Bâtir la Résilience – Alerte sur les antimicrobiens quand notre agriculture, notre alimentation est en danger

Pandémie de souffrances : Pauvreté – Faim

La semaine mondiale sur les antimicrobiens s’ouvre mercredi 18 novembre en alertant sur les conséquences graves de leur usage démesuré pour traiter des maladies touchant les humains , mais également le monde animal et végétal.

Les élevages industriels et les cultures intensives ont recours à ces médicaments administrés de manière excessive sur des animaux et sur les végétaux traités.

Des conséquences graves en bombe à retardement pourraient être pour notre avenir à tous et pour l’avenir du vivant dans son ensemble.

La Terre et l’eau sont impactées par ces éléments chimiques intrusifs et agressifs que nous récupérons dans nos assiettes par des modes de cultures industrielles et qui envahissent également les circuits d’eau impactant en première ligne les populations n’ayant pas accès à l’eau potable.

Ainsi plus que le coronavirus , il est à craindre non seulement des famines car nos cultures poussées depuis des décennies par des pesticides et autres substances chimiques pourraient être dans l’incapacité de produire.

Il est également la résistance aux médicaments que développe le vivant subissant l’administration démesurée des antimicrobiens. Les conséquences sont notamment l’impossibilité de soigner des malades , ce qui provoque déjà des décès et la propagation de virus qui pourraient provoquer des épidémies successives comme celle que nous vivons actuellement.

En détruisant notre environnement, en déséquilibrant la biodiversité, on met en péril notre humanité.

C’est ce bouleversement planétaire actif en valeur exponentielle qui nous fait face, qui nous alerte et nous impose de faire le bon choix si nous voulons que notre monde ne soit pas « perdu » comme alerte le Secrétaire général de l’ONU le 21 septembre 2020.

Nous vivons actuellement un choc civilisationnel

Il est un risque majeur pour notre humanité et nous avons la possibilité de faire vivre une chance extraordinaire pour que la vie perdure , pour que nous puissions vivre sans la souffrance d’un chaos qui se produit en un mouvement accéléré des conséquences pour toute notre humanité.

Plus que le coronavirus, il est à craindre une famine sans précédent qui touchera notre humanité et également le monde végétal et animal.

Par l’utilisation massive de pesticides, de produits pharmaceutiques utilisant une chimie pouvant être dévastatrice en se transformant en bombe à retardement, notre industrialisation, notre conception économique est totalement suicidaire. De plus, si nous produisons aujourd’hui un capitalisme vert, nous prenons le risque de ruiner toutes nos chances de survie.

Il faut être conscient que si les choix faits sont de poursuivre l’économie mondialiste actuelle, nous devrons assumer les millions de morts qui pourraient être dans la décennie, notamment par la faim et les épidémies.

L’ONU alerte sur les crises humanitaires qui pourraient se déployer en 2021 et qui donneraient un avenir sombre pour toute notre humanité. Si les pays riches sont à la cruauté de laisser faire, de ne pas agir en priorité pour lutter contre la pauvreté, la faim car considérant que se sont les populations vulnérables , pauvres qui demeurent sur tous les continents qui en seront les victimes, alors cela pourrait être compris comme étant un génocide.

L’ONU alerte lors de la semaine mondiale pour un bon usage des antimicrobiens qui se tient du 18 au 24 novembre sous le thème en cette année 2020 « Antimicrobiens : à utiliser avec prudence » qu’il est essentiel de préserver notre santé, celle des animaux et du végétal si nous voulons vivre sereinement et avoir un futur.

Si notre agriculture industrielle, les lobbies pharmaceutiques perdurent à ne vouloir comprendre que leurs profits, il sera au cours des 10 années à venir 24 millions de personnes supplémentaires souffrant d’extrême pauvreté, selon l’ONU.

Les antimicrobiens, c’est quoi ?

Les antimicrobiens sont les antibiotiques, les antiviraux, les antifongiques et les antiparasitaires. Ils permettent de lutter contre des maladies pouvant impacter l’être humain, les animaux et le végétal.

Mais si nous utilisons ces médicaments de manière abusive et dans un environnement ne respectant pas des conditions d’hygiène favorable, aggravé par une absence d’accès à l’eau potable, à l’assainissement, il se développe alors une résistance aux antimicrobiens.

En résultat les doses utilisées sont parfois dangereusement augmentées et il est également l’impossibilité de soigner des personnes devenues résistantes aux médicaments ce qui provoque des décès, une propagation des virus et des formes graves d’infections .

Il est estimé que 700 000 personnes meurent chaque année à cause d’une résistance aux antimicrobiens.

Si nous persistons dans cette voie, nos systèmes de santé seront alors de plus en plus face à des épidémies, face à une pression dépassant les capacités de donner des soins à tous, et mettant à rude épreuve les soignants qui pourraient être amenés à faire face à des phases successives de graves épidémies, sans compter la multiplication des maladies liées à la pollution, à la failm, au stress, aux traumatismes que notre humanité subirait de manière amplifiée.

Notre humanité ne peut vivre séparée de la nature. Il doit être une osmose entre elle et nous

Actuellement, nous ne pouvons quantifier le nombre d’animaux succombant d’infections graves , de maladies suite à la résistance aux antimicrobiens. Les antimicrobiens utilisés de manière excessive sans aucun respect pour les animaux , le végétal s’infiltre dans l’eau , la terre et au final nous sommes tous à subir cette atteinte à notre santé.

Nombreuses cultures qui pendant des décennies ont été submergées par des produits chimiques sont actuellement malades et alors il est d’administrer autant de produits chimiques nécessaires pour les maintenir artificiellement pour qu’elles puissent produire.

Mais encore une fois, nous nous nourrissons à partir de ces produits car nous ne pouvons pas tous accéder à une nourriture saine, bio puisqu’elle a un coût financier qui ne peut être supporté par les populations pauvres. Ce sont encore les plus vulnérables qui en subiront en premiers les conséquences mais nous ne devons pas oublier que nous respirons tous le même air pollué, il qu’il n’y a qu’une Terre pour vivre !

L’ONU souligne que « La résistance aux antimicrobiens est une importante menace mondiale pour la santé publique, la sécurité alimentaire et la salubrité des aliments, ainsi que pour les moyens d’existence, la production animale et le développement économique et agricole »

Les conséquences de la souffrance que nous imposons au monde vivant seront directement subies par les plus vulnérables qui sont les populations générant le moins de pollution. Cette terrifiante injustice pourrait provoquer durant les 10 prochaines années, 24 millions supplémentaires d’êtres humains vivant une extrême pauvreté, soit l’équivalent de la population de l’Australie , précise l’ONU.

Il est urgent d’agir pour respecter notre environnement et donc préserver notre monde.

Quelles solutions ?

La FAO (Organisation pour l’alimentation et l’agriculture ) expose lors de cette semaine mondiale pour en fait préserver la santé de notre planète et donc de notre humanité, des projets mis en œuvre dans plus de 40 pays en Afrique, en Asie et en Amérique latine pour permettre dans « les secteurs de l’alimentation et de l’agriculture à faire un usage plus responsable des antimicrobiens ».

L’usage des antimicrobiens doit être réalisé avec prudence. La protection du vivant doit être une priorité.

L’enseignement doit intégrer les nouveaux défis et apporter une connaissance, les outils permettant de comprendre la nécessité de protéger notre environnement, de savoir cultiver en respectant la biodiversité, et les apprentissages doivent intégrer ce qui est une valeur de résilience et non les mécanismes d’une économie qu’il faut stopper et non en valoriser l’apprentissage.

Il est un bouleversement planétaire qui s’accélère en valeur exponentielle , nous ne pouvons pas faire comme si de rien n’était et poursuivre une routine économique pour continuer à alimenter un système destructeur.

Le crime d’écocide doit être reconnu pour préserver notre planète des graves dangers qui seront, si nous continuons à détruire la biodiversité, les éléments vivants tels que l’eau nécessaire à la vie de notre propre corps.

Bâtir la résilience – Consommons différemment !

Il y a actuellement 25 000 êtres humains qui meurent chaque jour de faim. Puis, il pourrait y avoir 6 000 enfants mourant de faim chaque jour à travers le monde en 2021,selon l’ONU.

Ce drame n’arrête pas la cupidité , les puissants faisant de notre monde un étalage publicitaire annihilant les êtres humains, conditionnant leurs émotions et les mettant en grande souffrance psychologique comme le raisonnent les réseaux sociaux qui sont de vastes cites publicitaires ciblant chaque personne pour manipuler sa consommation et faire en sorte qu’elle livre sa vie privée en la maintenant dans un déni et jouant à produire un narcissicisme chez les personnes.

Nous sommes des êtres humains faillibles, imparfaits , manipulables et les concepteurs de réseaux sociaux ont compris cela.

Leur but est certainement de pouvoir acheter par les millions d’argent gagnées lors liberté. Ainsi, ils ne sont pas soumis à cet esclavagisme prenant un temps considérable dans la vie de chacun d’entre nous. L’esclavagiste moderne maîtrise le temps de vie qui nous est accordé aux pions que nous sommes tous.

Les populations sont à donner leur vie pour obtenir un salaire leur permettant de ne pas être exclues et surtout de consommer durant leur temps libre , qui devient souvent des temps de consommation. Plus le salaire est élevé, plus le temps de liberté bénéficie de plus de possibilités de consommation. Le tourisme est un exemple de ce mental. Les gens sont autorisés à consommer des vacances durant un moment limité , où ils vont consommer majoritairement tous au même moment des produits similaires et cela en boucle année après année. C’est l’impression de coupure, alors qu’il est continuité du système . On offre du temps de vacances , des points bonus accordés pour telle catégorie professionnelle , pendant que ceux millionnaires ont acheté un temps libre sans contrainte.

Nous pourrions très bien travailler sans notion d’argent, mais par une notion de partage et alors nous verrions le mot « emploi » disparaître au bénéfice de métiers respectueux de l’environnement et donc permettant à notre humanité de perdurer.

L’agriculture bio, naturelle se ferait d’elle-même , abandonnant celle industrielle remplissant les supermarchés.

Des entreprises créatives à taille humaine où l’humain est respecté sans domination numérique, de contrôle permanent de toute activité humaine.

Le pouvoir des gouvernements n’aurait plus aucun sens et il serait une démocratie respectant l’harmonie vitale qui établit les équilibres essentiels pour que nous puissions vivre.

La politique sécuritaire menée par le mental de politiques autoritaires et la violence qu’ils provoquent par la pauvreté, les déséquilibres et discriminations, se nourrissant de ce qui détruit n’aura pas lieu d’être puisque la véritable sécurité c’est à dire celle protégeant notre Terre et notre santé serait dominante.

Puis, notre alimentation est conditionnée par un droit de manger en fonction de l’argent gagné car peu de gens ont la possibilité de se nourrir par leur propre production et ainsi nombreux sont tenus par la grande distribution qui sont d’ailleurs devenus des banques, des systèmes financiers redoutables qui imposeront de plus en plus des algorithmes totalitaires ainsi que la robotisation numérique des lieux de consommation.

Tout cela crée une onde choc sans précédent par la souffrance , l’injustice générées dans le monde entier et imposées à tout le vivant.

La vie des animaux se trouve asservie pour satisfaire la puissance de quelques-uns. Notre consommation dirigée par l’endoctrinement, les manipulations que l’on subit tous, engendre un épuisement des ressources de la Terre.

Il nous faudrait la force de résister et de ne plus consommer sans mesure. Nous devons tous apprendre à ne pas consommer des fruits et légumes hors saison, à ne plus consommer en permanence de la viande car cette consommation est responsable de la souffrance animale et végétale, qui se répercute sur tout le vivant.

Pour entretenir cette frénésie de consommation, il faut toujours plus produire, plus utiliser de produits chimiques même hors pesticides, et ainsi contaminer les sols ce qui détruit l’équilibre parfait de la nature.

Un équilibre que nous ne pouvons acquérir, dominer, posséder mais que nous ne pouvons que transformer comme le fait la pollution issue de nos pratiques scientifiques ,économiques et politiques.

Nous sommes liés, tous unis aux éléments du vivant, le monde animal, végétal, l’eau, l’air que nous respirons.

Nous sommes sur une même Terre et l’eau polluée à un endroit impact toute la Terre. Le mondialisme est à une échelle reproduisant sans relâche un fonctionnement destructeur. On produit en cercle infernal pour nourrir l’idée de fortune, d’enrichissement car dans notre système l’argent achète la liberté. De ce fait des hommes vont redoubler de machiavélisme pour atteindre une liberté au sommet tel que nos systèmes la conçoivent et pour ce faire ils génèrent un épuisement, une pauvreté brutale mettant notre monde en péril.

La Terre a besoin de la voix des peuples, la liberté a besoin de notre résistance, de notre envie de paix et de bien être. Nous avons besoin de lumière et nous ressentons le sombre de programme mondialiste qui met en souffrance toute notre humanité.

Ce n’est plus au pouvoir de s’exprimer, c’est au peuple ! Faisons quelque chose de merveilleux pour nos enfants, la liberté !

©Fédora Hélène 

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