Justice pour Julie – Un cri en plein jour

10 ans – Cela fait 10 ans que Julie a porté plainte contre ses agresseurs.

La justice n’existe pasLa vie l’attend avec patience, force et rappelle « Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce qu’on le fasse » Nelson Mandela

Le droit de vivre en paix, de se reconstruire , le droit à la résilience, le droit au bien-être, à la santé, tous ces droits humains fondamentaux qui sont la référence de l’ONU, de la CEDH, d’Amnesty , d’ONG humanitaires, de fondation humanitaire à travers le monde, qui sont le vertueux défendu dans les conventions internationales pour mettre fin aux violences faites aux femmes et qui n’ont jamais été véritablement respectées en un quart de siècle. Tout ce travail fait également par les associations féministes, les collectifs et toutes les femmes anonymes survivant debout à des violences conjugales, sexuelles, et qui ne comptent pas pour la justice qui se fait inexistante pour elles, qui détruit des vies, des vies qui ne veulent qu’elle, une reconnaissance juste pour que plus jamais un seul enfant soit victime de superprédateurs, de pervers tel que notre civilisation a conçu le pouvoir du mythe de César, le masculin de la politique de la Terre brûlée pour servir sa toute puissance qui n’est qu’invention dans un mental dément de tout vouloir posséder. 

L’homme dans toutes les cultures à travers le monde construit en barbare, en tyran qui fait la guerre, qui invente le patriarcat, le viol, la domination car il est capable de tuer pour posséder des richesses de l’esclave à la Terre.  Le pouvoir, la folie suicidaire du pouvoir donné à l’argent, qui fait régner la pauvreté, les famines, les conflits, et qui regarde fier la puissance de ses richesses acquises à coup de souffrance imposée à des vies humaines.

Et, il est l’indigne de femmes glorifiant ce genre d’agresseurs et tournant le dos aux hommes et aux femmes de paix qui combattent selon leurs moyens pour la vie, la paix, survivre debout en luttant contre l’atroce des violences faites aux enfants et aux femmes. Le patriarcat ancré dans la culture française et le french lover, serait en réalité le french violeur. La liberté sexuelle pour justifier les violences sexuelles et rendre coupable au-delà de leur mort les victimes.

Ce sont des milliers de victimes de violences sexuelles et conjugales à travers le monde, y compris en France, qui sont niées, effacées, oubliées. En France, on propose aux victimes ayant subi des violences récurrentes de celles qui anéantissent un être humain, des sortes de chèques « psy » la botte secrète des gouvernements en lieu et place d’une véritable justice, d’un véritable respect de l’être humain, des droits humains fondamentaux qui coulent à pic pendant que le sommet des pouvoirs, de la violence criminelle et masculine augmente chaque jour un peu plus.

La violence, cette mort lente de notre humanité et la lutte pour mettre fin aux violences faites aux enfants et aux femmes  pourrait prendre 100 ans , selon l’ONU.  Tant la guerre, la perversion, la méchanceté restent le panache du pouvoir, d’hommes et de femmes fardées par leurs mensonges, corruptions, manipulations constantes, se voulant diriger le monde, et aujourd’hui une pandémie ne permet de ne réveiller aucune conscience pour rendre à l’humain son humanité.

Le système d’inversion fait rage, domine, la victime est la coupable et le coupable est la victime, celui qui a le droit de briser une vie qui n’est pas considérée comme telle, mais comme un outil de production. La naissance sépare, la femme n’est que l’ outil de la machine qui enfante des hommes par leur puissance procréatrice.

La beauté, le précieux de la naissance, d’une mère, assassinés, sont le joug de la violence. Ses agresseurs en tradition trouvent normal de détruire des vies humaines puisqu’une femme est méprisée, et qu’ils déversent sur elle toute la haine qui est en eux, en se servant de la force manipulatrice, de leurs mensonges sans jamis regretter, sans avoir aucun remord et servant jusqu’à leur fin leur culte du patriarcat, la culture du viol, leur regard obscène sur le corps de la femme.

Le pire, les femmes soutenant des agresseurs, soutenant ce mariage de l’homme avec leur horreur et tuant des vies, des êtres humains, une femme , des enfants , car ils les considèrent comme des choses, l’objet, les poupées de chiffon que l’on peut balancer contre les murs, dont on peut dévaster la vie, les esclaves permanents à vendre au comptoir de la masculinité.

Nos systèmes jugent l’amour de la vie , coupable 

Les victimes qui ne veulent que le triomphe de l’amour sont jugées comme celles ayant de la haine car elles dénoncent leur (s) agresseurs et qu’il faut demeurer la femme morte en son humanité et qui offre sa vie à un homme qui la possède. Appartenir et aimer sont deux verbes différents. Dans la culture patriarcale, on appartient à un homme qui en réalité n’a aucun amour en lui et ne sera que le mensonge , le vide, celui qui dirige et la vie s’éteint. C’est cela que la justice semble prôner, non la vie, non la beauté de l’amour, non l’apaisement et donner aux victimes le droit de vivre. La résilience est effacée puisque l’on considère que les victimes n’existent pas, donc la justice ne peut exister.

Des milliers de victimes qui n’obtiendront aucune reconnaissance et quoiqu’elles disent, elles seront toujours une chose pour leurs agresseurs et ceux soutenant l’horreur de la criminalité masculine. Rien ne touchera le cœur de ceux violant, maltraitant, martyrisant, traumatisant un être humain, car il est une femme , un enfant, une personne vulnérable.

La France s’écroule sous le poids de la souffrance, des larmes des victimes , mais surtout face à leur force de vivre, de témoigner, d’aimer, d’avoir le ciel bleu en reflet dans leurs yeux malgré toute l’indifférence qui  signifie inhumanité et qui se plaît à les accabler.

Une victime seule face à tous, seule face à ceux qui se sont déshumanisés et qui portent fiers le fait d’avoir ce pouvoir de violence et pensant gagner leur vie en usant inlassablement de leur pouvoir, fiers de ceux qui les excusent et méprisent les victimes.

Le livre, « les Voraces, les élites et l’argent sous Macron » de Vincent Jauver, est suffisant pour comprendre toutes les corruptions mentales qui ont conçu le système dans lequel nous vivons et que nous acceptons de servir jour après jour , regardant sans véritablement dire Non, résister, s’indigner. Toujours pris au piège du système de l’inversion érigé par des prédateurs aux mensonges destructeurs.

Le pouvoir, l’argent, le sexe , la violence, la pornographie, les agressions faites aux femmes et aux enfants priment, sont le jeu, le jeux aux cartes trichées où les causes vertueuses , louables , justes ne peuvent vivre réellement, être à s’épanouir dans toute leur amplitude et que les mesures prises sont souvent à portée électoraliste , visant à ce que le pouvoir reste dans les mains de ceux cultivant son orgueil, sa folie suicidaire.

Notre monde vit un bouleversement planétaire, et les hommes ne voient que leur pouvoir à protéger

Les agresseurs ne versent pas une larme sincère pour leurs proies, ils ne donneront jamais aucun amour tant ils ont choisi de tuer leur cœur. Ils seront toujours les accusateurs, se réjouissant de continuer à détruire leurs victimes. De toute manière, ils sont toujours excusés et la résilience n’est jamais accordée aux victimes.

Il faudrait que des millions de femmes soient dans les rues de France pour lutter contre les violences faites aux femmes, pour mettre fin à toute la haine masculine et sa criminalité. Pour également  reconnaître les hommes, artisans de paix, qui soutiennent les femmes et souhaitent une réconciliation de notre humanité.

Punir un prédateur ne sert à rien tant il ne reconnaîtra jamais ses victimes, tant il sera de pire en pire, et que ceux le soutenant ne cesseront d’alimenter sa perversion

Refondre profondément la justice, la police, notre société , c’est le choc civilisationnel qui nous fait face. Notre civilisation tire sa révérence dans l’espoir de faire naître celle se forgeant à la Terre vivante du verbe, aimer.

Une victime crie dans le désert dans ce monde bâtit par la cruauté des hommes qui détruisent la nature comme ils détruisent la naissance, une mère, un enfant. Ces hommes de violences ne peuvent transmettre que ce qu’ils sont et ainsi perdure leurs actes, et d’autres commettent et commetront les mêmes violences qu’eux. Il n’y a pas d’issue dans les ténèbres. Donner reconnaissance, le droit au bien-être aux victimes, le droit de vivre libre , sereinement à ceux et celles qui ont tant souffert serait la résilience dont notre monde a besoin pour perdurer.

Puis, si 100 ans sont nécessaires pour mettre fin aux violences faites aux femmes , il en sera de même par mettre fin aux pouvoirs qui polluent, détruisent l’environnement, nient la Terre, saccagent la nature, éliminent la biodiversité, car il s’agit de la vie, de la vie à protéger comme il s’agit de protéger des vies humaines d’hommes violents et cruels.

La violence est toujours multidimensionnelle et on ne peut rien espérer d’un système qui accepte qu’un homme puisse être violent et cruel à l’égard de femmes et d’enfants, qu’un homme cruel puisse violer sa femme enceinte et ainsi agresser ,mettre en danger la vie de son propre enfant dans le ventre de sa mère en faisant subir à celle-ci des actes d’une violence inouïe qui tuent. Un viol est un crime sauf pour les agresseurs et leurs soutiens. Un 21ème siècle qui se ruine à toujours protéger des prédateurs, des manipulateurs, ce culte du patriarcat, cette féroce misogynie qui n’en finit pas, à travers le monde, y compris en France. 

Le système d’inversion est le pouvoir, le mensonge destructeur domine , les peuples sont attachés par l’argent, l’obéissance à ce qui détruit la vie, alors la réalité est que l’espoir de sauver notre humanité se réduit de jour en jour car chaque jour compte quand ce système fait que des enfants meurent de faim, des femmes et des fillettes, des enfants fille et garçon, sont violés, frappés, maltraités, blessés, tués dans une indifférence presque générale et que tous ceux unis pour lutter pour la vie sont au désert, sont laissés à crier sur les places pour espérer qu’une victime parmi des milliers soit enfin respectée, soit enfin apaisée, est le droit de vivre sereinement, libérée du drame qui est en sa mémoire vivante.

Une victime est un être humain vivant , ne jamais l’oublier. Un être humain à qui on demande de faire le deuil de sa propre vie , en plus des violences subies, la double peine, sa vie meurtrie par la cruauté d’hommes et sa vie niée ,qui doit faire le deuil d’elle-même. Ce que vivent les femmes victimes de violences conjugales , sexuelles, psychologiques, physiques, financières est inhumain. La France porte ce drame, il est sa mémoire, la mémoire collective, l’indifférence et la méchanceté de ceux soutenant ce qui tue la vie.

Pour réellement se reconstruire, certaines victimes choisissent de quitter définitivement la France, pour pouvoir se donner une chance de renaissance profonde et être loin d’une culture qui a détruit une partie de leur vie. Regarder en face , regarder loin des belles images, loin des mensonges , une justice qui depuis des décennies abandonne , humilie, accuse des victimes qui ne demandent qu’une chose, vivre en paix et que l’amour soit la victoire. 

Des femmes victimes de violences conjugales et sexuelles croeint en la justice et ont porté plainte ces dernières années en 2019, 2020, 2021, et dans 10 ans , elles recevront encore le coup de bâton quand la justice regardera leur dossier, oubliant qu’il s’agit d’un être humain qui demande simplement à vivre. Vivre, qu’est-ce que les agresseurs et ceux les soutenant ne comprennent pas dans ce mot ? Eux, qui pourtant ont chaque jour leur coeur qui bat par le verbe vivre, mais sans l’amour, sans soleil, sans ce rayon de vie et sachant que leur violence blesse profondément une vie humaine, la famille des victimes, leurs enfants et toutes ces vies ne sont rien ? Nous sommes dans un système absurde, suicidaire, de mensonges, d’inversion qui choisit la mort et non la vie.

La vie cest avant tout, aimer.

© Fédora Hélène 

Haut Conseil de l’Égalité , Violences conjugales : garantir la protection des femmes victimes et de leurs enfants tout au long de leur parcours. Ce qui n’et pas une réalité encore à ce jour, en France .

Un homme violent qui agresse une femme la déshumanise, nie sa vie, l’enterre vivante, regarde un être humain souffrir en se délectant de sa puissance. L’engagement pris par l’ONU d’anéantir les violences faites aux fillettes et aux femmes est pour que la vie resplendisse et ne verse plus jamais des larmes de sang car des hommes cruels d’une atroce lâcheté gagnent leur existence en détruisant leur contraire, le coeur de la vie.

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