Révolution écologique en trilogie – Convention citoyenne, argent et pouvoir

Les élections municipales de cette année 2020 dans le contexte très troublé de la pandémie de coronavirus, laisse la politique à ses programmes, sclérosée dans ses mensonges. N’y croyant plus les citoyennes et citoyens ont répondu par près de 60 % d’abstention à Paris où Anne Hidalgo a été réélue et près de 59 % dans le paysage électoral français.

Le grand gagnant serait cette absence forte d’électeurs qui laisse une légitimité fragile aux candidats élus.

Des candidats écologistes élus par ce trouble de l’abscence d’électeurs qui se vérifie jusqu’à dans les petites communes de 8 000 habitants où s ‘enregistrent plus de 49 % d’abstention.

Suivant la ligne de conduite de l’état d’urgence décidant du confinement, les français subissent mais ne choisissent pas et c’est ainsi que la majorité de la population accueille un avenir écologiste.

Plus que la peur d’aller voter du fait de la pandémie, d’autant que l’économie de produire à tout prix a poussé du jour au lendemain sans période de transition, les gens vers le devoir de travailler plus pour produire plus, ceux s’abstenant d’aller voter , ont tout simplement décidé de s’éloigner de la poltique et non de la démocratie.

La démocratie serait dans la rue, sortie des hémicycles, des bureaux de votes où les français ont appris qu’ils y étaient trahis.

Ce qui pourrait signifier que la politique ne se définit pas en tant que démocratie mais totalitarisme, en communication publicitaire harcelant, mettant la liberté dans l’étau de la technocratie, de l’hypocrisie et surtout aux mains de l’argent, de l’égocentrisme cupide de professionnels de la politique qui depuis plus de 30 ans navigent dans son labyrinthe et ses corruptions. Il aura fallu moins de temps au brillant Emmanuel Macron et être l’exception à la règle par un art redoutable de la manipulation.

Les actes politiques sont là et à l’énoncé de millions et milliards d’euros qui fatiguent, attristent, désespèrent et accélèrent un profond ras-le-bol de la politique, de leurs effets d’annonces, abus de pouvoir, décisions, et conséquences dramatiques qui en résultent ; qu’elles soient sur l’économie mais surtout sur la vie.

Les puissants se servant de l’architecture pyramidale de l’État imposent, volent un temps long de la vie de chacun d’entre nous et nombre de Français n’avaient pas envie de lui donner un jour de plus. Un jour où les gens peuvent se reposer, un dimanche pour profiter de la vie et ne pas aller encore perdre du temps pour aller voter et retrouver au final les mêmes emmerdes, difficultés, épuisements, pouvoirs et privilèges partagés entre gens du monde politique.

Une écologie portée en triomphe par l’ébauche d’un capitalisme vert et solidaire qui fait feu d’opportunisme électoraliste, de promesses de respect des normes écologiques et en progrès mais qu’en sera -t-il réellement ?

Macron se retrouve être le concurrent direct d’EELV qui ambitionne 2022

L’écologie, Emmanuel Macron coupe l’herbe sous le pied des écologistes qui sont d’ailleurs divisés en plusieurs courants de pensées, d’actions et de militants souhaitant également oeuvrer dans le domaine social révélé par le mouvement des Gilets Jaunes qui ne l’oublions pas sont des électeurs potentiels.

Cela est une écologie à l’intérieur de la France qui se voudrait en fer de lance, initiatrice de l’écologie mondialiste. Les pays devant s’accorder pour ralentir drastiquement la pollution, les émissions de gaz à effet de serre par étapes de 2025 à 2030 .

La nouvelle décennie en symbole écologiste après 40 ans de lourd silence en la matière et devenant le jeu d’échec favori d’Emmanuel Macron.

L’argent signe le pacte écologique

Les millions d’euros devront être présents pour relever le défi de l’écologie en ce début de 21 ème siècle, or dès l’énoncé de cette obligation, nous devrions penser que l’écologie pour préserver notre humanité ne sera pas.

Pour que ces millions soient, nous savons tous que les marchés boursiers sont nécessaires et pour que ceux-ci remplissent leur devoir face aux voeux pieux de l’écologie, il faut répondre à une production forte qui engage une évidente pollution mais avant tout un épuisement humain.

Une écologie forte pour pays riches en laissant la misère plus puissante que jamais et tirant de ses ressources pour nous offrir ce dont nous avons besoin.

Le végétal artificiel en promesse de nouveaux jardins

Des jardins, espaces suspendus dans le temps du végétal à l’intérieur de villes, ce sont en premier des millions d’investissements pour y parvenir.

Un programme écologique que Macron affiche dans son « combat » du siècle pour l’écologie, pour le climat en créant l’urgence écologique au sein de son ambition et la définissant en actes par le Conseil de défense écologique.

Combat du siècle qui se limite à une décennie dans l’incertitude et la pandémie de coronavirus a démontré la fragilité du temps, de notre capacité à comprendre, à prévoir et faire au mieux de nos connaissances. Le singulier du bouleversement est que nous sommes dans l’éphémère. La pandémie de coronavirus a imposé un changement radical, majeur, qui nous fait réaliser que plus rien ne sera comme avant.

Une prise de conscience qui ne peut être sur l’immédiat et décissions écologistes structurées par les années avant la pandémie.

Avant car il est une crise économique majeure, des tensions fortes avec les puissances étrangères dont il y a peu de chance qu’elles se plient aux 146 propositions françaises en matière d’écologie.

En premier les pays pauvres qui n’ont pas les préoccupations écologiques des bourgeois français mais celles de pouvoir survivre au cœur d’une extrême pauvreté, de conflits ,de violences et des interférences avec un capitalisme mondialiste qui leur laisse peu de chance de s’en sortir. Des années perdues et encore ce aujourd’hui à courir après des dettes, les intérêts de la dette et des millards en possibilité de réalisation. Tout cela est un bouillennement et les hommes semblent être ce moulin à vent qui veut combattre la force du vent.

Les discours, réunions, Conseils, Conventions citoyennes, déclarations multiples, Forums, alors que nous savions depuis tout ce temps perdu ce qu’il fallait faire pour éviter un désastre climatique. Une Convention présentée en acte inédit, historique voulant atteindre la modification de notre constitution quand c’est toute notre constitution qui devait être revue.

Nous entrons dans un choc civilisationnel avec des tonnes de rédactions technocratiques, juridiques de l’ancien monde qui vont se confronter aux impossibilités économiques et par l’absence d’infrastructures, imposant le totalitarisme d’un capitalisme vert .

Si nous prenons simplement l’idée des taxes en plus ou en moins , il est abberant de penser une seule seconde que cela aura un impact réel sur le climat et Emmanuel Macron le sait très bien puisqu’il déclarait à Pau pour réaliser les transitions écologiques concrètes dans ce cas sur l’agglomération de Pau-Béarn-Pyrénées, que « les grands plans fonctionnent assez rarement » précisant « lorsqu’on est face à une montagne comme celle-ci » et affirmant que les taxes ne sont pas la solution et rappelant le déclencheur du mouvement des Gilets jaunes, et le fait qu’il avait payé pour le savoir. Puis, il était évoqué le Greendeal a imposé en frontière écologique à la Chine et l’Inde que Macron citait.

Et, revenant à des mesures de moindre ampleur, il déclarait que « la manière la plus efficace à  mes yeux »  est que « chacun soit acteur de cette transformation écologique ».

Chacun donc chaque pays s’occupant en premier de préserver son territoire pour éviter en premier que la paix et l’harmonie écologique recherchées en but final passe en premier par la catastrophe de la guerre écologique pouvant tout mettre en péril et ne favoriser en définitif qu’un capitalisme plus fort car apportant une progression des richesses pour les États dont la Chine, la Russie et les États-Unis pour ne citer que les trois premières puissances mondiales, et la France dans la vision ambitieuse de Macron qui ne perd pas le Nord de se voir un jour président de la nouvelle Europe.

Cette déclaration de Macron d’être chacun acteur est juste car permettant une réalisation par étapes concrètes en décidant de rétablir des infrastructures en partie détruites tel que les usines, transports ferroviaires. Un patrimoine perdu par une volonté industrielle « féroce » pour reprendre le qualificatif de Bruno le Maire, qui pourrait perdurer par le leurre de la voiture électrique et les multiplications de vélos et trottinettes électriques, par la construction de smart cities connectées, projet conçu et voulu et entrant dans la pure ligne droite du capitalisme qui se pare de vertus vertes.

Les start-ups arrivistes ont compris depuis longtemps comment se glisser dans les conceptions futuristes et tenant les promesses que nous voulons entendre et qui sont si faciles à réaliser.

Le combat écologiste est la plus dure des tâches à accomplir alors il exige les plus incroyables actes pour avancer vers sa concrétisation. Ce n’est certainement pas le capitalisme vert qui nous fera prendre le bon chemin.

Les classements des pays les plus polluants de la réalité à l’hypocrisie

La charge lourde de la pollution représente 37 gigatonnes de CO2 rejetées dans l’atmosphère chaque année en incluant les activités humaines.

La Chine émet en 2017, 9, 84 milliards de tonnes de Co2 et la France en comparatif 356 millions de tonnes de CO2. Mais ce comparatif ne peut correspondre à séparer le bonne conscience écologiste de la mauvaise puisque la Chine produit pour tous les autres pays et la France fait vivre ses ports de marchandises par également tout ce qui provient de Chine. Les milliardaires français sont satisfaits du rendement industriel de la Chine, et ne semblent pas s’inquiéter de l’exploitation des peuples pour fabriquer leur fortune ni de la pollution générée. Et, ce n’est pas la construction mentale de l’écocide qui arrêtera la progression de la Chine dans ce flou de propositions qui ne tiennent pas la route si ce n’est celle qu’ un arsenal technocratique et juridique stérile qui ne renouvellera pas la terre de la multitude de pesticides utilisées à travers le monde et qui circule par l’air que nous respirons tous au delà des frontières.

Enfermer l’écologie dans des procédures pénales alors que la justice de notre pays est submergée d’incapicités, de textes de lois à profusion, d’archaïsme la mettant dejà en situation d’hypocrisies et maltraitances à l’égard de victimes de prédateurs. On y ajoute des lois pour contraindre internet, et le sujet des vidéos sur les violences policières sont à cette apogée de l’interdit dominant et qui ne va quand s’accentuant dans un carcan limitant qu’une chose la liberté. Le système voulu pour l’écologie sera de même pris au piège d’ambitions intellectuelles dressant l’échaffaudage des Cour internationale alors que nous devrions dans ce but résoudre en premier les crises humanitaires qui sévissent comme celle d’une ampleur catastrophique au Yémen.

Or l’écologie à la française en normes disciplinaires et moralisatrices se contente dans un dédale d’interdits, de poursuistes, d’augmentation de taxes qui en rien ne freinera la gravité des famines qui serait en premier à résoudre car s’il est la menace de la faim, elle se situe dans les conflits d’intérêts, complexité géopolitique, armements intelligents et nucléaires . Bref, les enfants du Yémen, les enfants qui font l’avenir de notre humanité, n’ont besoin que d’une chose, l’anéantissement de la pauvreté, de la domination de l’argent et d’intellectualisme construisant un enfermement de pire en pire pensant résoudre un bouleversement planétaire.

L’hypocrisie de taxes pensant bloquer de puissances économiques et politiques alors que l’enrichissement de la France tient aussi par ce fil pour répondre à une volonté d’acquérir un PIB fort et pouvant placer Macron comme « chef » de l’Europe dans ce qu’il souhaiterait affirmer pour poursuivre sa jeune carrière politique.

Je porterai ce projet devant l’Europe en votre nom, exprime-t-il toujours, il porte surtout son ambition.

Les États permettent le développement de fortunes par l’industrie chinoise qui elle-même développe des millionnaires sur son territoire. Quand les milliardaires rendront les clés de leur enrichissement perpétuel, on pourra parler de réalité écologique pour préserver notre humanité car la Terre à l’énergie de se regénérer contrairement à nous.

Se dépacer – Détaxe sur les billets de train – Une des 146 propositions retenues

Une des propositions de la Convention citoyenne sur les 11 objectifs pour se déplacer est de réduire la taxe sur les billets de trains . Le gouvernement met en évidence la plus simple des mesures, une réduction de 10 % à 5,5 % de la TVA sur les billets de train.

Pour que cette mesure soit efficace, il faut en un premier temps un réseau ferré fort et capable de desservir de nombreuses destinations et en respectant des passages réguliers de train pour que cela corresponde à un réel changement.

La Convention émet alors la nécessité de renforcer notre réseau ferroviaire et nos gares quelques temps après la fermeture de nombreuses petites gares, lignes et la mise en place des cars Macron à grand renfort de campagne de communication.

Une Convention qui oublie la grève des agents SNCF et dénonçant les conséquences de politiques basées sur la compétitivité, le profit, le produit marchand en valeur sur les marchés boursiers avant tout et établissant la réforme ferroviaire.

« Pour un nouveau pacte ferroviaire » voté au printmps 2018 voyait sa mise en place au 1 er janvier 2020 entre la grève historique à la SNCF contre la réforme des retraites, mise en place de la réforme ferroviaire et prise au piège de l’arrivée de la pandémie de coronavirus.

Nous revenons d’ailleurs à l’éphémère de nos projets , ambitions qui à tout moment peuvent basculer dans le chaos du bouleversement planétaire que nous vivons.

Des réformes en finition de milliards d’euros qui s’engagent et commandent l’humanité.

Tout comme cette Convention qui promet de secourir une humanité qui a peur des conséquences de ses pensées mises en actes par les chaînes de l’argent.

Laurent brun, secrétaire général de la CGT-Cheminots, déclarait à la presse et dans les colonnes du Monde, de l’état réel de la politique des décideurs et donneurs d’ordre, en dessous du titre «  De nombreux suicides », « Nous avons la confirmation que la réforme est basée sur un mensonge » déclarait-il.

Le mensonge destructeur qui commet la violence du choc traumatique, qui éloigne notre humanité de son essentielle besoin de liberté pour survivre et se déclare alors en conséquences brutales, les suicides, le désespoir.

Puis, il est précisé « Ce qui était annoncé n’a pas été tenu. Des petites lignes ferment, la convention collective de haut niveau promise ne verra pas le jour, les régions baissent leurscontribution. Le système ferroviaire est pris dans un étau » Nous étions alors en juin 2019 soit un an avant le rapport publié de la Convention citoyenne pour le climat.

Une proposition est pour le développement de « pôles multimodaux » c’est à dire développer les infrastructures , trains et gares en coordination avec les cars, les voitures, les vélos … Cette volonté est chiffrée à une augment ation de 50 % des investissements, soit 450 millions à 600 millions d’euros par an de 2021 à 2022 , puis passant à 750 millions d’euros en 2025.

Le tout doit être coordonné avec le transport de marchandises.

Premièrement la France avait le meilleur réseau ferré d’Europe constitué dès le 19 ème siécle et qui a été démantelé petit à petit depuis le début des années 70 pour le tout voiture, les créations d’aéroports locaux, le développement de leurs lignes et la mise en œuvre de la désertification des campagnes.

Nous connaissons les conséquences, la fermeture de petits commerces, entreprises locales, d’écoles, de postes, de services hospitaliers et de gares dont le personnel est remplacé par des bornes automatiques pour les endroits où le train passe encore. Et, il serait d’évaluer toutes les infrastructures ferroviaires qui ont été détruites purement et simplement.

Recréer, réutiliser des lignes ferroviaires mises en sommeil avec des trains aux passages fréquents reliant des villes comme est le projet en Normandie d’établir un RER normand entre Rouen-Caen-le Havre (Réseaux Express Régionaux) selon une étude publiée en 2019 par le CESER Normandie.

Pour référence, il était dans le Cotentin par exemple, la possibilité pour des villages de rejoindre Paris dès 1898 via un changement avec la fréquence de 8 trains /par jour pour Paris Saint Lazare.

Ce service a été restreint dès 1971 et les lignes seront entièrement déclassées en 1996. Aujourd’hui, il est la difficulté de rejoindre une gare, de prendre un car avec des passages rarifiés pour se rendre ne serait-ce qu’à Caen (Calvados).

Il était donc au départ de petits villages la possibilité de prendre le train et de pouvoir se déplacer sans avoir une fortune en poche.

Actuellement, le droit fondamental de se déplacer est brimé non seulement par la fermeture de lignes mais également par le coût que représente tout déplacement quelque soit le moyen utilisé.

Les taxes évoquées contre l’aviation et l’oubli des ports de marchandises qui génèrent un trafic fret à hauteur de 40 millions de tonnes par an rien que sur le port de Douvres en 2007 qui accueille 2 millions de camion par an sur l’évaluation de 2007.

Un réseau portuaire français composé de 66 ports de commerce maritimes qui en 2015 accusaient un trafic de près de 350 millions de tonnes de fret et 32 millions de passagers, selon le ministère de la transition écologique et solidaire.

Lesquels ports sont soumis à une concurrence très importante, subissent l’inadaption de leurs infrastructures pour la transition écologique, la récurrence des tempêtes, et les mouvements sociaux s’opposant aux réformes du gouvernement comme celle des retraites.

En comparaison, le port d’Anvers enregistre pour 2019, 235 millions de tonnes de transport maritime de marchandises et veillant à respecter les 17 objectifs de développement durable, déclarant que « Les normes environnementales de l’UE sont à ce jour respectées pour trois quarts des paramètres ».

En France, le port de Dunkerque s’est engagé dans une démarche écologique forte dès 2009 au sein d’un plan d’aménagement et de développement durable. Le port du Havre et de Rouen veillent quant à eux à la préservation de la Réserve Naturelle Nationale de l’Estuaire de la Seine classée en 1996 et sont adhérents de l’association La Maison de l’Estuaire.

Un engagement des ports français dont celui du Havre selon des obligations liées à la loi environnementale de 2008 engageant un nouveau régime de responsabilité et de comptes à rendre également à l’Europe à la suite de la construction de Port 2000. Engagements qui concernent également l’État.

Puis, il aurait été dévoquer durant la Convention Citoyenne l’évaluation du respect des normes environnementales par les ports français, ainsi que la fusion des ports Le Havre- Rouen-Paris en un seul port, et les investissements et ambitions environnementales concrètes s’y référent.

Le trafic maritime est de première importance puisqu’il représente 90 % des marchandises transportées dans le monde.

La réalité en dehors d’une mascarade écologique

La France est un pays trop cher qui doit baisser ses prétentions de profits pour permettre à sa population de vivre avant de faire des projets évalués à des sommes astronomiques se chiffrant en milliards d’euros et devant par ce fait être pieds et poings liés à un capitalisme forcené produisant, exportant, et accablant toute réalité écologique et sociale en bien-être solidaire.

Entre temps, une réalité, les syndicats demandaient 7 milliards pour la revaloristion des salaires de 100 000 médecins hospitaliers, ils obtiennent 300 millions d’euros.

7 milliards pour 100 000 médecins, imaginez les milliers de millards qu’il faudrait pour concrétiser une écologie répondant à l’urgence climatique qui engage la planète.

Concernant les trains de marchandises, on ne peut se baser sur une production d’il y a plus de 50 ans et qui alors ne dépendait pas majoritairement de la Chine, de l’Inde, et autres. Il n’était pas l’exclusif d’un système marchands d’importations massives.

Pour exemple, l’Union Européenne représente 60 % du commerce extérieur de commerce extérieur de l’Angleterre, quant il représentait trois fois moins en 1960. Un trafic fret par les ports et transit par les poids lourds essentiellement.

Une exigence écologique au prix du sacrifice du PIB

Réduire une surproduction en évitant l’artificiel de ce qui est matériel et excessif dans la production de masse de produits gadgets polluants dans tous les domaines et avec une durée de vie très courte.

Alimentation – Quand se nourrir devient quasiment impossible, l’écologie perd la plus importante de ses promesses

Thémathique se nourrir

Réfléchir sur un modèle de politique commerciale d’avenir soucieux d’encourager une alimentation saine et une agriculture faible en émissions de gaz à effet de serre.

Les circuits courts mis en évidence par les producteurs locaux , maraîchers, aides financières pour l’installation d’agriculteurs bio notamment par les aides de financement par les régions et les subventions européennes par le Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) de la PAC qui peuvent être mis en place.

La nouvelle PAC avait été annoncée par Hollande en 2013 au Sommet de l’élevage et prévoit de mobiliser 1 milliard d’euros par an d’aides PAC pour les choix engagés pour l’élevage dans la persepective de 2019.

Il est alors une aide revalorisée de soutien à l’agriculture dans les zones défavorisées (ICHN) évaluée à 1,1 milliard d’euros par an pour aboutissement en 2020.

Il est également les aides pour l’installation de jeunes agriculteurs à hauteur de 75 millions d’euros par an avec 25 millions d’euros supplémentaires.

Il est conçu les mesures agroenvironnementales et climatiques et l’agriculture biologique. Tout en étant dans l’esprit de la compétitivité et l’adaptation des infrastructures notamment vers les bâtiments d’élevage.

Pourtant les problématiques sur l’alimentation se sont aggravées et nous pourions également évoquer l’interdiction de l’utilisation de pesticides près de cours d’eau (ZNT, zones de non traitement) et le soucis du déclassement de cours d’eau et rivières permettant d’étendre l’utilisation de pesticides.

Les lobbies alimentaires ont une influence puissante et toute volonté humaine est réduite à la soumisssion de l’argent qui doit être investi pour la survie alimentaire de l’humanité. Une survie qui est sur la totalité de la nécessité de se nourrir sainement et sans subir des privations faute de moyens financiers.

Notre alimentation est devenue un labyrinthe de normes, d’interdits, de calibrages, d’usages par l’industrie, la biologie et la chimie et revenant dans nos assiettes profondément modifiée. Il est une mathématique affolante d’algorithmes, de conception Big Data pour répondre non à nourrir 7 milliards d’humains avec une démographie en constante progression, mais répondant à une compétitivité, un profit, un prix que nos sociétés ont finalement donné à la vie.

La vie faut tant, donc se nourrir faut tant.

L’écologie moderne par de ce principe de financements, de politique du chiffre, de marchés boursiers avant de penser autrement qu’à « une réflexion commerciale » comme indiquée dans la Convention citoyenne pour le climat.

On sort la machine de guerre du marchand pour penser acquérir la paix écologique et sociale.

Pourquoi ne pas affirmer la gratuité alimentaire ?

La capacité d’auto-alimentation des villes, mais pas uniquement car nous ne pouvons concevoir une inégalité des territoires.

En fonction des choix politiques locaux, la possiblité d’une alimentation hors circuit des lobbies alimentaires, supermarchés reste très restreinte et créerait alors une inégalité toujours plus puissante si elle n’est pas appliquée sur tout le territoire. Nantes vise l’auto-alimentation, et en-dehors ?

Il faut alors sur tout le territoire le droit de planter et récolter de façon citoyenne, plaçant l’agriculture non pas au sein d’une profession, mais d’un apprentissage, d’une connaissance accessible à tous et la disposition de terre pour cultiver.

Au cœur des villes, le rare d’espace consacré à autre conception que le béton est infime ,voire inexistant. Les villages en campagne n’observent pas eux-mêmes cette conscience d’auto-alimentation.

Les emplois générés par les lobbies alimentaires pèsent et ne permettent pas de sortir réellement de l’impasse capitaliste qui vérouille les possibilités de se nourrir. Les intérêts d’argent dominent.

L’écologie peut planifier des insvestissements lourds, si elle ne peut lutter contre les lobbies qui surproduisent, ils seront toujours en confrontation direct avec les jeux des marchés boursiers et sans eux pas de possibilités d’investissements pour l’écologie.

Quant à sanctionner la population sur les épaules de qui pése déjà le colossal des dettes engagées par l’État dans cette incohérence , folie suicidaire de remboursement de la dette et virtualité de progression du PIB, c’est provoquer un appauvrissement des libertés constant.

Le contraire du but de l’écologie qui est de penser au bien être de l’humain au cœur de sa planète.

Si Emmanuel Macron est sincère alors il doit prendre la décision d’affaiblir les banques, de réduire les produits banquiers, et ne pas envisager la compétitivité dans le droit fondamental de se nourrir.

Il devrait affronter les milliardaires qu’il rencontrait à Versailles avant la pandémie et imposer une autre ambition qu’un PIB puissant en rivalité européenne et ambition politique.

Ce qu’il ne fera pas et il conserve la forte circulation de l’argent, les intérêt des actionnaires coincé dans l’hydre capitaliste dont il fait partie et par qui il bâtit son mental et ses ambitions politiques.

Il est jeune et ne conçoit pas du tout renoncer à une progression politique au sein de ce qu’il vise, l’Europe.

Le PIB , nouveau dieu du 21 ème siècle

Autant le coronavirus se fiche du PIB, autant les besoins de s’alimenter sainement s ‘en fichent également car il concerne directement la santé. Pour cela, nous ne devons plus être à la cruauté d’accepter une alimentation pour les riches et une autre pour les pauvres.

Lutter contre les gaz à effet de serre quand une partie de la population a faim, ça devient profondément l’antithèse de l’écologie.

Il faudrait alors parler en premier de la non taxation des produits alimentaires et la rupture avec les lobbies alimentaires qui par une sur-exploitation des ressources, l’utilisation de pesticides incontrôlables par les importations multiples des produits alimentaires ne peut répondre à une réalité de manger sainement pour tous.

Les prix des besoins alimentaires nécessaires à la construction de la santé sont hors de prix en France et passant par l’étau des intermédiaires.

Un appauvrissement de l’alimentation, la privation de nourriture est observée par de nombreux ménages et va en s’intensifiant par la hausse des prix de l’alimentation suite à la pandémie et par la loi alimentation votée en octobre 2018

À partir du moment où l’urgence alimentaire n’est pas assumée en priorité par l’État en bloquant les prix et en détaxant immédiatement des produits alimentaires, en ne concevant pas la gratuité d’aliments essentiels pour tous, nous ne feront qu’être narcisse mirant le reflet de son illusion qu’il prend pour certitude. L’écologie est alors égale à notre humanité ne cédant pas et gardant plus que tout son orgueil à croire au mythe d’une continuité d’enrichissement toujours plus élevé. Nous devons nous sauver de nos propres mensonges.

La bourgeoisie écologique est un mensonge. L’écologie si nous la pensons en unité pour les respect de la Terre en osmose avec notre humanité est cette parabole de se dévêtir de son manteau pour donner aux plus vulnérables et les plus vulnérables face à un bouleversement planétaire, à un choc civilisationnel, c’est nous tous, riches et pauvres .

Se nourrir – Chèque alimentaire pour les plus pauvres proposé par la Convention citoyenne

Devoir prouver ses revenus pour pouvoir avoir le droit de manger car l’augmentation des taxes rendrait la nourriture inacessible pour de nombreux ménages. Il est odieux de devoir faire la preuve de sa pauvreté, de subir encore une humiliation, de devoir être à la caisse avec des chèques alimentataires, des bons comme la France le conçoit toujours.

Quels quotas fixés pour correspondre à la pauvreté ? Cette mesure est inique et le droit de manger est pour tous. Il doit être une réconciliation et non encore sur la division par l’argent. Une écologie qui ne sait que chiffrée en milliards, interdits, lois, normes, et accentuant la pauvreté, la marquant en obligation de devoir déférer à un dictat financier pour bénéficier ou pas de chèques alimentaires est profondément choquant.

Riches ou pauvres, le droit de manger une nourriture saine, pour en premier ne pas diviser les enfants dès leur plus jeune âge en leur apprenant comme c’est déjà le cas que l’un mange et l’autre pas ou sous certaines conditions.

L’immoralité la plus abjecte car l’argent en valeur s’obtient souvent par les plus belles saloperies réalisées sur cette Terre.

Le macronisme en écologie et tous dans la galère

Macron a mis en opposition 150 citoyens face aux autres leur donnant les objectifs de mettre l’écologie à l’honneur et ils se sont fait manipuler en beauté à devoir avancer vers la carotte agitée par Macron.

Les associations et partis écologistes mis sur la sélette et obligés d’appliquer leur programme politique qui ne peut vivre sans le pouvoir de l’argent. Marcon les regarde se débattre dans l’arène pendant qu’il joue aux échecs avec ses pions. Il assure sa réélection en se débarrassant des torts de LREM et en devenant l’incontournable politique écologique.

Emmanuel Macron avance et va dépasser en puissance l’EELV . Une belle mascarade se joue sous nos yeux. Une dictature écologique par la finance que la population n’a encore une fois pas choisi. Mais le confinement a prouvé combien le politique tient le peuple et ne le respecte pas. La bonne conscience en dominante incontestable et jupiter fait tout passer. Emmanuel Macron avance pendant que se débat l’écologie entre les mailles du capitalisme, du mondialisme et d’une urgence climatique qui dépasse tout.

L’énergie nucléaire en nécessité pour gourverner les immenses enjeux planétaires et les conflits économiques et politiques qui seront autant d’entraves.

Macron a compris qu’il est dans la même galère tant qu’il habite sur cette Terre et que ses ambitions politiques tiennent par la fortune des marchés qui fait la puissance du pouvoir. Des coffres plein d’or , c’est ainsi qu’on obtient la place dominante dans un monde qui a bâti son histoire sur ses intenses rivalités et récurrentes guerres marchandes et de territoires.

Contre la guerre, une volonté d’aller vers la liberté pour définir le bien-être humain en osmose avec sa planète

L’Europe se doit d’être sociale si elle veut survivre à la pression des puissances comme la Chine, la Russie et les États-Unis. L’Europe doit fédérer une population puissante par sa paix, la garantie de protection des libertés, des droits humains , de la santé et des infrastructures permettant de protéger les populations des modifications climatiques.

Si la France entre continuellement dans un raisonnement de puissance d’armement, de puissance économique en rivalité constante avec les trois premières puissances, elle va perdre une énergie qu’elle n’aura pas la force de récupérer.

Nous devons concevoir une libération des contraintes technocratiques, administratives, baisser la valeur de l’argent et permettre à la créativité de prendre place pour réaliser une économie locale forte et indépendante en interaction avec les échanges internationnaux respectant l’ambition de la protection de notre environement et donc des populations.

Ce que nous voulons produire doit absolument changer.

Il est inutile de produire une technologie de tout, une obsolescence programmée car plus cela sera, plus nous irons vers la perte de toute chance de résistance. Pourtant Emmanuel Macron sait qu’il ne peut et ne veut quitter un fonctionnement mettant la véritable écologie en échec à chaque marche gravie.

Pour permettre une armée puissante, une énergie nucléaire dominante, une recherche scientifique et spatiale de haut niveau, il faut une capacité d’investissements lourds et ce que nous ne pollueront pas chez nous, nous le ferons ailleurs car nous avons besoin d’un permanent enrichisssement.

Nous avons besoin d’alliances internationales pour ne pas être en confrontation directe avec les intérêts d’autres pays. C’est alors oublier que la mer est qu’une comme la terre sur laquelle elle se déploie et que la pollution générée infiltre toutes les veines de la Terre. Une Terre aux capacités immenses d’énergie de vie contrairement à nous.

C’est notre humanité que nous avons peur de perdre, pas notre planète. C’est nous que nous mettons en incapacité face à elle. La pandémie de coronavirus est très révélatrice et la peur que d’autres vivrus impactent nos sociétés est dans les esprits.

Première nécessité de survie – S’alimenter

Il est une nécessité se nourrir et non par des lobbies alimentaires mais par soi-même et cela ne passe pas par des séries de taxes contraignant en premier les plus pauvres qui ne peuvent déjà plus accéder à une alimentation saine.

Concevoir le travail différemment sera le premier pas bénéfique. Concevoir, imaginer une société où la vie n’est pas un produit sur des marchés boursiers sera déterminant.

Une grave augmentation du chômage est attendue et les lois financières favorisant la protection de l’argent, le PIB en maître ne permettent pas de sauver bien au contraire.

Entraver l’humain, ce harcelement permanent voulu par des gens vouant leur existence à concevoir une société normée jusqu’à l’outrance, à la folie technocratique et en faisant une surabondance de lois pour réponses et solutions face à l’immensité du changement climatique , le tout se confrontant à la puissance des marchés boursiers, est simplement nous fracasser la tête contre le mur.

La proposition du travail limitée à 28 heures était bénéfique pour revenir à un temps plus rééquilibré et donner la possibilité de vivre. Le gouvernement , les entreprises, la population ne peuvent y répondre favorablement car la sincérité écologique est très limitée et correspond à des obligations d’autant face à ce qui va continuer à profondément modifier notre société, les conséquences de la pandémie, de la crise sanitaire, de l’état d’urgence, des ordres politiques, ses incohérences, abus de pouvoir et mensonges.

Social – Le gouvernement ne donne rien

Macron va devoir acheter la paix sociale par des effets d’annonce qui se sont annoncés avec le grand débat et font se poursuivre à la rentrée. Une rentrée qui sera avec la reprise d’une partie de la réforme des retraites et de la réforme de la sécurité sociale.

Une paix sociale fragile qui a explosé en vol avec le mouvement des Gilets Jaunes car une population étouffe, ne peut plus garantir sa sécurité, et celle de leurs enfants.

La violence policière excercée a démontré la raison dominant dans le mental des politiques. En contradiction les belles paroles d’Emmanuel Macron, sa mise en place de groupes « démocratiques » comme pour la Convention citoyenne pour le climat.

Emmanuel Macron se dit prêt pour répondre à l’urgence écologique, il devra alors être prêt à perdre sa fortune.

Une guerre écologique et la reconnaissance du crime d’écocide

Le crime d’écocide conçoit un arsenal juridique lourd et contraignant, des instances de surveillance appellées « Missions de la Haute Autorité des limites planétaires » et se développant en Hautes Autorités Régionales des limites planétaires (HARLP)

Des juges en charge des procédures, et le tout devant être dans le droit international.

Nous pouvons penser qu’il serait de préserver les populations autochtones qui voient leur territoire gravement impacté par l’activité intensive de l’exploitation des terres, de la déforestation qui est aussi en France.

Il sera très certainement des batailles juridiques, des conflits incessants, blocages commerciaux et représailles. La difficulté de mettre en apllication sur des territoires étrangers et indépendants. Quant à porter une telle complexité en valeur de symbole devant la Cour pénal internationale, le projet de l’inscrire dans le statut de Rome, il est de définir ce que sont les limites planétaires. Il serait alors remis en cause la volonté écologique de produire des véhicules électriques qui ne feront que créer une seconde pollution s’ajoutant à la première que l’on ne maîtrise déjà pas et qui ont besoin de produire de la pollution pour exister !

La réponse serait de cesser l’industrie automobile de masse et de la diriger vers la production de véhicules d’urgence, et ceux liés à l’économie marchande.

La révolution écologique bourgeoise sur un fondement de pouvoir politique et d’argent fera-t-elle le bonheur du monde d’après ?

La France compte 3 millions d’enfants pauvres en plaçant le seuil de calcul de cette pauvreté au plus bas pour ne pas affronter la réalité du nombre d’enfants pauvres en France qui est largement supérieur.

Comment penser qu’une Convention citoyenne à une quelconque valeur quand le chiffrage de toutes les mesures seraient en réalité en milliards d’euros alors qu’on ne respecte pas les droits humains donnant à chaque humain la possiblité d’avoir un toit sans peur de le perdre, de se nourrir convenablement, de boire sans peine, et cela est une grave problématique pour les personnes à la rue d’avoir accès à l’eau !

Nous sommes en France au 21 ème siècle et l’eau est une réelle souffrance pour des personnes en situtation de grande vulnérabilité.

Non parce que la France n’a pas les moyens mais parce que nous sommes dans un mental prédateur qui par principe instaure la cruauté comme valeur acceptable et établit des plans d’avenir à hauteur de milliards avant de secourir et de respecter la vie de ceux que le système met en souffrance.

L’étiquette pauvre et non la réconcialiation en préférant la puissance de l’argent pour penser régler un bouleversement planétaire par des propositions qui sont depuis des années réitérées. Tout cela est très valorisant pour faire des conférences et parler en discours incessants, ça l’est beaucoup moins dans une réalité de respect de l’humain.

Penser que des enfants puissent être libres car ne vivant pas la souffrance de la pauvreté ; la proposition des chèques alimentaires suffit à tout éteindre. Le ticket de rationnement, une écologie penser par l’argent, avec l’argent et l’acceptation de la pauvreté pour éternelle division de l’humanité.

Quant à la mise aux normes de logements quant les normes handicaps ne sont toujours pas respectées dans la majeure partie du territoire, que l’on vante l’habitant éco-connecté qui alimente des malins aux start-ups qui rapportent gros, en béton et quartier faussement écologique entre pollution et pollution, à l’étiquetage contraignant des produits alimentaires sur le principe de la norme des interdits, ce qui a en premier tué l’agriculture à taille humaine et naturelle.

Redonner une possibilité de cultiver des graines anciennes, de donner du temps pour vivre et non d’être en permanence dans un temps en mouvement accéléré.

Une multiplication incensée des produits marchands, de l’industrialisation de l’alimentation et la norme s’appliquant à la seconde dans une mathématique absolue.

Donner la possibilté aux gens de préparer par eux-mêmes comme ils ont pu le redécouvrir pendant le temps du confinement.

Se défaire des supermarchés au lieu de surajouter des étiquetages en pensant préserver la santé par de produits qui de toute façon sont cultivés de manière industrielle.

Revenir à une agriculture à taille humaine, aux marchés direct producteurs / consommateurs

Il était à Lourdes, deuxième ville hotelière de France, les producteurs locaux qui fournissaient les hôtels jusqu’au lait frais servi le matin

Jusqu’au jour où les normes technocratiques et dites de sécurités alimentaires ont interdit cette pratique, où la marche des fermes industrialisées a été propulsée et nous en payons aujourd’hui les dégâts.

Renforcer un arsenal technocraitque, juridique, normé, et qui ne pourra être opérationnel qu’avec l’appui de Big Bata et l’IA et oser nous vendre ça comme un idéal de l’écologie et de démocratie, à coup de millions et de millions d’investissements qui ne pourront se faire que par un surproduction intensive surtout dans le contexte actuel de l’argent placé au sommet du monde, c’est vendre l’espoir en bouteille.

Se séparer d ’emplois nocifs que ce sytème à créer en administrations, produits financiers et politiques tentaculaires et ce sera déjà un pas. Alors, viendra une refléxion réelle sur le travail, sur les salaires et donc l’argent qui tient le monde en le plaçant non en moyen d’échanges mais en but.

Une écologie d’argent, une tranquilité pour ceux riches qui auront le luxe de ne pas subir de plein fouet ce dictat du capitalisme vert et ses mensonges et c’est bien la seule chose à l’état pur.

Puisque ces milliards d’euros sont chiffrés pour une écologie artificielle qu’ils anéantissent la pauvreté et la véritable écologie en jaillira.

©Fédora Hélène

France – Supermarché – Fraises françaises à 20,76 € le kilo ©LiberTerra photo
Cerises françaises en supermarché à 13,95€ le kilo ©LiberTerra photo2020

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