Justice en deuil – la LiberTé en lumière

Je voudrais dire

Je voudrais dire tout doucement
Sans bruit , loin de la violence
La vague qui emporte et laisse
Ce pas ,un pas
Une femme enceinte marchant
Seule pour respirer un peu
Prendre un souffle, une force
Elle

Je voudrais dire doucement
Sans bruit, loin de la violence
La justice abandonne des vies
Aux mains cruelles de cet homme
Il viole, martyrise
Une femme enceinte qui marche
Ce pas, un pas
Seule pour cacher ses yeux rougis
Prendre un souffle, une force
Elle

Je voudrais dire doucement
Sans bruit, loin de la violence
Les silences de la souffrance
En sons du corps blessé, un enfant dort
Cet homme avance sa cruauté
Impunité à l'ombre de la justice
Qui a perdu, elle n'est plus
Trop appliquée à détruire des vies
Sourde, elle n'entend pas
Les appels au secours
Il tue une vie, un enfant dort
Dans le ventre de sa mère
Il viole , martyrise
Une femme enceinte
Elle

Je voudrais dire doucement
Sans bruit, loin de la violence
Les silences de la souffrance
Sur cette plage demeure
Ce pas, un pas
Une femme enceinte marchant
Seule pour respirer un peu
Prendre un souffle, une force
Poser un sourire sur ses lèvres
Laisser ses yeux regarder l'avenir
Son ventre rond, un enfant dort
Et, Noël vient en lumière
Un peu du ciel sur Terre
Penser que l'aurore sera
Au monde nouveau pour
Elle

Je voudrais dire doucement
Sans bruit, loin de la violence
Loin de cet homme violent
En viol qui tue lentement
Marche, divague, navigue
Cet homme cruel à Noël
Présent de ses trahisons, ses mensonges
Il viole une femme enceinte
Elle

Je voudrais dire doucement
Sans bruit, loin de la violence
Effacer la mémoire brisée, la vie volée
Un prédateur chasse et en trophée
Un être humain, une femme
Ce Noël, il reste toujours impuni
La justice est vêtue de noir, en deuil
Ne plus croire en elle, elle creuse
La douleur, abandonne , humile
Justice à Terre, vieille sans chandelle
Pas l'ombre d'une flamme
Elle s'est éteinte sous l'or des ces palais
D'hermine et de noir, en deuil
Elle


Je voudrais dire doucement
Sans bruit, loin de la violence
Ne pleure plus petite maman
La vie sert fort dans ses bras
Ceux qui l'aiment, la chérissent
Et, la paix tresse cette couronne
De fleurs libres aux mèches
De tes cheveux d'or
L'enfant près de toi s'endort
Loin de cet homme qui ne sera jamais
Que le néant, le vide, la mort
Il viole une femme enceinte
Vêtu de cruauté il rejoint
La vieille dame chancelante
Après les guerres qu'elle a mené
Contre l'innocence si belle
Elle


Je voudrais dire doucement
Sans bruit, loin de la violence
Les grandes pierres ne dressent que les murs
Toi, petite maman, tu as dans tes mains
La plus petite, elle bâtit
Le pardon, l'amour qui abat la violence
Tu l'as tant offert que tes mains
Ne portent que la main de ton enfant
Il apprend à marcher
Son merveilleux sourire juste pour
Elle


Je voudrais dire tout doucement
Sans bruit , loin de la violence
La vague qui emporte et laisse
Ce pas ,un pas, deux pas
Une mère et son enfant
Cet amour en force du monde
Brille toujours et l'âme
Se couche d'un doux sommeil
Ne reflètent que tous deux
Elle


L'amour sauve. Honte à jamais à la justice

©Fédora Hélène

Briser une femme enceinte , vouloir anéantir la vie, plus jamais ça.

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