Caen – Féminicide – Une femme est décédée jeudi au CHU- Caen

Jeudi 16 juillet dans l’après midi une femme de 38 ans est décédée au CHU de Caen suite à l’agression violente de son conjoint, un homme de 46 ans, pompier près de Caen, indique actu.fr

En garde à vue pour « meurtre par conjoint », il doit être déféré devant un juge d’instruction au cours de vendredi 17 au samedi 18 juillet, selon les informations d’actu.fr.

Il était au 10 juillet depuis le 1 janvier 2020, 51 femmes tuées par leur conjoint ou ex-conjoint, selon Féminicides par compagnon ou ex.

Les violences graves que subissent les femmes, la menace que certains prédateurs représentent continuellement, leur acharnement à être cruel, à nier la victime, à de manière sordide jouer les « innocents » ne répondant qu’à leur souci d’être violent, d’être la négation de la vie d’une femme, doit cesser par notre volonté de lutter contre les violences faites aux femmes et aux enfants car nombreuses de ces femmes agressées, violées, tuées sont mères.

Les enfants subissent les traumatismes dûs à la cruauté d’un prédateur. Ce mal fait à des inoccents ne peut être accepté.

Il est extrêmement éprouvant pour des victimes de violences graves d’avoir le courage de témoigner, de porter plainte, et de n’être pas entendu et LiberTerra le publiait.

Notre vie mérite d’être respectée, d’être heureuse et nous ne devons plus vivre cloîtrées dans la peur, la souffrance, les traumatismes et éteindre notre vie.

Un prédateur dans sa cruauté impose la peur, il terrorise, maintient sa proie sous son emprise et il tue.

Il y a deux morts, une psychique, des femmes anéanties, en état de choc, traumatisées et la mort physique, des femmes tuées par leur conjoint ou ex conjoint.

La mort qu’inflige un prédateur doit être punie. Des plaintes de femmes victimes de violences sont en souffrance, pourquoi ?

Secourir une victime, c’est sauver une vie

Marlène Schiappa annonce 230 millions pour les forces de l’ordre pour enquêter, pour protéger les femmes victimes de violences conjugales, sexuelles et sexistes.

C’est une priorité absolue, protéger, secourir les victimes pour sauver des vies.

Le mental des prédateurs et leurs argumentations sont connues. Le prédateur joue sur la peur, manipule les traumatismes qu’il a infligé à la victime pour l’abattre. Toute cette perversité des prédateurs , cette mise en danger de la vie de la victime doivent être reconnues et les prédateurs doivent répondre de leurs actes.

Un prédateur calcule son impunité, prêt à toutes les manipulations jusqu’à renier sa propre humanité, il n’a aucune limite car il a déjà franchi celles qui pouvaient le retenir d’être un ennemi, d’être un bourreau pour sa famille.

Aujourd’hui, les femmes dénoncent. Trop de violences subies qui brisent la vie. Un droit : la vie.

La justice doit être fondée sur cet amour de la vie s’imprégnant de sa force et lui donnant sans faille droit à la reconnaissance, à la résilience et réparation.

Je veux vivre pas mourir Secours une victime, sauve une vie.

#Metoo #Balancetonporc #Arrêtonsles

Un prédateur qui nie sa victime ne fait rien d’autre que de poursuivre son but, tuer.

La justice doit être présente et doit protéger, ne pas laisser la vie d’une femme être anéantie.

La justice doit respectée la Convention d’Istanbul, doit anéantir le patriarcat, pas les victimes .

C’est ça le patriarcat, il tue.

Trop de souffrances, de peines vécues par des millions de femmes, d’enfants, c’est la vie qui doit triompher, pas un prédateur.

© Fédora Hélène

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