SOS – L’ UNICEF lance un appel pour sauver la vie de 190 millions d’enfants

2020, c’est achevée et la nouvelle année apparaît, avec elle , nos espérances et l’on pense voir la fin des coupures de nos libertés.

Pour certains , la liberté est la liberté de confort, de loisirs, et pour d’autres elle est de souffrances, de confinements en longue traîne, de misère, de violences, de froid et de faim.

Pandémies de souffrances et la famine guette 2021. La voilà ! L’extrême pauvreté sera du cortège par une économie de violences comme la sale politique, disait sœur Emmanuelle. Ce n’est pas d’aujourd’hui, mais les pays riches fermaient les yeux et la richesse est tellement plaisante, l’argent séduit et on oublie sa violence, terrible, qui mène notre humanité au naufrage.

L’UNICEF , l’ONU, les ONG humanitaires lancent des SOS pour qu’une catastrophe humaine ne soit pas. Un SOS, mais est-il déjà ce trop tard, tant les aveugles, au cœur et la pierrre maintenant la lumière enfermée dans des cerceuils de dollars et d’euros, de millions et de milliards qui se lâchent en cerf volant durant la pandémie en premier pour sauver une économie destructrice, et non la vie.

Mesures sanitaires en écho, ne sauvent pas et la pauvreté s’aggrave, l’état de santé d’enfants tombe à petit feu dans les pays n’ayant pas les moyens financiers de posséder des infrastructures médicales pouvant accueillir et donner un accès aux soins pour tous. Il est aussi les difficultés rencontrées pour l’acheminement des médicaments dans ce cercle infernal de l’argent.

Les manifestations crient souvent des slogans anticapitalistes, aux revalorisations de salaires louables , mais la souffrance progresse. Le peuple n’est pas écouté, subit une répression et tout continue inlassablement livrant le désespoir à nombre de jeunes des pays riches aux milliardaires accoudés au bar de leurs fortunes et dans les pays en développement où une belle jeunesse ne veut que réaliser son futur, bâtir sa société, construire un monde meilleur , ce rêve qu’une majorité d’ adultes abandonnent obéissant aux règles économiques

Alerte – SOS – Des enfants meurent de faim, nous sommes en 2021

L’UNICEF annonce qu’il pourrait être en 2021 des millions d’enfants ne pouvant rêver de vivre, tant la souffrance jaillit du sol, du sol de nos économies, de notre justice qui meurt.

La souffrance jamais lasse traverse la route sans peur face à l’embouteillage de violences tant elle est , et la justice se perd, s’effondre et n’entend pas les victimes, les sanglots, les douleurs, la souffrance frappe 2021.

Il y a la pauvreté qui touche en premier les femmes et les enfants car ils sont en première ligne à subir la violence d’hommes violents et cruels qui sont sans limite, sachant que le patriarcat revêt la justice de son épaix manteau. Ce sont ces pères criminels , prédateurs qui martyrisent , violent, ces pères prédateurs qui agressent, traumatisent, tuent des femmes, blessent des enfants et des plaintes sont en souffrance, oubliées.

L’ONUFemmes rappelle que tous les pays n’ont jamais véritablement respecté les Conventions internationales pour mettre fin aux violences faites aux femmes, y compris en France où il y a une souffrance intense pour des milliers de victimes.

Des conséquences graves , ces pères criminels plongent souvent leur famille dans la pauvreté et l’abandonnent en détresse sans être inquiétés ! Par contre , si un des enfants traumatisé par ce genre de barbares fait une erreur, il sera face à une justice qui ne lui laissera aucune chance ! De même, un père cruel ne sera pas face à ces actes , mais un jeune manifestant pour la liberté, les droits humains, sera arrêté sans complaisance et nombreux sont révoltés car ils ont vu leur mère souffrir, ils ont été traumatisé par un père prédateur, ils vivent la pauvreté et jamais la justice ne les a secouru, ni eux ni leur mère même si des alertes ont été faites.

La France, c’est également cela et il est dans ce pays pourtant riche beaucoup de souffrances, de pauvreté et ce chiffre : + de 9 millions de personnes en insécurité alimentaire en France. De plus en plus de personnes sont démunies et sautent des repas faute de moyens financiers.

Tant de souffrances, trop de souffrances et en 2021, il n’y aura pas de répit pour des millions d’êtres humains. On peut éteindre la lumière, se plonger dans le noir, et ne parler qu’à voix basse, se confiner , la pauvreté tue, assasssine, comme ces hommes violents, cruels abattent le corps d’une femme, laissent des enfants en larmes et la justice meurt , les cimetières se peuplent de victimes innocentes.

Plus de 3 millions d’enfants pauvres en France, et ceux invisibles , oubliés des statistiques technocratiques. Des jeunes qui ne sont pas aimés par une partie de la population, car il est si facile de juger, mettre une valeur prix à un être humain finalement , puisque tout se mesure à une valeur argent.

Des milliards d’êtres humains et des gouvernements en autorité antique qui se dressent contre la liberté, font des discours, flattent, manipulent, sont aux secrets géopolitiques, aux compromis et intérêts et nous, ignorant des rues , on ne sait que ce que notre cœur nous dit en éclatant de rage, de larmes en lames , de souffle coupé, de ce cœur qui bat et qui sait la catastrophe de nos choix à poursuivre sans fin cette économie, ces pouvoirs politiques et les enfants pleurent en silence, tout s’effondre, un enfant meurt de faim, a froid.

Des millions de mères isolées en peine, des hommes violents, impunis , et des femmes repues soutenant ces prédateurs pervers, ignobles qui courent dans nos rues car la justice n’est plus. L’amour a quitté nos cités et il ne restera que l’arpège final si nos yeux ne cherchent pas la liberté qui seule attend dans la nuit, dans une rue près de la misère , essayant de réconforter l’enfant qui dort à la rue, de lui faire des promesses de lendemains heureux et de soleil.

Alors Noël sera peut-être demain baptisé, « Fête de la lumière« , de la liberté, loin de toutes religions mais en solidarité, en humanité, les mairies ouvertes toute une nuit, les salles des fêtes prêtes à accueillir celui pauvre, ceux voulant venir partager, donner un sourire, une fleur. À la lumière de la liberté, planter un olivier au coeur de nos cités .

Liberté en lumière serait notre espérance si demain ne voit pas encore l’argent piétiner nos rêves et que ces hommes cruels à la vie en poitillée allant mettre au tombeau la fraternité, ne tuent plus une femme, ne brisent plus un enfant et qu’il ne soit plus jamais  celui qui martyrise une femme enceinte et traumatise un enfant.

Ce monde se perd dans les draps blancs au linceul qui s’étend et le corps d’un enfant, d’un ange et moi, trop de chagrin alors que la vie est promesse de bonheur, de liberté, et les larmes tombent encore, sans fin dans l’éternité ; je m ‘en irais l’âme et mon corps à l’eau en radeau, naufragé ira sur les flots rêver à un autre univers et tenir dans mes mains les promesses de vie que la naissance donne et que les hommes cruels volent, assassinent.

Les lobbies et la ritournelle continue , les milliards de dollars font la dette et des enfants crient tout leur magnifique espoir, cet arbre immense, olivier de liberté, qui n’attend que nous changions et que nous portions la paix, l’amour pour dessiner un monde meilleur et au delà du papier, lui donner vie !

La pauvreté créée par nos systèmes économiques, le partage devenant l’exclu

Une pandémie révélatrice et qui a démontré que notre système économique détruit des vies, la nature  pendant que des milliardaires voyaient leur fortune augmentée alors qu’il était un confinement mondial, et que les populations démunies étaient à subir encore plus de pauvreté !

Être démuni et devenir encore plus pauvre, cela signifie avoir sa vie en danger. Tout peut basculer en un instant. La santé physique et la douleur psychologique, le cœur brisé, la faim et le désespoir pouvant tout emporter.

Ce sont toutes les expulsions forcées qui ont eu lieu à travers le monde, y compris en France où des enfants dorment à la rue et ce avant la pandémie. Ce système détruit depuis des décennies , mais l’indifférence reste majeure. Le travail magnifique des ONG humanitaires, d’associations qui luttent sans relâche, des militants engagés dans l’humanitaire paient parfois avec leur propre argent des denrées alimentaires, des produits d’hygiène, des masques répondant aux mesures sanitaires, car là pour les Oubliés, les mesures sanitaires le sont également.

Partout dans le monde, des enfants dorment dans les rues, n’ayant parfois qu’un repas par jour, n’ont pas accès au droit à la santé, des établissements de santé inadaptés et des milliardaires qui n’investissent pas dans des politiques de santé pour secourir des pays en développement.

Les lobbies, l’industrie de l’armement, le marchand en guerre économique , les prêts accordés à des lobbies, aux lobbies pollueurs, des milliards de dollars et d’euros sont sortis des coffres, des ressources financières pour maintenir une économie qui finalement détruit la nature et donc l’humain.

Le partage est exclu et les enfants pauvres oubliés. La naissance si merveilleuse est effacée, sa liberté perdue et il est la souffrance de savoir que notre humanité s’est engouffrée dans une économie fabriquée , inventée et érigeant des idoles plus estimées que la vie d’un enfant, d’un être humain, que la Terre tout entière.

On a fabriqué des puissants, des pouvoirs politiques dirigeant le monde, toute notre humanité, une démocratie qui n’existe pas et des écrits qui se multiplient sur des sites, dans des livres pour souhaiter un monde respectueux des droits humains et de la nature, qui sont tout aussi oubliés. Jamais un temps n’est donné pour que la démocratie soit réelle et que nous puissions réfléchir ensemble, trouver des solutions, faire des choix porteurs d’un avenir serein.

Le temps est dominé par l’argent, le temps libre limité et se trouvant être des temps de consommation. Plus on peut consommer, plus on se croit libre, car l’argent décide des choix des hommes, de leur domination, de la loi du plus fort, et non de la solidarité internationale qui est devenue un mot que les politiques et leurs partenaires médiatisent. Macron parle d’un « monde meilleur » , de « solidarité », d ‘ « Être uni » et oubliant plus de 300 000 SDF, en France en 2020. Oubliant les expulsions forcées en pleine pandémie, des femmes et des enfants à la rue, dans des squats, campements de fortune.

Tout dans la destruction puisqu’ensuite le gouvernement parlera de lutter contre les violences faites aux femmes et aux enfants. France, En 2019, 1 % des violeurs sont condamnés. SOS #CEDH, #ONUFemmes, #Amnesty, #Défenseusedesdroits

les Colleuses

Les violences, la pauvreté font main basse sur la vie de millions d’enfants à travers le monde et accablent leur mère.

Le changement climatique , la pollution fragilisent les plus vulnérables et notre industrialisation du monde, responsable, pendant que des gouvernements, des multinationales pensent que cela est réussir, car l’argent est l’abondance et surtout quand les ressources de la Terre sont saccagées.

Le silence des anges fait rage

L’UNICEF alerte sur le fait que « le nombre d’enfants vivant dans une pauvreté multidimensionnelle a augmenté de 15 % pour atteindre environ 1,2 milliard dans le monde » Le Yémen vit donc une famine qui s’aggrave avec une hausse observée de près de 10 % des cas de malnutrition aiguë.

L’UNICEF rappelle que les conflits, changements climatiques mettent des enfants sur les routes en étant démunis, et ce sont plus de 30 millions d’enfants qui ont été déplacés par les guerres et par les conséquences du changement climatique . Une violence en augmentation, des conflits en hausse dans de nombreux pays , dépassant le nombre de ceux qui sévissaient, il y a près de 30 ans.

2021 s’annonce sous le signe d’une pandémie de souffrances mettant en péril les progrès humanitaires accomplis lors de la décennie précédente.

La pauvreté, la crise climatique et les conflits marquent tous les continents et les populations des pays fragilisés par ces tensions vivent de manière éprouvante les mesures sanitaires bloquant des personnes qui ne peuvent partir travailler à l’étranger pour faire vivre leur famille, des populations qui subissent un système de santé catastrophique, l’absence d’école pour des enfants perdant plus de 4 mois de scolarisation et ceux n’ayant pas accès à l’école qui voit encore ce rêve d’apprendre s’éloigner, les peuples autochtones luttant pour leurs territoires de plus en plus menacés et la pandémie a été un accélérateur des problématiques mettant notre humanité en danger, puisque nos systèmes économiques ne fonctionnent que par l’instauration de la pauvreté. L’économie devenant le privilège à sauver, les populations vulnérables ont subi des traumatismes sans précédent. L’Ukraine, la Syrie, l’Afghanistan, le Sahel Central, le Yémen, la RDC, l’ Ethiopie, et tant d’autres pays en souffrance.

La menace, souligne l’UNICEF, est pour le droit à la santé, le droit à l’éducation, le droit à la protection, le droit au bien-être. Le droit à la protection et au bien-être auquel des milliers de femmes en France n’ont pas accès. Le voile opaque des pays riches et d’une justice qui s’effondre.

« Une génération perdue », il faut éviter ce drame , insiste l’UNICEF.

Des enfants perdus, l’atroce, le glaçant et nous sommes sous le joug de pouvoirs politiques, de lobbies qui ont créé cette douleur et qui continuent à imposer leur choix sans aucune volonté de démocratie et passant par des campagnes électorales à hauteur de millions de dollars et d’euros , qui pourraient être investis directement pour sauver la vie d’enfants.

SOS – L’ UNICEF lance un appel pour sauver la vie de 190 millions d’enfants

Sauver la vie d’enfants, l’UNICEF fait un appel de fonds d’urgence record de 6,4 milliards de dollars pour secourir plus de 190 millions d’enfants vivant une crise humanitaire et la pandémie de Covid. Une aide humanitaire essentielle pour des millions de familles dans 149 pays et territoires , des Fonds en appel pour l’année 2021 qui représentent une augmentation de 35 % de ceux demandés pour 2020.

Des entreprises, des particuliers peuvent faire un don à l’UNICEF pour soutenir les programmes humanitaires. Les humanitaires sur place attendent des moyens financiers pour agir au mieux et sauver la vie d’enfants. « Éviter une génération perdue » alerte l’UNICEF

Planter un Olivier au cœur de chaque ville, arbre de liberté, en symbole de la lutte contre la pauvreté, de ne pas laisser un enfant être perdu, de ne pas laisser une mère subir cette souffrance de voir son enfant souffrir, avoir sa vie menacée alors que les moyens financiers s’élèvent à des milliards pour l’industrie de l’armement, l’industrialisation des technologies, les productions marchandes en surabondance, l’industrie des véhicules , les industries fournissant le capitalisme vert, celle des lobbies pharmaceutiques , des loisirs et 190 millions d’enfants ont leur vie menacée.

L’effondrement touche le plus précieux, un enfant, pas le capitalisme mondialiste que des millions de personnes bâtissent jour après jour dans le monde, contraints pour beaucoup pour survivre avec un maigre salaire dans notre monde où nous avons condamner le mot, partage.

Changer en nous, changer nos modes de consommation, être responsable et ne plus abandonner notre liberté, la démocratie aux mains de quelques-uns gouvernant avec la puissance de l’armement toujours en victoire ! Nous devons tous prendre part aux décisions, choix et non plus uniquement aux Assemblées politiques, pouvoirs technocratiques.

Le directeur du PAM, organisme ayant obtenu le prix Nobel de la paix, déclare que chaque jour compte pour sauver la vie d’un enfant. Demain, des millions de personnes seront dans les embouteillages pour qu’une économie destructrice continue à construire la puissance de quelques-uns , et l’argent en cercle infernal est la condition pour sauver la vie d’enfant. Nous avons créé un système monstrueux dont se nourrissent des prédateurs et les femmes et les enfants sont toujours plus à souffrir, à survivre, leur santé s’épuise et le droit au bien-être leur est interdit.

Chacun de nous est une lumière, est précieux et si nous voulions partager et ne pas être riches, notre humanité serait réconciliée.  Une solidarité internationale si les populations des pays riches envoient un signal fort et cessent toute circulation de l’argent, toute activité économique durant au moins un jour, et exigent un droit de parole et de décisions sur les thèmes majeurs que nous devons tous affronter, la pauvreté, les violences faites aux femmes et aux enfants, le droit à la santé et le droit au bien-être, la limitation des ventes d’armes , un véritable droit de s’exprimer et prendre conscience qu’il s’agit de nos vies, de la vie de nos enfants , de millions d’enfants à travers le monde.

Et , puisque les levées de Fonds sont tous les ans, pourquoi la pauvreté ne cesse d’augmenter, de s’aggraver d’année en année ? Si les populations fragiles subissent une extrême pauvreté, c’est qu’hier cette pauvreté était déjà une puissance dirigée par le monde économique et politique.

Une lumière est au cœur de chacun de nous , il est de savoir si nous la laisserons libre de vivre et donner le verbe Aimer au monde. 

© Fédora Hélène

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