Élections, politiques et guerre  – Naissance au coeur de la guerre  

@liberterradaily

 Chaque seconde pour la paix compte

Chaque seconde pour la paix compte, cette petite fille née dans le métro de Kyiv, nous le rappelle, nous le prouve. Les sirènes anti-bombardements retentissent, des centaines d’Ukrainiens se réfugient dans le métro. Des enfants dorment sur des couvertures, des femmes enceintes, les plus vulnérables souffrent de la guerre, et cette Naissance au cœur de la guerre, la vie perçant la nuit, l’espérance appelant la paix universelle. 

La paix, bâtissons là ensemble, unis, solidaires

Accueillir, réconforter – Les réfugiés, partout dans le monde, bouleversent par la vérité qu’ils expriment

Il y a quelques jours, Gérald Darmanin, Emmanuel Macron, Valérie Pécresse, Marine Le Pen, Zemmour discouraient sur l’immigration avec leurs alliés, avec ceux les soutenant, ceux près à voter avec leur peur, leur haine, les préjugés, inégalités et discriminations.  Ce qui n’a pas disparu, bien que la guerre chante à notre porte.

Des milliers de réfugiés, de mères isolées, d’enfants, de personnes âgées restent sur le bord de la route, demeurent abandonnés, en souffrance, pendant que la guerre se fait sur Twitter. Mais, la guerre est bien réelle, des vies sont menacées, des enfants sont des victimes de guerre partout dans le monde.

Et, par le dramatique s’exprime les drames, les violences économiques, les violences sexuelles et sexistes, les violences conjugales s’aggravent, se multiplient et à nouveau des femmes et des enfants survivent sans espoir de justice. En France, une justice qui n’existe pas pour les plus vulnérables et Emmanuel Macron voudrait chanter la paix ? La guerre pour réponse à cet infernal de l’injustice, de l’indifférence, de l’apparence et des mensonges destructeurs.  Rien ne change véritablement et demain, tous seront à alimenter ce système prédateur qui détruit chaque jour des vies, la nature au rythme des silences et bruit en intervalles des partitions de guerre. 

Une France d’indifférence, ce sont des milliers de mères isolées sur son sol, des milliers de femmes et d’enfants effacés, des prédateurs rois, des divisions constantes, des médias manipulés parlant un jour de la violence faite aux femmes et le lendemain servant le système d’impunité, le pouvoir et l’argent. 

France – 2919 : 146 bébés sont nés dans la rue sous la présidence d’Emmanuel Macron. Une augmentation dramatique, il y a eu 100 naissances dans la rue en 2018. Un pays de paix n’est pas celui où tant de vies innocentes sont en souffrance, où il y a au moins 10 millions de pauvres.

Un pays où une pseudo élite, des nantis se gavent de suffisance sans aucune dignité, où des milliardaires au royaume d’une République volée, commandent les médias, maisons d’édition, politiques, font les campagnes électorales, font de la vie un business sordide. La liberté, la paix, une justice véritable sont en souffrance en France. Il était alors difficile à Emmanuel Macron de défendre la paix ailleurs dans le monde. 

Aujourd’hui, ce n’est pas la paix qui est négociée, ce sont des compromis politiques et économiques dans une stratégie de guerre que Poutine impose à l’Ukraine en l’attaquant et à l’Europe par les guerres dans le domaine de l’énergie, de l’alimentation par le blé, et dans le domaine spatial.

Notre humanité aurait pu espérer, croire en une union pacifique pour la découverte de l’espace. Mais, celui-ci a été abordé comme un nouveau territoire de guerre, d’espionnage, de rivalité dans cet esprit de possession. Dimitri Rogozine, patron de Roscosmos, nommé ambassadeur de la Russie à l’OTAN jusqu’en 2011, et menaçant l’ISS, dans cette succession de menaces comme avec les centrales nucléaires.

Une stratégie de bluff politique, comme celle employée pour justifier l’augmentation de taxes, des prix et se rapportant à la dette. Mais tout reste dangereux et en premier pour les populations comme c’est le cas aujourd’hui pour des millions d’Ukrainiens, mais également la crainte est également pour d’autres populations, comme en Syrie.

L’Europe, la France, verront leurs populations vulnérables touchées en premier. L’augmentation des prix est déjà d’actualité et fragilise les plus pauvres. L’insécurité alimentaire est d’ores et déjà la conséquence majeure des conflits à travers le monde. La Russie, les sanctions économiques, la violence économique, sera en réalité subie par plusieurs peuples au-delà de la Russie.

L’Ukraine reste ce pays encerclé par la Russie et une Europe qui ne l’accueille pas, même si l’Ukraine est fortement soutenue par l’Union européenne, par les Alliés, elle ne reçoit pas son entrée en urgence dans l’Union européenne comme le président de l’Ukraine le souhaite.

Une Ukraine convoitée pour ses richesses de part et d’autre, une Ukraine qui subit les graves conséquences des systèmes la regardant comme ce nouvel or bleu à conquérir, mais toujours dans cette ambiguïté des ambitions politiques, économiques et par la gravité de la guerre.

Le président de l’Ukraine a déclaré que si « C’était le peuple qui décidait de notre adhésion dans l’UE, il soutiendrait le peuple d’Ukraine ». Le Président de l’Ukraine rappelle les manifestations en soutien de l’Ukraine qui ont lieu dans chaque capitale des pays européens, et qui lui prouvent que « Les Ukrainiens sont déjà dans l’Union européenne ». L’accueil conçu par le peuple n’est pas conditionné par des raisons politiques, mais par une envie de réconciliation, une envie de construire la paix universelle. Les peuples sont ces mères qui ne veulent pas voir leurs enfants mourir à cause des guerres. Les peuples ne veulent pas s’entretuer, ils veulent fonder une alliance universelle. Cette espérance est celle permettant à la paix de s’exprimer par notre humanité, et de réussir un jour à décider d’être ce qui inspirera les objectifs futurs.

Des objectifs qui ne seront pas rendus possibles par les milliards de dollars, mais par la volonté de notre humanité

Nous comprenons aujourd’hui que l’important est l’humanitaire et de permettre aux populations de s’échapper des bombardements, de la faim, des blessures de guerre et du risque d’être tué. Nous voyons que l’humanitaire est l’arme contre la guerre, même s’il est une de ses conséquences pour des années.

Le danger actuel est l’appauvrissement des populations à un niveau élevé et en parallèle l’augmentation des richesses d’une minorité qui est également responsable de l’instabilité actuelle qui réveille les traumatismes des peuples. La mémoire collective de la deuxième guerre mondiale, le désastre humain qu’elle a provoqué, la souffrance terrifiante qui a assombri notre monde et nous en portons toujours les blessures. Le mondialisme tente de masquer par un mouvement commercial permanent, cette accélération constante, la gravité d’une économie en duel entre richesses et survie de notre humanité. La cupidité et l’orgueil remportant les bénéfices d’un système destructeur.

Un système qui a fragilisé les accords de paix, l’entente qui apparaît, plus exister sur la base de redoutables manipulations internationales, que sur la recherche de la paix. Les puissants ont créé un monstre économique, une administration absurde, faisant comme si elle balançait un écho dans le vide pour gérer les mécanismes de la société et ce fut le chaos pour l’accueil des réfugiés, le drame terrible des migrants et réfugiés noyés, ces naufrages transformant la Méditerranée en un cimetière. À ce propos, la France et le Royaume-Uni ne peuvent oublier le 24 novembre 2021, le naufrage dans la Manche d’au moins 21 réfugiés. Nous ne pouvons pas accepter une politique d’effacement. Des migrants et réfugiés ont subi des conditions de vie éprouvantes en France. Les politiques et leur administration, bureaucratie, ont une grave responsabilité. Nous ne pouvons rester sur des décisions politiques, géopolitiques effondrant le droit international humanitaire.

Nous devrions espérer sortir des décisions politiques, pour écouter celles des peuples. La pauvreté va augmenter en France, nous faisant comprendre que le mondialisme détruit pas à pas, et que depuis des décennies des populations sont fragilisées en dehors de l’Europe et que cette Europe qui pensait ne jamais être atteinte, risque de l’être gravement. La misère, c’est ailleurs, pouvaient penser certains, alors que la pauvreté, l’insécurité alimentaire sont présentes sur tous les continents et l’Europe pourrait devenir l’épicentre d’un effondrement mondial.

Le risque du conflit avec la Russie est celui-là, personne n’a les moyens de faire la guerre, mais ceux qui l’ont prévue, qui ont élaboré une stratégie comme peut le faire la Russie, menacent bien l’équilibre du monde, déjà fortement menacé. Les politiques n’ont pas pris les bonnes décisions, ils ont fragilisé les droits humains à travers le monde et la pandémie de Covid a accablé les plus pauvres. La Russie lance une guerre à un moment de grande fragilité mondiale, de fortes inégalités, d’instabilité politique, et de domination sur les marchés du gaz, pressions sur l’énergie. Face au risque de chute économique, chacun va devoir maintenir un niveau de richesses. La guerre va perdurer par ce lien économique car aucun gouvernement ne peut survivre à un effondrement total de son économie.

L’explosion de la colère des peuples, des populations face à une insécurité alimentaire grandissante.  L’insécurité est en Europe et le droit de se déplacer est entravé par l’augmentation des prix du pétrole, notamment. Devoir prendre la voiture en province est une nécessité pour aller travailler, faire ses courses, pour se rendre sur des infrastructures de santé. L’enfermement de populations dans l’isolement, l’exclusion sera alors le prochain confinement imposé aux plus fragiles. L’injustice pour gouvernance n’est pas le chemin de la paix, mais de la guerre.

Notre monde a besoin plus que tout de la paix, un gouvernement de résilience devrait être en solution et en concertation avec la population qui est la première concernée. Les élections seront fortement influencées par la situation actuelle, par l’économie de l’armement, par l’entrée dans une économie de guerre, avec ce défi important pour le climat, les droits humains et les droits des femmes, premières à subir les violences de la guerre, rappelle l’ONU. Des élections qui n’auront rien de commun avec celles précédentes et l’enjeu est majeur.

Les erreurs faites par Emmanuel Macron, la violence grandissante sous son quinquennat, sa quête d’un monde toujours plus axé sur le mondialisme et la nécessité d’indépendance énergétique, notamment. Tout va s’opposer à tout et les droits humains fondamentaux seront toujours plus menacés, donc la liberté. En même temps, une élection présidentielle possède  aujourd’hui une dimension internationale. Emmanuel Macron par la gravité de la situation en Ukraine, l’aide humanitaire décidée pour l’Ukraine et le mouvement de troupes militaires françaises, de matériel militaire mobilisé , notamment sur les bases en Roumanie, pourrait révéler sa réélection pour assurer une continuité de décisions politiques face aux négociations internationales, face à l’enjeu du nucléaire  et donc placer Emmanuel Macron en tête. Nous vivons un moment politique très délicat et la démocratie est fragilisée. Les prochaines semaines et les prochains mois seront décisifs et pourraient faire basculer une élection présidentielle plaçant la guerre au cœur des débats politiques. Il faut éviter la montée de l’extrême droite. C’est impératif. La paix doit rester le moteur et non la confusion, la division et le racisme. 

© Fédora Hélène

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