La pollution de l’océan – Notre planète en danger

Une planète en la planète, l’océan est cet immense inconnu que nous explorons tels des cosmonautes des mers. Espace grandiose, source de toute vie, Océan , trésor de la Terre, incroyable monde , qui se fait toujours secret, ce mystère de la vie et l’être humain en chercheur de ses origines , part sans relâche à la découverte de sa naissance. Ce désir de découvrir ne peut se réaliser que par la paix qui nous habite, par la solidarité internationale, par savoir mettre en commun nos connaissances, savoir se soutenir mutuellement par notre lien commun, par notre fraternité universelle. Briser cela par obtenir un pouvoir, des richesses , c’est nuire à l’humanité toute entière, c’est user des armes et la pollution est la première des guerres , celle qui tue chaque année plus que les conflits car elle est cette guerre de l’humanité contre elle-même, ce symbole de ce qui nous divise .

Nous rassembler prend sens par la protection de la nature sans laquelle nous ne pouvons survivre. Nous savons que la guerre détruit  la nature et fait des champs de bataille ceux de la désolation. Nous avons une connaissance inégalée de notre histoire et ce savoir est pour nous permettre de ne pas être un cercle infernal , recommençant sans cesse les mêmes erreurs, mais pour progresser vers ce qui est juste pour la Terre et donc pour nous. L’écologie serait alors la première politique sociale car elle passe par le respect de la vie dans toute sa dimension, par le respect du vivant au-delà de notre conception qui le limite. L’eau est vivante, elle est le berceau de la vie, la porte, et cet élément premier est cette origine de la vie, comme l’espace est un torrent débordant de vie par l’énergie extraordinaire, incommensurable qui y naît. 

L’océan est ce monde précieux qui tient en son équation parfaite la survie de notre Terre, de notre humanité. Le ressentir, ressentir sa puissance, son air que nous respirons. Cet élément qui alimente notre vie, nous donne la possibilité d’être sur Terre, il est ce qui nous permet de perdurer. L’eau, l’alimentation, l’air , la lumière elle-même , tout n’est que par cette immensité, l’océan, une planète en la planète.

Il est ces montagnes gigantesques, ces profondeurs, vies animales et végétales qui nous sont encore inconnues à ce jour et qui peuplent son environnement. Un environnement qui permet à la vie de se développer de manière perpétuelle à l’abri du monde extérieur, des chocs qui peuvent y survenir. L’océan se refuge sacré pour des milliers d’espèces, pour la vie qui bâtit notre avenir

Sauve-moi mon océan !

Cet appel possède plusieurs résonances; l’océan nous sauve la vie à chaque instant par son existence, et cet appel s’adresse à nous tous pour le sauver de la pollution. S’adresser aux puissants , à tous ceux qui prennent le droit de l’impacter par la pollution que l’exploitation des ressources de la nature engendre par des activités marchandes aux lourdes conséquences , par les conflits également qui laissent leur traces en mer. C’est ce pétrolier ancien, dangereux, abandonné au large du Yémen, qui est une menace de pollution permanente pour notre planète. À son bord 1,1 million de barils de brut. Le FSO Safer a fait l’objet d’une mission de l’ONU en novembre 2020 pour inspecter son état et évaluer les réparations à effectuer pour éviter une marée noire.

Une marée noire qui mettrait en danger 8,4 millions de personnes qui se trouveraient exposer à des produits chimiques hautement polluant , ainsi que la nature et de manière inquantifiable, tant les marées noires laissent de douloureuses cicatrices durant un temps indéfini, d’autant qu’il est alors une pollution multidimensionnelle qui touche bien au-delà de la région concernée par la catastrophe. Les polluants cheminent ne serait-ce que par les particules bien au-delà de ce que nous pensons. 

Polluants – Les chiffres vertigineux

Selon les études sur l’année 2016, il est dépensé plus de 350 tonnes de fuel par jour pour les bateaux transportant plus de 10 000 conteneurs et ce sont près de 90 000 navires qui transportent près de 10 milliards de tonnes de marchandises par an , ce qui correspond à plus d’une tonne par habitants sur Terre.

C’est 90 % du commerce mondial qui est acheminé par le transport maritime. Un commerce fructueux et il est ce chiffre en exemple, 746 millions de bananes peuvent être chargées sur un navire pouvant transporter 15 000 conteneurs. Ce qui est dangereux pour notre planète est l’augmentation constante de la production internationale , plus le mondialisme est en recherche d’intensité, plus notre monde est en péril. Le commerce maritime est utile pour transporter des médicaments, des denrées essentielles répondant aux besoins fondamentaux , mais la charge de productivité constante dans le monde du textile par exemple est nocif pour la planète ainsi que pour les populations vulnérables qui sont souvent exploitées par cette industrie et qui par ailleurs, entrave le développement équitable, artisanal travaillant avec des matières naturelles en respectant l’environnement et les personnes. 

Pollution  – La quantifier est sonner l’alerte 

La pollution dégagée par le transport maritime est estimée à 800 millions de tonnes de CO2 par an, ce qui représente 3 à 4 % de l’ensemble des émissions mondiales. Cependant, il est considéré que le transport routier et aérien pollue de manière égale. En effet,  selon le guide information CO2 des prestations de transport , information obligatoire depuis la loi du 12 juillet 2010 sur l’engagement national pour l’environnement élaborant une méthodologie de calcul des émissions de gaz à effet de serre des prestations de transport, il est établi qu’un camion de 40 tonnes pollue 91,6 g de CO2 par tonnes-kilomètre contre 10,1 à 32,5 g de CO2 pour des porte-conteneurs ainsi que le reprend Le Monde. 

En évaluation de la pollution émise par les transports, l’OCDE établit en 2017 qu’en millions de tonnes de CO2 émises le transport maritime en émet  832 contre 97 pour le transport aérien, 629 pour le transport routier et 35 pour le ferroviaire. 

La terre supporte une pollution qui s’inscrit dans le temps et que l’on produit depuis des décennies. À ce propos, il est établi qu’en 2009, les 15 plus gros porte-conteneurs du monde ont relâché autant de produits chimiques , notamment du sulfure, que 760 millions de véhicules en circulation. Et, « autant » signifie qu’il y a une multiplication de la pollution et non de dire que les véhicules polluent moins. 

Une pollution en cascade puisque l’industrie qui permet de produire ces quantités incroyables de biens et de marchandises par an, émet elle-même une pollution constante à travers le monde.

Une pollution forte envahit l’océan car il est  également tous les déchets déversés dans la mer par les opérations de routine comme le nettoyage des citernes de cargaison d’hydrocarbures, l’élimination des déchets de la salle des machines, qui est considérable par son caractère récurrent depuis des décennies. Puis , ce sont les emballages, les eaux usées, les différents déchets domestiques qui échouent dans l’océan, élément vivant qui rend possible la vie sur Terre ce que nos systèmes économiques et politiques semblent oublier.

La valeur de ce qui est vivant est extrêmement ample et s’accorde avec une valeur d’universalité. L’Espace dont la vie est issue en premier, puis l’océan forme les éléments essentiels qui nous constituent. Et, il est cet étrange d’être séparé, de ne pouvoir vivre au cœur de ce qui nous a donné vie. La terre ferme qui accueille tous les éléments créant la vie, est en réalité la dernière à nous porter , mais elle nous a donné naissance tel que nous sommes, c’est-à-dire à notre unité, identité d’être humain. Mais nous sommes également une partie de l’Espace et de l’océan . Nous sommes par ce mystère de la vie, aussi donc par l’espace, l’ inconnu de ce que l’on nomme un trou noir  qui serait plus exactement des fuseaux immenses d’énergie, des chemins de vie. Nous sommes cette unité et nous devons ressentir sa force en nous, cette valeur de vie pour écouter, prendre conscience à quel point nous devons protéger l’océan, savoir que dans toute l’immensité qui nous entoure et que nous découvrons pas à pas , la vie règne.

La volonté de reconnaître l’écocide, qu’un droit soit à la Terre, est en réalité vital, pour être plus qu’à respecter notre environnement en saisissant tout ce qui est indispensable à la survie de l’humanité et pour donner une considération à ce qui est vivant au-delà de notre propre dimension. Puis, il paraît essentiel que la valeur de s’enrichir s’écroule pour laisser respirer la liberté de la vie, vivre.

Polluer l’océan , c’est empoisonner toute la planète. L’eau représente les veines de la Terre et celles invisibles qui parcourent notre atmosphère et nous permettent de respirer. De ce fait, nous ne pouvons pas garantir la santé des personnes, de la flore, du monde aquatique et animal si l’océan est pollué. En réalité, réduire les émissions d’oxydes de soufre émanant des carburants maritimes sera suffisant. Nous ne pouvons savoir réellement comment la Terre va gérer des décennies de pollution que nos systèmes économiques provoquent. Notre conception de l’outil, jusqu’au pire, la machine toujours plus dominante, toujours plus à gouverner, à nous gouverner et cela est la problématique de l’IA, peut impacter notre survie, même si nous croyons que l’IA pourrait être une nouvelle alliée pour lutter contre le réchauffement climatique. La performance technologique en lutte contre la pollution, c’est le pari actuel que propulse notamment le capitalisme vert.

Réussir par la machine , l’IA, là où l’homme échoue, rendre notre humanité augmentée par ce qui ne la porte pas, par ce qui ne possède pas la vie, qui est considéré par l’être humain comme faillible ; alors que l’IA ne possède pas de biologie, de besoins vitaux essentiels, ni l’amour ni la liberté et cela est la nouvelle donne qui fera également face à notre humanité.

La pollution que nous générons est une réelle catastrophe, nous met en danger. Ainsi , nous vivons un choc civilisationnel, le dépasser est possible en nous unissant tous dans une volonté de bâtir un monde meilleur . Donner le meilleur de nous-mêmes comme par le biais des Conventions internationales gérant une diminution de la pollution, par le développement durable , engagement de la décennie, et qui doit réellement porter ses fruits, et avant tout éliminer la violence pour pouvoir commencer à croire possible un avenir serein.

Une des violence commise contre l’océan est ce que l’on va appeler à partir de 1967, les marées noires

1967 – Le Torrey Canyon , 18 mars 1967 , déverse 120 000 tonnes de pétrole brut. La première grande marée noire frappera les côtes bretonnes. Le Torrey Canyon était considéré comme invulnérable et pourtant l’or noir envahissait la mer, la terre, tuant près de 25 000 oiseaux, selon le CEDRE. Dans les années 1970 se seront 400 000 tonnes de cet or noir qui se déversent dans l’océan et nous nous rappelons en 1978 de l’Amoco Cadiz.

Les Conventions internationales au secours de l’océan

L’OMI , l’organisation maritime internationale se réunit pour la première fois en 1959 et il est souligné à cette occasion les buts de l’OMI, donc celui faisant partie de l’article premier de la Convention qui stipule entre autres, « D’encourager et de faciliter l’adoption générale de normes aussi élevées que possible en ce qui concerne la sécurité maritime, l’efficacité de la navigation, la prévention de la pollution des mers par les navires et la lutte contre cette pollution ».

Une pollution déjà effective qui ne cessera de s’accroître et il sera après la marée noire de 1967, deux traités d’indemnisation des victimes de marées noires établis en 1969 et en 1971. Traités qui seront modifiés en 1992 et en 2000. Puis, en 1973, La Convention Internationale pour la prévention de la pollution des navires voit le jour et sera modifiée en 1978, année de la terrible marée noire qui touche de nouveau les côtes bretonnes.

Il sera également la création du  Système mondial de détresse et de sécurité maritime (SMDSM) permettant d’optimiser les secours lorsqu’un  bateau se trouve en détresse. Lors d’une catastrophe accidentelle , il est alors primordial de pouvoir alerter de manière fiable pour agir vite pour limiter les conséquences d’une pollution.

2020 – Est-il une Convention qui sera capable de maintenir le cap pour que soit la réussite des actions du développement durable.

« OMI 2020 » une prise de décision pour ralentir les émissions d’oxydes de soufre

Les oxydes de soufre (SOx) sont particulièrement dangereux pour la santé et peuvent provoquer des maladies pulmonaires et cardiovasculaires , des accidents vasculaires (AVC) , l’asthme ainsi que le cancer notamment du poumon. Ils peuvent également causer des pluies acides et nuire aux cultures, au monde animal, aquatique et végétal .

Tout notre environnement est touché par cette pollution. L’air que nous respirons souffre des éléments chimiques que la mondialisation a libéré notamment par l’impressionnant commerce maritime que ce système économique a développé, au lieu de respecter la nature et de libérer alors notre humanité du poids qu’elle porte par sa responsabilité, et par l’avenir incertain qu’elle s’inflige en conséquence d’une grave pollution de notre planète bleue.

« OMI 2020 » une prise de décision pour ralentir les émissions d’oxydes de soufre

L’OMI 2020 pose une nouvelle réglementation pour réduire de manière significative les émissions d’oxydes de soufre des navires passant au 1er janvier la limite de la teneur en soufre du fuel-oil utilisé à bord des navires exploités en dehors des zones de contrôles des émissions (ECA) à 0,50 % au lieu de 3,50 % sous l’appellation « OMI 2020 ». Une nouvelle limitation qui doit entraîner une diminution de 77 % des émissions de SOx, ce qui correspond à une réduction annuelle d’environ 8,5 millions de tonnes métriques de SOx. Un choix pris en 2008 et confirmé en 2016 par le Comité de la protection du milieu marin (MEPC) de l’OMI.

Par ailleurs,la limite est abaissée de manière plus stricte à 0,10 %  depuis le 1er janvier 2015 par la mise en place de zones d’émission contrôlées (ECA) dans les zones de la   mer Baltique, de la mer du Nord ainsi que celle de la Manche, de l’Amérique du Nord, zones côtières désignées au large des États-Unis et du Canada, ainsi que dans la zone maritime caraïbe des États-Unis 

Pour respecter les normes « OMI 2020 », de nouveaux combustibles sont utilisés comme du gasoil à très faible teneur en soufre qui peut être mélangé à du fuel-oil lourd pour contribuer à réduire leur teneur en soufre. Il peut être également utilisé des « épurateurs » systèmes d’épuration des gaz d’échappement, installés à bord des navires qui utilisent du fuel-oil lourd pour minimiser les émissions d’oxydes de soufre, ou être utilisé les biocarburants et répondre ainsi à l’objectif de réduction des polluants. Toutefois les mélanges ne doivent contenir aucun additif ou déchets chimiques pour être conforme aux règles fixées par la Convention MARPOL.

Éliminer la pollution par le fuel-oil lourd

Le fuel–oil lourd est fabriqué à partir de résidus provenant de la distillation du pétrole brut. Lequel contient du soufre qui, après combustion dans le moteur, se retrouve dans les émissions du navire. Et , différentes Conventions sont établies pour protéger l’environnement contre ce carburant  comme  le fera en 2016 la Protection du milieu marin (MEPC).

L’OMI mettant en place avec ses partenaires et le travail effectué par les ingénieurs, constructeurs, raffineries , la norme « OMI  2020 » estime que sans les directives mises en application au 1er janvier 2020, il aurait été entre 2020 et 2025, 570 000 morts du fait de la pollution de l’atmosphère par les navires.

Actuellement, une pollution globale tue près de 9 millions de personnes chaque année dans le monde , y compris en France où la pollution est responsable du décès de près de 48 000 à 67 000 personnes chaque année, dont 6 600 décès prématurés sur le Grand Paris.  Le gouvernement se voit d’ailleurs condamné le 4 juillet 2019  par le tribunal administratif de Paris qui estime que la responsabilité de l’État pouvait être engagée en raison de l’insuffisance des plans relatifs à la qualité de l’air en Île-de-France , suite à la plainte portée par trois requérants habitant Paris et souffrant de pathologie respiratoire. La France sera également condamnée en 2019 par la Cour de justice de l’Union européenne pour des manquements récurrents à la Directive de la qualité de l’air. Puis, le 10 juillet 2020, c’est la décision historique prise par le Conseil d’État qui ordonne au Gouvernement de prendre des mesures pour réduire la pollution de l’air, sous astreinte de 10 millions d’euros par semestre de retard.  Une décision qui intervient trois ans après la première marquant la responsabilité de l’État. Les magistrats soulignent « la gravité des conséquences en termes de santé publique » et l’urgence à agir.

 Une pollution qui a des conséquences graves pour la santé et en 2015, l’Agence européenne de l’environnement (AEE) évalue à 400 000 le nombre de décès prématurés en Europe. 

La pollution constitue une menace pour la paix de manière grave. Elle constitue une violence qui impacte toute notre humanité , provoque une instabilité en valeur exponentielle et déclenche un bouleversement planétaire qui est actif .

Pollution – Un déséquilibre qui menace la paix

La pollution , une guerre qui tue plus que les conflits actuels qui sont responsables de 530 000 décès par an et selon une étude allemande la pollution réduit l’espérance de vie de 3 ans sur toute la surface de la planète. Une violence qui se multiple par celles qui parcourent notre monde et la pauvreté qui est conçue par ce système provoquant un « suicide écologique » , impose une violence multidimentionelle s’inspirant d’une civilisation concevant l’esclavage. un système odieux qui est toujours et en valeur de société forte, tel que le patriarcat l’impose à des millions de femmes à travers le monde. Une civilisation qui exprime une violence qui provoque la pollution et il est un appel aujourd’hui à ce que nous donnions le meilleur de nous-mêmes pour affronter le choc civilisationnel actuel et permettre à la paix de bâtir notre futur.

Ce n’est pas faire des sacrifices en luttant contre la pollution en renonçant à une surconsommation , mais une chance d’acquérir un bien-être. Penser la liberté, être à son écoute et  ne pas la remplacer par une liberté de confort pour séduire une partie de la population , pendant que tout s’écroule autour.

Les programmes politiques, le programme du gouvernement est jugé insuffisant pour lutter contre la pollution, et le 10 juillet 2020, les magistrats prennent la décision justifiée par la « gravité des conséquences en termes de santé publique »  comme le fait de faire perdurer un mondialisme économique, de profits et de compétitivités féroces ne peut aboutir à garantir la paix pourtant vitale.

L’ enjeu de 2021 est de faire un choix qui définit notre avenir . Pour que celui-ci soit serein, en paix , nous devons  démontrer par des actes forts une volonté de lutter contre la  pollution qui impacte notre Terre, une pollution qui inscrit sa gravité en impactant l’océan qui est le cœur de notre planète.

©Fédora Hélène

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