perduré. Des millions de victimes à travers le monde. Les violences faites aux femmes et aux enfants sont aujourd’hui prises en compte par le gouvernement après des décennies d’indifférence.

Les survivantes de violences, de violences sexuelles n’auront très certainement jamais de droit à la reconnaissance, à la résilience et réparation.

Elles seront toujours celles dont l’humanité est niée. Un dictat du dominant /dominé qui est le mensonge car une victime ne signifie pas faiblesse mais force de vivre, d’aimer, d’espérer et cela en subissant des années de silence, d’indifférence où l’humiliation subie  se fait récurrente.

Un traumatisme n’a pas de temps. L’agression se fait présent et le corps qui a souffert de violences le fait savoir par son intelligence à être, à être en vie. Une santé impactée, la force de se libérer de prédateurs et de renaître sans oublier car la mémoire traumatique n’oublie pas.

Dépasser, chaque jour dépasser et ne plus vivre libre sans avoir à dépasser une souffrance. Comprendre le mental d’inversion, de manipulation de prédateurs, comprendre pour répondre à ce pourquoi un homme violent s’est permis d’agresser, de mettre en souffrance un être humain, de lui voler un temps précieux de sa vie.

Pourquoi des enfants ont vu souffrir leur mère et être cette bouteille à la mer qui pourra pleurer sans fin tant est la douleur.
Alors vivre, écrire pour vivre.


Vivre et combattre la souffrance, combattre une vulnerabilité, combattre l’indifférence dans ce sommeil qui sera toujours par un système qui a oublié d’aimer.


La pauvreté est une souffrance. Une pauvreté qui est un confinement durable et très souvent les pervers narcissiques plongent leur victimes en cette extrême vulnérabilité car exerçant contre leur proie des violences sexuelles, psychologiques, physiques et financières.

Puis sachant reconnaître d’un regard  des personnes malintentionnées dont ils se serviront pour légitimiser leurs actes auprès d’autres et les mettre en scène pour nuire à leurs victimes . C’est mettre le loup dans la bergerie.


Puis, retrouver ce temps de sérénité, de paix avant qu’un prédateur ne soit.
Retrouver une infinie sérénité ce ne sera que par la force de vivre d’une victime.
Une victime dont la parole libérée, la souffrance, l’envie de vivre ne sera toujours pour ceux qui l’ont agressé, au mur de leur indifférence.

Il aurait fallu pour les survivantes se taire et être continuellement à des décennies de silence comme des millions de victimes l’ont été.


Le droit d’agresser par le culte patriarcal et la culture du viol. Le droit de mourir en silence pour les victimes. Des années où des femmes se sont suicidées dans une totale indifférence .

Si l’écrit peut donner la vie, alors des victimes écrivent des mots et des mots qui ne signifient qu’en chose, une envie de vivre libre plus forte que tout !

Une liste de la honte créée par l’Onu sur laquelle peut s’écrire le nom des hommes ayant commis des violences sexuelles.

Le viol est un crime. Une tentative de viol est une violence criminelle et une agression sexuelle l’est de la même manière

Agresseur, prédateur, violeur, quel nom pour un homme qui brise une vie ?

Il est actuellement nombre de femmes, mères isolées, d’enfants qui ont été victimes d’un prédateur et qui vivent son indifférence récurrente qui même lors d’une pandémie qui est une première dans toute l’histoire, où 3,9 milliards de personnes sont confinées dans 80 pays dont 40 en confinement total dont la France, et qui ne reçoivent aucune aide, aucune solidarité, qui ont des charges lourdes constantes, dont certaines vivent sous le seuil de pauvreté et qui n’auront pas des charges tel que le loyer de suspendu.

Qui lorsqu’elles sont malades doivent assumer malgré tout, qui se voient interdites de marché car ne pouvant laisser leur enfant seul.

Ce samedi, au marché des Carmes à Toulouse, un père ayant son bébé avec lui s’est vu refuser l’entrée du marché car les enfants et les chiens y sont interdits en temps de pandémie.

Ils peuvent être porteurs sains !

Les enfants sur une liste à côté des chiens !

Ce père est en même temps avocat pénaliste, M Alexandre Parra Bruguiere du barreau de Toulouse, et scandalisé envisage d’avoir recours à un réfèré.

Il déclare à la Dépêche du midi, « Je suis scandalisé ! Je me suis fait refouler avec mon bébé dans les bras alors que je venais juste lui acheter de la viande pour le déjeuner… Mais qui décrète ça ? Si les supermarchés font pareil, cela revient à dire qu’un parent célibataire ne peut pas nourrir son enfant C’est du grand n’importe quoi ! »

Des mères isolées ont témoigné sur les réseaux sociaux et dans la presse du fait qu’elles n’ont pu avoir accès à un supermarché et certains leur répondant qu’elles peuvent recourir à des Drives.

Seulement, de nombreuses personnes en situation de précarité et d’isolement n’ont pas de véhicule pour pouvoir se déplacer.

Il est également la possibilité de livraisons à domicile. Ce matin, LiberTerra s’est connecté sur le site d’un supermarché pour effectuer une livraison à domicile. Ce site a répondu d’aucune disponibilité était avant le 14 avril.

De plus, des personnes résidant en campagne auront d’autant plus de difficultés à être livrées car trop éloignées des centres commerciaux qui n’effectuent alors de livraisons.

Par ailleurs, les personnes vulnérables sont à juste titre les personnes âgées, les personnes handicapées et les soignants qui sont prioritaires pour les livraisons. Mais les parents isolés avec un ou des enfants ne sont pas considérés comme étant vulnérables ni ceux vivant des situations de pauvreté.

La solidarité n’est pas une limite.

Puis, il sera de pouvoir porter plainte contre le parent ne payant pas de pension alimentaire et ne portant aucune aide lors de cette pandémie et laissant ainsi des personnes vulnérables, souvent traumatisées par les violences subies, sans aucune ressource, ni de solidarité, d’humanité, ni financière pouvant aider à surmonter cette épreuve du confinement.

Un confinement durable, économique que connaissent déjà les personnes précaires et devant assumer seules leur famille.

Un confinement traumatisant d’autant plus par un manque de solidarité, de fraternité.

Un gouvernement qui a oublié nombre de personnes.

Les étudiants pauvres, les petits auto-entrepreneurs, les parents isolés, les petits retraités, tous devant continuer à assumer la totalité de leurs charges.

Pendant que le gouvernement déploie des drones de surveillance, pense tracking, il n’y a pas de masques efficaces pour protéger la population, pas de réponse publiée concernant la lettre que des députés ont adressé à Édouard Philippe et lui demandant de solliciter l’aide des scientifiques cubains.

Pas de réponse donnée aux professeur de médecine et dont certains sont membres de l’Académie de Médecine, qui sont obligés de faire une pétition en ligne pour le gouvernement daigne peut-être leur répondre au sujet du traitement recommandé par le Pr Didier Raoult .

Les propos de grand n’importe quoi de Sibeth Ndiaye concernant les masques et la « barrière naturelle » selon ses propos concernant la distance d’un mètre dans une pièce fermée et ne nécessitant pas le port d’un masque, selon la porte-parole du gouvernement .

Les masques, filtres à café, pour la population pour lutter contre une pandémie !

Un hélicoptère nocturne équipé de caméras infrarouges, des drones de surveillance, mais où sont les véritables mesures pour protéger la population quand les lits en réanimation arrivent à saturation dans les hôpitaux comme le souligne le Pr Douste-Blazy ?

Des mères isolées qui ont la charge de leur famille, dont les enfants n’ont qu’un parent pour les aimer, leur apporter le bonheur et ce qui est essentiel, posent la question à ce gouvernement qui a cultivé le mépris, l’indifférence durant des mois où les soignants alertaient sur la situation catastrophique qui était à l’hôpital .

Un monde au service de milliardaires qui n’auront jamais utilisé tout leur argent à la fin de leur vie et de l’autre côté des personnes maintenues dans la souffrance.

Un système de prédateurs qui agissent sans limite qu’ils soient au sein d’une famille ou d’un pays.

Le pouvoir, l’orgueil narcissisique, la folie suicidaire de l’argent, l’économie.

Le pouvoir des gouvernements, était-il à garantir avant de prendre des mesures de protection pour la population ?

Nous savons aujourd’hui la responsabilité des politiques contre qui sont des plaintes devant la Cour de justice de la République.

Il est de comprendre que ceux qui sont capables de violences envers les plus vulnérables ne peuvent concevoir ce qui sauve.

On ne peut pas brutaliser et consoler.

On ne peut pas abandonner et recueillir.

Ce Nous Tous Ensemble n’est pas un discours. Soit nous en sommes imprégné au plus profond de nous-mêmes, soit il n’est pas.

Laisser, encore une fois, des mères et des enfants en souffrance, en détresse, ce n’est pas ce qu’une société digne peut concevoir.

Il sera alors à porter réellement cette conscience de protéger, de soutenir, de secourir les plus petits pour que ce bouleversement actif puisse donner l’espérance à des millions d’êtres humains.

Nous ne parlons plus du Yémen qui vit, selon l’Onu, une des pires crises humanutaires.

Nos richesses se sont puisées à la source de ceux qui sont les plus pauvres.

Que le gouvernement français commence par lever les taxes sur l’alimentation, les produits d’hygiène, les produits pour les enfants en bas âge.

À rendre la santé gratuite pour tous.

Les milliardaires seront ravis de participer à l’effort de solidarité dans notre pays où la pauvreté est en augmentation. Où il est une souffrance inhumaine imposée à toutes ces personnes.

Les réformes d’Emmanuel Macron ont aggravé la pauvreté.

Selon, l’OFCE, le budget 2020 entraînera une baisse du niveau de vie de 2,3 % pour 5 % des foyers les plus pauvres.

Un budget qui est désormais pris par la pandémie de coronavirus. Et, il sera une crise pour les plus pauvres et non pour les plus riches.

Bruno le Maire peut soutenir le politique d’Emmanuel Macron, cela ne changera rien à la vérité. L’accélération de la pauvreté est au niveau mondial et les milliardaires n’ont jamais cédé leurs bénéfices pour secourir les hôpitaux, aider les politiques de santé à être véritablement dans les pays pauvres.

Les milliards s’annoncent, se lâchent mais ils devront être pour anéantir la pauvreté et permettre à la vie d’être libre et non maintenue en souffrance car les délires de banquiers, de lobbies, de politiques prisonniers de leur mental au pouvoir de l’argent sont à dominer.

La seule politique, aujourd’hui, est celle qui protège la vie, pas les richesses virtuelles.

Peu importe la grandeur des palais si un enfant meurt de faim.

Peu importante la valeur Boursière quand des enfants sont à la rue.

Peu importe les puissants politiques au service des lobbies quand la Terre est en souffrance.

Que le capitalisme s’effondre n’est pas un problème. Ce qui est un problème, est que le capitalisme effondre la vie.

Puis, il est bien de parler de stress post traumatique comme le fait le Pr Jérôme Salomon, et il est plus vertueux de se soucier de donner à tous la possibilité de vivre et non de survivre en état de détresse.

La mémoire traumatique n’ oublie pas

© Fédora Hélène

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