Pandémie de pauvreté – 2021 pourrait être l’année révélant la faim dans le monde

© LiberTerra 2020

Un rapport alarmant de l’ONU publié en juillet 2020 par le Programme alimentaire mondiale (PAM) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) alerte sur le fait que les mois à venir pourraient voir l’atroce, ce chaos non plus en légende populaire, mais en réalité par la mort évitable de 6 000 enfants qui pourraient « Mourir chaque jour de causes évitables au cours des six prochains mois en raison des pertubations des services de santé et de nutrition essentiels liées à la pandémie » .

Près de 25 pays dont les populations pourraient être touchés par un risque aiguë de famine

Élisabeth Byrs, porte-parole du PAM déclare à la presse à Genève, « Le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire aiguë dans ces pays à risque pourrait passer de 149 millions avant le Covid-19 à 270 millions avant la fin de l’année si une aide vitale n’est pas fournie d’urgence« .

David Beasley, Directeur exécutif du PAM déclarait quant à lui  » Il y a trois mois, au Conseil de sécurité des Nations unies, j’ai dit aux dirigeants du monde que nous courions le risque d’une famine aux proportions bibliques« . David Beasley précise ce que cela signifie, « Si nous n’agissons pas maintenant, de nombreuses personnes mourront« .

L’ONU évoque les pays qui pourraient être victimes d’un tel drame. Il serait ceux se situant en Afrique, les pays d’Amérique latine et des Caraïbes, du Moyen-Orient et d’Asie, y compris souligne l’ ONU , les pays à revenu intermédiare.

« Leur vie est maintenant en danger imminent de famine. Ne vous y trompez pas : si nous n’agissons pas maintenant pour mettre fin à cette pandémie de souffrance humaine, de nombreuses personnes mourront » dit clairement David Beasley.

France – Le pays aux 95 milliardaires en 2020 compte au moins 3 millions d’enfants pauvres

Nombreux sont ceux qui savent ce que veut dire « avoir faim » en France en 2020.

Une étude de la FAGE2 de 2017, démontre que 65 % des étudiants ne peuvent manger de manière régulière, sont dans l’obligation de sauter des repas faute d’argent. Des étudiants témoignent des jours en fin de mois où ils ne peuvent faire qu’un repas par jour composé le plus souvent uniquement de pâtes. Les petits retraités ont révélé pendant la crise des Gilets jaunes ne pouvoir manger à leur faim et se priver également de repas. Les mères isolées qui ont souvent fuient des violences conjugales subissent la souffrance de la pauvreté et elles aussi sautent des repas faute d’argent.

En pleine pandémie où le gouvernement Macron instaure un deuxième confinement pour ralentir les contaminations, sauver des vies, selon lui et pour répondre aussi de cette manière à la situation catastrophique de nos hôpitaux, manque de médecins et personnels soignants par les politiques économiques dévastatrices qui se poursuivent, nombreuses personnes ne peuvent garantir leur santé par une alimentation équilibrée par manque de moyens financiers.

Il est urgent face à l’augmentation des prix notamment de l’alimentaire , de concevoir la Gratuité, zéro taxe sur les produits essentiels et bloquer les prix pour permettre à toute la population d’avoir accès à la nourriture , sans avoir à se priver, pour ne plus avoir faim. Nos systèmes économiques ont instauré la cruauté en laissant des populations souffrir de la faim.

En France, les pauvres ne sont pas épargnés et sans les associations, collectifs, maraudes, la situation serait dramatique dans notre pays riche.

L’absurde du pouvoir donné à l’argent en arme contre les peuples pourrait conduire notre monde à des conflits importants. Dans un contexte mondial très déséquilibré, les femmes et les enfants subissent en première ligne le bouleversement actif qui pourrait continuer dangereusement à s’accélérer en 2021.

« Être ensemble« , répète Emmanuel Macron, c’est maintenant qu’il faut agir pour éviter une pandémie de souffrances qui menace notre monde. Ce ne sont pas les discours qui vont réaliser ce voeu vertueux de paix par le respect fondamental des Droits humains universels.

Il doit être un appel fort qui engage chacun de nous à ne pas être dans le déni et à sauver la vie en cohérence car sauvé en premier des manipulations politiques qui craignent certainement des soulèvements populaires à venir et des êtres humains cherchant refuge pour sauver leur vie. Réfugiés, tous exilés, nous le seront demain si nous ne saisisssons pas la chance d’éviter que l’économie atteigne un sommet jamais égalé par une virtualité de milliards émanant notamment durant la pandémie. La chute vertigineuse prendrait son point de départ au sommet du pouvoir de l’argent. Plus celui-ci sera élévé, plus l’effondrement sera grave.

Nos communications virtuelles pour lancer un message

Notre main nous guide sur nos claviers pour pages du livre de notre histoire. Notre mémoire se fait par ce regard que nous portons à toute cette virtualité défilant sans cesse. Nous devons alors retenir ce qui est nous, véritablement, sincèrement, être cette résistance du regard, l’effort de nos yeux comprenant le monde, y retenant tout son amour car nous sommes des êtres humains.

Nous ne sommes pas cette machine, ce cerveau virtuel sans la biologie d’un corps, celui mortel et que cet homme bâtissant ses empires de puissance, refuse. Cette mort inévitable et notre mémoire vivante marquant notre empreinte sur Terre, l’instant de notre passage. Nous sommes cela, un mouvement de vie perpétuel inscrit dans tout ce qui nous entoure, nous faisons partie de l’histoire de l’univers. Nous sommes ainsi que ces milliards d’étoiles une lueur de lumière, et nous devons protéger cela contre l’auto-destruction qui fait rage dans le cœur de certains.

Faire du mal, c’est instantané, cela ne demande que l’intelligence de la lâcheté, ce culte du néant qui  l’on croit être la signification de la fin de notre humanité, de la mort, elle-même, de ce plus rien qui nous guette. L’amour est alors là, patient, sage, et se libérant par les larmes d’eau pure quand la souffrance intense pleure et ne pleure que les larmes de l’amour blessé. Il est là, beau et brillant, cette étoile Yémen qui du haut du ciel nous dit regarde la Terre, regarde sa douleur.

Notre Terre porte tous les fruits, toutes les cultures pour nourrir tous ses enfants et l’homme dans sa folie, prive les pauvres de celle-ci, invente la richesse et la pauvreté, la paix et la guerre, quand il n’est sur Terre que la paix et la liberté.Voilà alors le désastre que crée l’homme de pouvoir, la famine. Nous forgeons de nos mains la Terre, ce qu’elle donne ne nous appartient pas, il est juste la manne pour nourrir tous les enfants, tout être humain et elle ne peut être transformée en pouvoir, en argent, en conflits, en chantage, en arme de guerre.


Les gouvernements ne devraient imposer des taxes sur la nourriture, l’eau, sur tout ce qui est vital pour tout être humain. En effet, ces ressources sont issues de la Terre et ne peuvent avoir une valeur d’argent. Les lobbies alimentaires créant mille marques, mille transformations faisant de la nourriture un produit publicitaire, un atout pour les géants que sont les hypermarchés, et en réalité est l’atroce quand la famine tue, quand chaque jours 25 000 personnes à travers le monde meurent de faim


Nous regardons ailleurs quand les pays riches ne souffrent pas de famine. Nous regardons ailleurs quand dans notre Occident dominant des êtres humains ont faim. Quand en France des êtres humains ont faim, quand des mères isolées se privent de manger pour donner à leurs enfants, quand des étudiants, des retraités pauvres, main dans la main, signent la preuve que nos sociétés n’ont jamais voulu anéantir la pauvreté au cours de toutes ces décennies d’évolution scientifiques et technologiques. 


Nous avons des drones, robots IA et ceux qu’on appelle « caméra » pour être dans ce suicidaire de « l’homme surveille l’homme ». Nos systèmes ont conçu cette industrie de la guerre et ces milliards d’argent s’offrant à elle, mais nous avons oublié notre conscience, qui nous rappelle que nous sommes des êtres humains tous frères et soeurs. 


En France, le gouvernement Castex ferme des rayons de supermarchés dans son absurde permanent. Ce sont les personnes précaires qui s’y habillent, accèdent à la culture par les livres , les livres pour enfants y sont notamment recherchés. Des personnes âgées, des personnes précaires, des familles aux enfants de tous les âges et dont beaucoup n’ont pas accès à internet, n’ont pas de cartes bancaires, d’argent disponible pour acheter sur des plateformes telles que Amazon.
Toutes ces personnes ne peuvent également le plus souvent , acheter dans les petits commerces car les prix y sont plus élevés, les cartes étant trichées par les lobbies. Puis, ils n’y entrent pas pensant que ce n’est pas pour eux, tant le système impose des discriminations, inégalités féroces entre quartiers riches aux boutiques luxueuses et quartiers pauvres abandonnés. 


Castex en image de bon père de famille du terroir en forçant son accent, ne semble avoir aucune connaissance de cette pauvreté permanente et qui sera en 2021 aggravée. 
Macron qui n’a jamais dû acheter des vêtements made in Chine de supermarché, de la nourriture à prix discount, reposant en rayon le rôti trop cher et remplissant le fond d’un caddie de pâtes, ne peut comprendre la réalité, le douleur humaine que vivent chaque jour des êtres humains en France et à travers le monde à cause de la pauvreté. Celle qui humilie un être humain fort de dignité et de courage.


Les décisions politiques et choix économiques engagent la vie de millions d’êtres humains sur Terre 


Nous devons tous prendre part à ces décisions, décider pour nos vies et celles de nos enfants, celles qui concernent notre futur à tous. 
Être ensemble, Macron dit cette phrase simple, mais en connaît-il le sens, la pense-t-il en étant sincère ? 
Ce confinement, cette guerre du pouvoir de l’argent, cette culture enterrée dans un cercueil en bâche plastique, aux théâtres, musées, bibliothèques fermés, ces décisions politiques peuvent-elles nous sauver d’une pandémie ? 


L’air pollué que nous respirons chaque jour, tue près de 67 000 personnes en France en 2019, près de 9 millions de personnes dans le monde, les politiques vont-ils confinés l’air ? Font-ils confiner les océans et nos rivières à l’eau polluée ? 
Pandémie de souffrances, voilà la guerre qui est là, cette guerre qui ne peut se déclarer contre un, mais qui est celle de notre humanité contre elle-même.


Des traumatismes graves sont en mémoire collective par la violence inouïe , la brutalité des conflits armés, du terrorisme, des famines, de la pollution envahissant notre environnement et de la pauvreté qui domine. 
Les politiques n’ont qu’à brandir la peur, la peur de la maladie, de la mort, pour enfoncer les peuples dans un long traumatisme et les maintenir au silence des grandes souffrances. 
Le confinement que vivent depuis des années les pauvres s’imposera à tous par cette direction, manipulation des émotions humaines, par la surveillance numérique extrême. 
Des drones conçus, un investissement financier important est pour leur déploiement. Ils n’ont pas été fabriqués pour rester au placard de la folie humaine, mais pour être déployés. La proposition de loi par LREM, « Surveillance Globale » porte dans son nom même ce que nous devrions ne pas accepter.


Nos champs de libertés où les oiseaux fuient notre ciel, et les drones viendront de leur bruit tuer l’écoute de leur chant . 
Il est une chance extraordinaire qui s’offre à nous, choisir un autre chemin. 
Un chemin où les jeunes lycéens sortant défendre leurs droits ne recevront pas la violence d’un pouvoir politique et d’hommes qui ont oublié leur conscience. 
Où il ne sera pas l’absurde et la gravité des privations de liberté , le choquant de ces amendes arbitraires imposées en loi alors qu’elles ne peuvent l’être car en rien elles ne protègent la vie. 
Résister , résister, devrait être le mot s’ancrant en nous pour aujourd’hui poser la première pierre d’un monde meilleur et nouveau. 

Résister ensemble par cette solidarité veine de notre humanité, résister par cet amour qui se dresse au-dessus de tout. Le seul qui témoigne et demeure la richesse quand tout est perdu. Il relève de tout , de l’abominable de la famine, de l’enfant périssant. Si nous devions lever une armée, elle serait celle des peuples à la lame aiguisée par la fraternité, la paix pour combattre l’absurde d’une économie qui détruit.

Nous parlons d’argent et le pleurons ! Nous devrions rassembler nos larmes, et bâtir avec leur scintillement un nouvel océan de savoir. Celui qui révèlerait la chance extraordinaire que nous avons aujourd’hui de révéler bien autre chose que l’atroce de nos systèmes, le bonheur que porte la Terre. De révéler enfin une civilisation sans le fou invité, l’argent.

Être à cette résistance commune et sauver notre humanité de la faim. L’injustice est cette cruauté qui blesse notre humanité. Il est également temps de refonder profondément la justice !

« La douleur m’a brisée, la fraternité m’a relevé, de ma blessure a jailli un fleuve de liberté » Paul Dorey

© Fédora Hélène 

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