Ukraine – Réunion d’urgence aux Nations unies ce lundi – Menace nucléaire, l’extrême de Vladimir Poutine

L’Assemblée générale extraordinaire d’urgence des Nations unies s’est réunie à Genève ce lundi 28 février pour répondre aux dramatiques évènements se déroulant en Ukraine. Une procédure rarement utilisée qui intervient après la menace nucléaire prononcée par la déclaration de Vladimir Poutine, et par la gravité des combats faisant rage en Ukraine, et provoquant des victimes civiles, dont des enfants, ainsi qu’au moins 1,5 million de personnes déplacées. À ce jour, selon le HCR, « 422 000 personnes ont fui le pays – et beaucoup d’autres sont déplacées à l’intérieur du pays. » a indiqué Mme Bachelet. Un nombre qui augmente chaque jour, la guerre plongeant chaque instant dans l’incertitude, la gravité des événements dramatiques.

 La France indique ce lundi par son ministère des Affaires étrangères que la situation à Kiev « pourrait se dégrader prochainement », et que selon des indications communiquées par les Russes, « Il existerait une possibilité de quitter Kiev par l’autoroute Kiev Vasylkiv. Une cellule de crise est joignable et peut fournir des informations actualisées sur les points de passage. Quitter la capitale en guerre par le train ou la route, indique France Diplomatie, qui précise qu’une assistance consulaire pourra être apportée après le franchissement de la frontière.

La guerre en rage attaque l’Ukraine, met en souffrance la population ukrainienne

La guerre fait rage, emprisonne la vie de millions de civils, les bombardements intenses, les tirs, différentes villes d’Ukraine, comme la capitale Kiev, vivent des heures angoissantes et l’aggravation du conflit qui rend chaque seconde incertaine. La vie prise au piège de ce bouleversement qui saisit au-delà des frontières de l’Ukraine, qui impacte l’Europe, l’Occident, ainsi que toutes les parties du monde qui sont déjà sous le feu de conflits armés et de crises humanitaires graves.

La guerre en Ukraine rappelle les dramatiques heures qui ont été celles du début du conflit de la seconde guerre mondiale, avec cette ambition des agresseurs de constituer un empire puissant, imposant au monde ses choix et décisions et voulant devenir une puissance incontournable et reconnue de manière internationale, alors que la guerre leur donnera le contraire. 

La volonté de Vladimir Poutine pourrait se comprendre comme étant celle d’une détermination à fonder la grande Russie, cet empire gigantesque s’étendant sur le continent européen et devenant une puissance internationale incontestée. Une puissance qui pourrait s’allier avec un autre empire, la Chine. Les blocs géopolitiques changeant de pôles et l’Orient, ainsi qu’une Europe de l’Est se rejoignent dans une nouvelle union mondiale qui voudrait avoir  une influence très importante sur le continent de l’Afrique, mais également en Asie et au cœur du Moyen-Orient.

Vladimir Poutine comprend par l’agression faite à l’Ukraine, celle qui détermine l’engagement de la Russie dans la nouvelle configuration du monde politique, économique et spatial. Il entend, pourrait-on penser,  imposer à l’Occident la volonté de puissances longtemps restreintes par la domination de l’Occident par notamment l’empire colonial. Un empire occidental  que la Russie et la Chine voudraient inverser et gagner le pouvoir qui selon eux, leur est dû. Ils voudraient dans cette optique conquérir les décennies de gloire qu’ils considèrent leur avoir été volées par l’Occident.  Deux chefs de grands pays qui ont subi dès leur enfance la violence des systèmes politiques dictatoriaux, des révolutions violentes, et leur construction s’est faite par des traumatismes, par l’humiliation, la pauvreté, et par cette rage qui a conçu leur personnage, qui a formé l’expression de politiques mégalomanes. 

La déclaration de dimanche de Vladimir Poutine exprime son opposition ferme et autoritaire aux  conséquences économiques pour la Russie par  les événements qu’il a provoqués. Il connaît les sanctions économiques très importantes qui touchent la Russie, ainsi que la position de l’Europe, des États-Unis, la détermination de l’OTAN, qui s’opposent à lui. Nous sommes face à un homme qui veut être puissant, face à ceux qui l’entourent, face à une Russie qui a aussi acquis une technologie spatiale et nucléaire importante qu’elle met aujourd’hui au service de la guerre.

Armes nucléaires – Un danger qui fait peur 

Le nucléaire, Vladimir Poutine a déclaré le 27 février, en convoquant le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, ainsi que le Chef d’état-major, Valery Gerasimov, « J’ordonne au ministre de la Défense et au chef d’état-major de mettre les forces de dissuasion de l’armée russe en état d’alerte élevée au combat ». Une déclaration qui intervient en réponse des sanctions économiques contre la Russie et qui selon Vladimir Poutine sont des « sanctions illégitimes dont tout le monde est bien conscient ». La position de Vladimir Poutine est d’élever à un niveau extrême les rapports de force qui risquent de passer hors de contrôle et d’aboutir à l’échec de toutes négociations possibles pour faire cesser immédiatement les combats menés par l’armée russe. Une alerte élevée qui lance Poutine en réaffirmant la puissance nucléaire indissociable de la guerre au 21ème siècle.

Une force nucléaire destructrice, dramatique et effrayante qui place notre monde au bord du précipice quand elle se prononce avec la dangerosité présente par l’entrée de l’armée russe en Ukraine. Une force nucléaire que Vladimir Poutine rappelle pour certainement affirmer que les territoires russes se trouvent sous haute protection, comme une sorte d’archipel exclue de l’Europe, du monde occidental, et qui exprime la volonté de tenir, la détermination dans la poursuite de ses objectifs fixés, et se formant en citadelle imprenable.

Vladimir Poutine pourrait en mettant en avant la puissance nucléaire, prévenir d’une guerre sur le territoire russe, qui se joue d’ores et déjà par l’isolement économique que la Russie subie, par l’isolement bancaire, aérien, et signifier aussi la montée en intensité des combats qui font actuellement rages en Ukraine.

Un début de 21ème où la paix est fortement menacée 

Ces guerres éclairs et dévastatrices que notre monde pourrait connaître de manière sporadique sur tous les continents. Nous pressentons un début de 21ème siècle qui pourrait s’engager dans la guerre pour une longue période, au moment où nous avons besoin de la paix plus que jamais. Le bouleversement est global et touche notre planète par le climat, la fragilité de la biodiversité, des sols dont nous avons besoin pour nous nourrir, ainsi que la pénurie d’eau douce qui pourrait être redoutable pour notre humanité. 

Notre monde est gravement fragilisé, nous devons en prendre conscience et prendre la mesure des conséquences. Vladimir Poutine devrait y réfléchir et cesser immédiatement la guerre qu’il a engagée.

Une voie qui ne semble pas être celle décidée par le Kremlin qui a confirmé dimanche l’intensification des affrontements, la réponse posée face aux fortes sanctions économiques coupant la Russie du réseau aérien européen, du réseau S.W.I.F.T, entre autres mesures importantes prises également par le Canada contre la Russie.

La gravité des actes et déclarations de Vladimir Poutine à l’encontre de l’Ukraine, mais également de l’Europe, fait que la présidente du Parlement européen a annoncé dimanche 27 février, que « Pour la première fois, l’Union européenne financera l’achat et la livraison d’armes et d’équipements à un pays attaqué », ajoutant, « Nous renforçons nos sanctions contre le kremlin ».

La présidente du Parlement européen a également eu un entretien téléphonique avec le président de l’Ukraine pour lui expliquer « les mesures fortes et immédiates » prises par l’Union européenne « pour soutenir la défense de l’Ukraine, son économie et les réfugiés, ainsi que les nouvelles sanctions contre la Russie et la Biélorussie ».

Le président de l’Ukraine, Volodymyr Zélensky, félicité par la présidente du Parlement européen pour sa « bravoure », saluant également « la résilience du peuple ukrainien », la force dont font preuve les Ukrainiennes et Ukrainiens en affrontant avec dignité les graves violences, l’atroce qu’ils subissent par l’attaque de leur pays par l’armée russe.

« L’attaque contre l’Ukraine est une attaque contre le droit international, contre la Charte des Nations unies » Antonio Guterres

L’Assemblée générale des Nations unies soutient l’Ukraine. Le secrétaire général, Antonio Guterres, a déclaré ce lundi « Les combats en Ukraine doivent cesser. Les combats font rage partout sur Terre, en mer, dans les airs, ça doit cesser ». Des combats ne laissant aucun répit à la population, aux plus vulnérables, des enfants, des femmes enceintes. Des femmes qui à nouveau subissent des violences, dont ces violences « disproportionnée », alerte ONU Femmes, des combats nuit et jour. ONU Femmes qui s’inquiète aussi pour les femmes de la communauté Rom , car de fortes discriminations sont à leur égard en Ukraine.

Aider, soutenir le peuple Ukrainien, c’est aussi soutenir toutes les communautés sans distinction d’ ethinicité, de religion, de couleur. Tous Humains, tous égaux, c’est aussi la voix de la paix. L’ Ukraine doit s’engager dans la lutte contre le racisme.

L’ Ukraine encerclée par l’ armée russe

Le Chef de l’ONU s’alarme également des avancées de l’armée russe, soulignant que « la capitale Kiev est encerclée de toute part ». Ce sont 3 millions de résidents à Kiev qui doivent «se mettre à l’abri », des refuges « improvisés », précise le Chef de l’ONU. Des refuges tels que le métro, ainsi que des couvre-feux strictes, organisent des nuits et des jours sans fin pour les habitants victimes de la guerre en zones urbaines.

D’autre part, les habitants reçoivent des armes, fabriquent des cocktails Molotov. La brasserie Pravda, située dans la zone industrielle de ville de Lviv, fabrique désormais des cocktails Molotov avec l’aide des employés. S’armer comme on peut, être en résistance, c’est la résilience des habitants qui veulent sauver leur pays, leur liberté et savent quel prix douloureux à la paix, combien elle est précieuse. Une population qui « participe à la protection du pays » souligne Antonio Guterres.

Une population ukrainienne également déplacée par la force des bombardements similaires par leur intensité à ceux de la deuxième mondiale, et ce sont plus d’1,5 million de personnes déplacées en Ukraine, explique le HCR.  des habitants fuyant, et Antonio Guterres souligne que « Même si l’armée russe vise majoritairement des infrastructures militaires, il y a quand même des infrastructures civiles, immeubles civils et d’autres cibles non militaires qui ont été frappées ».

Une escalade des violences, des victimes civiles en augmentation selon le dernier bilan du ministère de la santé ukrainien qui a annoncé, le 27 février, le triste bilan de 352 personnes tuées, dont 14 enfants, ainsi que 1684 blessés, dont 116 enfants par les frappes de l’armée russe.

Le Chef de l’ONU a déclaré que « L’escalade des violences qui donne lieu à des morts de civils, y compris des enfants, est tout à fait inacceptable, cela suffit. » et il souligne que « Les soldats doivent retourner dans leur baraquement, les décideurs doivent œuvrer à la paix et les civils doivent être protégés ». Le droit international humanitaire est une nouvelle fois bafoué, alors qu’il doit être protégé, et Antonio Guterres a ajouté que « La souveraineté, l’indépendance et l’intégrité territoriale de l’Ukraine doivent être respectées ».

 « Nous sommes face à une tragédie pour l’Ukraine, mais il s’agit d’une crise régionale majeure avec des implications qui peuvent être désastreuses pour nous tous » Antonio Guterres

Menace nucléaire

Un dimanche 27 février qui est un tournant dans l’escalade des violences, des sanctions prises contre le kremlin et nous ne savons si l’espérance d’une paix prochaine sera réalisée. Nous sommes inquiets après les déclarations de Vladimir Poutine concernant le dispositif nucléaire et nous pouvons pressentir cette inquiétude par notre conscience, notre compréhension de ce que signifie la capacité de destruction de la guerre. Antonio Guterres a évoqué ce lundi qu’« Hier les forces nucléaires de la Russie ont été mises en état d’alerte, cela fait peur. La simple idée d’un conflit nucléaire est inconcevable. Rien ne peut justifier le recours à des armes nucléaires ».

Cette menace est également l’effondrement de la déclaration P5 signée aussi par la Russie, et qui assure la volonté d’éliminer les armes nucléaires, et souligne le danger réel que ces armes représentent pour notre humanité. Une fausse interprétation peut déclencher une catastrophe, tout peut très vite basculer dans l’horreur, la destruction. Les dirigeants signataires, dont la France, ont bien conscience de la nécessité de respecter le Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP). Tout semble si rapidement rompu et c’est ce qui signe la gravité de l’attaque de l’Ukraine.

Une guerre entre Le Kremlin et l’Europe est en train de s’engager. La paix est menacée de manière ample comme s’il était cette confrontation entre le bien et le mal. S’il est de le définir, le mal est de mettre en souffrance des vies, des populations vulnérables en différents points du monde, comme au Yémen où le conflit persiste et tue, comme l’injuste guerre attaque le peuple d’Ukraine qui subit cette terrible violence qui peut s’étendre et tous nous toucher. On doit défendre la liberté de l’Ukraine dans cette volonté de lutter pour la liberté partout dans le monde.

L’aide humanitaire est essentielle

« Nous sommes face à la pire crise humanitaire et des réfugiés de l’Europe depuis des décennies. Le nombre de réfugiés augmente à chaque instant », alerte le Chef de l’ONU qui salue « la compassion et la générosité des pays voisins de l’Ukraine qui acceptent ceux qui veulent être en sécurité ».

La solidarité essentielle qui doit s’appliquer « sans discriminations de race, de religion, d’ethnicité », affirme le Chef de l’ONU. Les récents témoignages bouleversants d’étudiants.es d’ Afrique en Ukraine et qui viennent de subir la violence du racisme alors qu’ils tentaient de fuir la guerre en Ukraine, ne doivent pas laisser indifférent et appeler à la lutte contre le racisme sur tous les territoires.

Nous sommes au cœur d’un bouleversement, la solidarité est la lumière veillant. Accueillir, c’est le cœur de notre humanité. La notion de fermeture des frontières à ceux en détresse, alimente la guerre, et rien alors ne pardonnera une position de refus d’accueillir, car c’est par l’accueil que notre monde perdure. Nous pouvons être les réfugiés de demain, nous sommes dans cette incertitude, et les populations doivent se soutenir. Elles sont souvent les dernières informées et les premières à subir des politiques complexes par une volonté de non-transparence. Les populations mises devant le fait accompli de la guerre, qui constatent l’échec des négociations pour la paix, ce sont tous les peuples saisis par la violence dominant actuellement.

La paix a besoin des efforts et des forces de tous, chaque lumière qui veille est importante, c’est ce secours dont notre monde a besoin

Le Chef de l’ONU s’est entretenu avec M. Zelensky samedi dernier et il a assuré que « Les Nations unies n’abandonneront pas la population ukrainienne », précisant « Nous sommes déterminés à permettre une assistance humanitaire ». Dès le semaine dernière les Nations unies ont apporté une assistance humanitaire à 3 millions de personnes en Ukraine. Une aide humanitaire pour « sauver des vies » a déclaré le Chef de l’ONU, principalement des enfants, des femmes, des personnes handicapées. L’ONU présent sur place pour soutenir les civils victimes de ce « conflit meurtrier » qui s’abat dans tout le pays.

Le personnel humanitaire de l’ONU est en train d’intensifier l’aide apportée sur place et le Chef de l’ONU a annoncé ce lundi trois mesures concrètes dont 20 millions de dollars du Fonds central d’intervention d’urgence (CERF) pour soutenir les actions urgentes le long de la ligne de contact dans différentes parties du pays. De plus « Il y aura deux appels humanitaires pour faire face aux besoins humanitaires dans le pays » et pour protéger les populations déplacées à l’extérieur de l’Ukraine. « Il est essentiel que la sécurité des personnels humanitaires en Ukraine soit garantie conformément au droit international », précise le Chef de l’ONU, ainsi que l’accès à l’aide humanitaire aux personnes vulnérables soit garanti. Le Chef de l’ONU lance un appel à toutes les parties pour faciliter la circulation des personnels humanitaires, pour que soit des passages ouverts pour l’aide humanitaire.

La solution, c’est la paix

« L’aide humanitaire est essentielle, mais ce n’est pas une solution, c’est un symptôme du conflit. La solution, c’est la paix » Antonio Guterres.

Le Chef de l’ONU alerte sur le fait que « les tensions pourraient empirer, que les tensions augmentent ». Par ailleurs,  les dernières mesures prises par le Conseil de sécurité indiquent que les conséquences économiques sont « très profondes ».

Les populations vulnérables pourraient être touchées par les violences économiques se multipliant. Les armes parlent en Ukraine et les dirigeants doivent se rendre compte à quel point les populations sont en souffrance, que les femmes et les enfants subissent toujours plus de violences. Les politiques ne peuvent assurer la paix et la sécurité s’il n’est pas le respect absolu des plus vulnérables, la mise en œuvre de mesures plus importantes pour protéger les femmes, les enfants, les personnes vulnérables,  des violences, agressions, et des violences économiques qui entravent la liberté, aggravent les conditions de vie.  Les premières victimes des conséquences multidimensionnelles de la guerre, sont les femmes et les enfants. Les fortes inégalités et discriminations sont les faiblesses de certains gouvernements abandonnant les plus fragiles, et ceux accordant une aide minimum enfermant les personnes dans l’exclusion, la souffrance de la pauvreté.

Les négociations diplomatiques ne peuvent oublier la peine des populations et doivent prendre leur force dans cette volonté de respect des droits humains fondamentaux, car c’est bien la vie de millions de personnes qui se trouve blessée par la guerre.

Le Chef de l’ONU assure « Qu’il n’est pas trop tard pour aborder l’ensemble des problèmes de manière pacifique. J’espère que les pourparlers directs entre les délégations ukrainiennes et russes vont permettre non seulement un cessez-le-feu immédiat, mais ouvriront la voie à une solution diplomatique ». Tous les efforts pacifiques visant à mettre fin au conflit sont encouragés.

« La guerre n’est pas la solution. C’est synonyme de mort, de souffrance humaine, de destruction, et c’est un détournement des véritables problèmes : la crise économique, le changement climatique, la pandémie et tous les autres défis que nous connaissons en ce début de 21ème siècle », affirme le Chef de l’ONU.

 L’humanité ne peut pas se permettre une guerre. Elle aurait une valeur destructrice extrême car celle-ci serait contre notre humanité et la nature. La Terre nous demande toute notre attention et de combattre l’autodestruction qui habite nos systèmes économiques et politiques, le raisonnement de notre civilisation qui s’est bâtie par les guerres. La cruauté de celles-ci, cette souffrance ont démontré la nécessité de la paix et de mettre fin au fléau de la guerre. C’est pour cela que les Nations unies ont été créées, pour que les pays ne vivent plus la guerre, pour éviter une troisième guerre mondiale, qui semble vouloir se prononcer.

Les manifestations contre la guerre appellent à la fin de la guerre en Ukraine. Personne ne veut de cette guerre, personne ne la comprend, personne ne peut la justifier. Il n’y a pas de justification à provoquer la guerre et certainement pas celle de protéger la paix et la liberté, la protection d’un pays.

La guerre détruit, elle ne protège pas. Ainsi, les négociations pacifiques sont les meilleures alliées pour reprendre un temps normal et disponible pour réaliser les objectifs au service de la continuité de la vie sur Terre, à la protection des ressources naturelles, des territoires à travers le monde.

« Nous avons besoin de paix maintenant », alerte Antonio Guterres. La population ukrainienne et la population russe, comme l’Europe, ont besoin de paix.

© Fédora Hélène 

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