Lumière sur – Violences conjugales – Plus jamais ça !

Écrire pour vivre, la liberté se colorie à l’encre libre de l’espérance

Il est cette pluie qui frappe au carreau. La fenêtre reste fermée.  C’ est ce regard qui rêve au dehors.  La pluie tombe sur ce sol de Paris. C’est l’hiver, ces jours courts et court le vent . Mes ailes , je voudrais m’envoler, aller, me poser sur les toits , que personne n’attrape mes rêves pour les enfermer. 

La cage . La cage et une rose posée dans un vase. Il met un peu d’eau . Juste un peu, un baiser,  » Ma chérie, tu es la femme de ma vie.  » 

Il met un peu d’eau dans le vase pour que la rose ne meurt pas . Puis il hurle, les pétales tremblent . Où sont mes ailes, l’envol, la promesse de bonheur ? 

 Mon enfant dort paisiblement.  Je l’aime,  il est mon cœur plus que tout, mon rêve, le précieux,  tout . Et, lui, le père, il hurle,  crie si fort .

  Violences et cruautés du prince décharmant – 

Une femme, elle s’appelle Catherine et explique qu’elle est journaliste dans un quotidien national de droite, celui que  tentera de manipuler le prince décharmant en 1993, en y faisant parvenir un faux document accusant alors Hervé Bourges.  Le prince decharmant qui sans aucun respect de la vie d’autrui, faisant un mal fou à ceux qu’il voudrait être tant il sait sa criminalité et son incapacité à aimer, à être vrai, sincère, honnête. 

Il  a fait le choix de tisser toute sa vie à travers ses mensonges, ses manipulations vicieuses, lâches. Il se venge de ses frustrations,  aigris, jaloux et tente toujours de détruire comme ça gratuitement pour exister,  pour qu’on parle de lui, pour marquer au fer rouge les vies de ses victimes. 

En 1993, un jeune journaliste est pris au piège de ses odieuses manipulations.  Le prince décharmant est seul coupable du faux contre Hervé Bourges.  Il est condamné,  mais en réalité rien ne se passera, si ce n’est des articles qui paraissent dans la presse, si ce n’est son visage qui apparaît au journal de 20 heures. L’escroc , le faussaire se fait plaisir. On parle de lui, il est dans la presse. Les journalistes savent qui il est, celui qui s’introduit dans les rédactions à Toulouse, celui qui vole des dossiers , celui qui manipule à la mairie de Toulouse, vole des tampons, vole ce qui va lui servir à manipuler, à se fabriquer un personnage.

Ses dossiers qu’il prend en endormant celui ou celle dont il va abuser. Il se joue de la fragilité d’une personne, manipule son point faible, met la personne sous son emprise, se dit être son  » sauveur », l’ami,  le frère que l’on a pas eu et il détruit.  

1992 – La rose et l’amour chante en elle, il la casse

©Fédora Hélène

Elle dit que le prince décharmant lui a pris un chèque et qu’il l’a falsifié et encaissé.  Catherine a une personne au téléphone et lui raconte que ce prince grand manipulateur et escroc professionnel l’a volé. Il a abusé de sa confiance,  à jouer l’ami,  et il a falsifié un chèque lui appartenant et l’a encaissé la mettant ainsi en découvert car il avait écrit sur ce chèque une somme importante.

Le prince décharmant n’accorde aucune considération à cette journaliste qu’il a volée. Au contraire, il l’insulte, dit qu’elle ment, qu’elle n’a rien compris. Il piège faisant croire qu’il aide, apporte un soutien, et plante son poignard dans le dos.

Le prince décharmant se venge  de son appel  dénonçant son escroquerie sur celle qui est une jeune femme de 24 ans ,  la rose dans le vase . Il se précipite sur elle,  il hurle, insulte. Il insulte également la journaliste . 

Puis  il se dirige vers la chambre où il est un berceau.  Une petite fille, nourrisson, si belle,  si paisible et lui, en rage.  Sa rage d’un seul coup,  il saisit la table à langer et détruit toutes les affaires de l’enfant .

Très vite, tout ça se passe très vite. Sa rage, il hurle, casse. Sa colère folle, démente qu’il calcule toujours responsable et conscient de toute sa violence.  Le berceau près de lui. Juste derrière sa masse sombre,  terrifiante, son regard d’une haine extrême,  tout son visage exprime une terrible cruauté, violence. Il veut être le maître. 

Je saisis mon bébé et une seconde plus tard, il balance le berceau de toutes ses forces à travers la pièce. Puis, il se retourne et voit le bébé dans mes bras . Il poursuit sa rage.  Il se dirige vers moi, me pousse, hurle, et crie « chienne » , « chienne »   » Chienne , rentre dans la chambre !  » Il pousse , tire, secoue, me balance dans la chambre qu’il vient de dévaster.  Je serre fort mon enfant.  La chambre est au chaos.  Il a tout renversé,  cassé. Il ferme la porte et il quitte l’appartement sans un mot, froid, glacé.  Je ne sais plus parler. Je suis immobile, inerte, morte . Je sers mon enfant. Il va bien . Il est là. 

Je ne sais plus parler. Reste immobile, puis range toute la chambre.  Le temps n’existe plus.  Tout a disparu. Le prince décharmant rentre,  ne dit pas un mot, froid, cruel . Fier et puissant, il traumatise, humilie. Il aime mettre en état de choc, prend plaisir à faire du mal. Il se dit pigiste à Paris Match.  Puis il ne le sera plus  . Il part,  ne dit jamais ce qu’il fait. Il ment, froid, indifférent.

En 1992, il brise une vie, détruit une mère par sa violence quotidienne, harcelante , très autoritaire, se pensant être très supérieur aux autres. Il dit que les personnes qui ne lui obéissent pas , lui répondent sont « des grenouilles décérébrées » et que le petit peuple est « la valetaille » ce qu’il écrit dans ses courriers depuis sa cellule de la prison de Toulouse fin des années 80 après avoir été condamné pour avoir escroqué des banques et plus de 60 personnes. Un article avec sa photo paraît dans la Dépêche du Midi . Son père garde secrètement un exemplaire de cet article, des chèques que son fils a volé, falsifié, et autres documents prouvant la perversité et dangerosité du prince décharmant, qui manipule son épouse, ses propres enfants en se disant diplômé de Sciences Po Toulouse, mention Très bien,  et de la Faculté de droit. Il invente son passé, se crée un personnage qui n’existe pas et qu’il tisse avec ses mensonges, manipulations.

Son père révèle plus de 20 ans après que son fils a fabriqué de faux diplômes, de faux CV, qu’il amène ses proies là où il veut, ment en permanence et son père avoue avoir eu des perquisitions à son domicile concernant les vols, escroqueries et divers que son fils commettait alors âgé de moins de 25 ans. Recommençant sans cesse avec son mode opératoire ses escroqueries qu’il l’amenait devant un juge pour enfants dès l’âge de 16 ans, en 1980. 

Ses parents l’ont toujours soutenu , abandonnant leurs petits-enfants et leur maman à la violence inouïe de leur fils, une violence qu’il connaissait. Ils répondaient ne rien savoir, ne rien comprendre et ils hurlaient comme leur fils sur l’épouse traumatisée.

Après des années à alerter, en vain – Une plainte en septembre 2019 pour les viols, violences que le prince décharmant a commis sur son épouse dont ceux extrêmes lorsqu’elle était enceinte. Une grossesse à risque du fait des violences récurrentes qu’il commettait. Ce poing qu’il lève, serre , prêt à frapper sa femme enceinte en plein visage. Puis, Voldemort menace son épouse de mort avec un couteau à la main . Il fixe la fleur cassée, son regard est déterminé, exprime une terrible méchanceté, avance son couteau vers elle, et il prononce les dents serrées , plein de rage, « Je vais te tuer, je vais te tuer  » . La rose est immoblie, paralysée, n’ose prononcer un seul mot, reste calme, elle n’est plus là, il l’a déjà tuée . Le prince décharmant joue à menacer de mort , il aime torturer mentalement sa proie, la brise puis il remet un peu d’eau dans le vase et appelle la rose, « Chérie » .

Une femme enceinte assise sur le canapé , elle est dans ce silence des grandes souffrances. D’un coup le prince décharmant entre dans le salon, se fige devant elle et dresse son poing. Le fils aîné rentre à ce moment-là, le prince décharmant tourne la tête, croise le regard de son fils et baisse son poing. Il sort de la pièce sans dire un mot et part rire dans ses bars où il diffame gravemeent la femme qu’il maltraite.

Le prince décharmant s’acoquine avec des femmes à sa ressemblance , les prend en soutien, les flatte, les manipule, il en fait les reines du bal, leur donne le pouvoir de rire de ses jouets, ses enfants et leur mère qu’elles savent être maltraités.

Il recommence toujours son mode opératoire et actuellement le reproduit et sera cet homme cruel jusqu’à son dernier souffle. Il flatte le narcissisme, la perversité de personnes cultivant le patriarcat, la culture du viol et il se réjouit d’être à faire du mal, terminant sa tâche, enterrant sa proie qu’il salit auprès de ces gens lui tendant l’oreille, se roulant dans sa perversité.

Le prince décharmant joue les victimes, les bons « pères de famille », utilisant le noms des enfants qu’il a traumatisé pour manipuler, jouant le bon catholique citant l’épître de Paul, citant des noms d’évêques, manipule avec la religion de manière récurrente.

2021 – Il continue sûr de son impunité, ayant préparé ses odieuses manipulations , certain dans son mental toxique que la justice abandonnera les victimes et le plaindra, lui, le grand manipulateur, sa fierté. Il prépare son cinéma, son jeu d’acteur qu’il peaufine auprès de son public prêt à applaudir l’indifférence de mort qu’ils affectionnent à l’égard des enfants et de leur mère que cet homme cruel à gravement traumatisés.

Le prince décharmant manipule également le nom de Jean-Edern Hallier de l’Idiot International où il s’était auto-attribué le tire de rédacteur en chef , manipulant et mettant comme toujours sous son emprise. Ce sera ce soir où Jean-Edern reçoit des invités. Le prince décharmant arrive ivre, faisant un scandale, hurlant, injuriant et jouant les malades, les dépressifs pour être excusé et plaint.

Cela lui permet de se moquer de ceux à qui il fait subir son pitoyable rôle. Il continue son scandale dans le hall de l’immeuble parisien. Les voisins alertés par le bruit de ses hurlements d’injures sortent et il continue sa pièce devant eux. Il balance son portefeuille, son agenda, ses documents, et hurle toujours ses horreurs. Puis, il menace de se suicider, fait semblant de pleurer. Un voisin ramasse ses papiers , lui tend avec une parole rassurante, et le prince décharmant les saisit et les jette violemment à travers le hall de l’immeuble en regardant le voisin avec son habituel regard noir et en l’injuriant.

Le voisin est choqué et commence à avancer vers le prince décharmant qui prend la fuite. Avenue de la Grande Armée à Paris, il singe de se suicider et met en danger des personnes en se mettant en plein milieu de l’avenue. Les voitures freinent brusquement et il continue son manège en fixant les invités très choqués restés sur le trottoir et ceux avançant pour tenter de l’arrêter. Les pompiers sont appelés et dès que le prince décharmant les voient arrivés, il s’enfuit !

Bouffé par sa haine, sa cruauté, ses manipulations odieuses, il rentre chez lui et se défoule sur son épouse qu’il accuse, rend responsable des violences qu’elle subit. Le prince décharmant appelle la rose entre ses « chérie », « l’araignée », « la mante religieuse » et autres injures .

Puis, le prince décharmant reviendra quelques jours plus tard, pour jouer son rôle de grand journaliste à l’Idiot International.

Il manipule la fragilité de son épouse, les drames qu’elle a vécu adolescente et commet sans cesse des violences psychologiques graves en utilisant des blessures passées alors qu’il ne la connaissait pas. Le prince décharmant l’injurie de « sale » car avant de connaître ce diable , elle avait souffert de la perte douloureuse d’une grossesse. Durant plus de 10 ans , il la martyrise avec ses injures graves et la diffame auprès de personnes en mentant, salissant gravement la souffrance de cette jeune femme qui avait eu avant de la connaître, une grossesse interrompue dans des conditions dramatiques.

Il met sur la place publique l’intimité, la vie privée de sa jeune épouse, qu’il manipule horriblement , inventant des horribles mensonges pour faire du mal, détruire, l’emprisonner dans une intense souffrance.

La rose se teinte du bleu du ciel , sourire à la vie, et les larmes . Juste un peu d’eau pour que la rose ne meurt pas .

La beauté de l’amour paraît toujours, dépasse toutes les souffrances, la vie est là, belle , magnifique.

Il est ce bateau à la voile blanche qui s’éloigne des hommes martyrisant une mère et un enfant, celui au cœur de pierre et de mensonges qui n’éteint que son âme.

Ce prédateur escroc et faussaire multiricidiviste, a déjà été condamné pour violences conjugales et menaces de mort à deux ans de prison avec sursis et deux ans d’obligation de soins qu’il n’a jamais respecté. Condamné également pour avoir menacé une école à Bordeaux. Il n’ aura qu’ une simple amende pour ce fait.

Il se venge de ses condamnations sur la victime.

Les actes de violences qu’il a commis sont bien au-delà puisque le viol est un crime. Les menaces de mort avec un couteau et autres violences pourtant dénoncées dans un long témoignage fait devant la police ont été oubliées par la justice !

© Fédora Hélène ( extrait de « Les hirondelles chantent en hiver » © ) 

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