L’égalité pour fonder un nouveau contrat social universel – l’objectif de l’ONU pour 2030

Le 10 décembre est la Journée des droits de l’homme, jour anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée en 1948 par l’Assemblée des Nations Unies. Une journée s’ouvrant sur le monde celui que nous voulons créer pour accueillir une humanité en paix où chaque être humain est respecté et aimé, où toutes les différences sont des valeurs précieuses reconnaissant la richesse que chacun d’entre nous possède par sa vie et qu’il est que chacun est le droit de vivre, de vivre libre et en paix.  Un monde qui a besoin pour réaliser cet accueil de la concrétisation de tous les droits humains fondamentaux protégés par les valeurs de partage et de gratuité. La richesse n’ayant de sens que lorsqu’elle signifie générosité, que la bonté est au cœur de nos systèmes, que la paix les inspire. C’est à ce moment-là que nos sociétés prospèrent quand personne n’est laissé de côté, qu’un être humain n’est pas mis en souffrance par l’injustice. Si les politiques oublient l’humain et ne donnent pas à chacun le droit de vivre et non d’être en survie, si les décideurs politiques ne valorisent que l’industrie en socle du système et faisant de l’humain un outil de rentabilité, notre monde sera en péril.

Nos sociétés ont besoin d’aimer pour savoir donner, et recevoir alors une véritable prospérité, celle faisant sens d’universalité, l’union des peuples. Bâtir la paix universelle, nous sommes arrivés à ce moment où les programmes politiques et économiques doivent marquer un changement profond. La pandémie de Covid révèle que notre monde a changé et qu’il est nécessaire de choisir le chemin à prendre pour que notre humanité perdure et cela ne se fera pas sans le respect des droits humains, de chacun d’entre eux. Une société qui ne peut être bâtie par un seul homme, par seuls les puissants, mais par nous tous – les plus vulnérables, celles et ceux oubliés, exclus, fragiles doivent être le cœur vivant de ce monde plus juste, plus équitable.

Leur connaissance profonde de la justice libre, en dehors des murs, intérêts, est précieuse. Les plus vulnérables portent dans leur chair les blessures de l’injustice. Les mots de la paix sont issus de leurs larmes, ils connaissent la valeur d’aimer, savent ce que signifie un monde dépourvu d’amour où les fortes inégalités, les discriminations dominent. Ils connaissent la force de résilience, sont la résistance. Ils ont fait des sacrifices pour survivre, ils ont donné toute leur énergie pour l’espérance et dépasser chaque jour. Chaque jour, car leur vie est en danger à chaque instant quand les crises humanitaires, la crise climatique, les conflits, les violences de nos systèmes mettent chaque jour des êtres humains en danger et cela sur tous les continents, y compris en Europe.

Puis, nous devons nous laisser inviter par la nature à vivre avec elle en harmonie car quel sens auraient les droits de l’homme sans Terre ? Si nous ne pouvons préserver notre environnement, nous ne pourrons protéger les droits de l’homme, les faire grandir et permettre leur réalisation.

Notre monde est face à un défi majeur pour la première fois de notre humanité. Et, alors que nous vivons la première grande crise climatique dans cet ensemble d’évènements impressionnants tels que la pandémie de Covid, et que nous possédons pour la première fois une connaissance inégalée en sciences, sur l’Histoire de notre Terre, de notre humanité, que les progrès technologiques nous permettent d’envisager une nouvelle civilisation interplanétaire, que le langage numérique devient celui de l’humanité, que l’énergie nucléaire entre dans la construction de l’avenir de notre humanité, nous sommes face à la plus grande opposition : un système destructeur qui inverse cette première fois que notre humanité vit, en première fois où elle peut être en péril.

Notre humanité contre elle-même par la crise climatique que nos activités ont provoquée car nous n’avons pas su établir l’universalité de la paix par la concrétisation des droits de l’homme. Les systèmes politiques ont jusqu’à présent fondé des empires en prenant les ressources de la nature et de l’être humain en système d’exploitation et de mise en appauvrissement. Les riches ne le sont qu’en prenant aux pauvres. Le richesse financière n’existe pas en tant que réussite, mais échec car elle prive l’autre pour gagner. On ne devient milliardaire car on gagne une richesse, mais parce que l’on accepte de perdre une partie de notre humanité. L’égalité ne peut véritablement exister si la pauvreté n’est pas anéantie, donc le système économique doit être profondément changé.

Or, nous constatons que le contraire s’opère et que nous restons dans une économie destructrice considérant l’industrie de l’armement comme le fleuron de celle-ci.

Une puissance est une armée forte et des ventes d’armes. Emmanuel Macron a réalisé un contrat de rafales aux Émirats arabes unis signé par Emmanuel Macron et le prince héritier Mohammed ben Zayed. Un contrat à hauteur de 17 milliards d’euros. Une vente à laquelle s’ajoutent les rafales vendu à l’Égypte, à la Croatie, à l’Inde, ainsi qu’au Qatar. Emmanuel Macron place sa réélection par la politique européenne et internationale car c’est elle aujourd’hui qui influence directement la politique nationale qui doit se mettre en adéquation avec les demandes, intérêts internationaux. La politique nationale doit être l’écho de la politique internationale et Emmanuel Macron posera son pouvoir politique également avec les futures négociations avec Vladimir Poutine concernant notamment l’avenir de l’Ukraine qui souffre d’une crise humanitaire et politique.

Il serait alors de savoir instaurer la paix pour que des millions d’enfants grandissent en sécurité alors que dans le monde entier les enfants subissent la violence de nos systèmes qui est exponentielle. Ce qui est particulièrement dangereux pour notre avenir à tous.

Ce n’est absolument pas l’immigration le problème, car nous sommes tous exilés sur Terre et que l’héritage de la Terre par le bouleversement climatique va profondément se modifier dans les années à venir. Le sens de l’héritage devra porter sur héritage d’une terre nourricière pour tous et non d’un morceau de terrain. On comprend bien la différence. Le sens de la propriété changera par nécessité de survie et d’autant sur les littoraux.

Comme la fonte du permafrost pourrait modifier notre avenir de manière durable et dramatique. Appelé aussi pergélisol, il représente les deux tiers de la superficie de la Russie, et 95 % du territoire sibérien. Des sols gelés couvrant le quart de l’hémisphère Nord et se situant essentiellement en Russie, en Chine, en Alaska, au Canada et au Groenland. Un permafrost présent en Europe occidentale dans plusieurs massifs et le 11 décembre était la Journée internationale de la Montagne appelant à la protection de cet environnement également menacé par le réchauffement climatique et la pollution. La montagne essentielle à la vie pour nos ressources d’eau douce et Rosa Laura Romeo, chargée de programme au secrétariat du Partenariat de la montage à l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), souligne que « Où que nous vivions, la santé des montagnes a un impact direct sur notre vie, car les montagnes sont les châteaux d’eau du monde ».

Les droits de l’homme ne pourront se réaliser sans Terre et les migrants et réfugiés en souffrance, sans aucun respect de leurs droits humains, voulant rejoindre la liberté au péril de leur vie, nous montre le chemin de la paix et ce qui est sans elle, sans l’accueil : l’inhumanité. Les naufrages et celui du 24 novembre dernier faisant au moins 17 morts au large du littoral nord, nous mettent face au terrifiant de nos systèmes qui sont dits intelligents et qui ne sauvent pas. Nos systèmes politiques et économiques sont destructeurs et nous devons en prendre conscience.

La violence de nos systèmes accable notre humanité, abandonne les plus fragiles. L’ONU Femmes vient d’initier les 16 jours de militantisme pour l’élimination de la violence faite aux femmes qui ne finissent pas le 10 décembre, mais s’ouvrent  par la Journée internationale des droits de l’homme sur cette voie de la liberté, du respect des droits humains et leur réalisation urgente.

Pour répondre à cette urgence, le thème de 2021 est l’égalité. Nous ne pouvons pas concevoir la fraternité et la liberté si les discriminations persistent, si le racisme n’est pas anéanti, si les violences faites aux femmes sont comme actuellement en augmentation alarmante.

L’égalité est l’article 1 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ». Une égalité que les femmes à travers le monde n’ont encore jamais vécue. Elles sont victimes des pires violences venant les abattre jusqu’à dans leur foyer par les violences conjugales et /ou sexuelles, par les féminicides, par des maltraitances ne respectant aucun instant de leur vie, ne respectant ni leur corps humain, ni leur potentiel, leurs rêves et indépendance. La liberté des femmes est traumatisée et quand elles sont victimes de prédateurs la justice se fait violente et absente pour elles.

Nous constatons donc que depuis 1948, les droits de l’homme ne se sont pas réalisés pleinement et que les discriminations et les fortes inégalités s’aggravent. La violence économique ouvre la bal et maintien des femmes et des enfants dans la pauvreté, la malnutrition et cela dans le monde entier.

Rien ne sera possible sans l’élimination des violences faites aux femmes. Des violences commises également par les systèmes politiques, économiques et par la justice. Si un homme est capable de faire souffrir les siens, ne respecte pas leurs droits humains et que la justice elle-même ne les protège pas et ne sait pas se refondre pour sauver des vies de femmes et d’enfants au simple niveau local, au cœur de foyers qui doivent être rendu aux femmes maltraitées, alors si un pays n’est pas capable d’instaurer le respect des droits de l’homme sur son propre territoire, il ne pourrait pas le faire au niveau mondial. C’est ainsi qu’un contrat de vente d’armes ne peut pas être un contrat de paix. Et, depuis des décennies où les puissances vendent des armes, elles n’ont jamais réussi à établir la paix universelle, l’égalité.

Nous pouvons relire Eleanor Roosevelt pour nous convaincre que l’élimination de la violence faite aux enfants et aux femmes est primordiale. Mettre en souffrance les plus fragiles, les maltraiter à l’intérieur de leur foyer où ils doivent être en sécurité, pouvoir se reposer, fonder leurs rêves et projets, s’épanouir en toute sérénité et non avoir leur santé, leur vie mises en danger par la violence d’un partenaire, d’un membre de la famille qui devrait en premier les aimer et les protéger – cela ne doit plus être possible et les gouvernements doivent prendre des mesures réellement efficaces et non se contenter de mettre en place des mesures sans qu’elles soient de grande ampleur, de haute protection pour les femmes victimes de prédateurs.

En France, il est 108 féminicides au 11 décembre, une femme poignardée par son conjoint. Il est en France en 2021 des plaintes pour violences conjugales, dont des violences avec menaces de mort avec arme, qui sont en souffrance, oubliées, classées. C’est profondément choquant. Les décideurs politiques, la société ne peut fermer les yeux, se taire et la justice plus que les États généraux de la Justice, doit être profondément refondée. Une urgence et avant elle l’urgence de protéger les femmes victimes de violences conjugales et / ou sexuelles, de respecter les témoignages des victimes, de les écouter avec empathie sans provoquer la souffrance de la mémoire traumatique, ni les culpabiliser, ni minimiser les plaintes ; puis les classer, les enterrer. Ce que la justice française fait très souvent avec à l’égard des femmes victimes de violences conjugales et/ ou sexuelles. Chaque jour compte quand il s’agit de protéger des vies.

Puis, il est de respecter les recommandations de l’ONU Femmes et s’opposer à celles et ceux protégeant, excusant un homme violent, un agresseur, un bourreau. Briser l’omerta – un titre, un statut social ne doit pas s’imposer pour protéger un prédateur en toute impunité. C’est mettre en danger la vie d’une victime en commençant par lui dire qu’elle n’existe pas, c’est continuer à nuire, à détruire une vie. C’est effacer une mémoire et cela ne doit plus être possible.

« Après tout, où commencent les droits de l’homme universels ? Ils commencent près de chez soi, en des lieux si proches et si petits qu’on ne peut les voir sur aucune carte du monde. (…) Si dans ces lieux les droits sont dénués de sens, ils n’en auront guère davantage ailleurs. Si chacun ne fait pas preuve du civisme nécessaire pour qu’ils soient respectés dans son entourage, il ne faut pas s’attendre à des progrès à l’échelle du monde. » Eleanor Roosevelt.

Tous Unis – Ensemble pour Agir Maintenant pour l’égalité, les droits de l’homme, et la Non-Discrimination

L’égalité pour force de réalisation des droits de l’homme

L’égalité est la valeur faisant partie intégrante du Programme 2030, de la force pour réaliser les objectifs du développement durable. Les Nations Unies définissent l’égalité dans le document : Shared Framework on Leaving No One Behind : Equality an Non-Discrimination at the Heart of Sustainable Development – (Cadre commun pour ne laisser personnes de côté : l’égalité et la non-discrimination au cœur du développement durable). Six grands thèmes sont développés pour agir, mettre en action l’égalité.

Le premier des défis est la lutte contre la pauvreté

La pauvreté qui maintient les plus fragiles sous l’emprise de systèmes violents pouvant impacter toute leur vie. Une économie fondée sur le partage, luttant contre les fortes inégalités qui sévissent actuellement, c’est permettre de protéger les plus vulnérables. La pauvreté est responsable des trafics humains, de l’esclavage, des violences faites aux femmes maintenues dans l’isolement et la pauvreté. Ce sont en 2021, 47 millions supplémentaires de femmes subissant la pauvreté.

L’ONU rappelle que la pauvreté, les discriminations et les inégalités constituent un des plus graves problèmes au monde. Une pauvreté qui abîme notre humanité et notre Terre car elle est conçue par des systèmes économiques et politiques concevant le marchand comme valeur première d’enrichissement et non l’humain. Tout se vend et cela provoque une catastrophe mondiale sans précédent car cela est établi à l’échelle du mondialisme.

Partager équitablement les ressources, établir les possibilités de la gratuité sont essentielles à notre survie. Le principe de devenir milliardaire est archaïque et ne doit pas faire partie du futur. L’humanité ne doit pas construire par l’argent, par sa raison, son moyen, mais par l’humanité elle-même en valeur de paix, de vie. Fonder l’humanité en paix avec elle-même et non contre elle-même. Contre, ce qu’impose le mental de la guerre, les ventes d’armes en rapports de force, de domination des uns sur les autres pour accord d’entente, et non la paix véritable. Les discours politiques prometteurs de paix ne peuvent pas remplacer une paix véritable.

Bâtir un nouveau monde – Fonder un nouveau contrat social

Nous sommes face à un bouleversement planétaire et celui-ci implique que tous les gouvernements doivent s’allier sur une volonté commune de fonder une économie nouvelle, un contrat social inédit et universel ouvrant les portes à la réalisation des droits de l’homme.

Les pouvoirs ne doivent pas appartenir aux plus puissants, le pouvoir de décider de l’avenir pour plus de 7 milliards d’êtres humains doit être partagé entre tous – et les plus fragiles, les premiers touchés par les crises humanitaires et climatiques doivent participer à l’élaboration d’un nouveau contrat social.

La conception actuelle des gouvernements est appelée à disparaître si les droits humains deviennent le cœur de nos systèmes

 L’ONU souligne que « Nous avons besoin d’un nouveau contrat social permettant de partager plus équitablement le pouvoir ». Nous ne pouvons pas demeurer dans des systèmes oligarchiques inspirés de la monarchie comme nous le sommes toujours par exemple en France. Une nouvelle constitution est nécessaire pour accéder à la création d’un nouveau contrat social international. Nous devons établir la solidarité, le partage, un système économique équitable, un mode écologique permettant un environnement plus sûr et plus durable dans nos propres fondements pour pouvoir les porter ailleurs.

L’ONU souligne cette absolue évidence si nous voulons que notre monde perdure, « Une économie fondée sur les droits de l’homme devrait être à la base d’un nouveau contrat social ». Notre héritage d’une civilisation guerrière et marchande met en danger  la vie pour les générations actuelles et futures. Nous devons grandir vers l’égalité, vers la fin des discriminations et de la violence à l’égard des plus vulnérables pour perdurer. Les campagnes politiques s’axant sur les discriminations, la violence économique en ne pensant que rentabilité, croissance des profits, sur un discours contre l’accueil des migrants et réfugiés dans le respect des droits humains est préjudiciable à la préservation des droits de l’homme. Cette politique appartient à un temps révolu et qui pourtant persiste. Non seulement elle nous fait perdre un temps précieux, mais elle attise la haine, et met en valeur exponentielle le mouvement du bouleversement. L’être humain ne peut maîtriser celui-ci et il est important de prendre conscience que les politiques fascistes, discriminantes auront de graves conséquences pour tous et feront de la violence la trame de notre évolution, donc de notre futur.

Une jeunesse en espérance

La pandémie de Covid a révélé la souffrance des jeunes et a aggravé celle-ci par les mesures sanitaires prises qui ont augmenté les conditions de vie précaire que des jeunes subissent. L’accès aux études décidé par les moyens financiers, par des algorithmes fermant les universités alors que le contraire doit-être, est préjudiciable à l’avenir de tous. Si nous n’aimons pas la jeunesse, nous n’aurons pas d’avenir. Sans Terre, sans jeunesse, l’enrichissement financier sur lequel compte des milliardaires, et gouvernements n’ont aucun sens et leur élaboration d’un monde austère car bâti en ignorant les droits humains, s’effondrera comme un château de sable à la première vague.

Les gouvernements ne pensant que par calcul stratégique, que pour servir une puissance économique, et construire dans ce déséquilibre une ère spatiale entraînent les populations sur des sables mouvants pour la liberté, pour la durabilité de notre environnement et pour la paix.

Une Terre pour vivre

Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a établi la reconnaissance du droit à un environnement sain, propre et durable pour les générations actuelles et futures. Les mesures économiques, la création d’infrastructures doivent répondre à l’urgence climatique dont des populations souffrent déjà. Nous devons accepter la liberté de la terre, la laisser tranquille et cesser d’urbaniser, de domestiquer tous les espaces naturels, de polluer notre environnement, l’eau, l’air que nous respirons et cette action est urgente.

L’osmose entre la nature et l’être humain doit être le principe conducteur d’une nouvelle économie. L’urgence climatique n’est pas invisible, mais visible et nous devons ne plus enseigner ce qui détruit, mais ce qui nous permet de survivre. L’éducation est un pouvoir et les enseignements actuels sont ceux d’un ancien monde. Apprendre sans être dans l’esprit de concurrence, posséder un pouvoir, des titres, un ordre social, accumuler des richesses, mais par la volonté de donner aux enfants et aux jeunes la connaissance pour vivre autrement, pour être les adultes de demain qui feront prospérer un nouveau contrat social. Toute une jeunesse prête à garantir la protection de l’environnement et le respect des droits de l’homme.

Une Terre sans guerre, c’est une humanité en paix

Tous égaux, tous humains – les conflits effacent cette réalité et alors la haine devient puissante et déchire notre humanité. Les discriminations, les humiliations blessent, causent des blessures graves, des traumatismes au sein des populations et peuvent perdurer durant plusieurs générations. Une mémoire de la peur, de la violence qui provoque le recommencement des guerres et nous devons rompre ce cycle infernal en exprimant à chacun qu’il est important, qu’il est respecté, entendu et il est important que chacun participe à ouvrir la porte vers un nouveau chemin de paix.

La garantie de l’égalité permet à tous d’accéder aux mêmes droits, aux mêmes chances et les mesures politiques doivent veiller à réconcilier et non à diviser. Les pays unis auront plus de force pour lutter contre les pandémies qui peuvent surgir, comme ils pourront mieux affronter le changement climatique par l’équilibre de l’alliance entre les peuples. L’ONU précise que « les sociétés qui protègent et favorisent les droits de l’homme de tous sont des sociétés plus résilientes, mieux préparées, grâce aux droits de l’homme, pour faire face à des crises inattendues comme les pandémies ». L’accès aux vaccins, médicaments, à la santé pour tous et de manière gratuite est une des richesses que nous devons fonder par le contrat social universel. La santé ne doit plus faire l’objet de profits, de volonté de devenir très riches par les lobbies pharmaceutiques, par exemple.

La paix nécessite l’égalité et de faire de la naissance de chaque enfant une chance, un bonheur, un droit de vivre heureux et non de penser que des enfants n’ont pas eu la chance de naître dans des pays riches. Toute la terre est riche de ressources pour tous et l’économie ne peut plus être cette virtualité de l’argent, mais la réalité du partage.

La Déclaration universelle des droits de l’homme est faite pour vivre. Nous avons la chance extraordinaire de lui donner vie et pour ce faire, il faut agir maintenant.

© Fédora Hélène

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