La crise de la faim – 811 millions de personnes souffrent de la faim

29 septembre – Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages alimentaires

Lutter contre le gaspillage alimentaire doit être une des priorités fondamentales des États membres de l’ONU qui se doivent d’être cette lumière dans la nuit luttant contre la pauvreté, ces pays inspirants pour fonder la paix universelle. L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture appelle à lutter contre les pertes et le gaspillage de nourriture pour l’humanité et la planète.

Une humanité – un coeur – une Terre

Quand notre cœur n’est plus une énergie de vie, nous acceptons de devenir l’absurde. Car quel sens à notre humanité quand elle perd l’amour ? Plus aucun. C’est alors que la souffrance est l’amour blessé nous appelle et nous dit que si nous n’aimons pas, nous ne vivons pas. 

Un enfant ayant faim à cette vie brillante en lui quand des milliardaires l’ont éteinte dans l’absurde. La richesse n’a pas de sens, n’a aucun prestige quand elle n’est pas l’émanation du verbe aimer. Nos pays riches ne le sont pas. Ils sont ce regard lointain qui voit la pauvreté, et qui l’oublie pour survivre  dans l’absurde.  

La gratuité, le fondement d’une économie de partage est la véritable révolution que l’humanité n’a pas encore accomplie. L’espérance est la patience de croire que notre civilisation n’écrira pas « jamais » en définition de n’avoir pas encore anéanti la pauvreté. Quand un enfant meurt de faim, c’ est cette étoile qui s’éteint. C’est ce temps qui s’accélère et restreint celui de l’humanité. 

Les pays riches pensent se protéger de la famine en ayant une économie puissante. Ils ont tort. Ils ne feront de la faim que la nouvelle guerre. On la pense intelligente, nucléaire. Elle sera celle de notre humanité profonde sans le bruit des armes, mais par le silence de nos cœurs. 

Cette guerre qui est ce commencement, cet éternel refrain se glissant à chaque page de l’histoire de notre humanité. On se bat dans cette survivance et en essayant de combattre la cruauté qui habite certains hommes, par cette lumière toujours vaillante de la paix. Elle nous permet de donner naissance à ce qui sauve, de favoriser ce lien qui nous unit. Pourtant à chaque fois que la bonté tombe, nous avons l’impression que tous les efforts faits décennies après décennies par les belles âmes œuvrant dans les ONG humanitaires, dans les associations et collectifs solidaires, féministes, dans les organismes onusiens, sont à recommencer depuis le début. Cette perte des efforts accomplis est apparente à cause des graves conséquences de la pandémie de Covid touchant économiquement les plus pauvres, aggravant les traumatismes, pendant que dans l’autre plateau de la balance, les milliardaires se sont enrichis durant l’épreuve de la pandémie. Les artisans de paix se doivent d’ être ce recommencement affrontant sans cesse ce qui appauvrit toujours plus les plus vulnérables.

L’extrême pauvreté signe la défaite des gouvernements, des décideurs politiques et économiques – Le capitalisme réussit-il par l’échec de notre humanité, par l’abandon de la paix ?

En 2021, ce sont 811 millions de personnes qui souffrent de la faim, et plus de 70 millions de personnes qui souffrent de l’extrême pauvreté. Cet extrême signifie que chaque jour 6 000 enfants peuvent mourir de faim, alerte le PAM, prix Nobel de la paix en 2020.

La paix et sur son chemin, ce sable de notre histoire filant irrémédiablement et marquant nos vies en nous rappelant que nous disparaissons rapidement, mais non la nature, non ce chemin de paix, non cet arbre, non ce ciel qui accueille un jour nouveau, cet univers qui nous entoure en océan mère de notre planète. Nous sommes cet instant, mais cet instant essentiel par l’amour qui éveille notre cœur, le fait battre en se faisant l’écho de cet univers intelligent possédant l’unité parfaite, l’équilibre et la révolution permanente de son énergie comme notre vie la possède et devient cette renaissance par la générosité qui est la seule prospérité que nous pouvons véritablement posséder.

Les États font parfois des promesses, parfois de beaux discours, parfois ils s’engagent par des actes concrets pour lutter pour le respect des droits humains, mais il n’est pas l’universalité de la paix, ce langage commun que tout être humain possède. Celui visible quand chaque matin un enfant dans le monde peut aller à l’école sans avoir faim, quand un enfant ne perd pas la vie en traversant la méditerranée pour espérer rejoindre la liberté qu’il porte en lui et l’unir à une terre d’accueil.

Toute la violence empêche le progrès véritable de nos sociétés envisageant de devenir une civilisation interplanétaire pour penser sauver notre humanité du désastre de la pollution  qu’elle a causé sur Terre, provoquant le bouleversement climatique et civilisationnel. Transporter un million d’êtres humains sur une autre planète pour sauvegarder notre humanité, pendant qu’il sera plus de 8 milliards d’êtres humains en grande souffrance sur Terre, nous fabriquons l’absurde par un langage mathématique,que nous pensons dominer et qui finit par nous dominer.

C’est peut-être cela la domination de la machine sur l’homme, c’est quand notre propre langage nous dépasse et que tout  deviendra l’ incompréhensible autant que la violence que certains hommes génèrent, l’est. L’humain se séparant de la nature, de son propre corps pour devenir une entité intelligente et se réfléchissant dans une IA perdurant au-delà de notre mémoire vivante, au-delà de notre Terre par cet espace que nous voulons habiter. Notre avenir se dessine aujourd’hui sous les traits de la science propulsée par des moyens financiers hors du commun qu’ Elon Musk illustre. 

Transformer l’homme par cette chimère de lui faire quitter son humanité pour qu’il lui survive. La quête de la vie dans ce concept de la perdre pour la conquérir. Un sommet de puissance inégalée, un narcissisme profond qui sépare définitivement l’homme de la nature, de sa Terre mère. Actuellement, certains décideurs  n’anéantissent pas la faim dans le monde, ils la combattent en projetant l’humanité vers un ailleurs en dehors de la Terre. Celui que l’on construit par l’enrichissement de milliardaires qui deviennent les financiers de notre futur commun.

Les scientifiques possèdent la connaissance, voyagent à travers le monde et peuvent le faire à travers l’espace sur une distance limitée, pendant que plus de la moitié de notre humanité ne connaît que le territoire lui permettant de survivre et que des populations vulnérables  se déplacent de manière contrainte au péril de leur vie pour trouver la liberté. Ce sont plus de 80 millions de personnes déplacées à travers le monde qui pensent que leur survie est sur une Terre en paix et ils n’auront jamais accès à la virtualité d’une civilisation interplanétaire.

Nous sommes dans le temps du sacrifice. Nous sacrifions une partie de notre humanité en pensant que l’autre peut ainsi prospérer de manière gigantesque. C’est la notion du patriarcat qui sacrifie plus de la moitié de l’humanité car elle est une femme, car elle est un genre différent dans cet absurde de la cruauté qui produit la pauvreté pour créer des richesses matérielles, pour faire de notre civilisation la puissance de la machine allant au-delà de nos limites.

Être cette conscience qui s’efface et cet enthousiasme pour un monde plus intelligent découvrant d’autres planètes, ce départ sans se retourner sur ceux souffrant injustement. Nous fondons notre avenir sur une grave injustice, et non par la paix. Cet avenir ne sera alors pas libre, il ne pourra représenter la liberté si un enfant meurt de faim, si un enfant, une femme ne voient de la Terre que la violence des hommes, alors que leur vie n’aspire qu’à la paix et qu’il est l’immensité de leur courage pour survivre et rêver à cet espérance de paix faisant ressentir une joie de vivre à l’ampleur de la liberté.

La liberté qui a conçu la possibilité de la vie, les possibilités de la lumière, les possibilités des ressources que la Terre nous offre et dont ceux élaborant l’intelligence futuriste ont besoin pour vivre. Que seraient-ils sans pouvoir s’alimenter, sans pouvoir boire de l’eau propre et devant fuir des territoires emprisonnés par des conflits, la famine, la crise climatique ? Ils seraient ces ombres isolées comme les puissants  font de ceux fragiles, font des femmes capables d’abnégation, de forces, capables d’aimer et qui portent à bout de bras la paix de ce monde en luttant contre les violences, contre cette pandémie de souffrances qui persiste alors que le monde nous dit que le jour se lève.

Une chance extraordinaire s’offre à nous tous, celle du savoir, de la connaissance scientifique qui nous permet de faire le bon choix, sauver la vie.

Les scientifiques nous alertent sur les graves conséquences du réchauffement climatique dont certaines conséquences sont déjà irrémédiables, mais nous pouvons apaiser, nous pouvons instaurer un équilibre en cessant une économie destructrice se parant d’une écologie servant un enrichissement par la compétitivité féroce que le monde marchand impose à toute notre humanité. Il nous faut  une écologie qui n’est pas celle d’un parti politique, mais celle au service de notre humanité est préférable et les alliances humanistes pourraient accéder à une gouvernance pour une écologie pérenne ayant la volonté d’établir un monde plus juste, plus équitable et plus durable. 

L’urgence climatique fait qu’une écologie de profits qui affiche une volonté d’acquérir des bénéfices bancaires, ne ferait que créer une autre pollution, voulant toujours plus et n’arrêtant pas alors ce qui détruit la nature. On prend inlassablement, on produit toujours plus, et les États veulent augmenter la puissance de leurs armées. C’est « Silence on arme », campagne d’Amnesty international (Voir – article sur LiberTerra ).  À quel moment une justice respectant les droits humains peut-elle vivre dans de telles circonstances ? Nous ne bâtirons rien par l’injuste qui ne permettra pas à notre monde de perdurer. 

Bâtir les alternatives économiques, donner une chance à la paix de vivre, construire la solidarité, favoriser les projets de tous ceux élaborant des stratégies concrètes et efficaces pour refondre la notion du travail, transformer celui-ci de manière profonde en ne se fixant plus sur l’arbitraire de productions infernales, de profits, d’un temps accéléré tant la production est constante, et ne laisse à la nature aucun répit. Établir une économie de partage en reconnaissant la valeur de la gratuité pour les besoins humains fondamentaux, ôter la valeur d’enrichissement dont quelques-uns profitent en créant de fortes inégalités, la pauvreté à l’extrême pauvreté.

Donner la possibilité à des pays d’être ce phare dans la nuit pouvant inspirer les autres pour atteindre une universalité de la paix. Ce possible s’effectue par les peuples, par leur réconciliation. Le peuple c’est lui qui a les cartes en main, c’est lui qui doit avoir confiance en sa valeur, qui doit prendre part aux décisions et ne pas accepter les choix contraire : à la transparence, au respect des droits à l’égalité, à la lutte contre les discriminations et le racisme, et contraire à la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants qui sont l’atroce de nos systèmes effaçant des vies, comme ils mettent en danger la biodiversité par ce principe d’élimination de ce que semble ne pas être rentable, ou servir que d’outil pour s’enrichir.

En appauvrissant les femmes, en leur infligeant une souffrance par la violence, en créant un système continuellement traumatisant,  des hommes volent des vies pour s’approprier l’exclusivité d’un enrichissement, d’une domination sur le monde, ce qui est absurde et néfaste pour sa prospérité. Nous le constatons aujourd’hui par l’existence d’un mécanisme de surexploitation des ressources de la planète, d’exploitation des plus pauvres, par la violence à l’égard des femmes en constante augmentation. Lequel mécanisme bénéficie d’un système d’impunité. Une exploitation qui existe dans les pays riches et pauvres et les trafics d’êtres humains, le travail des enfants ne font que s’aggraver par la crise de la faim.

Des chiffres du gaspillage alimentaire en lumière


Aujourd’hui, Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages alimentaires, l’ONU rappelle l’urgence d’agir pour que 811 millions de personnes ne souffrent plus de la faim, ainsi que 132 millions de personnes subissant une insécurité alimentaire et nutritionnelle à la suite des conséquences de la pandémie de Covid 19.

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) lance un appel  pour combattre la faim et une des mesures efficaces est de lutter contre le gaspillage alimentaire. La nourriture est jetée aussi bien dans les pays riches, que dans ceux en voie de développement.

Les restaurants, les autres infrastructures d’alimentation comme la grande distribution, ainsi que les ménages gaspillent de la nourriture et en 2019, ce gaspillage représente 931 millions de tonnes dans le monde, soit 17 % de la production alimentaire, selon le FAO. Dont : 11 % chez les ménages – 5 % dans les services de restauration et 2 % dans les systèmes de vente au détail. De plus, chaque année, près de 14 % de la nourriture produite pour la consommation mondiale est perdue entre la récolte et l’arrivée sur le marché de gros. Et, si nous parlons d’argent, les pertes alimentaires annuelles sont évaluées à 400 milliards de dollars.

D’autre part, l’alimentation est issue de la terre et la surproduction de produits alimentaires dans le monde des lobbies aboutit à un gaspillage sans précédent, pollue considérablement l’eau, le sol, les semences, la terre toujours plus mise à rude épreuve pour constamment produire un enrichissement des lobbies alimentaires. Un gaspillage qui impacte la santé de la nature et on estime que les aliments perdus ou gaspillés comptent pour 38 % de l’énergie totale utilisée dans le système alimentaire mondial.

En 2015, il est établi que les émissions du système alimentaire ont représenté 34 % du total des émissions de gaz à effet de serre.

Au-delà du chiffre catastrophique de 811 millions de personnes souffrant de la faim, il est plus de la moitié de notre humanité qui manque de tout, jusqu’à la nourriture, l’eau potable, ainsi que le droit à une santé protégée par une alimentation saine et équilibrée.

La Sous directrice de la FAO chargé du développement économique et social, Nancy Aburto, a affirmé lors d’une conférence de presse, que « l’insécurité alimentaire, la faim et la malnutrition touchent tous les pays du monde, aucun n’en est exempt. Quelque 811 millions de personnes souffrent de la faim ; 2 milliards ont des carences en micronutriments, c’est-à-dire en vitamines et en minéraux ; et des millions d’enfants souffrent de retard de croissance et d’émaciation, des formes mortelles de malnutrition »

La France compte 10 millions de pauvres, 10 millions de personnes en insécurité alimentaire et ayant besoin d’une aide pour accéder à des produits alimentaires. À l’extérieur de ce chiffre, ce sont des ménages qui faute de moyens financiers sont contraints de sauter des repas et qui pourtant ne sont pas comptabilisés par les normes et statistiques.

La FAO rappelle en cette journée l’urgence d’agir pour réaliser l’objectif premier du développement durable, « Pas de pauvreté » et l’objectif 12 qui stipule « établir des modes de consommation et de production durables ».

Mettre fin au gaspillage alimentaire

L’année 2021 est aussi celle de l’année internationale des fruits et des légumes, pourtant souvent leur prix ne permet pas aux plus vulnérables d’avoir accès à leurs bienfaits nutritionnels. Les gouvernements doivent permettre à tous d’avoir accès à une alimentation saine et équilibrée pour préserver la santé en favorisant les politiques économiques qui incluent la possibilité pour tous d’avoir accès aux produits alimentaires de qualité, en mettant en place une « bonne gouvernance », en misant sur le « capital humain », ainsi que sur « la collaboration et les partenaires », précise la FAO. 

Il est également l’urgence de concevoir la gratuité pour les produits alimentaires essentiels , ainsi que de favoriser les marchés sans intermédiaires, les productions locales, les fermes à taille humaine, les investissements dans  l’innovation, les technologies non séparées d’un savoir ancestral , notamment concernant les semences anciennes et durables, ainsi que dans les infrastructures nouvelles pour un savoir alimentaire fondé sur le partage, la préservation de la nature, l’éducation, les échanges favorisant la connaissance et la transmission des recherches permettant la résilience alimentaire.

La FAO souligne que « la réduction des pertes et du gaspillage de nourriture est un moyen puissant de renforcer la durabilité de nos systèmes agroalimentaires et d’améliorer la santé de la planète ».

Les potagers partagés, les villes plantant des arbres fruitiers en accès libre, et ayant une politique d’auto-suffisance alimentaire œuvrent non seulement pour leurs habitants, mais également pour toute la planète et sont les leaders démontrant les possibilités. De plus, elles engagent ainsi la participation de tous pour contribuer au bien-être de la nature et de l’humain.

Les frigos partagés se situant dans certaines villes, les points de partage alimentaire doivent se multiplier et permettre à une économie bienveillante de devenir celle de demain à travers le monde. Une prise de conscience nécessaire pour que l’abondance soit pour tous, donc la générosité de la Terre respectée et non pour servir les festins de quelques-uns.

Réduire les emballages et recycler

La réduction des emballages plastique est une priorité et il est de leur préférer des matériaux recyclables et plus sains pour conserver les aliments et leur qualité nutritive.

À cet exemple, dans certains pays d’Asie du Sud et du Sud-Est, le mauvais conditionnement des bananes a entraîné en moyenne 29 % des pertes dans les années précédentes. La FAO a permis d’utiliser d’autres techniques pour le transport de ce fruit fragile en préférant les caisses plastiques réutilisables pour le transport des fruits conditionnés en vrac. Des caisses peuvent être utilisées pendant 10 ans, indique la FAO, rendant ainsi leur empreinte carbone minime. De plus, les fruits sont protégés par en rembourrage disponible localement, comme la paille, les feuilles de bananier, le papier journal. Les fruits sont ainsi arrivés sur le marché sans présenter de tâches ni autres dommages.

Les feuilles végétales représentent un emballage de qualité pour les fruits et légumes dans les pays ne pouvant s’offrir des techniques avancées en matière de conditionnement des produits alimentaires. Sur la lignée du recyclage, il est préférable de composter les déchets alimentaires plutôt que de passer par le système des décharges. Il s’agit également d’éviter les emballages inutiles, ainsi  il est préférable de choisir la solution la vente en vrac.

Les associations et collectifs d’aides alimentaires

Durant la pandémie de Covid 19, les crises alimentaires se sont aggravées partout dans le monde, y compris en Europe. En France, la détresse des étudiants a révélé la gravité de l’insécurité alimentaire qui persiste depuis des années et le fait que les différents gouvernements ne se sont pas engagés pour une politique de priorité alimentaire.

La population a devancé les décideurs politiques et des collectifs étudiants ont très rapidement mis en place des structures permettant aux étudiants pauvres de s’alimenter dans de bonnes conditions grâce au souci de ces jeunes collectifs d’apporter une alimentation saine et non de créer de la malnutrition.  Des associations et collectifs luttent également contre le gaspillage en récoltant des produits alimentaires dans différentes structures et en faisant appel aux dons.

Les élections présidentielles à venir en France pour 2022, mettront en lumière les candidats-es mettant au cœur de leur programme une volonté de lutter véritablement et de manière urgente contre la faim, contre une injustice criante où des enfants ne peuvent manger sainement et de manière équilibrée. Des enfants qui ont faim, ce ne sera jamais acceptable et l’économie doit être pensée autrement et non plus par une solidarité d’apparence mais réelle pour que notre monde perdure. 

© Fédora Hélène

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