Et, demain le monde ? Macron , le chemin de la machine

Sans plus de raison que la folie avançant dans ce labyrinthe fermé aux verrous incessants bloquant toute issue de secours, l’homme outil le voilà !

Le triomphe de la machine, mère des richesses, enfante les puissants, les dominants et leur fortune. Rien ne les retient, le peuple est ce soldat inconnu mourant pour la conquête des empires, laissant son corps dans un champ de boue et de sang.

La liberté n’est pas au bout du fusil, mais elle est au chant de paix, de résistance pour que fleurisse ce printemps fidèle des jours heureux et les enfants courant sans crainte à l’air libre.

Elle était jeune et belle sa frimousse aux éclairs de lumière quand un sourire se posait sur elle. Elle, elle a fui la misère des campagnes pour vivre plus haut que la cime de l’arbre. Pourtant, il veillait tant sur elle , enfant libre des cultures de blé avant que ne vienne sonner la guerre.

Enfant, elle vit le ciel pâlir pour elle avant la dernière note jouant le refrain de l’innocence celui qui en mémoire se fredonne durant tous les hivers de la vie et rallume la flamme de l’espérance.

Elle partit loin des brumes froides des matins se levant sur la pauvreté et la teinte dorée des rayons de soleil vinrent lui montrer son nouveau chemin, l’usine.

Il était de vivre mieux derrière les hauts murs protégeant des plaines , des mines, et des souvenirs . Elle prit place ouvrière à la nuit des combats et la guerre revient chanter le froid , le charbon tombé le long des voies. Ces morceaux que l’on ramasse en fendant la nuit et la peur des ombres, des convois maudits.

Qu’as-tu fait de toi, toi qui te nomme humain ? La folie consciente, cruauté sans limite arme le cœur des hommes assombris par la haine, la rage , et l’horreur s’abat sur la Terre, ne fallait-il pas que l’on naisse pour laisser la vie libre de nous ?

Libre des machines guerrières qui peuplent notre monde et l’usine fabriquait ces bombes et ces fusils. Toi, tes mains si fragiles devenues dures comme la pierre au métal rougi qui fond notre humanité en ce drame des canons, tu ne voulais que gagner la cime de l’arbre, avant de ne voir que l’atelier façonnant l’outil.

Celui qui perd est celui qui croit que le combat finit un jour, mais la liberté coule à tout instant dans les veines de la Terre et il est ce combat éternel , la naissance demande chaque jour que nous soyons l’aube, recevoir son éclat et le combat demeure fidèle à nos mémoires éveillées.

Cet infini qui enlace nos vies et la cime de l’arbre portera toujours notre regard au-dessus des étoiles pour gagner la paix avant que l’aube ne s’éteigne, avant que la guerre revienne ensevelir notre humanité.

La faim, et la famine gronde , elle est le souffle brisé sous le poids de la machine , de nos industries construisant nos cités et le vital devient le marchand. Mais peut-on croire que demain un enfant ne mourra pas de faim si nous sommes toujours à donner notre sueur à la machine, tournant le dos à l’aude se révélant et marquant la nouvelle route pour tenir la liberté sur le chemin de l’humanité ? Nous voilà confrontés à nous-mêmes, il faut alors la force de vivre.

Enfant et douce coule la source, elle qui ne voulait qu’être le bonheur et il est le rouage , la chaîne faisant pleurer ses yeux si clairs . Elle, l’enfant des campagnes sans frontières, elle parcourt la Terre, la femme qui tisse la paix entre ses doigts tenant le fil, le dessein du monde et la toile brodée raconte notre avenir.

La naissance des femmes depuis toujours ouvrières assises au milieu des places vident de leurs droits, les cités d’argent et les puissants lui ôtant sa joie. Ouvrières assises près de la misère, et un brin de dentelle pour orner les dimanches et ne voir plus qu’une photo dans ce noir et blanc de l’histoire et entre les lignes et le points y coule vive la Seine des arts.

Aux fleuves de mes amours , les baisers s’en vont et ne demeure que le grain de sable , celui qui arrête l’infernal machine. Ton espérance n’est que l’idéal de ne jamais teindre le visage d’un enfant à la suie de la folie des hommes et de ne vouloir pour sa vie que l’aube claire, sa naissance.

Elle, au regard si clair, elle, au sourire de douceur , elle n’attend que ta main pour s’unir à ce consentement – oui, à la liberté ! Ma Terre, sauve-moi , fais de nous ce Phénix aux ailes imaginaires , nous inventons le monde , faisons le comme il est , à l’immensité de nos rêves – croire que l’homme est ce frère . #SauveMoiMaTerre 

© Fédora Hélène

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