La réalité virtuelle s’invite dans la lutte contre les violences conjugales

Violences faites aux femmes –

Détruire la liberté d’un être humain car il est une femme, est un acte de cruauté

Reprendre la plume, transcrire la souffrance du corps de femmes meurtri par la violence d’hommes cruels abattant la vie, – quand il est de l’aimer, jusqu’au dernier souffle, d’être cette goutte d’eau, cette pluie silencieuse de larmes qui ne versent elles-aussi que le silence des grandes souffrances, que l’amour qui pleure, qui appelle chacun de nous à rejoindre le cœur de notre humanité, ce soleil vivant en chaque être humain. Quand il s’agit de retenir le chagrin qui a bout de force s’écrie sur le sol rouge du sang des victimes de violences conjugales et sexuelles, à l’espérance pour vivre encore quelques jours, que vienne la paix depuis ces siècles où patient le cœur attend, l’amour.

Dans les cercles fermés de puissance politique, de ce pouvoir absurde que des hommes ont inventé pour contraindre et appauvrir  d’autres hommes, et la fraternité qui se perd, ne prononçant pas la sororité qui demeure oubliée, la peine. Puis, la france est marquée par certaines femmes acceptant la violence d’hommes qui  en prédateur chassent leur proie, notamment  dans les milieux bourgeois d’un 19 -ème siècle qui s’étire dans la résonnance de ces cathédrales où l’on prie à l’égalité, tous frères et sœurs et une femme meurt tuer sur le parvis de l’humanisme qui quitte les églises, la violence, les hypocrisies. Les cercles mondains jouant toujours le théâtre macabre de leurs artifices et privilèges aux titres héritiers de l’archaïsme triomphant si lâche et laissant à terre les droits humains, ne courtisant que les fortes inégalités, faisant tomber leur prochain dans les gouffres de la misère.

Des femmes qui pour paraître orner de titre de noblesse, de cour, d’argent, être l’épouse de, cèdent et prennent le langage des manipulateurs – prédateurs qu’elles soutiennent et qu’ils exhibent ensuite telle une marionnette, triste pantin pendu à la corde de la culture du viol, du culte patriarcal qui tue des vies, des femmes, des filles, la vie.

Les violences sexuelles devenant des jeux sexuels pour les notables se grisant, s’encanaillant à l’abri de leurs pouvoirs dans l’impunité d’une justice qui meurt comme une femme violée tient en son regard humain la connaissance de la violence dont certains hommes sont capables.

Notre société au pouvoir en déchéance d’un monde en déséquilibre et la Terre prouve par sa souffrance les actes destructeurs de ce système à la pyramide d’une Olympe inventée, le pouvoir politique.

Ni oubli ni pardon, avance la douleur qui combat pour la liberté, le respect véritable des droits des femmes qui sont des droits humains et qui ne se refermeront pas dans le long sommeil dans lequel les plonge les décideurs politiques ne tenant leur enrichissement que de ce qui détruit.

La justice ne gardant que le pouvoir de l’État et ne s’échappe pas de ce bateau ivre, devenant fantôme et traversant les marécages ayant droit de vie et de mort sur autrui par la monarchie absolue commandant son héritage, sa culture, sa langue latine aux perversions des manipulations.  Les avocats se faisant les traducteurs d’une justice qui depuis longtemps est celle perdue et qui porte en sa conscience les milliers de vie qu’elle a ignorées, brisées et se parant toujours fière d’une séparation avec le pouvoir politique qui n’est qu’un mensonge que l’on répète de génération en génération.

Les gouvernements ont rompu la confiance avec leur population en voulant toujours plus servir les riches qui ordonnent ce pouvoir de l’argent dont ils ont tant besoin pour vivre, en faisant de celui-ci la trame de leur existence. Au jeu des puissances, la France se trouve bien fragile face au nouveau monde basculant les pôles dominants et l’Asie à l’Orient construisant les nouvelles alliances prenant attache dans les ports de l’Occident.

Les gouvernements ont besoin plus que jamais de leur puissance économique et militaire, dans ces ventes d’armes blessant notre humanité ayant traversé l’atroce des guerres, des génocides et terreurs et continuant à s’opposer en valeur du plus fort et marchande où la vie se vend, la vie est vendue.

Alors, les femmes peuvent verser toutes les larmes de leur corps et penser à l’avenir de leurs enfants – les décideurs politiques, leurs banques et leurs armes avancent coûte que coûte vers ce qui voile le sourire du monde et l’extrême pauvreté frappe la vie de plus de 70 millions de personnes dans le monde en 2021. Les femmes, premières victimes voyant leurs enfants souffrir de la faim. Cette année marque plus de 47 millions de femmes subissant l’extrême de la pauvreté, comme toutes ces mères isolées sont oubliées dans le vide de la solidarité que l’on prononce sans qu’il soit la douceur prenant soin des plus fragiles. Un système économique humiliant et traumatisant, provoquant traumatisme sur traumatisme à l’égard de ceux vulnérables, à l’égard de femmes victimes de violences conjugales et/ou sexuelles et qui ont déjà tant souffert. Un système d’impunité conçu et voulu par la culture patriarcale qui demeure en maître politique en faisant perdre à la liberté toute la valeur de son immensité qui ne peut alors s’exprimer.

Pendant que le président du Conseil européen de l’Union européenne, lors du Débat général de l’Assemblée générale de lONU, cite Nadia Murad, prix Nobel de la paix en 2018, femme magnifique de courage qui est cette lueur dans la nuit qui nous demande à toutes et tous de ne jamais abandonner la lutte pour mettre fin à toutes les violences faites aux femmes, pour mettre fin aux viols en arme de guerre que des hommes utilisent également en temps de paix en sachant le système grave d’impunité qui demeure en omerta dans certains systèmes judiciaires, y compris en France.

Comme ce sont ces viols conjugaux qu’un homme malintentionné commet en achetant par un titre de mariage sa proie qui alors lui appartient. Un professeur de théologie rappelait dernièrement à ces élèves que 91 % des hommes considèrent leur femme comme un objet qu’ils possèdent. Il n’y a pas une once d’amour chez un homme qui considère qu’une femme lui appartient par le biais d’ordres patriarcaux établis depuis des siècles et imposant aux femmes dès leur enfance : la domination masculine comme ordre immuable.

Notre humanité n’est pas encore à l’aube de l’amour et le bouleversement avance rapidement tant certains États accélèrent la haine menaçant la paix.

Toi, enfant pleurant, ayant peur car ce « père » de violence brise ta mère sous tes yeux et que personne ne vient vous secourir, vous offrir la paix, vous tendre la main, celle en don qu’une véritable justice accorderait. Toi enfant, les blessures font de toi ces rêves quittant l’enfance avant l’heure et tremblant encore des années après.

L’injustice s’imposant en règle, en ordre imposé et causant les violences faites aux femmes et aux enfants dans cette société de violences aux belles apparences de richesse et cachée derrière le luxe de l’argent, des paroles fausses d’une pseudo élite ne servant que leurs intérêts et leurs mensonges sans aucune valeur de l’humain, aucun respect des droits des femmes vivant alors les frissons de la peur.

Riches notables insensibles, indifférents se croyant tellement supérieurs et garantis par une totale impunité à la mesure où ils se gavent d’argent. Comme il est ceux actuellement courtisant un homme cruel jetant de l’alcool dans les yeux de sa conjointe et ce devant les enfants et qui aujourd’hui et demain restera l’impuni, que sa déchéance pour lui rappeler les vies qu’il a brisé, lui courtisant une journaliste de droite sectaire à l’orée des bois sombres pleins de cauchemars et mettant en danger une femme que cet homme a martyrisé enceinte.

Voilà cette France au sombre de son histoire où l’injustice enterre les femmes effacées dans ces tombes que l’on nomme féminicide, et celles entre la vie et la mort, celles traumatisées, battues, violées, comme il est les violences psychologiques que ces hommes commettent en lente torture sur leur proie. Ces prédateurs demeurent impunis, voilà le glas qui sonne pour toi justice en deuil dans l’or de tes palais fébriles de l’injustice qui y règne.

Mais, le pouvoir jouera-t-il jusqu’à la dernière messe et nos rêves iront semer l’avenir à nos forces de le bâtir en traçant le chemin de la paix si demain nos yeux s’ouvrent encore par la lumière de la vie. Vie, c’est pour toi que l’on survie, que l’on lutte. C’est pour toi que l’on meurt dans cette incertitude, dans l’inachevé en pensant que l’amour sera ce nous de nos vies.

Ce chemin des pourquoi, ce doute qui s’enfuit quand on a eu sa vie menacée par un homme cruel, qu’il est ce miracle de vivre par la force d’aimer. Les promesses sont celles que la vie nous fait et les systèmes politiques éreintant ce magnifique de vivre par l’orgueil d’enrichissements bien inutiles creusant le fossé où l’argent enterre l’humanité qui a tant besoin de réconciliation et tout s’éloigne encore dans de longs conflits, crises, rapports de force, trahisons, compétitivité féroce et profits.

Je hisserai la voile puisqu’il faut un jour partir, et laisserai sur la vague juste ces lettres retombant inlassablement sur le sol de notre Terre, vivre.

©Fédora Hélène

Réalité virtuelle pour lutter contre les violences conjugales , est-ce judicieux ?

Le ministre de la justice, M. Dupont Moretti a annoncé l’expérimentation d’un casque virtuel pour les « maris » violents qui alors prendront connaissance de la souffrance des victimes, ce qu’ils savent que trop bien – puis, ils verront également par le biais d’un personnage virtuel, le genre d’hommes violents qu’ils sont.

Nous savons que les prédateurs ne savent que trop bien les actes malveillants qu’ils commettent à l’égard des femmes et il est de souligner que nombreux prennent plaisir à voir leur victime souffrir, cette « incompréhensible cruauté à l’égard des femmes » tel que le rappelle l’ONU , qui confirme l’engagement du développement durable de lutter pour l’élimination des violences faites aux femmes et pour qu’il soit zéro tolérance envers les agresseurs. Il est de rappeller que ces hommes violents détruisent gratruitement des vies et l’élaboration du programme des casques virtuels adressé aux tyrans domestiques , laisse apparaître également que la violence subie par les victimes peut impacter gravement leur vie et provoquer des traumatismes touchant toute une vie et pouvant déclancher des maladies graves.

L’Académie de médecine a établi lors d’une communication scientifique dès 2002, que les violences conjugales peuvent impacter la santé des victimes. Les conséquences traumatiques peuvent également déclencher des troubles psychiques, des stress post-traumatique, dépréssions, des cancers, des AVC, et autres, ainsi que des troubles gynécologiques dont des hémorragies, des complications de grossesses, des grossesses non désirées. Des prédateurs n’hésitant pas à commettre toutes les violences et connaissant la perversité des lois dont celles sur le consentement, ce que dénonce un rapport de la CEDH en 2019 concernant la justice française.

Il est ce témoignage d’une victime dont le conjoint violent a gravement maltraitée sa conjointe enceinte , une grossesse à risque du fait des violences conjugales récurrentes et multidimensionelles commises par ce prédateur qui n’a jamais hésité a agressé sa conjointe enceinte et alitée, en poursuivant ses pulsions d’extrèmes violences à la maternité moins de 24 heures après que sa conjointe ait subi une césarienne en urgence. Des faits dénoncés et donnant lieu à une plainte qui depuis deux ans laisse cet homme violent impuni et à se balader.

La justice ne peut ignorer la souffrance que traversent les femmes victimes de violences conjugales, les graves conséquences impactant parfois toute une vie, et le fait qu’il est rarement une reconnaissance des victimes et encore moins le respect du droit de réparation grâce auquel les victimes peuvent enfin se reconstruire, ce qui est très difficile dans un système défaillant au système d’impunité que la justice ne fait subir qu’aux victimes.

Donner connaissance à un homme violent d’une évalution de la souffrance qu’il fait subir à sa conjointe et à ses enfants par la réalité virtuelle, c’est aussi lui donner la confirmation qu’il a le pouvoir de mettre des êtres humains, en souffrance et de visionner pour avoir anéanti un être humain par leurs violences, des leçons de morale virtuelle. En manipulateurs, les bourreaux n’auront plus qu’à dire à la justice ce qu’elle veut entendre et devenir, les victimes, les « malades » alors qu’ils sont conscients et responsables de leurs actes violents. Les victimes subissent suffisament un système d’inversion qui est destructeur. Pire, les prédateurs apprendront que mieux mettre en souffrance un être humain en comprenant ce que ressentent les victimes et ce qui provoque d’autant plus un état de choc chez un être humain ! La méchanceté des hommes violents n’est pas une virtualité et la souffrance d’une victime ne peut se mesurer, d’autant que chaque être humain est différent et que la douleur d’une mère victime de violences conjugales devant ses enfants, est incommensurable car l’amour est cette immensité indéfinissable, ce sens précieux de la vie !

Un prédateur évolue dans un environnement qui lui est favorable, pourtant celui-ci n’est jamais face à ses responsabilités, comme les gouvernements ne le seront jamais ! Les « maris » violents s’entourent de personnes malintentionnées qui les confortent et les encouragent dans leur prédation. À quand le casque de réalité virtuelle pour celles et ceux soutenant des hommes capables de détruire gratuitement la vie d’une femme ?

Pour celles et ceux se roulant dans la culture patriarcale en adoptant ses codes morbides en pierre glacée et sombre ? Il y a du monde au balcon dans les milieux bourgeois aisés de cercles de pouvoir et réseaux d’influence qui ont toujours été ceux des violences et mensonges.

L’endoctrinement patriarcal enfermé dans la violence des préjugés et une partie de la population les porte en étendard d’identité culturelle entre les discriminations, les fortes inégalités et le racisme s’imposant en règle. L’obsession d’un fascisme latent aux parures de beaux costumes et belles tenues qui gardent précieusement l’obscurantisme comme arme fatale abattant des femmes victimes de prédateurs, de « maris » violents.

Le collectif féministe Nous Toutes rappelle ces chiffres : 96 % des plaintes pour harcèlement sexuel sont classées sans suite et 70 % des plaintes pour agressions sexuelles sur mineur sont classées sans suite.

Puis, nous pouvons ajouter que plus de 91 % des « maris » violents ne sont jamais face à leur responsabilité et que les témoignages qui sont ceux dits par une voix humaine, celles des victimes, ne sont que rarement entendus.

En 2019, 1 % des violeurs sont condamnés après des années de procédures éprouvantes et traumatisantes pour la victime.

Dans plus de 94 % des cas, l’agresseur est un proche et le dernier rapport de 2020 de l’OMS et l’ONU révèlent qu’il y a plus de 641 millions de femmes dans le monde victimes de violences sexuelles commises par leur partenaire intime.

En France, chaque année ce sont plus de 230 000 femmes victimes de violences conjugales et seulement 379 bracelets anti-rapprochement pour les hommes auteurs de violences conjugales au 1er septembre 2020, ministère de la justice. Sur 5 ans, il y a eu plus d’un million de femmes victimes de violences conjugales, en France.

Ce sont des femmes victimes de barbares domestiques, mais également des enfants qui sont constamment oubliés et qui ont vu ce « père » de violences maltraiter leur mère sous leurs yeux, parfois la menacer de mort sous leurs yeux et sans oublier le drame terrible des enfants ayant assisté au féminicide tuant leur mère.

Que les gouvernements et la justice cherchent en eux cette valeur d’aimer et qu’ils écoutent avec leur cœur et donc sensibilité et empathie, les témoignages des victimes qui sont ce miracle de la vie survivant aux pires violences. Il est de rappeler que la France a signé la Convention d’Istanbul le 11 mai 2011, et l’a ratifiée le 4 juillet 2014. Pourtant celle-ci n’a jamais véritablement été respectée et le Grenelle des violences conjugales a démontré le triste bilan des différents gouvernements passés en matière de lutte contre les violences conjugales et sexuelles. Des mesures nouvelles ont été prises et tous les efforts pouvant protéger et sauver des vies sont à féliciter, cependant refondre la justice paraît être l’urgence et un Vendôme de la justice pourrait rappeler leur conscience à ceux l’ayant oubliée.

Nombreuses victimes ont subi des traumatismes supplémentaires en portant plainte alors qu’elles ont eu la force de témoigner. Puis, des victimes subissent le silence inconcevable de la justice pouvant être durant des années après avoir déposé plainte, comme il peut être une écoute sans empathie des victimes. Une justice qui apparaît trop souvent comme étant celle qui humilie, abandonne nombreuses femmes victimes de violences conjugales et/ ou sexuelles. Des victimes témoignent ne plus vouloir se rendre auprès de services pour porter plainte dû fait de traumatismes vécus à alerter durant des années, en vain. Le gouvernement doit veiller à la sécurité et à la santé des victimes et à ce que la justice ne casse pas la confiance des victimes à son égard.

Le patriarcat signe l’horrible injustice persistante, quand la force de la vie offre aux victimes de violences conjugales et/ ou sexuelles tout son amour.

C’est celui là le chemin de la paix, ces femmes le tracent pour toute notre humanité et par la parole de leur corps meurtri dont elle se font le porte-parole par leurs témoignages, – elles luttent pour mettre fin aux conflits, à la pauvreté, aux violences faites à la nature et dont leur mémoire est irrémédiablement marquée. De leurs blessures, elles construisent un monde de paix et de liberté.

©LiberTerra

@Fédora Hélène @Nelson Martin 

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