NÉONICOTINOÏDES LE RETOUR – Abeilles en danger

La société ne sortira pas du système de l’argent.

En hypothèse, nous sommes au début de l’écroulement de nos systèmes économiques.

La virtualité deviendra maîtresse et la nature perdra son sens. Elle ne revêt déjà que le caractère de danger, de mort par la pandémie et le bouleversement climatique qui ne pourra s’arrêter.

Nous modifions notre environnement, faisons ce que nous voulons sur Terre. Nous tuons le végétal, l’eau, l’air, les animaux car nous considérons que nous sommes le centre de l’univers et que l’humanité est au-dessus de tout.

Une humanité divisée qui ne cesse de s’affronter, de se surveiller, d’établir la pauvreté, d’être assaillie par des épidémies qui touchent en premier les plus pauvres.

L’Inde dans le tourment d’une pandémie, l’Inde qui était utilisée par la colonisation, puis utilisée dans l’industrialisation en profits massifs, en compétitivité, en cet absurde qui détruit.

La solidarité internationale sera de se résumer à l’indifférence et d’abîmer ici les ressources de la Terre, de ne pas hésiter à prendre le risque de polluer l’air, l’eau, la Terre et de nous croire toujours plus forts que tout.

Une Assemblée élue et tout bascule dans l’intérêt de l’argent, de l’économie, qui nous laisse ignorant de tout amour, de tout sens profond de la vie.

Nous sommes le siècle des psychanalystes, des psychologues, notre humanité est devenu un schéma mensonger par ceux et celles prétendant du haut de leur orgueil savoir mesurer la souffrance, l’amour, les émotions, le cœur vivant de notre humanité.

Nous avons abandonné le vrai de nous aux lobbies de la chimie, aux lobbies pharmaceutiques pensant que cela nous sauverait de tout. Que nous échapperions aux maladies, aux famines, aux guerres, à notre Terre même et au final à notre humanité car toutes nos ambitions ont été de croire à notre puissance inégalée alors qu’elle n’existe pas.

Des conflits et famines que les pays riches regardent et ils osent annoncer à leurs populations que la paix est leur but commun alors que des enfants partout dans le monde vivent la pauvreté, le froid et la faim.

Notre humanité que nous n’acceptons pas, celle dans on ne peut maîtriser la vie et la mort, celle vivant sur une terre qui domine nos ambitions et une rivière nous emporte en quelques secondes.

Nous aurions progressé si nous avions mis fin à un mondialiste qui détruit, à une cupidité, avidité permanente. Voir, comprendre que tout cela n’est qu’un mensonge et que nous pouvons bâtir notre fraternité universelle, notre solidarité en fondement de nos sols. Mais les puissants préfèrent l’éphémère des richesses, les artifices technologiques, les mécaniques industrielles permettant de nous croire ce toujours au-dessus de tout.

Il ne se passera rien demain. Les gens continueront à consommer sans relâche, à courir sans fin vers les tourments, le système se félicitera de dominer, la justice tombera un peu plus et les prédateurs seront toujours à leur cruauté.

Demain, les françaises et français ne diront pas non.

Il pourra y avoir des manifestations écologiques, elles ne feront pas reculer les tonnes de marchandises qui s’écouleront sur terre au même moment où les militants écologistes défileront.

Amazon enregistrera des milliers de commandes en quelques heures.

Si nous étions conscients, on enlèverait tous les masques que l’on porte depuis des années pour faire semblant.

Demain, il sera les embouteillages, le bouillenement dans les transports en commun, l’incohérence des décisions politiques, les masques en leurre, la pauvreté s’accélèrant, les manipulations politiques triomphantes, un mondialiste puissant, l’indifférence, l’intolérance, des pères haïssant leurs enfants et leur mère près à les traumatiser, demain un enfant ouvrira les yeux sur ce monde et alors il sera un petit coin, où il est une chaleur immense que l’on appelle l’amour et qui lui donnera toute la beauté de la liberté pour vivre, rire, rêver, sourire, jouer et embrasser sa mère si fort qu’il sera sur Terre une douceur irréelle et infinie. L’air, l’eau et le soleil donneront alors encore de leurs merveilles pour vous dire qu’ils vous aiment , que l’humanité a cette chance extraordinaire de pouvoir choisir le verbe Aimer.

Demain, il serait une chance, celle que personne ne serve l’économie alimentant que les plus riches et que tous donnent leur temps que pour Aimer leurs proches, être solidaire, se réconcilier, se donner, s’entraider, reconnaître, et demander pardon. Pardon à la Vie, les hommes ne savent pas te voir, te vivre.

À demain pour un monde vivant de Vie.

© Fédora Hélène

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