G20 – COP 26 – Les plus vulnérables sont-ils véritablement la priorité ? Le climat est-il véritablement au coeur des priorités ?

Le 1 er novembre 2021 est publiée la nouvelle déclaration de Rome des chefs d’État et du gouvernement du G20.  Des chefs d’États se donnant rendez-vous en 2022 en Indonésie, puis en Inde et au Brésil pour 2024.

En 2020, le G20 sous la présidence saoudienne pour la deuxième année consécutive s’axait sur les priorités fondamentales liées à la pandémie de Covid- 19 mettant notre humanité face à un révélateur du bouleversement touchant notre monde et provoquant le drame qui tue des vies, ainsi que l’équilibre fondamental de la biodiversité, et établit une révolution climatique installant un changement durable de notre monde.

Nous aurions pu dans cette espérance qui conduit notre humanité penser que les décideurs politiques auraient pris conscience de l’importance de ce mouvement enclenchant un bouleversement sans précédent et vouloir alors profondément donner à l’équilibre qui met en harmonie les systèmes nous permettant de survivre, toute l’ampleur de leurs décisions et actes.

Des années d’alertes depuis « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs » Jacques Chirac 2002, IV Sommet de la Terre – Johannesburg, et pourtant le mouvement s’accélère et apparaît clairement comme étant en valeur exponentielle ce que démontre les rapports scientifiques tel que celui de 2021, établi par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) sur l’état du climat mondial et ses conséquences pour notre futur.

Alors que s’ouvre la COP 26 dans cette succession d’évènements de première importance dont les résolutions sont attendues par les populations témoins de ce changement profond de notre monde, ainsi que par les plus vulnérables le subissant de plein fouet, et ressentant également une perte de confiance en les différents États et leur volonté à inventer une nouvelle économie pour affronter les changements dont certains sont irrémédiables.

Les plus vulnérables, et il est avant toute chose d’évoquer ce point primordial. Le G20 – 2021, inscrit dans sa déclaration, « ouvrir la voie à une reprise mondiale, en accordant une attention particulière aux besoins des plus vulnérables ». Nous pouvons lire également des éléments s’éloignant de la volonté de lutter contre la pauvreté et l’extrême pauvreté qui touchent tous les continents, y compris l’Europe. Une reprise mondiale intense de l’économie signifie une compétitivité qui n’est pas évoquée, puisqu’il est fait état de la nécessité du multilatéralisme « pour trouver des solutions communes et efficaces ». Pourtant, nous avons conscience que le système industriel est soumis à un but de profit et de conception d’enrichissement correspondant aux investissements faits, lesquels nomment les investisseurs aidant un secteur, une population comme les décideurs de ceux-ci. La notion de pouvoir s’allie à celle d’appartenir et maintient ceux mis déjà en état de vulnérabilité par ce même système à le demeurer et non à devenir indépendant, et participant activement aux décisions.

Aider les plus vulnérables dans le système actuel, ce n’est pas partager équitablement les richesses, c’est continuer à instaurer un fonctionnement de décideurs politiques comme seuls maîtres à bord et influençant, et étant les envoyés spéciaux d’infrastructures d’investissements mondiaux.

Si la Chine a marqué ce G20 par son absence, comme elle confirme son absence à la Cop 26, c’est pour signifier qu’elle se positionne en investisseur indépendant auprès de pays en développement voulant un partenariat où ils pensent obtenir une indépendance et une gestion libérée d’un Occident qui a conservé un héritage colonisateur. Des pays en voie de développement qui sont traumatisés par les humiliations qui leur ont été imposées par un Occident s’imposant toujours en dominant. Il est également la complexité des corruptions dans un système qui ordonne finalement la loi du plus fort et du plus malin pour posséder et non être dans l’établissement de la paix universelle.

Laquelle exige un équilibre économique qui alors ne laisse personne de côté. Or, nous constatons une aggravation de la pauvreté, et même s’il est une baisse de celle-ci entre 1990 et 2015 où la pauvreté est passée de 36 % à 10 %, il est actuellement des crises humanitaires et climatiques semant la famine, établissant un déséquilibre grave, et une aggravation de la pauvreté par les fortes inégalités amplifiées par la démographie. L’Europe est également impactée par un appauvrissement des populations vulnérables qui vivent cette humiliation constante qu’entretiennent des décideurs politiques en mettant pour certains gouvernements des systèmes d’aide bloquants et non libérateurs.

En France, l’aide gouvernementale de 100 euros, qui est en réalité égale à 27 cts / jour sur un an, démontre la manipulation des actes par les décideurs politiques qui laissent penser répondre aux engagements du développement durable et qui en fait maintiennent en souffrance un nombre croissant de citoyens ne pouvant faute de moyens financiers assurer un mois de charges alimentaires. C’est le cas pour plus de 38 millions de personnes en France.

Le capitalisme génère par évidence de la pauvreté et achète la paix sociale en permettant à une population de survivre, mais non de réaliser son indépendance, faire ses choix et être reconnue par leur propre pays comme étant primordiale, importante et dont le potentiel et les investissements sont respectés. Les décideurs politiques opèrent plus une mise en état de vulnérabilité et une culpabilisation que vivent par les humiliations et les violences de la pauvreté, les populations vulnérables.

De plus, il est de souligner que la démographie devient un problème quand le partage n’existe pas en économie, et qu’il est apporté aux plus vulnérables une aide alimentaire et au développement qui depuis des décennies laisse la misère s’accentuer car la liberté qui doit être le fondement sûr de nos sociétés, est bafouée par les influences majeures d’un système de profit et de corruptions.

Nous maintenons une économie excessivement conçue par des systèmes financiers en lobbies, et les structures du FMI et de la Banque mondiale qui peuvent délivrer une aide concrète pour les pays en voie de développement, sont également issus d’une économie violente brisant des vies.  Lors du G20, une reprise importante de l’économie est valorisée alors que la pandémie de Covid est toujours active et laisse des populations vulnérables en détresse. C’est le cas de la Roumanie ayant un système hospitalier obsolète, et vivant depuis plusieurs semaines un pic épidémique donnant lieu à la saturation dramatique des hôpitaux dont les infrastructures sont inadaptées, pauvres et ne peuvent répondre aux droits à la santé. 

 Les investissements nécessaires pour lutter contre la pauvreté proviennent  directement du commerce mondialiste , donc nous ne quittons pas cette spirale  provoquant un déséquilibre  planétaire. Le G20  et la COP 26 annoncent des sommes importantes alimentant des investissements pour protéger notre humanité et notre Terre dans ce cercle infernal de l’invention de l’économie qui demeure le seul garant de notre survie et non l’établissement de la gratuité et d’une économie de partage fondée par des alternatives économiques réfléchies par la multitude des imaginations, des initiatives.  Chacun d’entre nous forme la réalité de notre humanité. Une humanité signifie un être humain coexistant avec une multitude d’autres, tous unis par ce lien indéfectible et tous différents par la liberté qui s’exprime en chacun d’entre nous.

 De ce fait, les populations d’Afrique, que peu représentées lors de ces Sommets internationaux, comme les peuples autochtones, comme les plus de trois milliards de personnes souffrant de pauvreté menant à une alimentation instable et à un accès à l’eau pure difficile, n’ont pas leur parole directement présente au sein de ces rendez-vous internationaux et importants.

Les représentants sont toujours définis de manière identique, or  ce système n’a toujours pas permis la réalisation optimale des engagements du développement durable adoptés en 2015 par l’ensemble des États Membres de l’Organisation des Nations Unies devant réaliser ceux-ci dans le cadre du programme de développement durable à l’horizon 2030.

Et, il apparaît au contraire une augmentation de la pauvreté, de la pollution et des violences à l’égard des plus vulnérables, comme la montée du fascisme dans certains pays d’Europe, met d’autant plus en danger la paix et donc la réalisation des 17 objectifs du développement durable.

Les promesses gouvernementales se font sur l’argent et Emmanuel Macron a annoncé 30 milliards d’euros pour le programme « France 2030 », comme il annonce 7 milliards d’euros d’engagement sur les 100 milliards de dollars  que le G20  doit, par une promesse datant de plus de dix ans et jamais réalisée, verser chaque année aux pays impactés par le changement climatique comme Haïti subissant récemment une catastrophe naturelle.  Il est à souligner qu’ au moment où les décideurs politiques présents lors du G20 et de la Cop 26,  expriment leur volonté d’apporter une aide efficace aux plus vulnérables , où il est le renouvellement de la promesse des 100 milliards de dollars, que suite à la catastrophe naturelle touchant Haïti en août 2021, l’UNICEF alertait le 23 septembre 2021, sur le fait que deux tiers des migrants haïtiens expulsés de la frontière des États-Unis ce même mois de septembre , étaient des enfants et des femmes fuyant la pauvreté, et les conséquences dramatiques de la crise climatique. Nous sommes début novembre 2021, et les  États Membres rappellent « les  plus vulnérables ».

Ceux qui aujourd’hui vivent en tant que migrants et réfugiés des conditions de vie difficiles , y compris en Europe , y compris en France. Emmanuel Macron évoquait,  il y a quelques jours, son soutien au gouvernement  Soudanais, alors que des jeunes migrants soudanais sont abandonnés en France.  (Article à lire sur LiberTerra) . Comme il a été en aout dernier la prise de  Kaboul par les Talibans alors qu’il a été 16 ans d’investissement américain en Afghanistan. Selon le rapport du SIGAR, « jusqu’en juin 2017, les États-Unis ont dépensé approximativement 119,74 Mds de dollars pour l’aide urgence et la reconstruction de l’Afghanistan depuis 2002 ». Les stratégies financières alliées aux stratégies militaires et dépendantes des décideurs politques, de l’influence des enjeux stratégiques internationaux et se basant sur les systèmes économiques et marchands se mettant en opposition de rapports de force et profits à optimiser, ne permettent pas l’accomplissement des objectifs du dévellopement durable puisqu’aujourd’hui la crise humanitaire sévissant en Afghanistan est la 3ème urgence mondiale.

Quant au dispositif COVAX comment dans un tel contexte conflictuel , il pourrait faire parvenir les vaccins anti-Covid nécessaire pour les populations vulnérables ? Les Tlibans n’ont conssenti qu’en octobre la vaccination anti-polio alors qu’une épidémie importante de polio sévit en Afghanistan et touche particulièrement des enfants de  moins de 5 ans ayant besoin de l’aide humanitaire pour survivre, comme ils auraient besoin d’un  accès à la santé alors que les hôpitaux sont privés de nombreuses d’équipes de soignants depuis l’arrivée des talibans.   

 Emmanuel Macron déclare lors de son allocution à la COP 26 , « Nous sommes tous conscients de ce que nous sommes en train de vivre ». Une conscience qui pourtant laisse de plus en plus de personnes vulnérables en souffrance, qui amène par certains décideurs  politiques à prendre conscience que lorsqu’un être humain est en souffrance par la violence économique, par les violences multidimensionnelles qui s’installent en cascade , se sont des vies volées, des personnes qui ne peuvent réaliser leurs rêves, leur droit de vivre, d’être autonomes, et qui sont à survivre. Des populations vulnérables traumatisées, souvent humiliées car elle ne font pas partie du peloton de tête tel que définit par certains pouvoirs politiques se posant en élite, alors qu’ils sont simplement un de nous, un parmi nous et non les dominants qu’ils s’imposent d’être par la justification d’une République largement trompée par les  objectifs capitalistes qui s’opposent  à un véritable respect des droits humains. Le capitalisme et celui sous fond de dictature communiste comme en Chine, a une grave responsabilité dans les conséquences du bouleversement mondial que nous vivons actuellement.

Ce qui détruit ne sauve pas et les décideurs politiques érigent le capitalisme vert en réalité sauvant notre humanité dans cette impossibilité de réalisation puisqu’il est plus encore des volontés de profits, une nécessité pour répondre aux investissements annoncés pour sauver notre humanité d’un certain chaos. Puis, intervient la résolution de la dette au caractère opaque et nous faisant perdre une énergie et un temps précieux  que nous ne maîtrisons pas. Ce temps est la première des difficultés qui s’oppose à nous, à notre humanité.

Nous sommes dans cette incertitude du temps même si nous fixons la date de 2050. Nous savons que le bouleversement actuel a déjà des conséquences et que la Terre peut encore une fois décider à la place des hommes qui ont tant tardé à comprendre et qui continue à faire perdurer une domination économique et notre humanité est suspendue à la raison d’investissements financiers, en solution.

La Chine, entre autres, impose par son absence un conflit économique qui aura un impact sur les objectifs du développement durable si les pays riches dont la France continue à favoriser une partie de la population très riche et faisant partie des décideurs , contre une partie de la population qui subit un appauvrissement et qui vit l’opacité des pouvoirs politiques et économiques , et comprend ne pas faire partie des décisions qui engagent pourtant la survie de tous, de notre humanité, le quotidien des plus vulnérables. Considérer en conscience, c’est aussi porter attention  à la parole des plus vulnérables, à ne pas juger une vie en fonction d’un pouvoir financier qui n’est qu’issu de décennies d’héritages et de corruptions.

Les Accords de Paris mis en valeur par les politiques au cours de la COP 26, et  dans ce même temps la numérisation de nos sociétés s’ordonne pour établir la future domination de l’IA et de la robotique.  Cette industrie technologique fait partie de l’ambition économique internationale qui se prépare d’ici 2050 à la colonisation de la planète Mars en voulant y établir une station habitée.

Une conquête qui va non seulement changer profondément notre civilisation, mais qui ordonne d’ores et déjà son orientation principale. Il faut acquérir des progrès scientifiques, technologiques de haute qualité, une économie pouvant alimenter en flux permanent et exponentiel cette ambition. De plus, il est d’ acquérir une miniaturisation de l’énergie nucléaire indispensable à la réalisation des objectifs.

Puis, il pourrait être alors le conflit pour déterminer quelle puissance sera propriétaire de cette station habitable, des territoires conquis et établir des codes de droits dans un univers interplanétaire et non plus planétaire, alors que la justice n’a jamais eu pour fonction la lutte contre la pauvreté, la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants qui sont en constante augmentation, mais la protection des États dont elle dépend et dont elle est issue. Et, les décideurs  politiques devront s’atteler à construire des nouveaux codes de sécurité et de domination des États. La loi de Surveillance Globale n’est qu’un pas et les systèmes Big Data, ainsi que l’IA par notamment les drones occuperont certainement l’espace civique dans un futur proche. Les JO de 2024, seront un moment propice pour lancer une accélération de la sécurité par l’outil IA. 

La numérisation énoncée lors du G20, la robotisation et Emmanuel Macron annonçant 800 millions d’euros pour ce secteur, seront les premières applications de cette nouvelle civilisation interplanétaire qui sera en premier expérimentée sur Terre. l’aventure spatiale  va concentrer les objectifs majeurs dont l’augmentation de l’énergie nucléaire. La lutte pour la décarbonisation d’ici 2050, par ailleurs primordiale,  fait partie de la transformation profonde de nos sociétés qui exprimeront un langage numérique dominant, une virtualité de la vie, à défaut de pouvoir modifier les structurations de notre planète et de notre univers qui régissent l’équilibre parfait nous permettant de vivre. Nous devons également lutter contre l’extension de la famine qui pourrait être le fléau mondial des années à venir et les recherches sur la conquête spatiale, c’est également l’expérimentation d’une alimentation artificielle répondant aux besoins humains.

Vers une civilisation quantique 

Toutes nos sociétés s’orientent vers une conception différente de la vie en introduisant de manière intensive la robotique, l’IA et les systèmes numériques. L’être humain sera directement en concurrence avec l’intelligence artificielle qui ne dépend pas de la biologie, d’un corps humain et de notre intelligence émotionnelle, notre capacité à aimer.

C’est dans le contexte d’un bouleversement planétaire majeure et d’une volonté de conquête de territoires sur une autre planète que doivent se réaliser les objectifs du développement durable. Adoptés en 2015, ils commencent par s’inscrire dans cette définition de « trop tard » quand les décideurs politiques annoncent encore une fois prendre conscience et qu’ils feront perdurer en premier une économie de profits et de forte compétitivité.

Les accords entre les États-Unis et la France dans le domaine nucléaire par rapport à la conception et à l’industrialisation des mini réacteurs nucléaires, les SMR (small modular reactors) qui seront les centrales d’un futur proche d’ici 2035, pour notamment remplacer les énergies fossiles, démontrent que la France sera directement dépendante des États-Unis, contrairement au premier programme nucléaire français avec une conception de réacteurs nucléaires d’ingénierie française. Même si Emmanuel Macron a annoncé rattraper le retard de la France en la matière dans le cadre du plan « France 2030 » en projetant l’objectif nucléaire comme premier : Faire émerger en France des réacteurs nucléaires de petite taille, innovants et avec une meilleure gestion des déchets en attribuant 1 milliard d’euros d’ici 2030 pour réaliser ce développement. Un objectif énergie qui comprend la volonté pour Emmanuel Macron que la France devienne le leader de l’hydrogène vert et réalise une baisse de 35 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Ce seront alors plus de 8 milliards d’euros consacrer pour ses objectifs, annonce le dossier France 2030, rappelant dans sa présentation les productions industriels leaders en France.

La France devient partenaire direct d’un capitalisme qui s’affronte déjà avec l’empire de Chine et les pays rejoignant une nouvelle union avec la Chine, dont la Russie. La Chine faisant partie des pays ayant une progression nucléaire la plus importante au monde. En 2018, il était déjà 38 réacteurs nucléaires en fonctionnement et 100 autres en programme de développement. Une énergie chinoise qui s’exporte et établit un rapport de force économique important avec l’Occident. Les objectifs du développement durable sont lancés dans une course sans précédent du Saint Graal, l’énergie nucléaire pour acquérir une domination énergétique capable de transporter une nouvelle civilisation vers un objectif interplanétaire.

La réalisation des engagements du développement durable dans un contexte géopolitique tendu

Les complexités géopolitiques s’établissent en rapport de force et l’inquiétante prise de Kaboul par les talibans ne peut qu’inquiéter quant à l’équilibre de la paix et concernant les défaillances ayant conduit en Afghanistan à l’échec de l’Occident et donc marquant la fragilisation des États Membres. De plus, la montée du fascisme déséquilibre nos sociétés en instaurant une fracture importante au sein des populations et une perte de confiance en les États, qui met la démocratie en danger.

Concrétiser les startups en « vecteur de création de valeurs » comme présenté lors de la présentation du plan France 2030, est-ce la valeur essentielle à acquérir ?  Des créations de startups dans le  cadre du plan quantique en économie nouvelle dominent l’intelligence économique, mais également humaine dans l’établissement d’une société qui parle de rencontres humaines tout en imposant à l’extérieur de la bulle quantique de fortes inégalités, des crises humanitaires et climatiques que l’IA pourrait en partie résoudre par ce langage quantique voulant devenir universel, avant la paix elle-même.

La révolution quantique générée par des startups en produit économique des États investisseurs. Une concordance entre le plan France 2030, le G20, la Cop 26 où tout se décline pour créer une nouvelle civilisation sous la dominance quantique.

Et, la justice en fondateur d’équilibre ?

La justice étant le point d’équilibre qui régit les différents éléments entre eux, nous pouvons dire que refondre profondément ses systèmes est une urgence. Ne plus fonder les lois sur un pouvoir politique et patriarcal si nocif pour l’avenir de toute notre humanité et là l’établissement d’une harmonisation internationale est primordial.

La valeur d’écocide, la reconnaissance de l’eau en élément vivant, seront les décisions majeures qui pourront être prises dans nos systèmes fondés par une hiérarchie de pouvoirs et toujours fortement influencés par le berceau les concevant, l’antique Rome, comme il fut l’antique Égypte qui demeurent dans nos structurations mentales. Nous sommes l’émanation de notre Histoire et pour établir un futur serein, il est nécessaire qu’avant toute chose, nous soyons à bâtir notre futur par l’acquisition de la paix universelle, et notre humanité réconciliée.

Le G20 émet dans sa déclaration une volonté de justice, d’instaurer un équilibre, mais tout cela semble particulièrement fragile tant les plus vulnérables demeurent en souffrance, dont les femmes en première ligne à vivre les violences et celle de la pauvreté.

L’autonomisation économique des femmes dans l’objectif de mettre fin à toutes les violences faites aux femmes et défendue par l’ONU est toujours plus fragilisée d’autant plus que la justice est dans de nombreux pays, dont la France celle qui abandonne, humilie, traumatise des femmes victimes de violences sexuelles, conjugales et devient l’autre violence en laissant des hommes destructeurs traumatiser gravement des vies et en faisant en sorte par un système d’impunité qu’ils ne répondent jamais de leurs actes. Au contraire ça forge leur puissance par leur impunité et la haine si destructrice. Les systèmes cultivent l’inversion, les manipulations et pensent que la virtualité par la numérisation de la justice sera l’élaboration d’une justice plus respectueuse des droits humains. 

La vie est cette force et il sera à chacun de ressentir, d’analyser ce que la construction d’une justice numérique qui sera d’autant plus opaque par le langage numérique qui projettera tout à une dimension virtuelle d’exécution de notre réalité, sera plus protectrice des plus vulnérables. La fonction du système judiciaire est de protéger l’État, il a été conçu par des politiques, par la culture patriarcale, par les pouvoirs religieux, la domination masculine, une bourgeoisie héritière qui ne rêve que d’un pouvoir absolu régnant. Les femmes et les enfants ont toujours été infériorisés, leurs témoignages et mémoire niés, leur vie volée à coup de violences et devant dépasser pour vivre, ne pouvant plus par les traumatismes vivre libres. Un système cruel qui persiste et qui ne peut que générer des violences en augmentation sur les plus vulnérables puisque la puissance des plus riches est toujours plus valorisée.

Nos sociétés sont cette expansion de l’héritage de l’empire romain, le latin pour langage des manipulations politiques et religieuses à l’extrême ne permettant pas durant des siècles l’expression de tout autre culture et liberté de penser d’exister véritablement et de pouvoir s’épanouir. La religion a généré beaucoup d’injustices et de souffrances et cela continue dans un monde fracturé entre langage numérique par envie de progrès, mais aussi par orgueil et cupidité et archaïsme culturel, économique et religieux. 

La Chine inscrit en cela sa revanche contre les colonisateurs qui ont enfermé sa liberté, et nous avançons vers un futur qui se venge de l’Histoire et qui réalise les bandes dessinées de science-fiction qui ont nourri les générations créant les startups technologiques.

La robotique est l’expansion de notre imaginaire, nous sommes ce quantique que nous réalisons par notre interprétation du monde et de l’univers. On imagine les espaces et l’univers à notre ressemblance et donc accessibles à notre conquête. Dans cette échappée de nous-mêmes qui nous magnifie, nous oublions la valeur première d’aimer et de commencer avant toute chose les investissements pour la paix non celle entre les guerres, mais celle libérant des souffrances.

Le nucléaire et la robotique feront une première chose, construire des armées toujours plus redoutables et dans les bonnes intentions de lutter contre la croissance des armes nucléaires autonomes, il y aura au contraire leur inévitable progression.  Les premiers a posé les pieds sur Mars seront certainement une armée de robots qui aura eu ses entrainements sur Terre. Une partie de notre humanité sera dans le futur à expérimenter une vie virtuelle en adaptation à celle du futur sur Mars.

Les premiers objectifs du développement durable promettent un monde plus juste, un monde où un enfant ne meurt pas de faim, un monde où la Terre est respectée, aimée et l’industrie nouvelle à l’énergie multipliée nous promet-elle le bonheur virtuel accompli ou la liberté de vivre ? 

© Fédora Hélène

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