Pandémie – Une solidarité internationale en peine fragilise dramatiquement la paix

En France, le test Covid s’effectue gratuitement alors quand Roumanie celui-ci vous en coûtera 100 euros.

Au sein même de l’Europe les différences sont colossales entre pays riches et pays pauvres et les populations ne bénéficient pas d’une égalité de prise en charge et de soins.

Lutter contre une pandémie, le Secrétaire général de l’ONU rappelait la nécessité d’une collaboration internationale. Nous ne pouvons pas garantir une sécurité sanitaire mondiale si la solidarité internationale est la grande absente.

Une solidarité qui demande de répondre à l’appel lancé par l’ONU pour que soit un cessez-le-feu mondial durant cette pandémie et permettant alors de mettre en valeur une diplomatie forte qui doit être le langage premier pour préserver la paix aujourd’hui sous haute tension.

100 jours pour dresser le drapeau blanc à l’emblême symbolique de la colombe de la paix pour préserver notre humanité était le but de l’appel d’Antonio Guterres lors de l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre dernier.

Les 180 pays membres approuvent cette volonté de paix et des pays où la paix demeure fragile, se positionnent pour engager un processus d’apaisement tel qu’en l’Afghanistan ou encore au Soudan entre le gouvernement et les mouvements armés, note l’ONU.

En Syrie à Idlid , un arrêt des combats est « en grande partie respecté » précise l’ONU. La libye observe un apaisement des hostilités, souligne l’ONU. Ainsi en différentes parties du monde comme en Ukraine, la paix tente de convaincre les humains s’opposant les uns aux autres de retrouver le chemin qui conduit vers un monde meilleur où ensemble nous n’espérons plus la paix, mais la bâtissons.

Une paix en extrême fragilité et c’est ce que nous pressentons au delà des égocentrismes et quête d’enrichissement qui ne peuvent que nuire à l’équilibre qui alors ne pourrait que devenir son opposition, le chaos si nous ne veillons pas à établir le fondamental de la liberté.

Une paix qui ne résulte que d’une guerre à cet entre-deux avant que surgisse la menace des conflits et combats quand la liberté n’unit pas notre humanité.

Les violents combats sanglants entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, des tensions fortes à travers le monde, des conflits qui brisent les promesses et espoirs de cessez-le-feu,  ne peuvent qu’accentuer la pauvreté grandissante.

L’ONU annonce ce dramatique constat de l’accélération du bouleversement qui se traduit par une pauvreté en augmentation pour la première fois depuis 30 ans, par la présence de catastrophes climatiques, et la France ainsi que l’Italie viennent de subir une tempête dévastatrice. Il est également les divisions qui se font prégnantes, la corruption qui imprègne le système qui par le pouvoir donné à l’argent ne peut être que constante et par un élément majeur tenant notre civilisation debout , la solidarité qui se voit blessée, meurtrie par l’indifférence, la volonté de domination et la méchanceté prenant place et chassant la Fraternité.

Une méchanceté définit par les inégalités, le pouvoir des uns sur les autres et gardant en force la possibilité de mettre les plus vulnérables en situation de grande détresse.

Ce sont les expulsions des populations pauvres qui tentent de trouver un refuge pour vivre en sécurité et paix. Il n’est plus de construire dans l’isolement et plantant celles et ceux en souffrance devant le mur hostile de l’indifférence , de la négation de la fraternité et mettant en accusation les plus fragiles.

Il est d’aller vers une diplomatie forte, vers un respect sans faille des droits humains et non d’expulser à la rue ceux qui le sont déjà dans cet absurde de ne pas recueillir ceux en peine, de ne pas aller à la rencontre et de provoquer une catastrophe en mettant à la rue des familles, des personnes à la santé en danger par des conditions de vie inhumaines.

Notre 21ème siècle pourrait aller en hypothèse à sa perte si nous continuons à arpenter ce système inhumain qui nous plonge en aveugle dans le chaos.

C’est par cette volonté d’établir la paix que le chef de l’ONU a tenu le vendredi 2 octobre lors de la Journée internationale de la non-violence à rappeler la nécessité absolue que soi un cessez-le-feu mondial.

Mais celui-ci ne peut-être l’isolé au cœur des diverses maltraitances que vivent les populations par la division qu’impose ceux possédant des richesses et n’établissant pas leur partage. En continant à démunir, à traumatiser celles et ceux en détresse par un pouvoir disproportionné que s’accapare quelques uns, nous nous engageons vers un monde qui prend le risque de son propre péril.

Les engagements politiques doivent être à devenir l’inédit de ce partage du pouvoir lui-même. Nous ne pouvons plus demeurer en une autorité arbitraire accablant la majorité de la population. Un chef pour des millions d’habitants ne peut être une solution raisonnable et demeurer cet immuable. Le président gouvernant en un parti sans partage du pouvoir avec le peuple ne peut plus se concevoir. Si l’entêtement politique persiste à être une domination et non en une collaboration avec tous, dans une démocratie participative émettant le juste et la protection des plus vulnérables au cœur des décisions, notre humanité risque d’être celle se conduisant au bord du précipice.

Pour que soit la résilience de notre Terre, il faut d’abord qu’elle soit accordée en droit fondamental à tous et toujours à protéger les femmes et les enfants que la cruauté de nos systèmes n’a jamais cessé de frapper. Le sens de justice mérite de vivre et d’être le socle puissant de notre civilisation.

Une nouvelle civilisation qui ne saurait être sans les femmes et le Secrétaire général de l’ONU rappelle que « La génération actuelle des filles doit être en mesure de réaliser ses ambitions et son potentiel illimité ». Pour ce faire les femmes et fillettes doivent pouvoir vivre libres en toute sérénité et sécurité. 

Ceux représentant la justice ne peuvent plus se permettre d’être à plonger de victimes de violences conjugales, sexuelles et sexistes en une souffrance toujours plus intense. L’humanité ne peut se concevoir sans une partie d’elle-même et perdurer si les maltraitance envers les femmes , les fillettes tiennent place en nos éducations et cultures.

La France qui accuse à ce jour 73 féminicides depuis le 1 er janvier 2020, selon Féminicide par compagnon, ex compagnon, qui maintient également ses graves dysfonctionnements dénoncés dans un rapport de la CEDH en 2019, humiliant et abandonnant encore trop souvent les victimes de violences conjugales et sexuelles, effondrant celles et ceux en souffrance par la cruauté de prédateurs, ne peut alors que se faire leur écho de leurs structures mentales et non celles libératrices capables d’honorer les engagements pris par l’ONU pour 2030.

Le droit à la résilience, à la reconnaissance est souvent blessé en sein de la justice même si une évolution respectueuse des droits humains  semble être mais la justice ne prend pas en son cœur la volonté de secourir, de sauver. Elle est capable d’accabler des victimes , de regarder implacable celles dont les yeux expriment la souffrance, sans se sentir responsable, sans prendre conscience que sauver n’est pas le fondement premier de sa loi et qu’il est nécessaire de donner naissance à une nouvelle justice pour un monde meilleur qui n’abandonne pas dans le fossé ceux et celles en souffrance.

Une justice qui doit se prononcer dans le monde entier et ne pas laisser sur une partie du globe un être humain sans droit à la recevoir en reconnaissance et protection de sa dignité humaine.

 La forme ne dessinera par ses artifices la vérité de la réalité de la justice . C’est en ses fondements que nous devons la changer , si nous voulons respecter les droits fondamentaux universels .

Un droit qui ne peut exister dans un système du riche et du pauvre, de l’argent en obligation, en but et assurance de privilèges donnant le droit de vivre à une partie aisée de la population et le droit que de survivre pour les pauvres comme le contraint aujourd’hui notre système mondialiste.

C’est par une volonté d’égalité que le Secrétaire général de l’ONU rappelle le vertueux de mettre en œuvre un Revenu minimum universel ainsi que la Couverture sanitaire universelle. Il défend l’ambition d’un Nouveau contrat social et d’un Nouveau pacte mondial au niveau international respectant toutes et tous à travers le monde et en harmonie avec notre nature.

« Il s’agit de placer les droits humains au cœur de nos efforts » déclare Antonio Guterres qui souligne ainsi l’Appel à l’action pour les droits humains lancé à son initiative à Genève en 2020.

L’harmonie doit être l’onde recherchée et scellant notre empreinte sur Terre . Ne la perdons pas à vouloir posséder des richesses virtuelles en saccageant celles réelles de notre planète. Accéder à la folie suicidaire ne serait que la seule récolte que feraient nos sociétés si le but qu’elles recherchent est un mondialisme ignorant les pauvres et tenant l’intolérance et le racisme en persistance.

Notre ambition doit être porteuse du respect de la Terre et de notre humanité ne vivant que par elle. Notre humanité doit se nourrir de tolérance, de bientraitance les uns envers les autres , et « bâtir des sociétés  inclusives et durables » tel que le souligne Antonio Guterres . La jeunesse et les générations futures doivent être assurées de vivre leur avenir dans un monde où l’amour est prononcé à haute voix et une réalité.

La recherche de puissance que nous posons en valeur marchande et guerrière est cet archaïsme d’un monde déjà passé et il est nécessaire de vouloir aller vers celui nouveau qui n’attend que notre consentement pour naître.

L’utopie ne serait pas de vouloir bâtir l’unité réconciliée entre notre terre en équilibre avec notre humanité, mais de ceux la définissant chimère par leur folie à ne concevoir notre civilisation possible que par les rivalités de puissances, d’armement et d’industrialisation massive et étouffant toute résilience.

L’économie ne peut être maîtresse des ambitions humaines sauf à penser que l’auto-destruction est la finalité de notre humanité.

La vie rend possible ce que nous pouvons oser rêver . Par notre force et notre confiance, nous trouverons l’équilibre rétablissant l’harmonie. 

© Fédora Hélène   

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