Le patriarcat tue, et pourtant des coeurs de pierre lui donnent toute sa puissance contre les droits humains, contre la vie

LiberTerra s’engage dans la lutte pour mettre fin aux violences faites aux femmes 

En réponse à une personne , journaliste, jugeant et humiliant une victime de violences conjugales et sexuelles sans absolument rien connaître d’elle si ce n’est les propos manipulateurs de l’agresseur connu comme professionnel de la manipulation, escroc et faussaire, condamné plusieurs fois pour escroqueries, faux et usages de faux, entre autres. Prédateur radié de la carte de presse.

En sachant que cet agresseur a traumatisé et abandonné ses enfants, pour lesquels cette femme n’a aucune compassion, préférant la culture du viol et le terrible patriarcat qui blesse, traumatise, viole, tue des vies car elle est celle d’une femme.

Les victimes découvrant les propos de cette personne qualifiant l’homme qui a brisé leur vie  » d’âme pure  » en jugeant de manière malveillante les victimes – ont subi un choc qui a touché leur santé.  Et, au passage, cette personne se qualifie elle-même d’âme pure !

Difficile de voir les victimes en souffrance, en larmes, car des gens méchants, méprisants, se croyant supérieurs car ils sont dans des milieux bourgeois, connaissent des personnalités politiques entre autres, se permettent de juger des victimes car un manipulateur les flatte, se joue de leurs manières et ridicules, comme ils ont besoin de sous- fifres pour les admirer, et alimenter leur perversité sous leurs masques de faux humanistes de salons mondains.

Faire pleurer une maman et des enfants vulnérables, traumatisés est-ce être une âme pure ? Agresser sa femme enceinte est-ce être une âme pure ? 641 millions de femmes à travers le monde sont victimes de viols conjugaux, rapport de l’ONU 

Il est actuellement une plainte pour viols et violences, entre autres contre cet agresseur. Un agresseur qui oublie les pardons donnés car la paix est le cœur des victimes.

Rappeler à ceux et celles qui l’on oublié leur conscience et qui affichent publiquement leur mépris pour les victimes, se moquant de leur douleur, de leur vie, et ne prenant pas conscience de leurs responsabilités à nuire ainsi gravement à la santé des victimes. Mais ce n’est pas la haine de cet homme violent ni ceux le soutenant qui arrêteront la lutte pour mettre fin aux violences faites aux femmes, selon les objectifs du développement durable.

Renier le sens de la vie, la vie d’une femme maltraitée, injuriée, violée enceinte , donner crédit à la cruauté de cet homme, est-ce que nos sociétés peuvent accepter un homme violent et cruel et dire bâtir la paix ? Il faut s’acharner pour que soient les chemins de paix car on est humain, un être humain, et qu’une femme n’est pas la chose d’un prédateur pervers.

Il est à ce jour, 39 féminicides en France depuis le 1er janvier 2021 et ces femmes assassinées par leur conjoint ou ex conjoint avaient alerté. Ce prédateur cité a menacé sa conjointe avec un couteau et devant ces enfants et malgré le témoignage de la victime devant la police depuis plusieurs années, il n’est pas entendu déjà pour ce fait ! Ce sont des menaces de mort qu’il a faites avec un couteau !

Alors , la lutte pour la vie des femmes doit continuer, encore et encore, jusqu’au bout !

Les prescriptions, lacunes graves de la justice, font que ce prédateur ne sera jamais face à toutes les violences cruelles qu’il a commises, conscient et responsable, préméditant ses actes malveillants et prenant plaisir à voir ses victimes souffrir. Plus, il voyait la peur, la souffrance dans leur regard, plus il devenait violent.

Pour cet agresseur, il est plus important de manipuler des personnes aptes à accepter la cruauté en brillant dans des cercles médiatiques, plutôt que d’avoir le courage d’apaiser, de permettre aux victimes de se reconstruire. Se fichant, d’avoir détruit sa compagne enceinte par toute sa violence, il préfère flatter des journalistes et autres s’affichant fièrement en toute connaissance de cause auprès de celui qui tue la vie.

Les enfants , ses propres enfants qu’il a fait souffrir, blessant un enfant dans le ventre de sa  mère et l’indifférence, la cruauté toujours fière et persistante dans cette culture bourgeoise de ceux s’imposant artistes, journalistes, écrivains,  mais que sont tous ces titres quand il n’est pas l’humanité de protéger, de secourir ceux vulnérables, ceux ne demandant qu’une chose, vivre paisiblement et ne cherchant surtout pas leur gloriole, pouvoirs, qui ne flattent finalement que ce genre de prédateurs pervers , les préférant à une victime lui ayant tant pardonné pour que l’amour vive et non son atroce haine dévastant la vie.

L’indifférence, l’inhumanité, les murs d’indifférence de mort, ceux du patriarcat, ceux d’un système érigeant les dominants et les dominés dans ce mensonge permanent, les mêmes se cachant derrière la religion, les publications de Lourdes qu’ils font, alors que le seul miracle qu’ils pourraient faire et d’accorder à leur cœur de respirer en ôtant la lourde pierre qu’ils ont posé devant son soleil, sa paix.

Tous ces gens méprisant les victimes, et ignorant que sans la force du témoignage la justice ne peut exister. Sans le courage de renaître que possède les victimes, il n’y aurait que la mort qu’inflige ces prédateurs cyniques, faisant leur cinéma et se victimisant, usant de toutes leurs manipulations pour abattre leurs victimes, car tuer est le plus important pour eux, cette puissance de posséder une vie et d’en faire un feu de paille comme bon leur semble.

Dans cet absurde qui détruit des vies, il est choisi de préférer des hommes violents et cruels, oubliant, niant la vie, la mémoire des victimes, prônant la négation de la vie, sûr de garder leur puissance, leurs pouvoirs si faux, sans aucun sens, puisqu’il ne restera rien de celui-ci, mais uniquement les souffrances qu’ils auront imposées aux plus vulnérables.

Cette étrange chose de préférer des hommes qui détruisent la vie, à ceux qui l’aiment et ont la force de survivre, de dépasser et de sourire au monde.

Je comprends la souffrance d’Adèle Haenel qui fait face à tout ce milieu se croyant si puissant et infériorisant les victimes, jugeant de manière malveillante leur parole, témoignages. Ces gens crachent sur les victimes, ainsi que Adèle Haenel le dit.

Mais, aux yeux de la vie, qu’est-ce qui est important ? Les prédateurs et leurs soutiens, leur perversité qu’ils alimentent, leurs hypocrisies et lâchetés, la haine qu’ils portent – où la vie, la vérité du regard des victimes, leur force de lutter pour les droits des femmes qui sont des droits humains, luttant au cœur du désert de ceux sans humanité ?  

Ce prédateur est cet homme violent qui violait son épouse, qui lui hurlait des injures très obscènes et qui partait froid, glacial – abandonnant sa proie en détresse qui pourtant demeurait debout à donner toutes ses forces à ses enfants – pour aller rejoindre des bars , des avocats parisiens, flatter ce milieu médiatique auprès de journalistes, de politiques, partant dans ses mensonges jouer ses personnages et rencontrant les mêmes faux qu’aujourd’hui, les mêmes pervers le flattant et l’encourageant  se jouant mutuellement de leurs personnages et manipulations.

C’est ce qui est important aux yeux de ce criminel, et force est de constater combien il a toujours été conscient et responsable, sachant ce qu’il faisait subir à ses propres enfants et leur mère. Il se joue de la religion, récite l’épître de Paul, affiche les messes de Lourdes. Ils se ressemblent tant, tous dans ce néant, ce gouffre de leur folie suicidaire sans aucune sincérité contrairement aux personnes pouvant faire des pèlerinages en toute sincérité.

À lourdes, ce prédateur a été d’une violence folle envers sa famille, passant son temps à manipuler, à s’alcooliser et à voler. C’étaient les victimes qui priaient dans ce désespoir intense et ne voulant que la lumière de la paix pour les sauver de cet homme violent et cruel que la justice connaît.

Lourdes et les victimes ne cessant de donner pour vivre, pour toujours être dans cet espérance de vie, pendant que ce prédateur était incarcéré à la prison de Tarbes, manipulant, toujours et encore pour ne servir que ses intérêts. Aussitôt sorti de prison, il oublie, trahit et agresse toujours plus violent, terrifiant ses victimes.

Isolées, sans aucun moyen financier ni personne pour les secourir, sans autre refuge, il retrouvera ses proies à leur place, il ne fera que ce qu’il sait faire, détruire.

Il part au bar diffamer ses victimes, se rire d’elles tout en sortant ses expressions récurrentes concernant sa famille comme –  « Ils sont mon cœur et mes tripes » à qui veut l’entendre. Il erre ivre, invente des relations politiques et contrats de travail et assomme quotidiennement ses victimes de sa violence folle. On ne dira même pas à ceux et celles qui aujourd’hui s’affichent auprès de ce pervers d’avoir honte, leur cœur est aussi dur que la pierre de cet agresseur.

Ces mêmes qui sur le virtuel des réseaux sociaux s’affichent sur le profil de ce criminel en toute connaissance de cause et qui font que l’ONUFemmes ne peut que constater qu’il faudra encore plus de 100 ans pour que les droits des femmes qui sont des droits humains soient respectés.

Dans l’histoire de Julie, on constate que la violence est toujours envers les victimes et que la France demeure enfermée dans la culture du viol, le culte du patriarcat, et que des femmes misogynes persistent fières en reines du bal de prédateurs contre une maman, contre des enfants, qui ne veulent que vivre, vivre apaisés, et libres de toute cette douleur.

Mais, la justice, c’est la vie belle et merveilleuse, non les jugements de ceux malveillants flattant un prédateur, son atroce lâcheté s’attaquant à une femme enceinte qu’il poursuivit de sa rage jusqu’à la maternité en venant ivre l’agresser après que la jeune accouchée est subie une césarienne en urgence.

Tous ces gens soutiennent un homme cruel qui n’a aucun respect de la vie, aucun affect et nourrissant continuellement sa perversité en venant quotidiennement à la maternité à 18 heures restant 15 minutes, le temps de déverser son horrible méchanceté, ses injures obscènes à l’égard de son épouse,  sans un regard pour l’enfant nouveau-né, puis repartant en rire au bar. C’est cet homme que ceux en goguette jusqu’en enfer admirent car il flatte leur propre perversité, narcissisme.

C’est ce genre de monde qu’affrontent des victimes comme Adèle Haenel, ou Julie. Ce n’est pas un hasard si ce prince décharmant a toujours courtisé ces milieux médiatiques et politiques de droite. Il y trouvait aussi son écho comme aujourd’hui, faisant comme si ses victimes étaient mortes.

Un des enfants vient d’avoir 20 ans, et ce prédateur qui l’a traumatisé et abandonné se jouera de sa vie, de son nom pour manipuler, oubliant que les enfants grandissent et qu’ils témoignant de la violence et cruauté de ce « père » terrifiant qui leur hurlait « Vous êtes des chiards », ajoutant « Vous n’avez pas de père » en hurlant, son regard empli de haine, cassant tout autour de lui, renversant les meubles, agressant physiquement et psychologiquement ses victimes et toujours hurlant plus fort, toujours plus fort quand il constatait que ses victimes étaient brisées, en état de choc, anéanties.

Les services de secours ont été maintes fois alertés et pourtant les victimes se trouvaient seules face à un tel prédateur qui se satisfait actuellement de paraitre auprès de ces odieuses personnes crachant sur les victimes et le qualifiant d’« âme pure », ou posant des photos d’océan morbide, quand il est l’océan de lumière dans le cœur des victimes qui chaque jour dépassent, avancent, donnant leur sourire au monde.

Les victimes n’ont rien demandé, surtout pas d’avoir leur vie détruite par un tel pervers. Ceux qui n’ont pas subi sa violence peuvent persister à mépriser les victimes, mais il suffit de sensibilité pour entrevoir leur cœur et la souffrance vécue.

Tuer une maman, ils ne gagnent que cela.

© Fédora Hélène

Copyright © LiberTerra © Tous droits réservés, tous droits de production et de diffusion réservés

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s