Libère la liberté !

Aujourd’hui,  on marche pour la liberté

Tu marches pour la liberté,  tu marches pour la lutte contre le racisme,  tu marches pour la lutte contre la pauvreté. C’est cela la vraie croissance !  Grandir libre !

L’économie, n’est que l’invention de la pauvreté !  Il n’y a pas d’équilibre économique, de croissance économique. La richesse puise son pouvoir en mettant en pauvreté des êtres humains.  Plus les populations  vulnérables sont accablées, plus les pays riches sont riches !

Nous parlons de croissance, de dette ! Mais qui doit à qui ?
Une folie suicidaire, devoir à l’autre le droit de vivre, alors que cet autre brandit une richesse inventée,  absurde !

Il est là l’absurde que révèle les mesures sanitaires dramatiques et aggravant la pauvreté, les maladies, les souffrances.
Nos systèmes ne peuvent refléter que ce qu’ils sont, les technocrates politiques ne reflètent que ce qu’ils sont  !

Ceux aimant l’argent, vantant l’économie, la corruption des milliards d’euros , de dollars, qu’ils revêtent le manteau du pauvre pour comprendre  l’argent, cette idole qui tue chaque jour des vies humaines, qui saccage la nature. L’argent flatte le narcissisme
L’idole, c’est l’homme cruel, c’est lui.

Les violences policières et des lois brisant la liberté s’instaurent. Emmanuel Macron enchaîne ses réformes les unes après les autres , assommant le peuple qui se trouve submergé.

La réforme des retraites refait surface et de nombreux français ne savent pas à quoi tout cela correspond tout comme pour la loi sur la surveillance globale. Ceux servant une idée du fascisme capitaliste extrême où la liberté s’achète avec de l’argent convoitent ces lois.

Plus aujourd’hui qu’hier, les gens achètent leur liberté avec de l’argent et celui-ci leur permet de consommer durant leur temps libre qui sont devenus des temps de consommation. Plus tu as de l’argent , plus tu consommes et plus tu te crois libre. L’illusion de la liberté est cette mort lente d’elle , la liberté.

C’est cette femme maltraitée, martyrisée avec ses enfants, elle ne pense qu’à aller vers la liberté, la chérit et vit que pour elle , pour la serrer contre son cœur. Pour elle, elle signifie libération, la fin des souffrances intenses, des violences commises par un homme cruel, la fin de tout un environnement patriarcal , de la culture du viol qui le soutient.

La liberté, cela veut dire pour un être humain, le droit de survivre et non plus être entre la vie et la mort. En France, les violences conjugales sont acceptées malgré les mesures publicitaires annoncées par le gouvernement et prenant la souffrance des victimes en pion, en otage sur l’échiquier politique. Les victimes sont le décorum , à grand coup d’argent pour ériger la communication politique à son sommet.

Toute l’indifférence de la justice, « Mesdames » portez plainte, insiste Emmanuel Macron. Des plaintes qui pour des faits graves demeurent dans les méandres de la justice durant des années et la liberté n’est pas pour des milliers de femmes et d’enfants même si l’ONU souligne les paroles vertueuses pour lutter contre la violence faite aux femmes.

Liberté, une femme est morte, tuée par son conjoint ou ex-conjoint, un chiffre s’ajoute sur la liste de l’indifférence de l’injustice, institution de la violence, du mensonge et si le futur de la République n’était que la violence du mensonge.

Liberté, tu cours dans les rues, manifeste, n’espère plus et sait qu’il faut combattre pour la gagner. Liberté combien d’êtres humains vont mourir demain de chagrin, de faim , de froid , le cœur en peine ?

France se noie, le fascisme approche, la liberté console, quelques larmes coulent et pensent s’évader, mais la violence de la justice, de la police, de la politique est là , domine et la peur se dresse , la liberté sombre. Et demain ?

La presse publie, les images choquent , un visage en sang, il s’appelle Michel, mais il fut aussi tous les blessés pendant le mouvement des Gilets jaunes, des manifestations insurrectionnelles . Il fallait la police pour garder la République.

Mais si la République était ce mensonge violent qui sert la pauvreté, qui accepte la cruauté, et une mère meurt en silence dans un pays. France qui regarde la souffrance d’êtres humains défiler et crier contre les murs, sans jamais recevoir l’ombre d’une écoute.

Prédateurs en bourreau filent dans nos rues, sortent mine de rien, il vient de violer sa femme enceinte, elle est morte par ce crime qui laisse vivant, et le criminel part au bar, rire, se vanter de ces explois. On le sert, on rit, et on sait mais ne dit mot . Une femme est morte entre tes murs, France. Écoute les longs sanglots qui sortent des rimes et s’écoulent lentement, sans fin rejoint le sang des blessés, il pave les rues désertes sous les phares du couvre-feu, politique et son pouvoir. Ordre rangé , les préfets en ordre rangés , assis aux tables de la République et un à un appliquent la règle.

Mais , elle est morte ce matin , la République, une femme assassinée, mais quelle est la différence ? La violence est la violence, le mensonge , le mensonge, la trahison, la trahison et germe le blé semé aux graines de la corruption, de la violence, du mensonge. Elle est morte ce matin. Mais qui ? Une femme, République assasssinée, violée à demi dévêtue et pleurant ayant si peur de perdre son enfant, elle était enceinte.

République accepte la cruauté. Les enfants sans refuge dans tes rues , sur les routes espérant un jour le droit , la liberté, venant recueillir leur vie, la poser dans un écrin, en sécurité. République, des enfants naissent dans la rue. Il dort ce corps au pied d’une église à la porte fermée, les prières se heurtent aux murs et meurent à la flamme d’un cierge, la liberté.

Surveillance Globale, pose ses drones militaires dans l’espace civil, et les mères isolées portant seules leurs enfants ne veulent pas qu’ils grandissent dans ce pays de violence, de peur, aux masques pour sourire. Ils ont tous peur. Cloîtrés, ils abandonnent la liberté.

Elle meurt, mais qui ? Liberté, République, une femme et je ne vois pas de tombe que ceux morts de violences républicaines, policières, politiques, injustices, un féminicide et les jours passent et s’effondre notre pays, France.

Fascisme, ton nom sort à l’étranger par ceux regardant la France et ne croyant pas ce qu’ils voient. Le racisme, l’absurde, la violence policière, les manifestations et le feu, la liberté qui pleure. Nous serons exilés demain. Pleure liberté, République, un mère.

Prédateurs et leurs armées funestes avancent à la nuit sans que jamais le jour se lève. République, une femme , liberté , mais qui est mort ? Pour qui chantera la messe de Mozart ?

Et, reviennent les paroles d’un homme magnifique, Mandela , « possibilités ». Il ne parlait que d’elle, Liberté.

Ces mères, ces femmes, ces hommes et la violence, le mensonge, il fallait hisser la liberté au-delà des souffrances, des violences cruelles dont l’homme est capable. Qu’il soit en temps de guerre ou de paix, il est cet humain violent. Et, si c’était cela être un humain, une violence sans limite, capable des pires crimes, des pires atrocités. La Liberté, la République, une femme pleure. Mais qui meurt ? Notre humanité, elle détruit.

L’argent, l’esclavage permanent, et les puissants sont aux festins et font subir à des millions d’êtres humains les ordres qu’ils décident et qu’eux en puissants ne vivront jamais. Le pouvoir est sordide.

C’est à toi, humanité de te délivrer de l’argent. C’est à toi de donner vie à la liberté, c’est à toi de combattre le mensonge , la violence. C’est à toi de porter la liberté, une femme , la démocratie naissante dans des contrées verdoyantes.

C’est à toi peuple de France de marcher pour elle, la liberté. C’est à toi peuple de France de ne pas oublier les manifestants mutilés. C’est à toi peuple de France, de ne pas oublier les hôpitaux cassés par les politiques. C’est à toi peuple de France de ne pas oublier ce lycéen le visage en sang car il manifestait pour son avenir, donc le tien. C’est à toi peuple de france de ne pas oublier les femmes battues, violées ,tuées, les enfants et leur chagrin immense quand la cruauté d’un prédateur agresse leur mère sous leurs yeux, quand la cruauté d’un prédateur assassine leur mère. C’est à toi peuple de France de ne pas oublier l’injustice, la justice de violences qui ne respecte pas l’humain. C’est à toi peuple de France de porter le drapeau de la démocratie, de faire de la révolution celle pour la liberté et être à découvrir, « ses possibilités ». Mandela ne parlait que de liberté.

Révolution pour que la Terre vive ! Nature artificielle modifiée par l’homme, dominée par la pollution, nos champs de culture nous donneront que ce que nous avons semé. Semer l’amour, la justice loin de la désolation que l’argent en guerre impose à notre humanité.

Révolution pour la liberté des enfants, qu’ils vivent en paix, grandissent en liberté. Révolution au drapeau des femmes martyrisées qui sauvent la vie par la force de leur résistance, par leur larmes , la colère face à l’injustice qui veut possèder la vie en son néant .

Révolution, libère la liberté et demain je vivrai. Demain, le jour sera en résilience donnant son courage pour affronter un effondrement inévitable , trop de souffrances .

Les pays riches ont toujours ignoré les pays souffrant de famine, sans accès à l’eau potable, sans droits à survivre dans le respect de leurs droits humains. Pays riches au lieu de vos armées, de vos industries d’armement, établissez la paix pour sauver des enfants de la famine.

En 2021, 6 000 enfants pourraient mourir de faim chaque jour dans le monde si les peuples ne s’unissent pas pour la liberté de vivre. Si les gouvernements du monde entier ne signent pas la fin des dettes, dette à zéro pour toute notre humanité, anéantissement de la pauvreté, des lobbies pollueurs. Mettre fin au mensonge du capitalisme vert, et retrouver dans nos mains cette poignée de Terre, cet air pur et l’eau tenant en une goutte le secret de notre avenir. 

Le secret de notre avenir, liberté. Un visage, nous tous ensemble, rendre possible la réconciliation, rendre possible  qu’une mère ne meurt pas de chagrin car un prédateur a anéanti le précieux, la vie.

Le secret de notre avenir, liberté. Libère la liberté ! 

©Fédora Hélène

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