JUSTICE – Quand les dysfonctionnements en deviennent des conditions inhumaines pour les victimes – Est-elle la défaite de notre civilisation ?

🛑 L’ONU s’engage pour que soit ZÉRO violence faites aux femmes pour 2030

⚠️ France – 2020, combien de plaintes pour violences conjugales, sexuelles et sexistes demeurent en souffrance ?

Une société peut-elle accepter qu’un homme puisse martyriser une femme enceinte, la violer et prétendre respecter les droits humains fondamentaux, la liberté ?

🛑 France – Du 1er janvier 2020 au 20 août – 62 féminicides, selon Féminicides par compagnon ou ex compagnon.

🛑 Le 23 août, un homme de 50 ans, dans les Pyrénées Orientales, tuait 4 personnes – Ses parents et ses ex- beaux-parents car il n’aurait pas supporté le divorce qui fut 8 ans auparavant, selon Féminicides par compagnon ou ex compagnon.

Une justice qui s’est perdue

Une peine immense, une souffrance à dépasser chaque jour, une liberté qui n’est plus celle réelle mais celle entravée par les violences vécues.

Des années à alerter, révéler pour rien, à porter le quotidien, la vie d’enfants, la  pauvreté, des années à ne rien laisser paraître qu’un sourire, que l’amour, le pardon, la force de vivre. 

Une parmi des millions de femmes portant chaque jour cette force de vivre, cette énergie qui vous fait échapper à la mort.

Survivre, c’est cela, tout dépasser pour vivre, la résilience en ne comptant que sur soi et apprenant chaque jour, voyant chaque jour la beauté de la vie. Puis, comprendre l’hypocrisie et la méchanceté qui semblent avoir fait leur nid dans les pouvoirs en France comme cela est dans de nombreux pays. 

La France n’est donc pas cette Terre promise et les nombreux réfugiés et migrants, à travers l’histoire ne l’ont pas oublié. 

Aujourd’hui, des associations humanitaires ont saisi la Défenseuse des droits et L’ONU, les alertant des conditions de vie inhumaines que subissent les migrants et réfugiés en France au 21 ème siècle et notamment à Calais. 

Le nom de Darmanin apparaît dans ce SOS lancé par les associations telles que Médecin du Monde. 

Mais tout continuera dans ce pays qui n’a pas fait son histoire, à penser que la souffrance s’écoulerait comme l’eau de pluie et que tout serait ainsi effacé. 

Effacer des vies, nier des victimes, ces verbes sont l’antithèse de l’existence et par eux se perd la dignité de l’être humain. 

Des années d’hypocrisie, de manipulations, d’insolidarité, des années à ne pas vouloir entendre, à tourner la tête de l’autre côté, la pauvreté, le racisme, l’antisémitisme, tout est toujours là et les violences faites aux femmes et aux enfants se perpétuent sans cesse, comme ces pas qui arpentent un cimetière, ces pensées qui s’égarent en silence, n’expriment que la vérité dans ce recueillement soudain et prolongé. 

Soudain, la sincérité limpide, spontanée, cette émotion profonde qui n’évoque que la liberté. 

Celle qui n’a pu être vécue, choquée par la violence, frappée par la haine, brisée par le pouvoir de cette méchanceté redoutable, cette perversité qui stagne au milieu de nos sociétés parées d’argent, de fortunes éphémères considérées comme plus précieuses que la vie elle-même. 

L’ordre est là guettant et immuable dans cette conception guerrière et marchande de notre humanité. 

Le principal est de vendre, de gagner de l’argent, une notoriété, un apparence et fin de la vie, tout s’arrête là. 

Il y aura des entreprises humanitaires voulant de tout cœur sauver, et au fur et à mesure le flot de la misère, les orages de souffrance se multiplieront. 

Il faudrait l’effondrement des États au bout de tous ces siècles où l’esclavagisme est la valeur première érigée pour dominer. 

Tu n’es qu’un choix, celui que tu fais dans l’agorythme de l’économie et tu avances dans ce labyrinthe  conçu par ces cerveaux malades qui placeront à chaque porte un verrou pour que l’échec demeure, que les rêves soient aux buées des peines, soient à l’ignorance, niés pour toujours dans l’absurde de nos systèmes et de leurs conquêtes. 

Nous pensons tous conquérir et nous détruisons tout mais inlassablement nous continuons. 

C’est comme cette merveilleuse idée du suffrage universel qui est devenu un leurre, la plus grande manipulation politique où l’on fait croire au peuple qu’il fait un choix comme si les puissants lui confiaient les millions d’argent engagés pour une campagne présidentielle et les milliards des lobbies qui attendent la servitude des présidents. 

Les intérêts, rien n’est partage en politique. Il faut tout noter, posséder, calculer en maître du monde. 

La justice est dans ce noeud et croire en celle là, c’est légitimiser ce qui détruit et tue. 

Alors tout doit rester au silence, à l’oubli. La reconnaissance profonde et véritable, c’est la vie qui la donne, comme elle donne le droit d’être heureux, de l’aimer sans la confondre avec le sordide des hommes et femmes politiques, de leur armée de technocrates narcissiques, de leurs armées d’armement en masse nous promettant la paix en étant toujours en guerre. 

Une guerre qui du moment qu’elle n’est pas sur notre territoire mais blesse ailleurs, ne nous concerne pas comme si nous pensions possible qu’il y ait des terres et des ciels et non une Terre et un ciel. 

Dans cette folie de nous séparer, dans cette folie de nier, c’est toute la Terre qui pleure notre souffrance à notre place et qui freinera la cruauté que l’homme ne cesse de dissiper par tous ces actes politiques et économiques. 

Une matrice et des pions, la vie y perd son sens, la haine y est tellement puissante. 

Le capitalisme mondialiste à son apogée et tous esclaves de cette hydre, réalisant nos rêves que par la porte des drames  pour ensuite mourir sans jamais avoir connu ce véritable de la liberté. 

Les violences faites aux femmes et aux enfants à travers le monde témoignent que l’humanité est toujours en guerre contre elle même, capable de toutes les destructions. 

On assassine la mère, la femme, la sœur, l’amie, les féminicides. L’homme commet des actes de torture par le viol et se garantit son impunité, sa domination par la culture du viol et le patriarcat. 

Un homme peut martyriser un être humain, une femme, un enfant sans être inquièté et cela au 21 ème siècle. Elle court la barbarie entre les murs de notre technologie capable de pouvoir implanter des puces cérébrales . 

Le but louable de redonner la parole, la possibilité de marcher à des personnes lourdement handicapées et après il sera ces implantations par la  folie, par les millions de gains que cela va représenter pour les lobbies de la santé à travers le monde. 

Ces humains pucés comme il est déjà et il sera pas à pas la masse conquise et une puce technologique implantée à tous . 

La division de notte humanité sera sans précédent, comme tout ce qui est en ce 21 ème siècle qui pourrait vivre l’extrême de nous-mêmes, l’extrême de la violence, de la cupidité et de l’orgueil. 

La cruauté sera-t-elle alors a son apogée ? 

Ce n’est pas le plus grand qui gagne mais le plus faible qui pleure qu’il faut regarder, écouter, sauver. C’est cela la survie de notre humanité, par l’ infiniment petit. 

L’enfant maltraité ne fera pas de témoignage, il passera inaperçu et pourtant ce sont bien ses larmes qui inondent notre Terre, parcourent nos rivières et viennent nourrir nos sols. 

158 bébés sont nés à la rue en 2019 en France. Voilà la réalite de nos richesses, de notre PIB. Il n’existe que par la pauvreté, que par les États qui maintiennent toutes les populations sous leur ordre car ils maîtrisent l’argent. 

Les fabuleux milliards sortis en raison de la pandémie de Covid-19 sont la dette et le peuple en est redevable. 

Nos enfants la paieront en y laissant leur liberté. Les politiques ne donnent rien, on est redevable à vie de ce qu’ils concèdent au peuple pour qu’il puisse survivre. 

Mais un politique n’est rien sans le peuple, alors il entretient ses pions, décide de sa chance ou de sa malchance. 

Un ministre, un seul homme commendera la police et ils obéiront tous, frappant ceux vulnérables, s’il le faut. 

Voilà, l’État. 

Le peuple n’a pas le droit de se révolter et le système est toujours cette monarchie, noblesse et grande bourgeoisie régnantes. La petite bourgeoise s’y colle pour acquérir des privilèges, vivre dans la case qui permet de croire que la justice sera pour eux. 

Une justice aux lois constituées pour protéger  ad vitam aeternam le pouvoir qui la paie, l’érige et y place ses représentants. Le pouvoir à César, rien n’a véritablement changé. 

La séparation des pouvoirs n’existe pas. Il aurait fallu tout remettre en cause et annuler la perversion des lois. 

La justice ne peut arrêter ceux qui font les lois et donc la possèdent en prédateurs dominants. 

Il n’était pas question d’arrêter un puissant qui viole une femme, la maltraite. Le patriarcat des lâches  sert la  politique qui vaut plus que la vie elle-même. 

La vie est sur des millinaires, le pouvoir politique d’un homme sur quelques années, pourtant on garantira sa succession, et il suffit qu’un politique prône un décision pour que des millions d’êtres humains s’y plient et l’administration n’a été inventée que pour servir jusqu’au bout le pouvoir politique et aller parfois au delà des ordres eux-mêmes. 

Des siècles ainsi et seuls les mots changent. Nous ne sommes plus pauvres mais défavorisés, précaires, SDF, nous sommes des codes numérotés dans l’ hiérarchie des États. 

Chaque code obtient un droit en fonction de l’intérêt qu’il représente pour les puissants politiques. 

Jusqu’à ne recevoir aucun droit réel ayant la valeur de la liberté quand l’humain se trouve au bas de l’échelle sociale inventée par ceux s’élisant rois. . 

C’est le cas pour les pauvres, que ces mêmes politiques montrent du doigt. 

Pendant qu’on s’occupe à attaquer ceux mis en détresse, on ne s’occupe pas des corruptions, du sordide, des mensonges des puissants. 

C’est le ticket de rationnement, l’humiliation, le pauvre est voleur et il doit aller à la caisse pour les fournitures scolaires avec son bon d’achat. 

On devrait faire une caisse spécial pauvres, uniquement pour les bons sociaux. 

L’horreur, l’abject jusqu’où bout et cela est dans les assemblées. 

Les chers politiques avec des  costumes dans leur penderie qui valent plusieurs salaires de travailleurs pauvres, leurs amis actionnaires pouvant dormir sur leur lit du matin au soir en ne faisant que regarder les cours de la bourse. Ce sectaire arbitraire ou celui différent n’a aucune chance de vivre et sera en permanence humilié. 

Ces vertueux en costume et leurs lois répugnantes qui trônent en République, comme étant le sommet du monde, qu’il est obligatoire de vénérer. 

Leur clientélisme permanent, flatteries, hypocrisies, mensonges et leur cupidité, leur arrivisme sacré qu’il est interdit de remette en cause. 

Un être humain n’est pas un bon d’achat. 

Il a besoin de vivre ses rêves, de faire de son existence leur vie. Ce mot vie qui disparaît et que plus personne ne semble comprendre tant il est broyé dans ces hémicycles. 

La vie est de la rue, des foyers pauvres, de l’enfant naissant sur le bitume. Elle n’est pas celle confisquée par ces notables s’étant auto proclamés décideurs, possédants et divisant sans relâche par leur absolue méchanceté.

C’était ce « Nous sommes tous Charlie » et continuant à trahir leur propre frère à la seconde suivante. 

C’est une justice en roulette russe et non pour toutes les victimes. 

Le juste, le respectueux de l’ humain disparaissent 

Alors, il est cette femme violée enceinte et la parade du violeur dans nos cités riches et intelligentes. Elle est cette inconnue marchant seule et cessant toutes larmes pour protéger son enfant. Ce prédateur a mis en danger la vie d’une femme et de son enfant en elle et il ne sera jamais face aux actes monstrueux qu’il a commis. 

Actuellement et comme à son habitude de haut de ses 40 ans de criminalité, il se pavane, orgueilleux et cupide, manipule comme si de rien n’était.  Hébergé, logé, blanchi et nourri gratis sans jamais travailler dans cette société de corruptions où il continuera toujours à être cet escroc de cruauté et de mensonges. 

On pense qu’un homme capable de violer sa femme enceinte, de balancer des cigarettes incandescentes sur une femme enceinte, de jeter de l’alcool dans les yeux de sa compagne, de la menacer de mort avec un couteau à la main, va devenir ce respectable citoyen ! 

La justice le connaît très bien et aucune comdamnation ne le changera, aucune obligation de soins sera positive tant il a toujours désiré tuer la vie.  Il deviendra simplement plus violent, plus haineux, plus cruel comme il a toujours fait le choix de l’être. Ce choix, être un prédateur dans un système conçu par des prédateurs et pour des prédateurs. Alors, l’innocence meurt dans l’inconnu. 

Cette femme ne tient qu’à sa force. Il peut la tuer demain sans que personne ne l’empêche de le faire. D’ailleurs violer, c’est tuer. La force des femmes, dépassant des traumatismes et celui, en dernier coup qu’inflige la justice dans son inertie, dans sa propre cruauté. La vie donne tout et c’est elle qui se fait justice. 

Ce prédateur est un parmi des millions d’autres. Il a escroqué, manipulé plusieurs femmes et son impunité est une permission à recommencer.  Ses victoires de prédateurs , ses doigts d’honneur, crachats, injures en pleine rue, humiliant sa proie. Ses chantages au suicide se brisant le dos en tombant ivre par une fenêtre où il jouait sa répugnante et habituelle comédie. Puis, sa perversité extrême insultant ceux témoins et lui portant secours. Sa perversité extrême manipulant sa chute et se victimisant. 

Les victimes ont été abandonnées en état de choc. À elles de se débrouiller pour s’en remettre. 

Le harcèlement quotidien dans la rue, devant les écoles, la colle mis à plusieurs reprises dans les serrures de la porte du domicile de la victime. Ce prédateur déposera au domicile de la victime  jusqu’à  une tête de mouton pourrie marquée avec un post-it au nom de la victime. 

Un harcèlement et des actes odieux se succèderont et aucune plainte ne sera prise, aucun procureur ne réagira. Il y aura également ces poubelles qu’il lance dans les fenêtres et  la porte du domicile de sa proie et ce  en pleine nuit. La police qui le verra et il ne sera pas arrêté.  Après tout, il n’était qu’une femme et des enfants victimes, donc personne. 

Ces hurlements odieux durant des heures, puis se mettant nu, se roulant par terre, hurlant, le visage transformé en un masque terrifiant de haine. Cassant tout autour de lui, menaçant de mort.  Les services de secours appelés qui ne viendront pas. Ceux venant et laissant une femme et des enfants en état de choc seuls avec un psychopathe d’une cruauté sans limite. 

La France, cher pays de mon enfance. La France et la cruauté de sa justice

Ce ne sont pas des outils de reconnaissance de la violence conjugale qu’il faut comme peut le suggérer Caroline de Hass, mais de l’humanité, de l’amour, de la vie pure et sincère.  Des féminicides, des procès et toutes cette violence continue. 

Tant que notre civilisation sera à ce qui l’a fondé, la guerre. Aucune paix sera et il est ce que l’on nomme le recommencement des événements. 

Septembre 2019 – Septembre 2020, un an qu’une plainte pour viol et violences est et il est  rien

Une plainte après des années sans pouvoir avoir le droit à la reconnaissance, à la résilience et réparation.  Une plainte uniquement par la force de la victime, par la force du témoignage. 

Il ne sera certainement rien d’autres pour véritable justice que cette pluie et ces grains en goutte d’eau qui formeront les perles scintillantes de notte humanité, l’énergie de vivre plus que tout tout, au delà de toutes les souffrances. La véritable paix est là dans le cœur des plus petits, de ceux inconnus. 

Honte à jamais à ce monstrueux prédateur conscient et reponsable. Son effroyable conscience concevant et voulant ces actes criminels qu’il renouvelle sans cesse.

L’ONU créant une liste de la Honte pour nommer les hommes ayant commis des violences sexuelles, en arme de guerre. Cette guerre que l’on fait perpétuelle. 

Être ministre de cette « justice », c’est une réussite ou une défaite ? 

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©Fédora hélène

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