Donner du temps à la vie – Le droit d’être heureux !

💎 Le droit d’être libre, le droit au bien-être, le droit à la justice – Le respect des droits fondamentaux universels

Donner du temps à la vie, être curieux d’elle, curieux de la voir s’ épanouir, curieux pour vivre ses promesses.

Combattre le désespoir en sachant tout le formidable de l’amour, cette force de survivre qui nous habite. Vaincre la cruauté, la violence, la haine par ce temps que l’on donne à écouter la vie, à la respecter, à l’aimer sans jamais laisser la méchanceté de prédateurs ternir, posséder notre droit d’être heureux, notre droit d’être libre !

Être en résilience pour donner à la vie, au bonheur de vivre, pour que puisse éclore l’avenir, pour que puisse être la victoire de la paix.

Ceux et celles en détresse car la violence les a agressés, traumatisés, qu’elle possède leurs rêves, leur interdit d’être car la justice a été évincée de notre société, qu’ils sachent qu’aucune de leurs larmes est perdue mais qu’elles sont resplendissantes de l’amour qui est en eux, et qu’aucun prédateur ne peut vaincre cela, qu’aucun prédateur peut échapper aux crimes qu’il commet car sa vie n’est que l’ombre des larmes de ses victimes.

Même si un prédateur se croit au-dessus de tout, il n’est qu’au-dessus de son vide. Il ne vit pas car il est incapable de ressentir, d’être sincère . Il ne frissonne même pas à la vue de ce qui est le plus beau, une simple fleur, le chant d’un oiseau. Ni face au sommet de la vie, la naissance, la naissance d’un enfant.

Pour la vie, un prédateur n’aura jamais de courage, de volonté, de force. Il sera toujours cet atroce lâche accablant ceux qu’il envie, ceux dont il est jaloux car ils ont en eux ce désir de bonheur, cette joie malgré les épreuves, cette lumière qui dépasse la souffrance, qui bâtit la fraternité et qui réalise les rêves.

Ils sont le possible et un prédateur est prisonnier de ses impossibilités, de son néant, de ses masques, d’être obligé d’oublier tout de sa vie pour continuer dans sa démence à détruire comme si de rien n’était.

Un prédateur a la mémoire de sa monstruosité, qu’il a conçu et voulu, capable de calculer l’effroyable. Il n’est pas à chercher son enfer après la mort, il en a fait sa vie, son présent et avenir.

Une victime a le regard clair, cette clarté, cette limpidité, cette sérénité, ce magnifique d’avoir un but, la liberté.

Le droit d’être heureux, chaque victime a le droit à la justice, à la reconnaissance, le droit à la résilience et réparation.

Le droit de réaliser ses rêves, le droit de retrouver ce temps de vie qu’un prédateur vole.

Le droit de savoir que sa vie est vraie et qu’elle mérite tout le meilleur.

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© Fédora Hélène

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