Eau secours ! Bordeaux et ma planète bleu Eau en état d’urgence

Opération « Urgence Eau Bordeaux » par le collectif « Les gratuits » – Gironde Solidarité : samedi 1 er août

L’eau, une urgence vitale, un droit fondamental universel

L’eau, source de vie et symbole d’abondance, elle qui est pour que la vie puisse être et perdurer au fil des millénaires, cette eau que la Terre donne à toute vie, qui abreuve et se fait les veines de notre planète a perdu sa liberté dans nos cités intelligentes et il est ce choc qu’elle soit devenue un profit, un commerce, une valeur en bourse, qu’elle soit exploitée sans retenue pour nos industries, nos loisirs, elle, ressource de vies devient source de profits par une invention humaine, l’économie.

Nous sommes la société qui en moins d’un siècle avons par notre progrès éphémère mais que nous croyons le plus important de toute l’histoire de l’humanité, créé la pollution de l’eau, perturber le climat et provoquer l’intensification de sècheresse, avons mis une énergie sans précédant au service du commerce, des échanges marchands, des volontés politiques d’être des puissances inégalées, propageant ainsi des conflits, des crises humanitaires sans précédent comme il est au Yémen, selon l’ONU, en interférant sur la vie par les manipulations économiques et politiques, et quelques puissants ont ainsi depuis des décennies dirigés les populations, orientant toutes actions humaines vers un but de richesse, de pouvoir incalculable et prenant des hauteurs virtuelles de milliers de milliards de dollars, d’euros qui se sont d’autant révélés durant la pandémie.

Nous avons enchaîné la vie à notre imaginaire désireux de placer l’homme en supra-prédateur capable de modifier l’environnement, de le rendre domestiqué, de le posséder dans l’unique but de faire de notre humanité celle qui domine la Terre, les éléments tel que le précieux vivant, l’eau et qui bouleverse la vie.

Nous avons été capable de modifier le sens de la vie, de le rendre à notre image, à notre volonté, d’être ceux qui pensent maitriser les éléments, et ainsi échapper à l’incertain du destin, à la nature elle-même , à notre nature même d’être humain.

Nous pouvions lutter contre les épidémies, découvrir, apprendre, évoluer sans cesse , sachant que notre point d’acquis pouvait être remis en question à tout moment, voire annuler par la force de la vie, par l’inconnu de notre Univers, par ce mystère perpétuel qui nous entoure, et par notre envie de percer la vérité de notre existence à tout prix, même au prix de perdre notre humanité.

Nous sommes conscients du déséquilibre permanent qui nous envahit, qui met en échec nos civilisations, qui est d’étapes en étapes confronter à notre désir de conquête, de curiosité que nous pouvons freiner même s’il faut risquer le péril de notre humanité.

Nous sommes conscients que nos progrès technologiques, scientifiques, nous laisserons de toutes les manières sur le bord de la route si nous mettons notre Terre en souffrance. Nous sommes conscients alors qu’il doit être le projet d’une humanité réconciliée par l’anéantissement de la pauvreté pour préserver notre vie.

Pourtant, la pauvreté fait rage, s’intensifie, les crises humanitaires s’amplifient, le drame humain se poursuit, ne s’arrête pas. Face au désastre de l’orgueil et de la cupidité, il est à travers le monde des œuvres vertueuses humanitaires, des associations, Collectifs, ONG, qui alertent, luttent sans relâche, tiennent force et courage pour drapeau et ne baissent pas les bras.

Mais, la pauvreté persiste. Et ce mais nous blesse, apporte la souffrance qui chaque jour appelle pour que soit sauver un enfant, des enfants ayant soif . Soif de cette eau abondante, soif de cette eau de vie, de cette source qui coule si facilement dans nos villes et qui est interdite à des populations vulnérables, pauvres que les richesses laissent sur le bord du chemin.

Comment pouvons-nous ensemble concentrer notre énergie, nos forces, nos espoirs pour que soit aujourd’hui la fin de cette interdiction d’accès à l’eau pour tous qui est faite, pour que soit l’accès à l’eau potable pour tous, pour que soit cette libération de notre humanité toujours enchaînée à la douleur de se diviser, de se séparer, de construire ceux aisés et ceux accablés par la pauvreté.

Comment lutter contre la cupidité de certains d’entre nous, ce désir de dominer, cette facilité pour certains de détourner le regard, d’oublier la pauvreté, de faire couler l’eau sans penser qu’il est un privliège de boire quotidiennement de l’eau potable, de pouvoir prendre chaque jour une douche, de laver son linge sans difficulté, d’avoir cet accès en propriété à l’eau, de pouvoir remplir des piscines privées quand un verre d’eau pure est refusé à près de 2,2 milliards d’êtres humains dans le monde, selon l’ONU.

Aujourd’hui, il est la pandémie de coronavirus et les gestes barrières à respecter pour éviter la contamination. Une des consignes primordiale est de se laver les mains. Pourtant près de 3 millards de personnes, selon l’ONU, ne peuvent se préserver du virus car elles n’ont pas accès à l’eau ni au savon, et qu’il leur est impossible de se laver les mains comme préconisée par l’OMS.

L’eau, source de notre équilibre vital – L’eau est vivante et donne vie

Notre priorité n’est-elle pas de donner tout de notre énergie, vitalité pour que la vie soit respectée, aimée plus que tout et que par cet amour, par cette fraternité nous empruntions ce progrès d’aller vers notre humanité et non contre elle en inventant des raisons de fortune, d’enrichissement, de puissances économiques, bloquant toute quête d ‘équilibre, la mettant invariablement en échec, en ne posant pas concrètement la gratuité en fondement de la liberté, en sortant de notre piège mental de l’argent qui détient nos pensées depuis des siècles.

Est-ce que notre humanité peut sortir de nos industries polluantes, de nos productions à l’excès, de nos conquêtes extérieures laissant celles intérieures en une souffrance intense ?

Pouvons-nous vraiment croire que nous réussirons notre évolution, notre futur, en poursuivant le dessein d’un progrès technologique avancé, de nos conceptions de sociétes intélligentes, de notre écologie en puissance économique, en nous appuyant sur une continuité de l’esclavage, d’abandon des plus vulnérables, de perpétuité de la pauvreté, asseyant le pouvoir des plus riches par l’aggravation de la pauvreté, par l’acceptation de crises humanitaires à travers le monde ?

Je suis une parmi d’autres sans pouvoir , sans rien posséder d’autres que ma vie, et nous sommes des millions d’anonymes à ne pouvoir être que notre cœur, que notre volonté chacun en fonction de ses possibilités, et nous sommes ce peuple humain qui peut par son regard, celui de son cœur lever le soleil qui y demeure et refuser ce qui assombrit, met en souffrance. Nous devons être à l’obéissance de la vie et à la désobéissance d’un système qui oppresse et maintient en douleur notre humanité.

Demain, cet avenir personne peut le définir et notre humanité se sait sur ce fil de la vie qui peut se rompre à tout moment mais il est une chose que nous savons, c’est que l’envie de bien faire, l’envie de donner, de partager, l’envie dapprendre, de grandir, de s’améliorer pour bâtir une civilisation nouvelle nous conduira vers cette nouvelle ère que ceux souffrants et connaissant l’énergie de la vie, l’incroyable dimension de la liberté attendent de tous leurs vœux pour les nouvelles générations, pour offrir aux enfants la plus belle des victoires, un monde en paix, où le bien être humain n’est plus un engagement pour la décennie à venir, puis repoussé à la suivante, mais une réalité bien vivante.

Bord’eau en manque d’eau pour les plus pauvres

La cité belle, brillante, touristique, à l’eau de son fleuve, en miroir d’eau de la richesse, des places et fontaines, belles et sculptées de la pierre dont on ne veut façonner les cœurs, de la République à la Concorde , en espérance et cris de la démocratie qui se noit dans les bassins mythologiques des Quinconques. Et les anges silencieux, immobiles laissent en mouvement les chevaux imaginaires s’élancer vers la chimère, vers cette liberté attachée au rivage d’argent. La pauvreté seule jaillit, la misère fait des couronnes de laurier celles d’épines.

Les malheureux, des millénaires que des femmes, des hommes, des enfants ont leur vie brisée pour nourrir les riches, les regarder vivre avec la vie qu’ils ont volé aux pauvres, prendre ces temps de largesses économiques, d’enrichissement, jouant avec des cartes manipulées qui ne laissent aucune chance aux autres, et la pauvreté demeure, s’aggrave.

Le pauvre accusé que l’on cache derrière le rideau du théatre doré de nos cités opulentes, recevant l’argent les mains grandes ouvertes et rendant invisible la misère tenace.

Les palais imposent de grandes portes et séparent le peuple. Il est des hommes politiques entre ses murs qui se sont exclus du peuple, exclus de la véritable solidarité, de l’humanisme et ils ont inventé une hiérarchie interdisant à l’autre de vivre heureux et lui donnant la rue pour unique trésor. Mais là encore, il est interdit au pauvre de se révolter, de réclamer la liberté, les droits fondamentaux respectant l’humain. Il doit demeurer ce silencieux comme cet ange de pierre représentant le symbole de la paix et de la sécurité, gardien de ceux vulnérables, de toutes et de tous comme si la fraternité était. Mais, et ce mais répétitif année après année, qui te dit que la souffrance reste la peine.

Alors, il reste à ceux malheureux, le sourire en droit. Tu as le droit d’être heureux, d’espérer, de lutter malgré les épreuves lourdes, les drames. « Ils ne me prendront pas cela, mon sourire, ils ne l’auront pas » me confiait une jeune mère isolée.

Tu as le droit de sourire, de serrer dans tes bras ceux que tu aimes. Ils ne te prendons pas ce droit de vivre, de survivre.

Les riches aux palais devenus républicains qui crient à la valeur République et retombent à leurs hypocrisies, calculs et manipulations à peine le mot, République, achevé dans leur langage sans émotions. Une respiration prise et après, cette république pleure, se fait famine, a soif de naître et pour l’instant n’est pas celle que le peuple rêvait, qu’il souhaitait ardemment.

Tous les peuples ont soif et désirent la libération de l’eau

Il n’est nul besoin de discours, de promesses politiques, il est simplement cette eau de vie qui doit être pour tous. Nous sommes en paix et l’eau est prisonnière de l’économie, de la politique qui polluent sans scrupule, et avancent vers qu’un but posséder sans fin, jusqu’à l’absurde. Est-il pour les politiques uniquement d’être ces prédateurs qui règnent depuis des siècles, les armes triomphantes et c’est la vie qui étouffe. Ce verbe « étouffer » de ceux mourant et suppliant, ce verbe de souffrance horriblement usé par un misnistre de la police, un homme qui croit être un titre, une fonction, et qui oublie sa conscience, qui oublie la peine qu’il provoque au cœur de familles qui ont perdu un des leurs par l’arme de la violence politique et policière.

Ce trône de pouvoir politique que les hommes ont inventé a déjà tant blessé notre humanité et demain la canicule annoncée laissera encore la peine pour ceux qui ont soif, soif de liberté et soif de cette eau essentielle et qui pourtant n’est toujours pas pour tous au 21 ème siècle.

Les portes des palais s’ouvriront-elles pour accueillir où resteront-elles encore fermées et aux dorures de pierre qui les ornent ? Ce que nous croyons beau par l’architecture, peut d’un seul coup devenir ce qui horrifie car des hommes y ont fermé leur cœur dans leurs titres, privilèges, argent par lequel seule la corruption est vérité. L’argent n’est que ce sens, cette finalité, cette valeur car sinon il n’aurait aucun pouvoir. Celui-ci est ce que les hommes veulent lui donner comme pouvoir car en réalité, il n’existe pas. L’oppression ne peut être que l’héritage de l’argent car il est le moyen pour dominer

Eau secours, l’ONU alerte et s’engage pour que soit de l’eau pour tous

Olivier Véran , ministre de la Santé s’inquiète d’une possible deuxième vague de Covid et le gouvernement impose le masque dans les lieux publics, rappelle les mesures sanitaires prises et le fait que chacun d’entre nous doit respecter les mesures barrières. L’ONU met en évidence que l’eau est essentielle pour lutter contre le coronavirus car elle permet d’observer une hygiène salvatrice et combattant les épidémies.

Prendre une douche chaque jour est un privilège, c’est une richesse et elle, elle est essentielle. Pouvoir se laver les mains, avoir du savon à disposition n’est pas une possibilité pour tous et cela la pandémie le révèle encore plus cruellement.

Des pays en voie de développement luttent en permanence contre les épidémies de choléra dûes également à l’absence d’eau potable, d’infrastructures permettant l’assainissement de l’eau, d’infrastructures donnant accès à des toilettes, à des douches, à la possiblité de laver son linge.

En France, des personnes contraintes de vivre dans des conditions précaires, sans logement, souffrent de ne pouvoir accéder à l’eau potable, Olivier Véran ne devrait-il pas en priorité agir et permettre cet accès à l’eau potable pour tous ?

Un Eau en SOS dans les cités riches – Bordeaux, l’autre visage

Cette eau essentielle, celle qui doit être gratuite pour tous manque aussi dans nos pays riches et il est à Bordeaux Métropole depuis 2015, selon les équipes du collectif Action Bord’eaux – Médecins du Monde Aquitaine, France Libertés Gironde, Architectes Sans Frontières et Dynam’eau – plus de 1 200 personnes devant vivre dans des squats ou campements, bibonvilles qui ne peuvent avoir accès à l’eau potable et à un réseau d’assainissement.

En 2019, une étude de Dynam’eau, du Samu social et de Médecins du Monde déclare que plus de 2 000 personnes vivent sur Bordeaux Métropole sans accès à l’eau potable et/ou au manque d’infrastructures d’assainissement causant de graves problèmes de santé chez les personnes qui en sont victimes. L’absence de logement pérenne met la santé des personnes contraintes de vivre dans des conditions de grandes difficultés en danger.

En 2020, Bordeaux en Luttes évoquait qu’il est près de 4 000 personnes en situation de précarité, sans logement dans Bordeaux Métropole.

Grâce aux associations, collectifs oeuvrant sur Bordeaux Métropole, des actions sont menées pour sensibiliser, alerter sur ce besoin primordial de l’accès à l’eau potable pour tous .

Il est par exemple, par le biais associatif de réparer des fuites sur le réseau alimentant un squat, d’améliorer l’assainissement, d’installer des douches, de rappeler la nécessité d’avoir accès à des toilettes, et il est l’opération, projet « Les toilettes se bougent le Q » des associations avec Dynam’eau pour que soit des toilettes mobiles pouvant s’adapter aux besoins des personnes contraintes de vivre dans la rue, en squat et devant trouver des solutions d’hébergements précaires, ce qui est particulièrement éprouvant.

L’eau en urgence vitale, l’eau pure qui est à donner en urgence aux populations vulnérables

Il est le vertueux, le courage de toutes ces associations et collectifs et pourtant la problématique de l’accès à l’eau demeure dans nos villes riches, pays en puissance économique. C’est profondément choquant et il doit être un appel de nous tous, pour l’eau pour tous.

Olivier Véran, ministre de la Santé devrait s’assurer que personne, absolument personne se trouve dans la peine de ne pas avoir accès à l’eau potable, un droit fondamental universel. Il doit être pour tous la possiblité de boire, de se laver, d’avoir accès au droit à l’hygiène, le droit de se protéger aussi du coronavirus par l’accès à l’eau.

Tant qu’il y aura un jour sans que cela soit, nous bâtirons notre jour d’avenir sur le sol de la peine, de la douleur que vivent les plus vulnérables.

Un appel à l’eau pour les personnes vulnérables sur Bordeaux métroplole

En la fin de ce mois de juillet des températures élevées sont attendues partout en France et Bordeaux qui depuis plusieurs années accusent de fortes chaleurs, va vivre cette année encore une période où les températures seront caniculaires.

Les besoins en eau sont alors plus conséquent et les personnes vulnérables, les personnes en situation de grandes difficultés, celles vivant dans la rue, en squat, celles hébergées dans des conditions de précarité, et sans qu’il soit de nommer, mais de donner simplement notre nom d’humanité, ont besoin de cet sessentiel, de ce qui est vital, l’eau.

Cela peut susprendre qu’au cœur de villes bourgeoises, la pauvreté s’inscrit fortement et que l’eau est d’autant plus à sa véritable signification, précieuse.

Bordeau Métropole, cette eau qui se fait rare – Opération « Urgence Eau Bordeaux »

Le collectif « Les gratuits » – Girondes solidarité alerte sur un droit fondamental universel l’eau et rappelle les conditions climatiques pour ces jours-ci et les jours à venir annonçant des températures dépassant les 35°c et souligne l’urgence de l’accès à l’eau pour tous en lançant l’opération « Urgence Eau Bordeaux » .

Les premiers à souffrir de la chaleur seront les personnes fragiles, en détresse et qui ne pourront avoir accès à l’eau potable pourtant vitale. Ainsi que le rappelle le collectif, il est pour les personnes à la rue des risques aggravés de déshydratation et d’hyperthermie pouvant nuire considérablement à la santé des personnes.

L’opération « Urgence Eau Bordeaux » a pour objectif de collecter des bouteilles d’eau, des gourdes qui seront distribuées aux personnes vulnérables, dans le besoin sur Bordeaux et la Métropole.

Participer à cette opération qui possède une page facebook où il est mentionné qu’il est possible de déposer des dons le jour de l’évènement le samedi 1 er août de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 17 heures au 5 rue du Cerf Volant à Bordeaux.

Des points d’eau ouverts en multitude, des douches, sanitaires accessibles, des accueils de jour pour permettre aux personnes de se reposer, sont une urgence qui doit rappeler celle absolue donner, ouvrir des logements pour tous.

©Fédora hélène

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