France – 73 féminicides à ce jour long aux couleurs de nuit d’une justice perdue

  • 4 octobre 2020 , il est 73 féminicides en France, selon Féminicides par compagnons ou ex.

Deux femmes tuées par leur conjoint en ce dimanche 4 octobre

  • Samedi 3 octobre, une femme tuée par son conjoint
  • Mercredi 30 septembre , une femme de 24 ans tuée par son compagnon

Les 7 jours de violences sans fin faites aux femmes

La cruauté, l’indifférence ne peuvent pas être et ce silence démeurer en une signature sur une tombe.

Porter plainte, encourageaient les politiques et la justice abandonne et humilie les victimes

Pendant le temps perdu, où la justice traumatise des victimes,

Combien de prédateurs jamais face à leurs actes de cruauté, de barbarie ?

Se reconnaître victime car c’est la vérité , pour libérer la parole et témoigner.

Le courage, la force du témoignage reconnue par l’ONU mais pas en France ?

Un système qui n’a pas lui le courage d’affronter ses graves dysfonctionnements

L’ONU établit une liste de la honte pour y inscrire le nom des hommes

ayant commis des violences sexuelles .

Liste de la honte pour que les victimes y inscrivent le nom d’un homme qui détruit la vie :

16 ans – 56 ans, 1980-2020 : 40 ans à combler son néant par sa cruauté

Silence, il viole 

Juste une souffrance
Juste prête à tomber
Système de merde
Signe la faute
Malpolie
Pour dire ta froideur
Qui s'étale prétentieuse
Toi qui crois
De tes bancs de l'université
Que tu peux mesurer
La souffrance, la douleur
Tu confonds déjà
La colère et le chagrin
C'est mal parti

Mettre en souffrance une mère
Pose-toi des questions
Sur ta propre réalisation
AVC , qu'est-ce que t'as
Dans le cerveau
Moi je traine les larmes
Le chagrin en caillot
Toi ton cœur est obscursi
Par les mensonges d'un système
Qui détruit met l'humain en peine

Société déjà finie
Vielle dame à l'agonie
Tu n'as jamais su
Respecter l'humain
C'est pas aujourd'hui
Que ça commence
C'est aujourd'hui
Que ça finit

Tu veux savoir
Qu'est-ce qu'un viol
Enceinte te raconter
Le sordide d'un homme
Qui tue quand la vie
Se fait naissance
On va ouvrir les yeux aveugles
Une nuit où ivre
Il rentre et se glisse
Contre une femme
Elle a peur
Se fond dans le mur
Il fait nuit, trop nuit
Et, son corps à lui prédateur
Devient l'arme
C'est violent, cruel
Il viole une femme enceinte

Le beau de la vie
Il veut en faire un cimetière
Il se rapproche et sa haine
En lame pire qu'un couteau
Quand il menaçait sa proie
Il s'avance
Et commet l'immense peine
Le chagrin au delà de toute colère
Il est juste de rester en vie
De ne pas mourir
Prédateur cruel
S'il faut les mots pour dire
Tu veux son nom
regarde les médias
Qui parlaient de lui
Toi, le psy tu mets
Une victime en détresse
Impardonnable
J'dénonce ton caractère
Minable , la méchanceté
Erre son ombre

Il n'y a pas de guerre
Contre les hommes
J'me trompe pas
D'adversaire
Vois ce qui se fait ennemi
Une société qui meurt
Et, les orgueilleux
Qui prétendent juger
Et laissent le crime
Justice , tu meurs avec les victimes
Ton institution t'a tué
Le patriarcat t'a assassiné
La justice à regarder ses codes
a tout oublié
Et, le monde se perd
On attend rien d'eux
Justise meurtrie
Il viole une femme enceinte

Justice qui ne comprend plus
Le mot vie
On ne tue pas
Un être humain deux fois

J'mettrai ma vie en danger
Pour prouver le crime
Il a violé une femme enceinte
Tu vas regader la vérité
Ne plus faire pleurer
Une maman
Qui garde la vie et son recueil
En testament
Vous avez fait quoi de la vie
Elle est en larme
S'écoule en sang
Sur le parvis de vos tribunaux
Elle souffre, vous portez la sentence

Ce monde perdu
Lance un dernier appel
En glissement de terrain
L'histoire prend fin

Expression libre
La liberté, la société en a peur
Les politiques en gardien de prisons
Ils ont mis l'amour derrière les barreaux
Les plus fragiles crient contre les murs

On veut vivre !
Y a quoi que le pouvoir
Ne comprend pas
Dans le mot vivre

Enfermées dans tes mensonges
Politique, économie
Filent le coton
La vie s'endort dans ce sommeil
À jamais
Ô Belle au bois dormant
Le fuseau pique l'humanité

L'injustice a brisé une mère
Prédateurs en fini des jours heureux
Les victimes ont la force d'aimer
De sourire au monde
Et, une prière
À l'univers, à Marie
Ne souffle pas sur les lumières
Il l'a déjà fait
Il viole une mère
On ne tue pas un être humain
Deux fois
Il a tué une mère

Ton système prédateur a soufflé
La chaleur du cœur
Elle est morte
Justice fait une croix
Sa tombe est vide
Elle a choisi de vivre
Vivre, écris les lettres
Sur le fronton de la civilisation
Humanité, fraternité
À terre

Garde ton fric pour habiller
En costume en succession
Solidarité
Des enfants à la rue
France pleure
La justice meurt

J'pars dans le désert
La joie d'avoir mis au monde
Des enfants magnifiques
Qui reprendront le requiem

Écoute ton cœur


© Fédora hélène

Article lié :

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