Emmanuel Macron, Zemmour, la Gauche – l’effondrement de la politique


Les mots politiques s’écrivent sur les frontons des Unes médiatiques, sur les messages Twitter en spirale tournant sans fin dans les stratégies politiques, les calculs et la chance de voir en espérance la ou le politique ériger le nouveau monde dans un langage quantique élaborant la robotique intelligente, l’énergie nucléaire en force suprême dans ce duel des puissances internationales en tous les dangers sont possibles pour conquérir l’espace en nouveaux territoires quand la Terre crie famine, que le bouleversement climatique annonce une ère nouvelle, l’inconnue.

On avance avec les armes de l’ancien monde vers cette équation parfaite de l’univers dont on veut tenter de percer un infime espace au-delà de nos possibilités par l’extraordinaire imagination humaine qui est celle capable de la dimension par l’écriture des possibilités infinies de communication.

La musique est ce langage en lien fondamental universel de notre humanité. La musique interprète la fidélité des dimensions multiples qui nous entourent en différentes matières faisant du mouvement de l’énergie cette onde traversant l’espace par la maîtrise virtuelle du temps, de l’harmonie, de l’équilibre donnant aux émotions humaines, à la mémoire : la capacité de ressentir. Nous unir et faire alliance entre les intelligences du monde humain, végétal et animal et ce chant spatial, celui des étoiles en résonance, notre lien indéfectible.

L’humain, cet animal super prédateur pensé par la Terre et son univers, cette matière d’énergie en opposition avec son ignorance et son savoir. Ce choc avec notre monde que l’on découvre selon nos interprétations, selon la science perçant les mystères qui nous animent – quel est ce monde où nous vivons.

Quelle sera demain notre capacité à faire alliance avec lui, à être dans la compréhension de son immensité et pouvoir réaliser l’ampleur de sa liberté au sein de notre monde humain.

La Terre et ses mondes, de l’océan à l’homme, des montagnes aux rivières, aux plaines meurtries par la sécheresse, tout appel à ce que notre monde humain s’unisse pour fonder une alliance avec notre Terre mère. L’alliance conçue par les peuples autochtones doit dépasser les frontières et nous permettre de tenir l’espérance en vie.

La France traverse la campagne présidentielle par l’instable, au mouvement d’une horloge qui se brise, cassant le temps, celui filant et se heurtant aux shows politiques se faisant écho sur les réseaux sociaux et en émissions d’animations politiques déroulant le tapis rouge à Éric Zemmour. Lequel provoque le buzz en acteur médiatique, influenceur jouant le coup de flash sur lui, en bien ou en mal pourvu que l’on parle constamment de Zemmour qui se veut être la nouvelle génération dans cette sphère de la presse qui l’a créé comme ils ont fait Emmanuel Macron. Les marionnettes s’animent et on peine à savoir qui est le marionnettiste, sauf à comprendre qu’ils jouent eux-mêmes l’instrument de leurs manipulations.

Éric Zemmour se transforme en homme de promesses face à une population épuisée, ne pouvant s’alimenter normalement durant un mois, faute de moyens financiers, face à une population travaillant pour une misère et qui regarde impuissante une bourgeoisie politique ne pas connaître la pauvreté, mais donnant des ordres aux pauvres . Zemmour dit aux gens ce qu’ils veulent entendre et anime la foule, s’alimente des haines et violences et parcourt ce vide de la politique qui se creuse chaque jour davantage à la mesure des mensonges destructeurs qui forment l’architecture des discours sans sincérité où le candidat se perd lui-même. 

Puis, il est ces candidats de « Gauche » que de nom se divisant en un conglomérat entre communiste , socialisme, écologie sur fond de droite tant l’économie domine en maître les partis politiques. Le duel , Emmanuel Macron s’en fait maître et devient ce soviétisme capitaliste dans une culture sans idéal où tout est un moyen d’aboutir au pouvoir recherché. Emmanuel Macron se transforme en socialiste de droite, réinvente la Gauche caviar de son ami François Hollande, prend un peu de l’esprit sarkozyste en langage sécuritaire et séparatiste qui a fait un mal fou à la France par les divisions violentes qu’il a imposées.  On saupoudre le tout de la laïcité révolutionnaire dans une culpabilisation permanente de tout et tous où l’autre est en faute et doit correspondre à un langage arbitraire et extrême posant l’interdit et non la tolérance, l’entente , la confiance, le lien des uns aux autres dans un respect profond des richesses culturelles. L’administratif par l’ordre politique introduit un ordre dans la valeur de liberté dans une République qui n’a jamais permis à la démocratie de s’épanouir et qui demeure dans l’inachevé, le contrôle permanent et renforcé fait par l’État de toutes activités culturelles, professionnelles, tout est sous la mainmise de la machine en défiance dans un contexte géopolitique tendu et où les ventes d’armes demeurent à l’opacité des complexités politiques. Des complexités et l’enfant ayant faim en paie le prix, l’enfant meurtri par les conflits, bombardements, absence d’eau potable, crise climatique appauvrissant les récoltes, vit chaque jour la réalité de la politique, des décideurs politiques si brillants, des juges et des lois sachant si bien commander et laissant dans cet angle mort  les crises humanitaires s’aggraver sans trouver là le moyen d’y mettre fin. 

Emmanuel Macron, ainsi que les candidats à la présidence n’ont pas l’attention d’anéantir la pauvreté. Ils élaborent des programmes politiques comme ils l’ont toujours fait sans convictions et le marasme dans lequel se trouve la Gauche qui depuis longtemps n’exprime plus aucune sincérité, reprenant en force les réseaux d’influences, d’intérêts et de haines d’il y a plus de 30 ans. Le pouvoir recherché se partage dans un microcosme parisien s’articulant de longues dates auprès des puissants et ne livrant que les manipulations politiques entre haines et orgueils en rapport de force. Ils se connaissent tous et les shows télévisés se font, les articles de presse défilent et retiennent le secret de l’opacité des pouvoirs régnant d’une bourgeoisie de droite à celle de gauche ne semant que le chaos et la souffrance des plus vulnérables dont ils utilisent le nom pour valoriser leur conscience et programmes politiques alors qu’ils n’ont cessé de les plonger dans la souffrance, la précarité, de les abandonner sur le bord de la route pendant que dans les rédactions, ministères, salons privés, ils décident, commandent, influencent, manipulent sans cesse, sans limite dans cet éternel système. Aucun d’eux ne veut y mettre fin pour laisser place à la liberté. Que ce soit les réseaux de Gauche ou ceux de droite, riren n’est sincère, tout accable les plus fragiles en instaurant le jeu des cases pour être éligibles pendant que les escrocs se gavent de fortune en un claquement de doigt et que les plus vulnérables subissent une discrimination renforcée, des impossibilités conçues où ils peuvent s’en sortir. Un labyrinthe où les sorties se transforment en verrou à chaque fois qu’un pauvre pourrait accomplir un rêve, un projet, il se heurte aux impossibilités méthodiquement érigées, conçues et voulues. L’espoir perdu et tout s’entrechoque. Des gens de Gauche pourraient voter Zemmour. L’extrême droite se pointant à l’hiver quand la détresse étale son long cortège de drames.

Les Gilets jaunes et les manifestations sociales laissent les mots d’Emmanuel Macron se souvenir des « invisibles », des « oubliés » se montrant vivant à différents ronds-points, les soignants combatifs, puis « désespérés » souligne-t-il lors de son entretien lors de « Où va la France ? ». Une France qu’Emmanuel Macron veut forte économiquement et juste.

Une France où l’État est puissant, contrôle et établit un libéralisme qui fait gagner en croissance économique avec pour objectif premier pour 2030, la force nucléaire par les petits réacteurs modulaires SMR (small modular reactor), devenus la priorité énergétique pour construire l’avenir. Présenté par Emmanuel Macron le 12 octobre dernier dans le plan « France 2030 », dans une continuité du pouvoir après 2022. Une puissance nucléaire en concurrence forte avec la Russie, la Chine, la Corée du Sud, et même Rolls-Royce qui compte démarrer au Royaume-Uni une première centrale nucléaire nouvelle génération pour 2031.

Emmanuel Macron annonce pour entrer dans cette compétitivité 1 milliard d’euros d’investissement dans le nucléaire. Puis, l’objectif 2 se définit par l’investissement dans l’hydrogène vert et par l’objectif en évidence de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 35 % par rapport à 2015. Un coût d’investissement de plus de 8 milliards d’euros pour réaliser une énergie nouvelle permettant de produire une richesse économique qui se veut en valeur exponentielle.

Une industrialisation toujours plus puissante dans un mondialiste en opposition constante avec l’objectif de lutter contre les fortes inégalités. Emmanuel Macron retrouvant par sa fibre « socialiste » par le discours répondant à « Où va la France? », et non les actes. Ce mot « socialisme » qu’il ne voulait auparavant afficher pour ne pas contrarier son image médiatique auprès d’électeurs voulant un profit toujours plus élevé et s’éloignant des plus vulnérables.

Emmanuel Macron sait que par la pandémie, l’État a retrouvé sa position de dominant mettant sous tutelle l’économie dans une forme de socialisme parrainant les enteprises et l’État devenant la source de croissance en lien avec les lobbies flattant le pouvoir politique et multipliant ses profits durant la pandémie. On promet aux plus vulnérables qu’ils seront protégés par ce socialisme capitaliste reversant aux plus pauvres une aide de secours dans cette triptyque que définit Emmanuel Macron : « Libérer – Protéger – Unifier ».

Des éléments de langage qui ne signifient pas une économie de partage se libérant du pouvoir donné à l’argent. Bien au contraire Emmanuel Macron attend un enrichissement croissant et assure qu’une partie des bénéfices acquis iront pour protéger les plus vulnérables. Mais dans ce raisonnement capitaliste ne pouvant se séparer d’un social achetant la paix en construction des systèmes, il est bien concrétisé l’enracinement de la pauvreté. Lors de « Où va la France ? » Emmanuel Macron reprend la rhétorique de l’ONU, « ne laisser personne de côté », aider les plus vulnérables. Mais, l’absence de sincérité est la faille d’ Emmanuel Macron qui tente de flatter un public humaniste qui préfèrerait choisir Emmanuel Macron à une Gauche extrêmement divisée et dont l’annonce de la possible candidature de Christiane Taubira ne rassure pas, mais inquiète.

L’idée d’une primaire de Gauche lancée par Anne Hidalgo que les candidats refusent souhaitant tous être dans la course à l’Élysée. Une Gauche s’effondrant par un monde ouvrier affaibli , et qui était le véritable moteur d’une résistance contre l’ordre des puissances économiques. Un parti politique n’est rien sans peuple, il ne peut sériger de lui-même sauf à être ce totalitarisme par les manipulations et emprises sur les foules, sur la misère tenace effondrant notre Histoire depuis des siècles où la guerre prend aux pauvres leurs dernières forces de paix.

Cette guerre ayant construit notre monde et c’est sur la tombe des soldats, des résistants, des artisans de paix que repose la liberté. La misère a poursuivi son chemin et jamais les politiques qui n’ont pas combattu contre la pauvreté, n’ont souhaité mettre fin au pouvoir donné à l’argent.

Une vie faut moins que la puissance des pouvoirs et au moment où la révolution climatique avance, où tous nos efforts devraient être concentrés pour protéger la vie, nous donnons encore ce temps précieux aux querelles des pouvoirs, des rivalités politiques, activant la haine, la violence, les traumatismes de notre Histoire dans un déferlement sur les réseaux sociaux.

Une économie destructrice continue toujours plus puisssante et c’est elle le phare de la campagne présidentielle. On vote pour l’argent, pour le candidat qui se tient serviteur des promesses économiques. Une croissance forte actant les fortes inégalités en puissance et Emmanuel Macron se pose en serviteur juste pour ceux vulnérables au déclin d’une République, d’une justice absente que l’on tente de sauver par l’apport des pouvoirs financiers en secours.

Emmanuel Macron voudrait-il fidéliser les humanistes optant pour une révolution pacifique en adéquation avec une urgence climatique. Veut-il démontrer être le pont entre ce qui sauve et ce qui permet une continuité d’enrichissement capitaliste avec une maîtrise de la population par la surveillance numérique augmentée. Le président reprend le mouvement des Gilets jaunes évoquant un mouvement presque insurrectionnel auquel il a fait face, tout en remerciant les forces de l’ordre et préfecture à travers l’incendie de l’une d’elle démontrant la « folie » de la foule prise par l’instable, prise par l’envie d’en finir avec la peur, cette survie que les Gilets jaunes portent pour tenir le coup face à une machine économique qui détruit.

Emmanuel Macron qui ne prend pas la responsabilité de nommer également les violences policières si ce n’est qu’en demi-teinte de comprendre ceux Oubliés, mais lorsqu’il est la violence déployée à l’Arc de Triomphe pour symbole des manifestations faisant basculer le pays dans un éclat de violences et de haines que les politiques entretiennent depuis des décennies. Les politiques entretiennent le mécontentement de la population pour toujours paraître en sauveur et dire à la foule ce qu’elle veut entendre – ce que fait Zemmour par des promesses en solution économique pour, dit-il, sauver la classe moyenne.

Emmanuel Macron n’a cessé durant le mouvement des Gilets jaunes de lancer des réflexions blessantes à l’égard des plus impactés par les violences économiques dans le but de maintenir une pression par l’humiliation, déployant une machine sécuritaire et judiciaire qui d’un coup avait les moyens d’assurer dans l’urgence la protection de l’État. Comme s’il fallait être sûr que les manifestants reviennent , que la colère gronde. C’était également s’imposer auprès d’autres chefs d’État en démontrant sa puissance en ne cédant pas aux revendications des manifestants, en ayant une position d’attaque prônant l’ordre et servant le mot République  en monarchie absolue. Emmanuel Macron qui préfère se désigner comme le « serviteur » des français en habile stratège se faisant le garant de la paix civile et économique.  

L’ancien monde est bel et bien fini, les mesures sanitaires vont se déployer sur la durée pendant que la dette maintient le peuple sous tutelle de l’État

Une dette et une croissance qui se croisent dans un contexte économique manipulé par le virtuel des échanges boursiers, par les valeurs des multinationales, par l’influence des milliardaires sur le pouvoir politique, par le pouvoir des banques qu’Emmanuel Macron affectionne pour en connaître les rouages, accords et opacités. Il œuvre dans l’ombre entre la lumière des puissances économiques et de l’État, l’éphémère du triomphe, et l’échec pour la liberté, pour protéger ceux vulnérables qui resteront enfermés dans ce carcan social dont la toile est tissée depuis plusieurs générations de politiques.

Où va la France ? Pour le moment dans le mur des élections présidentielles qui se conçoivent par l’éclatement de la politique, par une instabilité forte du vieux système qui tient à rester maître en maintenant constamment la menace de la pauvreté, des drames et notre société entrant dans cette période où le tragique devient plus fort et impacte la vie de toutes et tous.

Demeurer pauvre est ce que signifie la société du « mérite » que cite macron dans une mécanique maintes fois actionnée ou la précarité est offerte en solution économique faisant baisser le taux de chômage et augmenter la croissance par la virtualité économique s’étant fortement déployée durant les différents confinements et couvre-feux où la production à perdurer, où les échanges commerciaux se sont effectués via le numérique et démontrant qu’une société fermée est en pleine expansion.

Nous pourrions entrer dans cette ère du conditionnement fermé et où l’évasion permise est celle de se projeter dans une surconsommation permanente de tout. Les banques ont montré leur puissance durant la pandémie et combien le politique s’appuie sur le fonctionnement de la dette maintenant la population sous emprise.

Tous les citoyens sont endettés d’une manière ou d’une autre, si ce n’est par une mise sous tutelle de l’État par les « aides » apportées, que les entreprises ont en réalité payé depuis des générations d’impôts, de taxes diverses, d’endettement de la population. Avant même l’État, c’est chacun d’entre nous qui sommes endettés et vivons dans la peur de l’abandon financier – ce que vivent les précaires, les chômeurs, des mères isolées, les travailleurs pauvres pour qui la roue tourne toujours à l’envers entraînée par d’habiles politiques.

La prise de conscience de l’urgence de l’écologie au sein de nos systèmes, comme la prise de conscience concernant la nécessité de l’égalité, Emmanuel Macron peut en faire le constant en récitant un discours politique répété avec soin, mais il ne peut pas le concrétiser.

Pour ce faire, il faudrait qu’il adopte une économie de partage et de respect des droits humains dans leur totalité. Or, il laisse de côté les plus fragiles et le système technocratique conçoit un labyrinthe où les issues se verrouillent à chaque fois qu’une personne démunie tente de franchir la porte pour aboutir à l’issue. Puis, la notion de « mérite » met en situation de culpabilité, de ne pas être un citoyen digne si on ne se situe pas dans la case exigée par le système opposant les différentes catégories sociales les unes contre les autres.

Emmanuel Macron ne peut pas créer un nouveau système, et conçoit uniquement des réformes d’un autre monde, et nocives pour la réalisation d’un monde plus juste si nous nous engageons pour bâtir un monde  équitable, respectueux de tous et de la nature. Que ce soit les lois actuelles où celles se figeant dans les ordres politiques, aucune ne permet d’accéder à la construction d’un nouveau contrat social universel que veut prendre en engagement l’ONU. 

Les plus vulnérables le demeurent, les violences faites aux femmes sont en constante augmentation, l’extrême droite devient la flèche entrant en force dans l’élection présidentielle, qu’ils s’agissent de stratégies politiques plaçant Emmanuel Macron en tête du premier tour face à l’extrême droite par un éclatement de la Gauche, tout signera l’échec d’Emmanuel Macron. Il pourrait également nous expliquer le rôle de la droite et des Centristes durant la crise des Gilets jaunes et se plaisant à dire avoir sauvé la République. Une dette que Macron pourrait avoir envers la droite représentée par Valérie Pécresse que quelques ministres et ex-ministres du gouvernement tentent de discréditer timidement en répétant tous le même slogan appris.

L’important est surtout dans l’esprit de la dette et de délivrer les gens de celle-ci, serait respecter le sens de liberté. L’argent a une plus grande valeur que l’être humain. C’est ce qu’il faut cesser et le seul mérite de l’homme est de vivre libre et non oppressé par un système économique destructeur plongeant la société dans l’instable permanent et accélérant l’aggravation de la crise climatique pour penser changer profondément notre société.

Emmanuel Macron ne sait pas créer un nouveau système donc il demeure sur un capitalisme mondialiste en faisant un État fort de contrôles et d’injustices gardant la bourgeoisie en puissance dans une tour de béton et de verre comme le symbolise le nouveau sapin de verre mis en place par le maire écologique de Bordeaux. Le verre ne reflétant que l’image de nous-même, du ciel enfermé dans un jeu de miroirs et non celle d’un monde vivant,  de l’imaginaire, des cultures, de ses repères transmis par la mémoire collective, par le lien générationnel.

La bourgeoisie et ses extrêmes divertissements en écologie et laïcité ordonnant tout, mettant tout en culpabilité et faute. L’écologie ce n’est pas notre société et son image, c’est le respect de la nature et non d’utiliser un miroir pour renvoyer une fausse protection de notre environnement par le biais d’un cône de verre trônant place Pey Berland à Bordeaux.

Le verre et le béton aux fenêtres closes en cloisonnant le ciel entre des jeux de miroirs et sans plus le contempler que par sa virtualité nous nous séparons irrémédiablement de notre source première, la Terre. 

© Fédora Hélène

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