France – Confinement , l’histoire retiendra-t-elle que la problématique est l’injustice et que ce temps n’était pas celui de la paix mais de la guerre ?

Un confinement national imposé à la population en créant un effet panique par l’urgence imposée qui ne se justifie pas et l’incohérence qui y domine. C’est la population qui paie leur volonté capitaliste qui détruit et impose : « Travaille, consomme et ferme ta gueule »

Ce qui détruit ne sauve pas

Le confinement n’est pas le problème lorsqu’il signifie sauver des vies mais lorsqu’il devient ce qui met en souffrance des êtres humains ce qui est par principe inhumain, il devient le vecteur du problème.  Il n’est pas suffisant de la part des politiques pour action de reconnaître ces failles si dans le même temps les pouvoirs les autorisent et que personne ne dit mot.

Un confinement qui prend de mesures « disproportionnées » comme peut le soulever à FR3 occitanie, Didier Montet, chercheur au Cirad de Montpellier qui évoque cette disproportionnalité le 15 octobre, après que le ministre de la santé est déclaré le 13 octobre que la métropole de Montpellier était sous couvre-feu.

Elles sont argumentées par le spectre de la peur, de la peur de la maladie, de la douleur et de la mort. Et, nous pourrions également dire de la mise en culpabilisation, d’être potentiellement responsable de tuer un proche fragile , ce qui est particulièrement traumatisant, bloquant et cassant ce qui est humain, le lien affectif. Le mouvement de donner un sourire, de voir un visage ce que reconnaît en premier notre regard, de culpabiliser le toucher et se serait interdire à une personne âgée le droit de prendre dans ses bras son arrière petit-enfant, de le considérer comme un potentiel danger, et il serait alors de ce voir en la maladie, la mort et non en la vie en donnant un geste d’amour. C’est particulièrement brisant pour un être humain et cette emprise par la peur dure depuis des mois. Il est un virus dangereux, mais faut-il être envahi par le fait de vivre paralysé par la crainte de vivre car il est l’idée permanente de la mort ?

300 scientifiques, universitaires et médecins, rappellent FR3 occitanie, expriment qu’ « Il est urgent de changer de stratégie sanitaire face au Covid-19. Nous ne voulons pas être gouvernés par la peur ». Et, précisant « Le gouvernement effraie la population ».

Le chercheur Didier Montet exprime lors de son témoignage à FR3, le fait que « Le gouvernement effraie la population pour qu’elle se protège contre ce virus, à tel point qu’il y a des informations qui paraissent dramatiques sur une situation qui ne l’est pas. Aujourd’hui, les gens ont peur du Covid-19, et on sait que la peur ça tue. »

Puis, concernant la justification que prend le gouvernement pour établir ces mesures sanitaires, Didier Montet expose que concernant les statistiques faites, il est de souligner qu’ « On ne sait pas interpréter les chiffres en France et surtout, il y a énormément de flous dans la méthode de calculs qui est utilisée par le gouvernement ». Et, il précise qu’ « Il manque par exemple systématiquement pour les tests PCR, les types d’appareil, les modes opératoires utilisés et les écarts types qui sont pourtant obligatoires pour toutes les publications scientifiques concernant les analyses. Forcément, il y a un problème de calcul choisi volontairement pour faire peur aux citoyens. »

Le chercheur pense concernant le virus que « La probabilité d’en mourir est très faible ». Et, il explique qu’ « Il y a dans ce cas 50 cas positifs pour 100 000 habitants -limite de la zone rouge- soit 0,05 % de la population. En considérant que 90 % de la population ne présentera pas de symptôme, il y aura donc 10 patients symptomatiques pour 200 000 habitants ». Il ajoute également que « Parmi ces patients, une infime partie ira à l’hôpital (574 patients/ jour en moyenne sur 7 jours en France) et 987 en réanimation et très peu mourront (117 morts le 13 octobre en France), ce qui fait 0,0000004 morts par habitants et par jour ».

Nous pouvons également penser en hypothèse que la pollution tue et que l’air que nous respirons est toxique et que parmi les cas Covid-19, il y aurait donc un impact fort généré par la pollution que nous respirons. Mais aussi par l’eau et la nourriture , car tout notre environnement est menacé par la pollution massive émanant de différents polluants comme l’utilisation de pesticides persistants dans la nature bien au delà de l’arrêt de leur diffusion.

Le masque porté à l’extérieur ne protègerait donc pas du virus mais d’une pollution dont nous ne maîtrisons plus les effets. Le masque en leurre pourrait être alors porté jusqu’à la Saint glinglin et aucun vaccin ne pourrait résoudre le problème de la pollution.

Donc ce qui est problématique n’est pas le confinement en lui-même , c’est de faire perdurer un mouvement économique destructeur et Macron, à sa décharge, ne peut pas trouver une solution magique tant est l’urgence, tant il est des décennies de politiques aux conséquences dramatiques  et l’immensité qu’est un bouleversement planétaire actif. Mais, il pourrait concevoir la Gratuité, l’annulation de dettes, l’anéantissement de la pauvreté en amorçant un changement profond permettant de sortir du capitalisme que l’on peut nommer vert ou pas tant il est égal à lui-même.

La situation qui est en France est la situation dans nombreux pays européens où les mesures de confinement se sont multipliées car nous vivons dans un mondialiste ne laissant pas de place à des alternatives économiques pourtant capables de prendre le relais pacifiquement et de faire lien entre la fin du capitalisme et un monde meilleur.

Emmanuel Macron reste fidèle dans son discours à l’humanisme qui consiste à reconnaître la vie précieuse et dire que chacun de nous est précieux , mais il sait qu’il est dans le système qui nous gouverne, la nécessité de propulser l’économie capitaliste. Une économie bloquante par son caractère mondialiste et unique imposé en pièce maîtresse de la société et comme impératif de survie.

Actuellement, un effondrement ne rencontrerait pas une opposition à celui-ci pouvant stopper ces conséquences dramatiques car nos sociétés n’ont pas élaboré la possibilité de créer la passerelle qui nous permettrait de passer étape par étape à une fin de la domination de l’argent, à la fin de systèmes économiques qui quelque soit leur nom mettent l’humain et la nature en souffrance. Les alternatives citées précédemment se heurtent aux conflits incessants impactant notre humanité et cette volonté archaïque de dominer les territoires et richesses.

Il faut une harmonisation mondiale, une solidarité internationale forte pour que les alternatives économiques puissent amorcer un changement profond à la mesure de l’ampleur d’un bouleversement touchant la nature et de facto notre humanité. L’urgence à agir est bien réelle et il est de réfléchir et d’agir ensemble pour que soit un mouvement pacifique capable de s’opposer à ce qui détruit notre futur et met en grande souffrance la vie.

Nos systèmes politiques et économiques manipulant les émotions humaines, génèrent la pauvreté et la pollution de notre environnement , ce qui est forcément lié puisqu’on dépasse les limites pour posséder et dominer notre humanité et notre Terre. C’est une ambition dangereuse et qui met en concurrence les puissances entre elles. La guerre est un des résultats dramatiques de cette recherche. On pourrait dire alors que les politiques recherchent la guerre pour affirmer leur puissance et que la paix n’est qu’un intervalle d’une guerre à l’autre.

La paix permettrait de gagner en puissance par le temps qu’elle laisse pour faire évoluer le progrès qui souvent a été conçu dans le cadre de la guerre tel que l’ordinateur par Alan Turing ou le transport de matériel médical intelligent comme cela a été avec la conception des Curie lors de la première guerre mondiale. Notre humanité possède ce devoir de sauver, en elle ainsi que de se sauver de sa propre capacité à s’auto-détruire, à influencer sur son environnement en le modifiant de manière trop importante et ne pouvant plus rien en maîtriser par la suite.

La pandémie actuelle par un virus mortel met en scène notre dualité, la paix et la guerre, qui est dans cet effet exponentiel car inscrit au cœur d’un bouleversement majeur. Les verbe sauver et détruire se déclarent comme s’ils souhaitaient atteindre leur apogée et positionner l’homme face à son humanité pure qui est la vie possible par la liberté, celle que nos systèmes ont interdit par l’aspect destructeur qui est dominant. La pauvreté n’est toujours pas anéantie car la persistance de cette dualité s’affirme par notre volonté de conquête.

Mais nous pouvons être curieux de nos possibilités et avenir en imprégnant nos choix d’une volonté forte de vivre en intime respect avec les droits humains pour garantir à notre monde de ne pas être « perdu » comme le soulevait le Secrétaire général de l’ONU. Oeuvrer pour ce qui porte notre survie par le verbe sauver qui exclut la pauvreté et donc les mécaniques la rendant possible et luttant de ce fait également contre la guerre. Aujourd’hui, nos systèmes ne prennent pas en compte cette perspective car il persiste cette éducation, cet endoctrinement de domination en existence réelle, alors que tout cela l’homme l’a inventé.

Puis, nous sommes pris au piège car il est le terrorisme, ceux qui séparent, qu’il est également des gens malveillants qui n’attendent qu’un effondrement massif pour imposer un inversement des puissances, un ordre nocif dictatorial , se proclamant alors dominant et sans qu’il soit une chance donner aux droits humains fondamentaux et universels d’exister.

Les pouvoirs politiques prennent aussi leur avantage de pouvoir par la pandémie et personne n’est prêt à le céder au profit des peuples. Les élections présidentielles de novembre 2020 aux États-Unis, ou celle de 2022 en France, seront déterminantes pour constituer notre futur dans l’instable qui règne.

Un nouveau monde pour y inscrire un monde meilleur

Cette idée du nouveau monde a un danger qui est de devoir affronter un chaos qui ne sera pas d’une année car notre évaluation du temps est très restreinte. Un effondrement, cela pourrait vouloir dire des millions de morts par la pauvreté, la violence, la maladie et nous devons tout faire pour éviter cela car notre monde bascule dans quelque chose que nous ne pouvons pas maîtriser. Plus rien ne sera comme avant sauf ce qui est révélateur de nous, le verbe Aimer. Il est ce perpétuel de notre humanité, celui que nous comprenons tant il est nos veines et que son contraire , nous le savons détruit, tue.

Toutes nos décisions doivent être en respect des droits humains fondamentaux , protégeant la paix et la liberté universelle, être à une diplomatie forte, ne pas attiser la haine et veiller aux plus vulnérables par la solidarité, la fraternité.

Les sociétés riches ignorent depuis de longues dates la grande pauvreté qui touche nombreuses populations à travers le monde car elle n’était pas touchée par cette souffrance et il fut alors une séparation importante en notre humanité jusqu’à en perdre son sens. Comment prononcer son nom si nous sommes indifférents à la moitié de notre propre corps ?

Les femmes, les filles, les pauvres sont maltraités dans nos systèmes qui pourtant se disent intelligents sans se rendre compte qu’ils maltraitent une partie d’eux-mêmes et dont notre humanité et sa survie. Nous reviendrons toujours face à un mur si nous persistons à ignorer celui qu’on abandonne pour se proclamer riche au lieu de partager équitablement les richesses et ne prendre que ce qui est utile. Celui qui se proclame puissant car pour ce faire il a mis des êtres humains en souffrance ne sera que l’écho du néant et ne fera que provoquer un mouvement destructeur. La justice intervient pour redonner à la vie sa vivacité et inspirer alors un mouvement du vivant qui va inscrire notre futur.

Les évènements ne s’arrêtent pas au moment où ils finissent, il y a en résultat leurs conséquences . La résilience a le pouvoir d’apaiser, de faire renaître et permet à la vie de perdurer. Pour ce faire, elle a besoin que l’amour soit au centre de ce que nous recherchons pour qu’il y ait toujours cette force du vivant. La justice devrait alors être celle qui répond à cette volonté dans nos sociétés mais dans de nombreux pays , elle ne l’est pas et ce fait inexistante.

Conclusion

Le confinement apparaît bien comme n’étant pas le problème , ce qu’il l’est est l’absence de justice . À partir de là la liberté est en danger et c’est par la force de vivre que celle-ci se relève. Ce confinement est fondé sur l’injuste. Il serait un confinement qui protège la vie dans toute son immensité s’il n’était pas par l’absurde de maintenir une économie qui détruit , celle qui blesse nos hôpitaux, enferme notre humanité .

Un confinement qui pourrait ramener le numérique comme premier et essentiel dans une élaboration de société fondée sur la peur et la peur de la mort et apparaître comme l’élément garantissant la sécurité par l’IA et Big Data. Le e-commerce, supermarchés automatisés, santé numérisée et sur-contrôlées pourraient satisfaire les startups dites innovantes et soulevant des millions de dollars de financements et ambitions de gains et répondre à celles des système bancaires et assurantiels. Au futur, il pourrait être une société qui s’éloignera des acquis sociaux du Conseil national de la résistance et qui répondra aux attentes du monde des finances, portefeuilles numériques et actionnaires.

L’application de la suppression de la monnaie serait d’autant plus facilitée que les pièces et billets représentent une potentielle transmission des virus par la contact et alors aucune voix s’élèverait contre sa disparition. Le sans contact a d’ailleurs été privilégié comme le paiement par liens numériques. Les politiques cherchent toujours à tirer avantage des situations et le calcul politique est là pour y veiller.

Puis, c’est par les guerres que la technologie s’impose, fait ses preuves et devient un moyen à acquérir, à perfectionner pour qu’il soit utilisé au quotidien comme une évidence. Tout est dans l’acceptation et quand une solution est proposée pour vaincre la peur , l’angoisse , la personne qui en souffre l’accepte en pensant que celle-ci va la soulager.

Plus rien ne sera comme avant, mais s’il est de construire ensemble, véritablement un nouveau monde, cet avant ne sera pas alors regretter. Pour un aujourd’hui ensemble oeuvrant pour la paix, la liberté, la solidarité, l’humain et la nature, et il pourrait alors être écrit un mot unique, pour la Vie.

© Fédora Hélène

On va s’auto-autoriser sous risque de punition de tourner en rond autour de notre pâté de maison, s’auto-autoriser à sortir pour aider un proche pendant que les contaminations continueront en mileu scolaire , professionnel, des transports car Macron a décidé en accord avec des technocrates nantis pendant que la pauvreté risque d’effondrer notre monde, de confiner la liberté. Aucun blocage des prix, aucune gratuité, aucune réquisition de logements pour apporter une sérénité de vie, un bien-être humain aux sans-abri et il est la catastrophe des politiques ayant casser les hôpitaux.

Castex n’était-il pas favorable aux profits que pourraient générer l’hôpital lors de la réforme de la tarification à l’acte appelée « T2A »?

Puis, puisqu’on interdit à certains petits commerçants d’ouvrir car il y a un risque de contaminations, pourquoi les supermarchés, chaînes et Amazon restent les dominants autorisés ? Vers un numérisation extrême de notre monde , nous pouvons en émettre l’hypothèse.

Tout le monde devrait s’arrêter et prendre le temps et le droit de réfléchir , de protéger la paix et la liberté au lieu de se conformer, de courir à la perte de notre monde en valorisant une économie suicidaire.

Une pandémie de pauvreté et de pollution s’accélère de manière exponentielle, il est de se préparer à vivre des moments très difficiles.

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