Eric Zemmour agressé – La violence en dominante jusqu’au bout de l’ignoble

Éric Zemmour a été victime d’une agression dans Paris en revenant de faire ses courses durant le confinement jeudi 30 avril. Un homme l’a insulté et lui a craché dessus.

Tous s’indignent et ses opposants condamnent également cette agression à juste raison. La Licra soutient Éric Zemmour agressé. Raphaël Enthoven s’indigne « Cette scène est immonde. Aucun homme ne mérite d’être insulté comme ça. Soutien total à Éric »  de la Licra suite à cette agression. Caroline Fourest déclare « S’est craché dessus, et nous salit tous »

L’agresseur fier a filmé son agression et l’a postée sur les réseaux sociaux. Cette agression est sordide et ne correspond nullement aux valeurs des luttes. Nous pouvons être opposés à des idées mais il est de garder en premier la dignité d’un combat et non d’agresser , de cracher sur une personne . Cracher sur une personne, c’est être dans le sale, dans la haine , à vouloir humilier avec lâcheté. Et, cette agression touchant Éric Zémmour a rappelé celle d’un autre prédateur agressant.

Un prédateur qui souhaitait faire paraître le faux qu’il avait rédigé contre Hervé Bourges dans le Figaro.

Un journaliste de ce journal, où coïncidence Eric Zemmour est également journaliste, a remarqué quelque chose d’anormal dans le document qu’on lui transmettait. Ce journaliste permis grâce à son professionnalisme d’alerter sur le fait grave que ce document était un faux visant à nuire, à être malveillant, à accuser honteusement une personne , à la salir et en piégeant d’autres pour ce faire. Piégeant sans scrupule, sans s’inquiéter des conséquences que ce piège aurait dans la vie de personnes étant dans l’environnement direct et indirect de celui-ci.

Ce mental qui crache, cet agresseur lâche qui commet une agression pour paraître supérieur à la victime, l’humilier. Cet agresseur qui se pose en vedette pour faire parler de lui. Être l’acteur puissant, celui qui abat en insultant, crachant, accusant, réduisant l’autre à néant pour ne satisfaire que la haine.

La puissance est à celui qui humilie et l’autre devient la victime humiliée, marquée à jamais par une agression, qu’elle soit de cracher, de salir une personne directement, physiquement ou indirectement par la réalisation d’un faux. Tout ce qui est l’image , une personnalité, un journal attire des personnes malveillantes car elles savent qu’elles auront obligatoirement une couverture médiatique suite à leur acte.

La question à poser, est alors sur le but de l’agression.

Elle est d’imposer un pouvoir sur autruit et peu importe les conséquences que subira l’agresseur puisqu’il les a calculées. Le but de faire un faux grossier et d’accuser le tribunal de commerce d’en être coupable, n’était pas tant pour que le document paraisse dans la presse car il était le risque évident qu’il serait découvert comme étant un faux du fait du nom d’une personnalité qui y était inscrit, il était de jeter le doute, de salir coûte que coûte et d’en mesurer les conséquences pour savoir si le risque en fallait la peine.

Les magistrats ont compris qui était l’auteur du faux et il était déclaré au tribunal face à l’auteur du faux poursuivant ces accusations fausses contre notamment le tribunal de commerce, « Vous prenez les gens pour des cons ». Il est surtout qu’un agresseur est dépourvu de toute dignité, de tout respect de lui-même et des autres.

Reprenons les propos de Raphaël Enthoven s’indignant « Cette scène est immonde. Aucun homme ne mérite d’être insulté comme ça ». Revenons à notre auteur du faux contre Hervé Bourges présentant son document falsifié au Figaro afin qu’il soit publié, ce qui heureusement ne fut pas.

Ce faussaire, escroc qui aura sa photo apparaissant au 20 heures, son nom dans la presse pour avoir réalisé le faux et c’est cela qu’il recherchait et non à aller au bout d’une accusation mensongère et salissant Hervé Bourges.

Le but d’un prédateur est dans l’incohérence, non dans la logique. Hervé Bourges servait à le faire connaître lui et a manipulé tout cet environnement médiatique, d’être important et de bousculer les certitudes de ce milieu puissant, d’user de ce qui peut les appater puisque l’agresseur est à la recherche de ce qui est mal, de ce qui nuit puisqu’il est l’ incohérence , la haine, et son inadaptation aux codes mais en jouant. Il a conçu d’être accusé et dévoilé car un prédateur calcule en premier son impunité.

Si l’auteur du faux a été aussi rapidement identifié c’est que celui-ci l’avait décidé.

Il sera condamné à six mois de prison et ne fera aucun jour de prison. Rien comme si rien ne c’était passé. Tout semble si étrange dans ce monde politique et médiatique se liant avec le milieu judiciaire. Il est les influences, les pouvoirs de réseau et derrière ces auteurs d’agression, on se sait jamais la réalité, le sordide et jusqu’où ira la puissance des manipulations.

Derrière le masque de cet escroc, il y a un homme extrêmement violent mais là plus rien de médiatique. Une violence invisible , ce mental de prédateur n’est pas uniquement dans une perspective de nuire à des personnalités pour finalement apparaître lui et personne d’autres. Il est un mental dans toute l’ampleur de sa violence.

Quand ce prédateur rentre chez lui, il est le bourreau, l’agresseur qui se défoule sur sa compagne et le silence sera. Toute sa haine, ses frustations, il l’est décharge sur elle, tout l’excercie de ses manipulations s’exerce contre un être humain, celui de l’ombre, celui caché.

Il est un prédateur qui martyrise, qui crache sur son épouse dans la rue en public devant les passants. C’est immonde . Immonde et Raphaël Enthoven s’indignant au sujet de l’agression de Éric Zemmour, « Cette scène est immonde. Aucun homme ne mérite d’être insulté comme ça »

Est-ce qu’une femme, victime innocente, mérite de se faire cracher dessus, humilier, insulter à plusieurs reprises devant chez elle, dans la rue, devant l’école de ses enfants et quand la police est appelée, personne ne vient, personne ne s’indigne. Est-ce normal ?

L’auteur du faux fera la Une mais pour avoir craché sur une femme qu’il martyrise, il n’y aura aucune Une. Les victimes appelant la police, alertant en vain, rentrent chez elle. Les victimes car il fera ces actes immondes devant les enfants qui voient leur maman être en train d’être tuée à petit feu n’auront le droit à aucune reconnaissance. Silence, les victimes rentrent chez elles et de toutes leurs forces vivent, vivent.

Les femmes victimes de violences n’ont personne qui s’indigne, personne qui sera choqué.

Elles ont l’habitude de voir que la société légitimise le prédateur. Et, aujourd’hui, la politique, le médiatique rattrape le temps et parle des violences faites aux femmes dans ce contexte de ce qui n’est plus supportable pourtant les prédateurs restent dans leur grande majorité impunis.

L’auteur du faux contre Hervé Bourges sera condamné car il attaque le sytème mais quand il attaque des êtres humains qui sont considérés comme des Rien, il n’y a aucune poursuite et le prédateur n’est jamais face à ses actes.

Puis en 2018 , il sera un journaliste connu qui contactera ce faussaire pour faire un reportage sur une affaire politique, sur une personnalité assassinée.

L’escroc de l’affaire TF1 a écrit à ce sujet sous un faux nom qu’il emprunte sans aucune autorisation des personnes le portant et il publie dans son livre des documents mais sans qu’aucune enquête journalistique réelle soit faite. Nous sommes toujours dans le troublant de ce monde opaque, corrompu, ce monde où le respect, la valeur humaine se joue des apparences, des manipulations et la vérité se noie, et saccage notre société.

Il était de parler de l’affaire, de faire un documentaire télévisé et de transmettre le discours d’un escroc en oubliant qu’il l’était. Il revenait au devant de la scène comme si de rien n’était. Où est la vérité, le mensonge, l’humain, le désordre, l’incohérence et l’innocence ?

Il est les intérêts de pouvoir et ce qu’aurait dit cette émission qui serait apparue comme excellente, et qui n’aurait été issue que de l’art des faux, des jeux d’ombre, de ce qui ne se dit pas et oubliant les réelles victimes, la vérité.

Ce système oublie, nie l’innocente, la vérité. Tout est artifice. Il suffit d’être un personnage, d’être le masque, d’être cette commédia dell’arte. Tout est faux donc le faussaire ne regrette rien, il est fier d’avoir joué et pour lui, il est le gagnant et a provoqué les réactions qu’il avait prévues. Lors du procès, il est resté impassible et les réflexions, jugements du tribunal ne le touchèrent nullement. Les magistrats parlaient et condamnaient dans le vide, selon le faussaire.

Il n’eut aucune empathie pour ceux qu’ils avaient piégés. Pour lui, ils le méritaient puisqu’ils avaient été piégés par ce qui les avait attiré, par leur propre narcissisme,par leur propre envie de nuire même s’ils n’étaient pour rien dans la réalisation du faux et qu’ils n’avaient rien venu venir.

De la même manière, il n’a jamais eu le moindre amour, la moindre empathie pour la femme qu’il martyrisa. Elle était un outil qui lui donnait l’image neutre du « bon père de famille » et lui permettait d’user sans retenue de sa cruauté en toute impunité.

On sait souvent demandé qu’elle était ses relations pour qu’il ne soit pas inquiété ni pour l’affaire TF1 au final, ni et surtout pour avoir été ce criminel vis à vis de sa compagne. Cela était-il uniquement le fait que la France vit dans le mensonge, l’incohérence qui apparaît fortement lors de cette pandémie ?

C’est immonde d’avoir craché sur cette femme, l’ immonde l’agression , celle dans personne ne parlera. Coïncidence l’agression ignoble, odieuse qui a été contre Éric Zemmour , et celle qui a été par l’auteur d’un faux porté au Figaro des années auparavant.

La souffrance des victimes est intacte après avoir subi des violences extrêmes et répétées, des humiliations fortes qui tuent un être humain petit à petit, et qui le dépossède de son humanité et cette justice défaillante qui a légétimisé un prédateur. C’était normal qu’il crache sur cette femme, qu’il l’insulte, lui fasse des doigts d’honneur devant ses enfants, dans la rue devant des passants qui d’ailleurs n’ont jamais porté secours.

Tout est identique à une échelle différente

La France est face aujourd’hui aux mensonges politiques, aux incohérences et les victimes innocentes sont niées, oubliées.

Au départ, la pandémie de coronavirus n’était rien car elle tuait les personnes âgées, les « vieux ».

Hier, les agressions contre des femmes n’étaient rien car elles étaient contre ceux envers qui la société a accepté d’être cruelle.

Aujourd’hui est une pandémie et les enfants iront à la crèche, à l’école et la puissance totalitaire capitaliste règnera comme jamais. Elle prend le virus comme but à atteindre alors que son seul but s’est d’apparaître comme une puissance. Le système de l’argent, du pouvoir est celui dans lequel se meuvent les prédateurs. Penser qu’il ne tient qu’à apparaître et l’incohérence, le mensonge dominent.

Pour reprendre les mots du tribunal « Ne nous prenez pas pour des cons »

Des files d’attente devant des supermarchés en maître de l’alimentation, sans aucune protection pour la population et des personnes en pleine nature, isolée qui ont été verbalisées . L’incohérence , le mensonge .

Si le virus est dans un environnement et que celui-ci est infecté par et que les particules permettent au virus de persister et de se déplacer alors la circulation de la pollution doit cesser. Ce n’est pas la surveillance extrême qui arrêtera le virus, ni le fait que notre corps devienne celui porteur de la culpabilité, celui traqué, celui qui est notre ennemi, car cela est une conception destructrice. Le corps porte la vie, sans lui cette vie est impossible.

Le tracking impose une dimension grave qui affaiblit la liberté.

On ne peut pas dire à la population de mettre les enfants dans les écoles, d’aller travailler pour une valeur argent, une fonction capitaliste et leur dire dans ce même temps qu’on les traque pour les protéger. Si nous souhaitons réellement protéger au mieux de ce que nous pouvons faire, affirmons alors un changement radical de notre civilisation car il s’agit de ce qui impacte toute l’humanité. Affirmons que nous n’acceptons pas une conception inhumaine, et alors, nous serons dans la cohérence de ce qui lutte contre un virus.

© fédora hélène

Philippe Palat, condamné pour le montage contre Hervé Bourges

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