Résilience – Le droit de vivre en peine – Le mensonge politique et économique règne

«  Je demande aux dirigeants et aux adultes de tout faire pour permettre aux jeunes du monde entier de vivre une vie pleine de possibilités , dans la sécurité et la dignité, et les aider à réaliser pleinement leur immense potentiel » a déclaré le Secrétaire général de l’ONU lors de la Journée internationale de la jeunesse le 12 août 2020.

Une recommandation faite durant la pandémie de coronavirus et qui prend alors tout le caractère d’un appel urgent, vital pour de nombreux jeunes et d’autant plus ceux vulnérables.

Un appel fait également au moment où une crise alimentaire sans précédent impacte notre humanité . Ce sont 1,2 milliard d’enfants à travers le monde qui souffrent d’une pauvreté multidimensionnelle, alerte l’ONU. En France, ce sont 3 millions d’enfants pauvres en 2020.

Nous sommes dans cette incohérence folle, suicidaire et émanant d’un pouvoir économique où le mot héros est business, pour assurer une compétitivité féroce entre les lobbies et pays. Toujours ce redoutable cercle infernal du profit, de la cupidité et passant par le pouvoir donné à l’argent. Le riche et le pauvre, ce face à face qui met notre monde en péril. Notre monde a impérativement besoin de la jeunesse pour perdurer.

Un pays qui n’aime pas sa jeunesse, n’a pas d’avenir

Antonio Guterres alertait les gouvernements en août dernier concernant l’ aggravation de la pauvreté qui s’est faite lors du premier confinement , lors des premières mesures sanitaires qui prennent l’allure de nombreux mois.

Une pauvreté alimentaire qui était déjà, y compris en France où on demande à des jeunes qui ont le ventre vide, qui doivent faire appel à l’aide alimentaire pour survivre, qui sont à combattre la pauvreté en étant désarmés, de réussir à conquérir un avenir prometteur de richesses économiques, de celles qui les met actuellement en souffrance et leur fait connaître la faim.

Une jeunesse qui a la charge de construire une nouvelle société pour pouvoir perdurer. Une jeunesse qui doit se mobiliser de manière très importante, persévérance pour imposer aux différents gouvernements une urgence de refonder notre société, de donner à la Terre la capacité de résilience, comme nous devons la rendre possible pour la jeunesse , les générations à venir, et nous, nous tous ensemble car il ne sera pas une génération sacrifiée si nous continuons le désastre de notre système économique, mais des générations sacrifiées à commencer par celle des parents de tous ces jeunes. Leurs parents ne peuvent assumer des charges lourdes et donner les moyens financiers à leurs enfants pour assurer leur bien-être.

Le point de gravité n’est donc pas uniquement sur une décennie, mais l’impact sera sur le siècle en cours.

Quand le gouvernement savait avant ce mois de janvier où il est le drame des suicides d’étudiants

Il était possible de penser mesures sanitaires et résilience , ce qui aurait permis de lutter plus efficacement contre la pandémie, en établissant un équilibre par le bien être, donc la protection de la santé, par cette essentielle solidarité dont font preuve les ONG, associations humanitaires , collectifs permettant de fournir une aide alimentaire aux personnes vulnérables.

Nos systèmes politiques délaissent les droits humains, et le gouvernement annonce la possibilité de prendre deux repas par jour à un euro pour les étudiants, ce qui ne façonnera pas leur avenir dans la complexité des rouages d’une économie destructrice qui arpente le mensonge du capitalisme vert pour valeur d’avenir.

La jeunesse a manifesté à de nombreuses reprises pour alerter sur l’urgence climatique, exiger des gouvernements des mesures immédiates, et une jeunesse qui fait appel à la justice pour que les gouvernements fassent véritablement le choix de la résilience pour notre Terre, mais également pour notre humanité.

Une jeunesse qui se trouve face à toutes les urgences et qui ne peut les porter seule

Nous devons bien être unis, solidaires pour construire les possibilités de changement profond qui doivent être non seulement en France, mais également dans le monde.

Devant une telle complexité, nous pouvons nous demander comment faire. Nous luttons contre l’urgence climatique, et une pandémie surgit, tandis que la famine menace des millions d’êtres humains, que les conflits ne cessent pas à travers le monde, que la dangerosité d’une société au langage numérique unique s’instaure, ainsi que les armes autonomes qui gagnent le terrain des nouvelles armées , celle de notre futur qui est déjà ce présent.

On comprend que les mesures prises par le gouvernement Castex pour répondre aux ambitions d’avenir de toute une jeunesse sont gravement insuffisantes et ne permettent pas de bâtir la résilience, mais de servir uniquement les intérêts d’élections à venir en 2022.

Les politiques sont en campagne présidentielle et tout se précipite , s’engouffre vers cette échéance absurbe puisqu’elle prend toujours les mêmes armes pour nous dire leurs promesses sans sens, qui ne donneront qu’un désastre comme celui qui est actuellement.

L’argent, l’argent en nerf de la guerre et non de la paix, reste le moteur, alors que nous devrions anéantir sa valeur inexistante, si ce n’est celle de la séparation de notre humanité.

Le riche et le pauvre, ce cercle infernal, et nous savons qu’ Emmanuel Macron sème les pierres pour que les riches trouvent leur chemin et les miettes pour que les pauvres se perdent.

Puisqu’aujourd’hui le pouvoir se gouverne par l’argent, et que les êtres humains sont contraints de plier leur vie à sa valeur, et bien si nous voulons que notre humanité perdure, il va falloir lâcher les vannes et partager cet argent.

Bruno le Maire s’oppose au RSA pour les moins de 25 ans , car il ne sait pas que le RSA ne permet que de faire un complément alimentaire et non de construire une vie professionnelle.

Le mensonge dominant, du haut de leur société secrète, comme celle que dirigeait Olivier Duhamel , où ils se perdent tous dans leur mental fermé où la perversité semble dominer, et où il n’est rien de secret , car leurs mensonges nous les connaissons, ils s’appellent le pouvoir par la pauvreté.

La suffisance, le pouvoir , la culpabilisation, des éléments dont joue le gouvernement pour imposer un couvre-feu à 18 heures qui est nocif, fermer tous les lieux de cultures, maintenir des masques obligatoires à l’extérieur et nous faire croire que nous luttons contre une pandémie par des interdictions, confinements, et masques en absurde mise en scène puisque les masques en tissu ne protègent pas et que ceux chirurgicaux vont engraisser les marchands.

La mesure de se laver les mains , d’aérer les pièces et celles qui protègent par bon sens des maladies et les mesures protectrices réelles sont celles de cesser une économie qui détruit, de cesser une pollution qui envahit l’air que nous respirons ainsi que nos champ de culture, l’eau de nos sources, rivières, fleuves et mers, les veines de notre Terre .

Ce qui détruit ne sauve pas et ce sont les variants du Covid, comme il sera des épidémies à venir encore plus redoutables, et l’ONU alerte sur ce point .

Nous luttons contre une pandémie en étant contre la terre et contre les plus fragiles et allant toujours vers une amplification des richesses, donc ça ne fonctionne pas, comme il est inutile de vacciner des personnes en bonne santé dans les pays riches car ils correspondent à une valeur marchande et de profit, alors que les personnes vulnérables ne sont pas vaccinées dans les pays pauvres et dans les territoires autochtones toujours de plus en plus menacés non par une pandémie de covid, mais par une destruction de ces territoires par une guerre marchande qui ne conçoit que la productivité, qui ne veut que prendre les ressources de la Terre et donc celles des hommes.

Nous voyons bien que aucun confinement ni couvre-feu ni le fait de porter un masque à l’extérieur n’arrangent quoique ce soit.

Puis, nous savons que nombreuses maladies émanent de notre façon de vivre, du stress, de la violence, de la première des violences la pollution car nous acceptons celle-ci car nous pensons qu’elle nous permet de vivre sur Terre.

Résilience, la survivance 

Nous vivons au cœur d’un environnement que nous modifions à l’extrême, pensant que la nature n’est pas un havre de paix, mais hostile à notre développement et survie et qu’il nous est indispensable de devoir le modifier pour l’exploiter et satisfaire les superprédateurs que nous sommes. Un état que l’on conçoit comme étant celui porteur de notre survie. 

Il faudrait donc en premier lieu accepter notre humanité pour pouvoir accepter la nature et vivre en osmose avec notre Terre

Nous sommes la civilisation de la machine et nous nous entourons de moyens mécaniques pour penser maintenir notre développement, comme nous pensons que l’IA est notre seule chance de perdurer dans le monde complexe que nous avons déployé. Le langage numérique, qui est le premier langage humain, l’être humain le possède de manière innée, élaborant un langage mathématique lui permettant d’évoluer dans son environnement en y comprenant les différentes dimensions, et pouvant les maîtriser. L’humain est donc par ce langage , un nomade capable de s’adapter à différents environnements  et il évolue en se déplaçant, en se rencontrant, en développant son humanité par sa fraternité, sa solidarité ne divisant pas l’homme de son humanité.

Le racisme, la conception de frontières fermées, de culture fermée , réduit notre solidarité à des échanges culturels non libres, mais hiérarchisés dans un espace limité par les normes, pouvoirs politiques, imposés par le règne des États politiques. Il n’est plus la réalité du vivant des échanges, de l’intégration de ceux-ci de manière libre et naturelle par les rencontres humaines, ce qui est la fraternité. Cette organisation politique qui nous sépare, est extrêmement préjudiciable pour que nous puissions perdurer car il sépare les êtres humains de leur humanité.

Les Sans Papiers , cette contrainte établie par les gouvernements est le reflet néfaste de l’organisation de nos sociétés fermées qui ne veulent évoluer que dans des cadres d’échanges programmmés ce qui ne correspond absolument pas à ce qui est notre humanité et porteur de ce qui nous est inné, communiquer, être curieux, curieux de découvrir et de nous découvrir. Nous concevons des sociétés élaborées en ennemis les unes des autres par le devoir de préservation des richesses, où les échanges mondialistes sont par une féroce concurrence commerciale. Par ce mental, nous possédons des terres agricoles en valeur de richesses et demain, il sera possible de posséder de manière dominatrice la nourriture et sa distribution, ce qui est déjà et c’est pour cela qu’il y a des famines. Nous possédons la Terre et nous récoltons ses fruits en valeur de propriété ce qui est destructeur, diviseur, excluant une partie de notre humanité. Nous concevons de cette manière, ce que nous nommons « génocide » non d’un pays contre un autre, mais de l’humanité contre elle-même. Ainsi nous acceptons de vivre dans des sociétés extrêmement violentes. Étoile Yémen, une crise humanitaire sans précédent, alerte l’ONU. À travers le monde, 2021 pourrait signifier – mourir de faim pour plus de deux millions d’enfants, selon l’ONU.

Nous sommes enfermés dans un mental puissant s’attachant à un système d’inversion imposé par les politiques, cupidités, orgueil et égocentrisme, pouvoirs technocratiques, économiques faisant de la vie des normes, des formulaires, des restrictions, des interdits pour ne servir que la puissance de l’État, dont la force est de posséder une armée, alors que c’est l’État tel que nous le concevons qui tue les possibilités de construire un avenir serein. Nous allons à l’encontre de ce que nous devons faire pour protéger la vie.

Tout est dépendant de l’État, toute vie doit niée sa liberté profonde, naturelle car il est les ordres de l’État, les ordres politiques liés à un mondialisme destructeur, le capitalisme, régime totalitaire se rattachant à tous ces liens complexes d’une économie marchande qui a besoin à un moment de rupture de concevoir la guerre pour renforcer une puissance politique, de séparation et donner à l’économie sa place majeure, dont toute notre humanité dépend.

Les États luttent les uns contre les autres pour obtenir une puissance économique et militaire. Le peuple est asservi à cette cause et se fait l’outil permettant à celle-ci de devenir une réalité organisant notre humanité sans issue possible que d’appartenir à cette dominance.

Cultiver et partager , deux verbes qui ne peuvent s’épanouir dans la conception actuelle de nos politiques, et qui sont nommés utopie. Un monde meilleur est donc de réaliser ce que nous considérons comme utopique, l’utopie civilisationnelle. Le choc civilisationnel qui est actuellement, nous confronte avec le système d’inversion règnant dans nos sociétés. Il est de rendre l’utopie comme étant la voie de la survivance et que ce que nous tenons pour acquis et sur, la voie de notre auto-destruction.

Nous devons donc concevoir une autre dimension, reprogrammer notre apprentissage du langage mathématique. Élaborer des dimensions perceptibles et réelles partant de notre imaginaire pour élaborer des sociétés et également par nos connaissances physiques et biologiques de notre espace. Revenir aux peuples nomades, être valeur d’être citoyens du monde, n’ayant que notre naissance pour valeur d’identité, notre humanité en notre vie. Être humain, je suis l’humanité.

Savoir également s’échapper de mots et ressentir notre humanité en nous-même, celle qui fait battre notre cœur, et nous éloigne des perversités que nos systèmes ont élaborées telle que la pauvreté. Mettre un être humain en situation de pauvreté, nous déshumanise, nous sépare de ce que nous sommes , notre humanité.

Un peuple et non des peuples, nous sommes un peuple, notre humanité. Les différentes cultures, langues sont l’expression de l’immensité de la liberté, celle qui a donné la vie possible sur terre. Ce n’est pas ce qui nous sépare, mais ce qui nous unis, car la multitude est mère de notre naissance, la liberté.

C’est par l’expression de sa paix que le bien-être est une valeur fondamentale, un droit humain essentiel et les gouvernements ne répondent pas à cette nécéssaire valeur mais ils l’abîment, créent un mal-être grave, un déséquilibre puissant, qu’ils ne peuvent résoudrent puisqu’ils sont ceux le concevant et vivant leur pouvoir que par l’affaiblissement des populations privées du moyen d’argent , de richesses pour être d’égal à égal avec les puissants. Les inégalités fortes qui sont présentes , ne peuvent que s’accentuer dans la gouvernance actuelle, les réalités politiques actuelles, l’aggravation de la pauvreté.

Aujourd’hui, fermer les frontières est une valeur de protection maximum et la pandémie de coronavirus renforce les politiques d’enfermement, rendant celui-ci crucial pour notre survie, selon les pouvoirs dirigeants , normes sanitaires. L’autre est un danger pour tous, transporte ce qui est négatif, dangereux pour la survie de nos territoires. L’humain est fortement opposé à lui-même et le numérique, la robotique IA sont seuls considérés comme étant notre survie possible puisque hors humanité, hors corps, hors toute biologie, toute vie, au final.

La puissance de l’énergie de vie est remplacée par une puissance physique, le nucléaire. Une énergie essentielle pour permettre à notre puissance d’exister. Sans elle, elle s’éteint. Les générations futures pourraient penser que nous concevions l’énergie nucléaire tel qu’un dieu. Pour nous, cette énergie est réelle, fait notre puissance, est indispensable à notre monde pour qu’il puisse exister et cette énergie sera toujours de plus en plus puissante et transportable pour élaborer des sociétés sur d’autres planètes tel que nous le souhaitons.

La résilience en force politique et économique et non plus en notre humanité propre, comme ressentir la vie en nous, son immense joie et liberté.

La résilience ne peut être , selon nos politiques qu’en nous excluant de la nature, de notre humanité et ne vivant que dans l’enfermement mental, à l’intérieur d’une reproduction augmentée de nous-mêmes , l’I

L’État est considéré par les partis politiques comme le Saint Graal à posséder, obtenir la place du roi

Résilience en deuil – Le suicide en arme fatale

Ce qui ne pourra plus être avec l’augmentation de la population, son instruction et toute une jeunesse qui veut bâtir son propre avenir. Nous pouvons donc penser que cet État qui se sait en danger, qui sait que les gouvernements tel que nous les connaissons, seront renversés , ainsi que les pouvoirs économiques qui alimentent les politiques et leur donnent leur structure de puissance, et usant de leurs manipulations envers la population en retour, ces politiques sachant qu’ils sont en train de perdre leur pouvoir, ne font avoir de cesse que de le renforcer, notamment par la surveillance globale qui se déclinera en plusieurs lois. La politique sur le sécuritaire, les séparatismes est une donnée électoraliste essentielle.

La pandémie leur donne la possibilité de faire que chacun d’entre nous ne peut vivre que par l’État, que par la force des mesures sanitaires et toute la population obéit , se plie et à 18 heures tout est fermé par ordre du gouvernement. Le gouvernement est devenu le maître à bord, dirigeant, ordonnant sans aucun respect de la démocratie. Il n’est aucun débat ouvert sur « pandémie et liberté », alors que le gouvernement trouve les moyens de contenter les uns et les autres de manière superficielle et électoraliste.

Un gouvernement qui met des personnes vulnéables en grande souffrance, qui met des vies en grande difficulté, le drame du désespoir et 20 % des français ont pensé au suicide en 2020, selon une enquêtre de la fondation Jean-Jaurès.

Les étudiants, mais également des jeunes se trouvant dans d’autres secteurs sont en souffrance, et toute cette douleur est la mise en pauvreté, financière, mais aussi la mise en pauvreté de la liberté.

La liberté de réaliser, de poursuivre sa vie est à l’arrêt, au ralenti pour de nombreuses personnes et la justification de la pandémie ne peut être la réponse.

Une liberté menacée partout dans le monde et les populations pauvres vont pour beaucoup d’entre elles affronter l’extrême pauvreté à cause des mesures sanitaires persistantes car perdure un système de l’inversion où la vie, la nature , le corps humain deviennent dangereux , pris par la maladie, les maladies, alors que l’outil IA ne souffre pas de ces incapacités ce qui correspond au désir de notre système, quitter notre humanité, et faire de l’humain , un outil de la machine, la machine revêtant le caractère de notre humanité, devant elle. C’est cela la machine dépassant l’homme, l’IA devenant supérieure à lui, et comme seule solution possible pour que nous puissions survivre.

Résilience – Parole d’humanité

Rendre à l’être humain son humanité – je suis l’humanité vivant en osmose avec la nature, est la résilience. Notre humanité ne vit que grâce à notre Terre mère.

© Fédora Hélène 

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