Dictature en cadence – Jeunesse en résistance

© LiberTerra photo 2021

Belle jeunesse , belle et libre , forte de vie aux rayons de lumière

Loin des folies politiques, des mesures sanitaires en harcèlement lancinant et quotidien sans respect des droits humains. Une oppression grave que subissent d’autant plus les personnes vulnérables, pauvres, mères isolées précaires qui ont déjà tant à porter.

Un pouvoir politique, économique, aux manipulations en art des paroles et promesses et l’humanité suspendue par l’État en loi de toute vie. L’absurde est là , la domination des empires de César qui en fantôme hantent nos jours, ne cessent pas , mais évoluant aux guerres, crises humanitaires. Elle, étoile Yémen, et ses enfants ont faim, abandonnés au désert des guerres.

Mais , où est passé l’amour ? Qu’est-il devenu celui que l’on serrait si fort dans ses bras, celui que l’on voyait étinceler les fines branches à l’eau glacée de l’hiver, celui dressant des armées de prières , d’espérance pour qu’il triomphe.

A-t-il toujours été cet idéal a gagné au sang de nos combats ? Attendre dans le noir des cellules de poussières. Mandela , toi, ton âme, montre-nous le chemin à parcourir pour sauver, donner nos vies pour lui, l’idéal de liberté à la paix d’aimer.

Donner nos vies à cet essentiel du cœur qui bat, de ces émotions rougissant sur nos joues, cette teinte de pureté, cette innocence qui tremble . Cet enfant né sur une Terre lui offrant la souffrance de la faim, tremble sa main fragile qui s’endort dans celle de sa mère. Quel est ce long linceul qui couvre nos rivières qui pourtant ne voulaient pas être au chagrin. L’eau vive et nos visages en reflet , rien ne trouble la paix, que les bombes et éclatent les sources claires que du rouge du sang de nos âmes .

Que faut-il pour que notre humanité aime à l’infini ? Que faut-il pour éteindre à jamais la pauvreté ?

Nous gravissons les montagnes, plus hautes que tous nos villages qui en un éclair peuvent être emportés par l’eau déchaînée des barrages érigés , nos frontières et les forêts n’ont plus les étendues des lacs si calmes et danse en cygne , un appel, sur le glace du golfe de Finlande , une ballerine du théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg pour demander à Vladimir Poutine de faire cesser le projet de construction d’un terminal céréalier qui abimerait toute la nature de cet environnement merveilleux de beauté, d’arbres magnifiques, de fleurs, de vie . Les cygnes viennent y nicher au printemps et la nature inspire l’art. Ilmira Bagautdinova danse sur la glace d’hiver de la baie de Batareinaya.

L’art au secours de l’amour, des émotions , témoin de nous , nous ensemble. Nos mains, tendre nos mains, les unes aux autres, nous pouvons n’être que cela. Dans le monde déposer que cette lueur dans le froid . Être une chaleur, cette jeune femme enceinte assise seule sur le banc de l’indifférence , voulons-nous ce berceau pour recueillir l’avenir de nos enfants ?

© LiberTerra photo 2021

Une jeunesse solidaire qui distribue des repas aux pauvres, donne un sourire. L’Abbé Pierre, sœur Emmanuelle en rayons de lumière dans le ciel triste des dictatures et gouvernements. Le pâleur de celui qui a faim. Vingt ans et le regard bleu, le visage amaigri, la souffrance en silence , le ventre vide, il attend ses rêves qu’il voit filer au loin, perdus et se relever. Il voit en ombre nos cités ces pères de violences , cruels que la justice laisse faire et son regard vide. La haine dévaste l’aube qui pourtant porte les promesses des jours au clair de lune et plus jamais aux gouffres de désespoir quand la violence s’abat , que la rage d’un homme violent étouffe la paix , fracasse un être humain, une femme, un enfant.

France aux sombres des indifférences et la justice s’épuise, remplacée par l’injustice aux pouvoirs de vie ou de mort. Elle est issue de ce pouvoir de prononcer la peine de mort. Justice cruelle, aux mensonges qui assassinent la vérité, l’innocence. Ce monde aux victoires de l’argent, des puissances et la pauvreté à terre sur le sol de notre Terre. Juste un repas chaud et ces nuits de lutte contre la folie de nos systèmes qui condamnent tant de notre humanité. Les clés confisquées , des logements vides et des enfants à la rue, ces pauvres à la rue mis à la rue, de misère en misère , des murs aux murs , le pouvoir absurde sans limite , ne résonnant qu’au cri des places Boursières .

Que faut-il pour ouvrir les portes au verbe aimer ? Combien de temps, au temps des patiences nous faudra-t-il pour combler de richesses , de générosité les déserts d’inhumanité que l’homme bâtit aux feux des puissances , d’orgueil et cupidités, lâchetés quand la Terre nous offre toute sa beauté.

L’eau en source vive , vivante et elle s’écoule des yeux clairs au ciel bleu en pluie de tristesse. Ce monde se perd. Ferme tes yeux, respire doucement à la brise légère, peint sur la toile le dernier trait, la dernière couleur, lève le voile et ton imagination dessinera sur le sable des murs le mot , liberté. Sans elle, nous sommes rien.

Tout, tout est uni, tout est Un. Il est tous les mots pour écrire les cris de souffrances qui jaillissent de la faim d’aimer pour nourrir notre humanité. Placer la vie au cœur de nos silences pour qu’elle soit à chacune de nos respirations cette promesse d’avenir.

Entre les murs de béton gris, je marche . Il était un arbre, un jardin abattu par les pioches qui creusent le fossé de nos cités et l’enfant passe devant ces blocs , il imagine naviguer sur ce grand bateau à voile. Ivres, flottent ses rêves sur la mer de béton aux reflets d’argent. Ils ne seront que d’ornements en nuages .

Nos imaginations lâchées comme des ballons libres, ne pas regarder la toile avant le dernier trait, la dernière couleur posée . Demain, et les étoiles en lumière traversant notre espace. Imagine l’après et la démocratie poussera son premier cri. Une naissance , une nouvelle civilisation , les dés jetés dans les champs de culture pour espérance. La chance d’être ensemble, de se réconcilier et l’homme ennemi déposant sa haine pour qu’un enfant vive. L’homme ennemi n’abandonnant que sa cruauté pour que soit le souffle paisible d’un enfant.

L’idéal en pardon console nos blessures. Nous reviendrons de la guerre de notre humanité contre elle-même quand l’océan arrête son cours et que les eaux en glace prennent le soleil pour simple lumière éblouissant les nuits. Étoile Yémen éclaire le chemin de notre cœur, le choix.

Les oiseaux ne chantent plus et les drones métalliques volent la paix des ballets d’hirondelles dans le calme des fins de journées. Leur chant disparu laisse place au bruit de la liberté qui s’en va.

Écoute la liberté, il n’est pas de cage, pas d’hommes qui tuent pour le pouvoir donné à l’argent. Il n’est pas l’homme criminel en son sein, que la bonté qui veille.

Va-t-on s’endormir sous l’orage des douleurs , où vivre ? Redonner à notre humanité la valeur du nom, vie . Elle n’est pas la coupe pleine sur les marchés de nos cités aux milliards qui vendent la vie. La vente d’ enfants, l’exploitation des enfants, ainsi que les abus sexuels s’aggravent de manière alarmante depuis la pandémie de Covid, alerte l’ONU   . Les violences augmentées durant la pandémie et l’horreur de la pédocriminalité constituent  l’injustice qui domine, fait de l’enfer qui habite les criminels attaquant un enfant. La pauvreté et nos pays riches l’instaurent, la font grandir, elle progresse interminablement et les cités tomberont de cette hauteur.

Je ne veux que vivre. L’amour m’a offert cette chance. Renaître des pires violences, être cette liberté à mes veines, un souffle et encore un nouveau jour. Échappée de la barbarie d’un homme, des indifférences et lâchetés et porter au coin de mes yeux , cette chance de vivre. Balancer au passé les peurs quand le terrifiant d’un homme se couvrant de haine, de rage veut abattre la vie. La justice absente, ce grand mât sans voile, fait que de ce bois dressé dans le vide ne pouvant jamais avancer vers les mers en paix , en lac calme , sans vague . La Justice se dresse sur toute la hauteur de ce mât de bois sans voile pour prendre la mer des libertés.

Je tisse la voile aux perles des larmes tout en transparence, être ce voilier affrontant les tempêtes et debout face à la foudre, avancer vers les éclaircies, ces bateaux bonheur qui sauvent les réfugiés que les politiques font chavirer en ne prononçant jamais un cessez-le-feu mondial et la fin des famines.

Comment pouvons-nous chaque matin construire ce monstre mondialiste qui assomme le plus fragile ? La pollution en fumée épaisse et nos masques sur les quais de brumes. Cessons nos usines aux puits à l’énergie nucléaire en divinité pour énergie perpétuelle. L’homme se construit une nouvelle religion aux dictatures des politiques, et conquêtes spatiales en nouvelle guerre économiques et des territoires.

Ensemble, croire en une Terre apaisée, en notre humanité réconciliée, plus jamais séparée, oubliant la moitié de son corps par la démence du culte du patriarcat plaçant l’homme en être supérieur, et la femme en être inférieur, ce mensonge destructeur qui met en péril notre monde. Comment pouvons-nous respecter notre environnement , quand notre civilisation divise le corps de l’humanité par la folie suicidaire d’hommes cruels martyrisant un être humain car il est une femme.

Donner naissance à un nouveau monde à la force d’aimer . Ne pas attendre que la nature renverse notre humanité en gelant ses terres de cultures. L’Occident en dominant accélérant un bouleversement depuis des décennies , et l’Orient voulant renverser les pouvoirs , ce conflit qui mine la paix et le temps compte ce qui nous sépare. N’attendons pas ce trop tard pour vivre.

N’ayons pas peur d’aimer, d’ouvrir les portes, de balancer les ordres, et ne suivre qu’une voix, écoute la liberté. 

© Fédora Hélène

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